82 160 résultats
128 numeri, oltre ai 38 numeri di Supplemento e i 9 numeri contenenti gli atti ufficiali del Governo provvisorio e gli avvisi: tutto il pubblicato, legato in mezza pelle bordeux con custodia. legata in piena pelle rossa moderna con custodia. Diretto da Carlo Tenca, il giornale si pubblicò dal 25 marzo 1848 al 3 agosto dello stesso anno con il rientro degli austriaci a Milano. Tra i collaboratori: C. Correnti, C. Tenca, T. Massarani, T. Grossi. Nei pochi mesi compresi tra le Cinque giornate e il ritorno degli austriaci i giornali furono il principale strumento della vita politica e il “22 Marzo” assunse il carattere di Giornale del Governo Provvisorio. Nelle sue prime settimane di vita, quando ancora gli entusiasmi della vittoria velarono le ragioni di contrasto politico, il foglio ebbe un carattere unitario, in conformità al decreto istitutivo. Ad assicurare questo tono di obiettività contribuì Carlo Tenca, il direttore redazionale del giornale. Una modificazione radicale negli orientamenti del “22 Marzo” si verificò agli inizi di maggio, in relazione alla scelta del Governo provvisorio a favore dell’annessione immediata al Piemonte e alla conseguente decisione di decretare, il 12 maggio, il plebiscito per la fusione: da allora il foglio si impegnò in un’assidua campagna a favore dell’annessione con il Regno Sabaudo che provocò l’uscita di scena di Carlo Tenca dalla redazione sostituito da G. Torelli, decisamente a favore dell’annessione. Ottimo esemplare legato in mezza pelle rossa, cofanetto.
In-8 (174 x 110 mm), plein vélin souple ivoire de l'époque, (2) f de titre, (7), 198 feuillets et (2) feuillets blancs, vignette de titre, bandeaux, lettrines, gravés sur bois. Edition originale de cet ouvrage, qui exerça une influence décisive sur la philosophie politique de son temps, de Botero à Montaigne auquel il a fourni la matière à plusieurs additions aux "Essais". "René de Lucinge, ambassadeur du duc de Savoie à la cour d'Henri III (1585-1588), puis signataire du traité de Lyon en 1601, rédige, au plus fort de la guerre des trois Henri et un an avant la "Ragion di Stato" (1589) de Giovanni Botero, [cet] ouvrage politique majeur. Il élabore une théorie de la conservation des Etats en réponse aux événements qui ravagent le royaume de France et dont il est un témoin privilégié: les guerres de religion. Alors qu'il tente de dessiner les contours d'une " bonne raison d'Etat ", il perçoit dans le système politique ottoman des éléments nécessaires à la conservation et à l'accroissement de la puissance de l'Etat. S'il fait de cet Empire un modèle concurrentiel des Romains, il n'en forme pas moins le projet d'une union de l'Europe chrétienne contre le Turc. Cette croisade doit pacifier la chrétienté et unir les intérêts divergents. Lucinge, après Machiavel et avant Botero, reconnaît que seul l'intérêt dicte la conduite des princes" (G. Arpin-Gonnet, 'Un diplomate aux origines de la raison d'État: René de Lucinge', Thèse, Lyon 3, 2002). "L'immense Empire turc, au XVIe siècle, représentait pour l'Europe une menace quotidienne. Les corsaires ravageaient la Méditerranée, et les armées du Sultan visaient Venise et ses possessions. Lucinge, qui a participé à une expédition contre les Turcs en 1573, au lendemain de Lépante, savait de qui il parlait. Il décrit leur organisation, leur force, et propose des moyens, parfois machiavéliques, pour les défaire. Vision d'un témoin, réflexion d'un homme politique des plus fins, sur une situation qui n'est pas sans analogie avec celle de notre temps" (Michel Heath. Editions Droz 1984). (Adams L-1644. Brunet, Suppl. I, 906). Cet exemplaire possède 2 pages de titre; entre la première et la seconde un changement d'enseigne du libraire Marc Orry: "à l'enseigne Saint-Martin" devient "au Lion rampant". Le vélin de la reliure est légèrement rétracté. Très bon exemplaire, dans sa première reliure de vélin souple, bien complet des deux feuillets blancs in fine.
Ventuno volumi di cm. 20,5, pp. 7.000 ca. complessive. Con 7 tabelle ripiegate fuori testo (posizionate alla fine del volume 14). Solida ed elegante legatura strettamente coeva in mezza pelle rossa, dorsi lisci con titoli e ricchi fregi in oro. Piatti inquadrati da greca in oro. Legatura firmata Meslant. Esemplare genuino, fresco ed in ottimo stato di conservazione. Edizione originale delle opere complete. Vi compare un ex libris inciso a ciascun volume (Silvain Guillot), l'etichetta della libreria Mediolanum e, all'occhietto del primo volume, la bella dedica manoscritta che recita: "Offert par le gendre et la fille de l'Auteur en souvenir d'amitié à Monsieur et Madame G.H. Evans. Au Chateau du Bignon. Le 4 Octobre 1815". Come è noto il castello di Bignon fu il luogo di nascita e la residenza di Mirabeau.
<p>in 4°, 22 cm, antica rilegatura in cartone "alla rustica" con titolo manoscritto al dorso che è diviso da 5 nervi, p. (16), 367, (1). Bella marca tipografica del Giolito al frontespizio, numerose inziali e incipit animati e decorati, antico timbro di biblioteca estinta e antichi ex libris manoscritti al 1° risguardo e al frontespizio, alcune vecchie e ordinate sottolineature ed appunti ai margini di 18 pagine in inchiostro ocra. Fresco e bel esemplare di questa rara edizione originale</p>
<span style="font-style: normal;">In-8° (cm. 17,1), legatura coeva in piena pergamena semirigida con titolo ms. al dorso (alcune usure); cc. [18] 221 [l'ultima erroneamente segnata 222 al </span><i>verso</i><span style="font-style: normal;">], [15], 19, 30, [1b] con in fine </span><i>Aphorismos de libro de las relaciones</i> (Paris, G. Robinot, 1616); antica firma di appartenenza al frontespizio di un certo Don Luis de Pastor y Bertran; carte in buono stato con leggeri aloni, lievi bruniture, segni di tarlo marginali a poche carte, sporadici segni d'uso. Edizione in-ottavo uscita nello stesso anno della prima in-quarto (che fu pubblicata sempre a Parigi ma sotto lo pseudonimo di Rafael Peregrino), nella versione con il frontespizio libero (titolo senza vignetta). Famoso testo politico, importante, che inaugurò la <i style="font-style: normal;">Leyenda negra española</i> screditando la Spagna e la politica di Filippo II. Dopo aver condiviso gli intrighi di corte, lo statista Perez fu accusato di tradimento e di omicidio, si rifugiò in Aragona e poi in Francia dove trovò protezione e si vendicò con queste relazioni dedicate a Enrico IV di Francia (e non prive di pregio letterario, tanto che Perez fu inserito dalla Real Academia Española nel <i style="font-style: normal;">Catalogo del Diccionario de Autoridades de la Lengua Castellana</i>). Cfr. Bravo-Blondeau, <i style="font-style: normal;">Contribution à une étude de la Légende noire: les Relaciones d’Antonio Pérez, </i>PhD Dissert., 1994. Buon esemplare.
3 ouvrages reliés en un volume in-8 (200 x 121 mm), plein veau brun de l'époque, dos à nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre de maroquin bordeaux, tranches rouges. 1- Edition originale de premier tirage comportant les 3 cartons (p. LXVII, 111 et 139) et la correction de l'éditeur à la plume p. 11 (accent aigu sur "conformé"). Frontispice: "Il retourne chez ses Égaux" dessiné par Eisen, gravé par Sornique, fleuron-vignette de titre par Simon Fokke et fleuron en tête de la dédicace aux armes de la République de Genève, également signé par Fokke. "Oeuvre source, à partir de laquelle on peut faire commencer toute la réflexion moderne sur la nature de la société" (J. Starobinski). (Dufour, n°55. Gagnebin, III, p. 1862. Tchemerzine-Scheler, V, 532a). 2- Première édition de cette édition contenant l’intégralité du premier discours de Rousseau accompagné de sa réfutation juxtalinéaire, point par point, par Claude Nicolas Le Cat. Médecin et chirurgien auteur d'importantes découvertes, fondateur et Secrétaire perpétuel de l’académie de Rouen, Le Cat réfute, le premier, les thèses de Rousseau. En homme des Lumières, il défend, contre Rousseau, les effets des sciences et des arts comme facteurs de progrès et affirme sa foi en la perfectibilité du genre humain. Le texte est suivi d'une réponse de Le Cat à la réplique que Rousseau avait fait paraître dans le "Mercure" de septembre 1751 (p. 95-124). Vignette-bandeau dessinée par Le Lorrain et gravée par Fessard. Bien complet de planche frontispice gravée par Jacques, qui manque souvent: "Satire, tu ne le connais pas". L'adresse est fictive, l'ouvrage est imprimé à Rouen, d'après Weller. (Gagnebin III, 1856. Dufour, 17. Conlon, 'Ouvrages relatifs à J.-J. Rousseau’, n°1). 3- Edition originale de premier tirage, avec l’approbation signée de Remond de Sainte-Albine datée du 23 octobre 1751, état d’origine avant la réimpression des pages 23 à 26 voulue par Rousseau. Titre de départ. Titre courant: "Lettre à M. Grimm". L’adresse est restituée d'après le "Mercure de France" de décembre 1751 et la permission tacite accordée à Pissot. La réponse de Rousseau à la réfutation de son "Discours" sur les Sciences & des Arts que Joseph Gautier, professeur à Nancy, avait publié dans le "Mercure de France" d'octobre 1751. (Dufour, I, p. 27-28, n°26). Reliure restaurée. Papillon portant une signature ex-libris ancienne apposé dans la marge inférieure du deuxième texte. Timbre à froid en coin supérieur du premier. Bon exemplaire, relié à l’époque.
"Everyone who is concerned with international finance listens when Schacht speaks. His new plan, designed to restore Europe's economic well-being, is an ingenious, essentially uncomplicated idea which has already affected official plans for dealing with Europe's [post WWII] exchange problems. For the rest of his life Dr. Schacht will remain a controversial figure on account of the political role he played in Germany from 1930 onwards; but as a financial and banking expert - as friend and collaborator of Montague Norman, and many other experts in this field - he has had hardly an equal in our time." - dust jacket. 125, [1] pp. First English printing of the 1949 German first edition. Original light yellow cloth lettered in red is very well preserved. Binding tight. Former library copy but with only two markings: a stamp inside the front board and a stamp upon the copyright page. Modest lean to spine. Average wear to dust jacket which is now preserved in archival-grade Brodart. A quality copy of this daring proposal. Peterson p.367 Book
2 vol. in-8, pp. XXII, 141, (3), 88; (4), 291, (1), 27, (1), IV (Table des Chapitres), (2, Errata), brochure orig. in carta azzurrina muta. Al primo vol. bell'antiporta inciso raffigurante Blanche, madre di Saint Louis, in atto caritatevole (descrizione dell'evento nelle Note a p. 29) ; testate e finalini silografati nel testo. Seconda edizione accresciuta (la prima edizione apparsa nello stesso anno a Parigi consta di sole 262 pagine e reca il titolo "Mémoire sur les moyens d'améliorer...") dell'opera del celebre economista francese (1793-1796), ispettore generale del commercio. L'enorme successo della prima edizione portò alla rapida ristampa del testo e alla realizzazione di una veste grafica di maggiore lusso (si veda ad esempio l'aggiunta di un antiporta figurato). L'occhietto riporta inoltre il titolo "L'Ami du Coltivateur", evidente richiamo al titolo dell'opera di Mirabeau "L'Ami des Hommes". L'autore dichiara falsamente postuma l'opera ad indicare che la riteneva una sorta di suo testamento politico: importante documento sulla difficile situazione socio-economica delle campagne francesi alla fine del Settecento e soprattutto alla vigilia della rivoluzione francese, che ritiene sia "conséquence des droits fèodaux et des droits ecclésiastiques...Moyen pour en atténuer ou supprimer les effets, et divers remèdes secondaires: une plus juste réparation des impôts, l'étabilissement de filatuers à la campagne, ..." (INED). Ottimo esempl. a margini interi disuguali. VROIL, Étude sur Clicquot-Blervache, économiste du XVIIIe siècle, p. 278.. Vroil, Étude sur Clicquot-Blervache, économiste du XVIIIe siècle, p. 278. Weulersse I, p. xxxi. Einaudi 1136. Leblanc, De Thomas More à Chaptal, contribution bibliographique à l'histoire économique, 117. INED 1138. non in Kress né in Goldsmiths..
Un des 25 exemplaires sur papier du Japon de la Manufacture Impériale numérotés de 1 à 25 (n° 21), texte établi par Pierre Chardon, préface inédite, 1 vol. in-8 reliure demi-chagrin maroquiné à bandes vert, dos à 5 nerfs, tête dorée, couvertures conservées, reliure signée de P. Bayre, Les Grandes Etudes Politiques et Sociales, Arthème Fayard, Paris, 1937, XXXLIX-295 pp. Remarquable exemplaire du tirage de tête sur papier du Japon, aux marges immenses, enrichi d'un envoi autographe de Charles Maurras "à Monsieur Jean Meynier, en cordial hommage et souvenir de l'auteur". Maurras a précisé, sous sa signature : "Prison de la Santé" ; on sait que Charles Maurras fut incarcéré à la prison de La Santé d'octobre 1936 à juillet 1937, suite à son article du 15 mai 1936 visant Léon Blum. Résumé de la pensée politique du penseur du renouveau monarchique et de l'Action Française, "Mes idées politiques" rassemble d'anciens articles, précédés d'une introduction originale ("La politique naturelle"), l'ensemble constituant l'une des oeuvres capitales de Maurras. Français
<p>16 volumi, 21,5 cm, rilegatura coeva in mezza pelle con angoli, titolo in oro su tassello al dorso, numero del volume e fregi, segnalibro; p. 6504 + (34); 669 belle tavole di cui 316 a colori protette da velina, 16 carte geografiche fuori testo a colori, quasi tutte più volte ripiegate. Il volume 16 (la continuazione dell'Europa) è curato da Stefano Ticozzi e edito dalla "Tipografia Motta ora di M. Carrara" nell 1834. Per ciò che riguarda gli incisori e i disegnatori che hanno collaborato alle illustrazioni dell'opera, cfr iccu. A parte qualche brunitura, e tracce del tempo ad alcuni dorsi, opera in stato di conservazione molto buono, assai rara da trovarsi completa.</p>
pp. 299, cm 23x16, copertina rigida con sopracoperta. Nuovo.
Tutto il pubblicato con eccezione dei nn 3 dell’anno I e 3/4 dell’anno II. Fascicoli in due volumi in mezza pelle blu, titoli oro al dorso, in ottimo stato di conservazione. Ideato da Leo Longanesi per Rizzoli, uscì con il primo numero il 3 aprile 1937, anno primo, fino al nr. 39 del 25 dicembre; anno secondo 1938 dal nr. 1 del 7 gennaio al nr. 53 del 31 dicembre; anno terzo 1939 dal nr. 1 del 7 gennaio al nr. 4 del 28 gennaio. Formato folio grande, con cadenza settimanale, ospitò interventi letterari e politici. «Omnibus» rappresentò il primo esempio di rotocalco ben illustrato da belle fotografie, curato in ogni dettaglio, arricchito dai sapienti disegni di Mino Maccari. Tra i collaboratori: Alvaro, Barilli, Benedetti, Bacchelli, Palazzeschi, Praz, Landolfi, Malaparte, Moravia, Pannunzio e tanti altri. Primo in Italia, «Omnibus» pubblicò scrittori allora oscurati dalla censura fascista, come Ernest Hemingway (tradotto da Elio Vittorini), Erskine Caldwell, David H. Lawrence, Dashiell Hammett, James Cain, Joseph Roth e John Steinbeck. Importanti gli articoli sulla guerra di Spagna. Nel gennaio 1939, per insuperabili contrasti, il regime ne sospende le pubblicazioni. 2 volumi
In -12°, pp. (8), 86, 2 cbb, 60, 248, 80, (2), 58. Quattro opere legate assieme in pergamena, tagli rossi, titolo manoscritto al dorso. Composita raccolta di opere: la prima edizione di una raccolta di romanzi considerati alle origini della letteratura americana legata con un’insieme di opere di carattere anticattolico e severamente critiche nei confronti dello strapotere francese nella seconda metà del XVII secolo: tutte stampate probabilmente ad Amsterdam. Il trattatello che apre l’insieme (“L’Europa schiava se l’Inghilterra non divincola [dalla Francia]”), stampato in prima edizione nel ’77, circolava in varie lingue alla fine del XVII secolo per le corti d’Europa, attribuito a uno pseudonimo Jean-Paul Comte de Cerdan. A sua volta di tenore fortemente antifrancese è anche il trattato seguente (“Mauvaise foy...”): entrambi gli scritti portano un luogo di stampa e uno stampatore fittizio. In prima edizione i tre romanzi che compongono le “Nouvelles de l’Amerique” e trattano storie di pirati, fra i primi esempi di letteratura narrativa americana. Chiude la raccolta una biografa anch’essa anonima (Nella dedica l’autore si firma come “Troussière”) e anch’essa di spirito anticattolico: François D’Usson, funzionario e militare di una blasonata famiglia francese, è descritto come “ardente calvinista”. A various gathering of different works, the first edition of a novels’ collection considered an earliest exemple of American litterature, bound with political and anticatholic works, strongly against French power in XVII century. The opening work is (“Europe slave if England doesn’t break chains [from France]”) was widely circulating around Europe at the end of the Century. Strongly against France is also the following booklet (“Mauvaise foy…”): both scripts bring a false printer and place (probably it was Amsterdam). In first edition the “Nouvelles de l’Amerique”, stories about pirates and freebooters, are between the first examples of american narrative litterature. An anticatholic biography closes the collection: François D’Usson, an important military french man, has been described as a “fiery calvinist”.
ARISTOTELE - LES POLITIQUES. Esquelles est monstree la science de gouverner le genre humain en toutes especes d’estats publiques. Tarduictes de Grec en François, Par Loys Le Roy dict Regius... Augmentees du IX & X livres, composez en Grec au nom d’Aristote par Kiriak Strosse, Patrice Florentin... Paris, Claude Morel; 1600. - Seguito da: PLATONE - LA REPUBLIQUE. Divisee en dix livres, ou Dialogues, Traduicte de Grec en François, & enrichie de commentaires par Loys Le Roy. Plus, quelques autres traictez Platoniques... Ouvre non encore mis en françois, & fort necessaire & profitable tant aux Roys, Gouverneurs & magistrats, que à toutes autres sortes d’estats, & qualitez de personnes... Paris, Claude Morel; 1600. - - Due opere in un volume in folio. Per Les Politiques: (8nn) 499pp (41nn di table). Per La Republique: (8nn) 420pp (10nn di table). Piena pelle dell’epoca, fili d’inquadramento ai piatti. Leggerissime gore alle ultime pagine. Bella insegna tipografica (una fontana) xilografata alle pagine di titolo. Prima traduzione francese della Republique di Platone. La traduzioe è di Le Roy, Regius, che bilancia l’opera di Platone con quella meno discussa di Aristotele, già pubblicata in francese nel 1576 (qui sono aggiunti i libri 9 e 10). È considerato il volume che riapre lo studio del pensiero politico all’alba del XVII secolo.
Rivista popolare di politica, lettere e scienze sociali, direttore Napoleone Colajanni, aa. II-XVI, 15 luglio 1896- 31 dicembre 1910 (dal n. 1 del 1896 al n. 24 del 1910), Tip. Tiberina, poi Tip. I. Artero, poi Tip. Pansini, Roma, poi Roma-Napoli, quindici annate complete rilegate in 14 voll., pp. 8164 totali (20 pp. a fascicolo fino al 1901, 28 pp. a fascicolo dal 1902), ill. b.n., cm 30, legature in mezza tela con piatti in carta blu e angoli in tela per il primo volume, in carta rossa per gli altri 13 voll., per tutti i volumi titoli e filetti in oro al dorso. Il lotto comprende anche: Rivista popolare di politica, lettere e scienze sociali, a. XVIII, nn. 1-24, gennaio-dicembre 1912, annata completa rilegata, Tip. Pansini (Napoli) Roma-Napoli, paginazione varia (per un totale di pp. 804), ill. b.n., cm 30, legatura in mezza tela con piatti in carta marmorizzata e titoli e filetti in oro al dorso. Il lotto comprende anche: Rivista popolare. Politica, economica, scientifica, letteraria, artistica, direttore Antonio Fratti, aa. I-III, 15 luglio 1893-15 dicembre 1895 (quindicinnale fino al n. 16 a. II, mensile dal n. 17 a. II in poi), Tip. Dell’Unione Cooperativa Editrice, poi Tip. Fratelli Centenari, poi Stabilimento Tipografico, poi Stabilimento Tipografico dell’Opinione, poi Tipografia Tiberina, Roma, pp. 1872 totali (32 pp. per fascicolo fino al n. 16 a. II, ca. 64 pp. per fascicolo dal n. 17 a. II in poi), ill. b.n., cm 20 fino al fasc. 16 a. II, cm 24 dal n. 17 a. II, legatura in mezza tela con angoli e titoli e filetti in oro al dorso. La Rivista popolare di politica, lettere e scienze sociali, pubblicazione quindicinnale diretta da Napoleone Colajanni, fu edita dal 1896 al 1925 per un totale di trentuno annate. Essa nacque dalla fusione della Rivista popolare. Politica, economica, scientifica, letteraria, artistica, fondata da Antonio Fratti (1893-1896), con la Rivista di politica e scienze sociali di Napoleone Colajanni (1895-1896), la quale appunto dall’a. II, n. 1, 15 luglio 1986, prese il nuovo nome di Rivista popolare di politica, lettere e scienze sociali. La Rivista popolare di politica, lettere e scienze sociali fu tra le espressioni più complete e durature della corrente positivista, antropologica e sociologica in quegli anni dominante nel pensiero filosofico, nonchè delle idee politiche della democrazia radicale, ovvero dell'estrema sinistra democratica dell’epoca, che aveva i suoi maggiori rappresentanti in Cavallotti, Imbriani, Pantano e Bovio e che si batteva per l'allargamento del suffragio politico e amministrativo, contro la legge antianarchica, contro la politica coloniale e per la necessità di un controllo costante sugli atti del governo. La rivista dava spazio alla cronaca del movimento operaio e alla recensioni della letteratura sociale dell’epoca, tuttavia, col passare degli anni accentuò la critica nei confronti del socialismo del comunismo, finendo con l’assumere posizioni filofasciste e reazionarie, poiché vedeva nel fascismo l’unica forza in grado di fermare l’avanzata socialista e comunista. Il presente lotto comprende le annate I-III (manca la quarta e ultima annata, che va dal 1 gennaio al 1 luglio 1896) della Rivista popolare. Politica, economica, scientifica, letteraria, artistica (1893-1895), le annate II-XVI (ovvero le prime 15 annate, 1896-1910) della Rivista popolare di politica, lettere e scienze sociali e l’annata XVIII (1912) della stessa, completa quest’ultima del doppio numero monografico Aspromonte (Aspromonte. Il più grande delitto della Monarchia italiana. 29 agosto 1862-29 agosto 1912, numero doppio monografico della Rivista popolare di politica, lettere e scienze sociali, a. XVIII, nn. 16-17, Roma-Napoli, 20 settembre 1912, pp. 188, ill. b.n., finalini ill. b.n.), dedicato alla commemorazione degli eventi calabresi che a ridosso dell’Unità d’Italia videro protagonisti Garibaldi e i suoi uomini. Ogni volume della Rivista popolare di politica, lettere e scienze sociali è completo dell’indice generale per annata. L’a. XI della Rivista popolare di politica, lettere e scienze sociali comprende infine il doppio numero monografico dedicato a Mazzini in occasione del centenario della nascita, nn. 11 e 12, giugno 1905, pp. 96 in carta spessa, ill. b.n.. Eccezionale insieme, di estrema rarità. Tracce d’uso più evidenti su un paio di volumi che presentano ai piatti macchie di umidità che però non intaccano l’interno dei volumi, per il resto minime abrasioni ai dorsi (e in un caso una piccolissima mancanza), qualche sporadica annotazione a margine, qualche strappetto senza mancanze, minime fioriture e bruniture, ma nel complesso insieme in ottimo stato, con legature solide e interni freschi e puliti. Raro insieme.
Collezione completa in edizione originale. Collezione completa di 114 numeri dal maggio 1979 al dicembre 1988 in ottimo stato di conservazione. Nel 1979 la casa editrice milanese Multhipla diretta da Gino Di Maggio decise di riprendere l’esperienza del periodico «AlfaBeta. Laboratorio di critica delle arti visive, di storia dell’arte e …» terminata nel marzo del 1976 dopo soli otto numeri, dando vita ad «Alfabeta. Mensile di informazione culturale». Rispetto alla rivista originaria, più strettamente legata all’ambito artistico, la nuova serie ha interessi - come del resto il sottotitolo dichiara – culturali in senso più ampio, concentrandosi in modo particolare nel campo letterario e in quello politico. Animatori del progetto furono, oltre allo stesso Di Maggio e a Gianni Sassi nella vesta di art director, Nanni Balestrini, Umberto Eco, Paolo Volponi, Antonio Porta, Maria Corti, Francesco Leonetti, Pier Aldo Rovatti e Mario Spinella. Più avanti, il comitato di redazione includerà anche Omar Calabrese, Carlo Formenti, Vincenzo Bonazza, Marisa Giuffra, Nino Trombetta e Maurizio Ferraris. Volontà di Nanni Balestrini – che a ragione può essere considerato come una delle figure fondamentali della rivista, se non la più importante – era quella di creare un gruppo caratterizzato da interessi culturali e posizionamenti politici diversi tra loro così da cogliere e restituire criticamente e nel modo più completo possibile i mutamenti in atto e i movimenti emergenti generando, seppur nella differenza, un fronte comune contro la crisi e il ritiro dalla scena pubblica degli intellettuali e contro il disimpegno politico venuti dopo la stagione del fermento culturale e delle lotte. L’avventura di «Alfabeta» terminerà nel 1988 con il numero 114. Solo nel 2010 Balestrini e Di Maggio cercheranno di recuperare il senso di quell’avventura tanto importante fondando «Alfabeta 2 - mensile di intervento culturale».
In -8°, cc. (8), 179, (1). Pergamena, tit. ms. al dorso, marca editoriale al frontespizio. Prima edizione della Politica di Aristotele tradotta (e pubblicata) da Brucioli, umanista e noto “eretico”, nato a Firenze alla fine del XV secolo e morto a Venezia, dove nel 1541 aprì una stamperia coi suoi fratelli. L’anno dopo la pubblicazione di questa traduzione aristotelica il Brucioli fu processato dalla Serenissima per eresia, condannato e bandito dalla città per due anni. Le sue opere che trattavano di fede furono date alle fiamme (è celebre la sua traduzione della “Bibbia”, fra le prime in volgare, messa all’indice nel 1559). Nel 1555, tornato a Venezia dopo aver scontato l’esilio, fu processato nuovamente e condannato ancora per eresia. Opera rara e ben conservata, bella marca al frontespizio. The first and only edition of Aristotle’s Politics translated and published by Antonio Brucioli, a well known “heretic” and humanist, born in Florence at the end of XV century and dead in Venice, where he established a tipography with his brothers. In 1547 he was convicted of heresy by Venice authorities and banished from the city for two years. His religious works were burned (his notorious translation of the Bible, between the first ones in Italian, was put on the banned books list in 1559). In 1555, still in Venice, he was convicted again of heresy. A rare and well preserved book, with a nice publisher’s mark on title page.
48 p., f.to cm 22x14, brossura. Buono stato. Il volume, stampato in proprio a Ginevra in lingua serba, contiene uno scritto politico dello statista serbo Milan Stojadinovic ( 1888- 1961).Dopo la laurea in Giurisprudenza ( 1910) e un dottorato in Economia (1911) presso l'Università di Belgrado, S. frequenta università tedesche, francesi e inglesi dove approfondisce i suoi studi. Negli anni Venti e Trenta è più volte ministro delle Finanze nel suo paese d'origine. In prosieguo di tempo, sempre da ruoli apicali, la sua azione politica si caratterizza per la vicinanza ai paesi dell'Asse ma anche per la ricerca di accordi, contestualmente ai rapporti con Mussolini Hitler e Cian, con la Francia e la chiesa di Roma. Figura ambigua, sostenitore, nel suo paese, di squadracce dette 'camicie verdi' pare che uno dei suoi intenti politici fosse rendere la Jugoslavia la 'Svizzera dei Balcani'. Tuttavia dal titolo e dal disegno che decora la copertina del presente volume- raffigurante un sinistro personaggio in marsina e cilindro, che s'innalza sopra proletari dai volti infelici- sembrerebbe che S., nel 1917, conoscesse e fosse orientato verso gli eventi rivoluzionari russi.
Firenze, Vallecchi, 1948. In 16° picc. pp. 217n. legat. cartonata editoriale e sovracop. a colori.
Milano, 1924 (19-31 dicembre), A. XXVIII, nn. 303-312. Mancano le pp. 1-2 del n. 303; mancanze e strappi che interessano il testo al n. 312; per il resto, nonostante piccoli strappi ai margini, il testo dei giornali è sempre integro. Il titolo d'apertura del n. 310 recita: "Il memoriale di Cesare Rossi accusa esplicitamente il capo del Governo" (come mandante dell'omicidio Matteotti).
in-4, ff. (12), pp.245, (2, uiltima b.), legatura coeva piena pergamena flessibile, titolo manoscritto al dorso. Carattere tondo, impresa tipogr. al tuitolo, tre capilettera istoriate, in silografia. Edizione originale, postuma, curata dal fratello di Giovanni Lottini, Gerolamo. Nacque a Volterra nel 1512 ove visse e studiò sino ai venti anni, Visse poi a Roma e in varie città d'Italia presso varie famiglie nobili (Torelli, Este, Orsini, Sforza) frequentò molti intellettuali del tempo, tra i quali Michelangelo. Negli anni quaranta entrò al servizio di Cosimo I de Medici e la sua vita ebbe una svolta importante. Ebbe delicate missioni come segretario del Duca. Gli Avvedimenti Civili sono opera di rilievo nel pensiero politico italiano del cinquecento, composti nella classica forma di consigli al principe. La sezione più significativa è quella relativa al potere legislativo. Bell'esemplare.. Gamba, Testi di Lingua, n.1495. B.M. Sh. T., p.394. Diz. Biogr. It., v. 66., pp.105-200..
Documento autografo originale. In ottime condizioni di conservazione. La lettera proviene da un lotto di autografi indirizzati al presidente del Consiglio dei Ministri Paolo Boselli. Lo stesso Boselli è con ogni verosimiglianza il destinatario di questa importante lettera di Guglielmo Marconi, in cui lo scienziato ringrazia il Presidente del Consiglio per le sue parole di plauso personale e di incoraggiamento per l'apertura del nuovo giornale londinese «National News». -- Siamo nel 1917 e la guerra imperversa in tutta Europa. Dal giugno dell'anno precedente Paolo Boselli è alla guida del governo italiano, chiamato a sostituire Antonio Salandra a seguito degli scarsi successi bellici. Marconi, già celebre in tutto il mondo per l'invenzione del radiotelegrafo, si è arruolato volontario nel 1915, prestando servizio nell'Istituto Radiotelegrafico della Marina con il grado di Ufficiale (il 31 agosto del 1916 sarà nominato Capitano di Corvetta). Da tempo aveva affiancato l'attività scientifica e imprenditoriale a quella politica, al punto che il 30 dicembre 1914 era stato nominato senatore. Non stupiscono dunque toni amichevoli, per quanto formali, impiegati nella lettera al capo del governo Boselli. Marconi inoltre, è cosa nota, intratteneva ormai da molti anni strettissimi rapporti con Londra (dove aveva fondato la sua società), collaborando con i più importanti politici e imprenditori della città. Naturale dunque che Boselli si rivolgesse a lui per fare in qualche modo da tramite tra il governo italiano e il nascituro giornale, espressione della nuova linea politica di Lloyd George: «At this time the demand was for tabloids, not more newspapers. Two less well known names to appear, each a one penny Sunday paper, were the "Sunday Evening Telegram" in September 1916 and the "National News" in February 1917, and both survived until 1921. The latter reflected the change of government and the character of the Lloyd George ministry, for it was described as: 'A journal introduced to support the policy of the National Government and advocate closer Imperial Unity'» (J. M. McEwen, The National Press during the First World War: Ownership and Circulation, in «Journal of Contemporary History», 17/3, Jul. 1982, pp. 459-486: 479). --- «Ecc.mo Presidente / Tengo a ringraziarla vivissimamente del cortese e premuroso invio fattomi del suo messaggio a me diretto, per la prossima pubblicazione di un nuovo giornale a Londra. L’E.V. ha voluto anche in questa occasione onorarmi delle sue espressioni tanto lusinghiere, ed io non ho parole bastevoli per manifestarle tutta la mia gratitudine. Sono sicuro di interpretare fin d'ora i sentimenti di riconoscenza di quanti si occupano della redazione del "National News" nel leggere il suo elevato e patriottico messaggio. Accolga l’E.V. le più distinte espressioni di ossequio dal suo devotissimo Guglielmo Marconi».
Ampia Collezione. Collezione dei numeri 2, 3, 4, 5, 6, 9, 10 della prima serie (su 9 fascicoli pubblicati) e dei numeri 3, 6, 9, 11 della seconda serie (su 12 fascicoli pubblicati), in più che buone condizioni. La prima serie (formato 320 x 220 mm) uscì regolarmente ogni 15 giorni fra 1 novembre 1918 e il 31 marzo 1919, dieci numeri in totale, di cui uno doppio (7 - 8, febbraio 1919) per un totale dunque di 9 fascicoli, tutti di 16 pagine. La seconda serie composta di 12 numeri uscì fra 5 maggio 2019 e il 12 febbraio 1920, con numero di pagine variabile fra un minimo di 8 (il numero 7) e un massimo di 32, con una media di 24.. La rivista veniva stampata presso la tipografia Mittone, la cui redazione era, sempre a Torino, in Via XX settembre 60, sede storica delle iniziative editoriali del Gobetti. Gerente veniva indicato il padre dell’allora diciassettenne Piero, mentre la redazione comprendeva (nei primi due numeri) anche Ada Prospero, Levi e Manfredini. Questa è la rivista d’esordio, con una leggera copertura grigio-azzurra dopo i primi numeri; seguirono «La rivoluzione liberale» e infine «Il Baretti». Assai raro, questo foglio di formazione intellettuale e politica del pensatore liberaldemocratico torinese, ebbe la collaborazione di firme prestigiose quali Croce, Einaudi, Lombardo Radice, Pareto, Prezzolini; il gruppo di giovani della redazione oscillava alquanto fra l’una e l’altra idea del tempo, con entusiasmo e qualche ingenuità; ma già allora emergeva il talento di una costruzione teorica profonda e destinata a segnare il suo tempo, scatenando la rabbia violenta del Mussolini e la repressione che non si limitò alla chiusura delle riviste ma prese la vita di questo rivoluzionario liberale. Rende bene l’importanza che l’intera comunità piemontese attribuiva al giovanissimo pensatore il caustico attacco che Palmiro Togliatti sferrò contro Gobetti dalle colonne di «Ordine Nuovo» (anno I, numero 2, 15 maggio 1919) scrivendo fra l’altro: «avesse un po’ di spirito (S minuscola) o un poco della diabolica agilità che ci faceva ammirare lo stroncatore Papini, ma è pesante, greve tedioso peggio di un professore e saltella intorno alle sue frasi con la sveltezza di un Atta Troll».
3 volumes in-8 (199 x 123 mm), plein veau granité de l'époque, dos lisses ornés de compartiments garnis d'un riche décor romantique de fers spéciaux, filets et palettes dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge et vert bronze, filets d'encadrement à froid sur les plats, coupes et coiffes filetées, tranches marbrées, (4), 444 et (1) p. ; (4), 425 p. et (4), 422 p. Troisième édition, revue et corrigée, publiée dans l'édition collective des oeuvres. 'Législation primitive' est l'un des ouvrages majeurs de Bonald. Il renferme la critique radicale de la doctrine de la souveraineté populaire, rejetée comme "essence même de l'erreur moderne dont elle récapitule tous les aspects". Contient également le 'Traité du ministère Public', 'De l'Éducation dans la Société' et 'Discours sur l'état actuel de l'Europe'. Exemplaire du comte de Marcellus avec un bel envoi autographe de Louis de Bonald: "A M. le Cte de Marcellus, Hommage du père et du fils qui ne font qu'un dans leur sentiment pour lui". On joint un poème manuscrit de Bonald: "Vers faits par Mr le Vte de Bonald pour M. de Marcellus à son départ de Paris en Juillet 1830": "Salut aimable colonie / Vous allez regagner vos champs…". Feuille séparée (200 x 160 mm), 2 colonnes de 24 lignes, copie d'une autre main que celle de Bonald, avec quelques corrections et repentirs sans doute de sa main. Bonald composa ce poème à l'occasion du départ du comte de Marcellus qui se retira dans ses terres dès juillet 1830 pour avoir refusé de prêter serment à Louis-Philippe lors de son accession au trône. On joint également 3 petits fragments de papier portant des corrections et précisions sur l'ouvrage, de la main de Bonald. Importante personnalité politique de la Restauration, fervent légitimiste, Marie Louis Auguste de Martin du Tyrac comte de Marcellus (1776-1841) a été député de 1815 à 1823 puis pair de France. Il était un très très proche ami de Louis de Bonald et de sa famille. Marcellus leur dédia un recueil de poèmes: 'Bouquet de cyprès offert aux nobles enfants de feu M. le Vte de Bonald'. En retour Henri de Bonald, le fils aîné, lui dédira la notice biographique qu'il consacra à son père. Quelques infimes accrocs à la reliure. Bel exemplaire, frais, bien conservé.
In-folio, (4), pp240, (4), legatura coeva in pelle, . Trattato volto a illustrare le virtù civiche di sentimento del bene comune e di partecipazione alla vita pubblica, dato alle stampe nel 1617. Il Cebà, di nobile famiglia genovese, fu fecondo poeta in volgare, prevalentemente imitatore, con esiti non disprezzabili, del grande modello del Petrarca, con una quantità di liriche dedicate all’amata Aurelia Spinola, morta giovane nel 1596, e a Geronima di Negro, poi fattasi monaca. Dopo gli studi a Genova e a Padova, ove ebbe maestri lo Speroni e Giasone di Nores, nel 1591 entrò nell’Accademia degli Addormentati, dedicandosi da allora esclusivamente alla professione letteraria. Traduttore di Teofrasto, lasciò anche un altro poema sacro, “Lazzaro il mendico”, nonché il dialogo teorico “Il Gonzaga ovvero del poema epico”. Treaty aimed at illustrating the civic virtues and feeling for the common good and participation in public life, first published in 1617. Ansaldo Cebà, of a noble Genoese family, was a fruitful poet in vulgar, mainly imitator, with non-despicable results, of the great model of Petrarch, with a quantity of lyrics dedicated to his beloved Aurelia Spinola, who died young in 1596, and to Geronima di Negro, who became a nun. After his studies in Genoa and Padua, with Speroni and Giasone di Nores as teachers, in 1591 he entered the Academia degli Addormentati, focusing from then on exclusively to the literary profession. Translator of Theofrastus, he also left another sacred poem, “Lazzaro il mendico”, as well as the theoretical dialogue “Il Gonzaga ovvero del poema epico” Vinciana 364, Gamba 1853,Bozza scrittori politici