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54185, Paris, Librairie Internationale 1865, ptt in-8, demi-rel. cartonnée, tit. doré sur pc. de maroquin noire, dos lisse avec filets dorés encadrants, (rares piqûres), bon état, 306p.
1983nu705The Yale Center for Parliamentary History Cartonné 1983 In-8 (18,6 x 26,2 cm), cartonné, 737 pages, texte en anglais ; quelques traces sur les plats, bon état général par ailleurs. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
17902889Imprimerie Royale, 1790 ; in-8, broché, imprimé en rouge.
3647, Nevers, Imprimerie de la Veuve Lefebvre 1790, in-4, feuillets libres non rognés liés par un fil, papier azuré, (première p. très tachée, nb. rousseurs, qq. coins de feuillets pliés), 24 / 32 / 6 / 2p.
177176261771 S.l.n.d. [1771]. Une plaquette in-8 de 16 pages, couverture d'attente verte. Bon état.
107579A Paris, chez Grégoire, libraire, rue du Coq-St-Honoré, n° 135, et chez Touvenin, libraire, quai des Augustins, n°44, An XI de la République (1803), 1 volume in-8 de 205x130x5 mm environ, 1f.blanc, iv-130 pages, 2ff.blancs, demi-basane vert foncé, titres dorés sur dos lisse. Cuir décoloré et frotté avec début de fente sur les mors, coins émoussés, mors interne fendu mais structure solide, manque de papier dans la marge d'une page, notes manuscrites anciennes sur la première garde, rares petites rousseurs et légers défauts de marge.
205818S.l.n.d. (1790) in-8, 16 pp., cousu.
206061Paris, Impr. Nationale, (1791); in-8, 3 pp., dérelié.
6256Sans lieu ni date (circa 1770). In 8 dérelié de 13 pp.
234643S.l., s.d. in-8, 6 pp., en feuille, non coupé.
198033Aix, Imprimeries de Gibelin-David & Emeric-David, 1790 placard in-folio de 46 x 35 cm, texte sur deux colonnes, en feuille. Petites galeries de vers.
207036Paris, François Fournier, 1720 in-4, 7 pp., dérelié.
016647Auguste Bruneau, marquis de Beaumetz (1759-1836), procureur général du Parlement de Flandres, député. L.A.S., 3 octobre 1818, 1p in-8. Il envoie 36 francs pour un abonnement. [384]
013975Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 30 décembre 1771 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il vient de sortir, du bureau des fiefs de l'hôtel de ville, un de vos gens d'affaire qui m'est venu demander de votre part si j'étais instruit de ce qui se passait à Mérignac au sujet des Landes. Après lui avoir qu'oui, je lui ai fait voir le plan et la partie que Mrs les jurats ont donné à nouveau fief aux sieurs Boucherie frères, négociants de cette ville, qui est situé au couchant de votre moulin de Tandinet. Les landes que Mrs les Jurats viennent de donner à fief nouveau sont réellement situées (au moins en partie) dans la ceinture de Taudinet mais vous saver, Monsieur, qu'ils en ont la faculté puisqu'elle leur est réservée par le bail à fief de la ceinture qui n'est autre chose que la faculté de faire pacage puisque les seigneurs de Veyrines ne se sont pas dépouillés de la propriété de ces langes. Il y a même déjà près de cinq quand que la ville concédât partie de ces landes à Mr Lacoussade et personne ne s'en est formalisé. Voilà, Monsieur, tous les éclaircissements que je puis vous donner à ce sujet. Dans les autres concessions qui seront faites dans la suite, j'éviterai autant qu'il dépendra de moi qu'on n'avoisine trop vos possessions et dans tous les temps, je saisirai les occasions qui se présenteront pour vous prouver le dévouement respectueux avec lequel je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». [217]
013976Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 29 mars 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il y a déjà quelques temps que Mrs les jurats me chargèrent d'avoir l'honneur de vous écrire pour vous prier de faire payer dans les mains de leurs receveurs le restant des arrérages de rente que vous leur devez et qui furent fixés par l'acte d'anoblissement à trente livres par an, les arrérages de vingt neuf ans montent 870 livres. Le receveur vous a donné, Monsieur, une quittance de 350 francs à compte, en sorte qu'il reste dû 520 livres. J'avais différé de m'acquitter de cette commission parce que je croyais que l'affaire des paysans de Mérignac se terminerait les premiers jours de carême, et comme par l'arrangement projeté, on doit leur abandonner en propriété une certaine quantité de lande, le reste demeurant libre à Mrs les jurats pour le concéder à qui ils jugeront à propos. Plusieurs personnes les ont déjà demandées. Vous me fîtes l'honneur de me mander au commencement de l'année dernière que vous en prendriez. M Duvignau m'a dit que vous persistiez dans ce sentiment, mais comme le règlement projeté est renvoyé après les fêtes de Pâques, et que j'ai reçu de nouveaux ordres, je suis forcé d'avoir l'honneur de vous écrire avant la consommation (?) De l'affaire des paysans de Mérignac pour vous prier, Monsieur, de faire payer à Mrs les jurats le restant de ces arrérages de rente. J'ai l'honneur de vous observer en même temps que vous leur devez les lots et ventes de la somme de 165 livres d'un côté, pour une pièce de bois et lande que vous avec acquis le 22 avril 1770 de Jeanne Caujan veuve de Jean Millan et de celle de 300 livres d'autre pour deux pièces de bois que vous avez acquis dans le plantier de Taudinet d'Arnaud Labatut et autres. Si vous êtes dans l'intention de prendre des landes et nouveau fief, faites-moi l'honneur, Monsieur, de le mander et dans la distribution je ferai tout ce qui dépendra de moi pour vous faire concéder celles que vous jugerez à propos. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon, féodiste de l'hôtel de ville ». Duvignau est probablement Jacques Duvignau, procureur au parlement de Bordeaux, père de Pierre-Hyacinthe Duvignau (1752/54-1794), avocat guillotiné sous la révolution. Il existe un lieu appelé Taudinet est un ancien quartier de Mérignac. Les plantiers sont de jeunes plans de vigne. [217]
013977Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 19 avril 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai communiqué à M Chavaille la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 8 de ce mois et il m'a charger de vous assurer qu'il ferait tout ce qui dépendrait de lui pour vous faire concéder dans son temps la lande que vous désirez sous les conditions les moins onéreuses qu'il sera possible. Je me joindrai à lui pour cela et j'espère que nous réussirons à vous la faire donner sous des clauses qui ne vous déplairont pas. Pour cet effet, j'aurai l'honneur de vous prévenir dès que Mrs les jurats auront transigé avec les habitants de Mérignac car d'ici là, il serait inutile de penser à aucune concession. Vous trouverez ci-joint, Monsieur, la note que vous demandez relativement aux deux petites acquisitions que vous avez fait en 1770 et 1772. Mrs les juras ne font de relâchement qu'autant qu'on les prévient avant d'acquérir et qu'on paye dans le mois de l'acquisition. D'ailleurs le relâchement sur les ventes minutieuses est si peu de chose que je n'ai pas crû devoir leur en parler. Voici en quoi il consiste : ils font le relâchement de la moitié sur laquelle on perçoit néanmoins trois sols pour livre en sus, et pour chaque contrat sur lequel ces Mrs accordent un relâchement, il faut une délibération prise en jurade qui coûte 4 livres 10 sols, en sorte que sur 58 livres 2 sols 6 deniers que vous devez, en vous accordant le relâchement, vous payeriez 42 livres 8 sols 6 deniers. Par là, vous gagneriez 15 livres quelques sols, une somme si minutieuses ne vaut pas la peine de demander qu'on sorte des règles qu'on s'est prescrites. J'en parlerai cependant à Mrs les jurats si vous le jugez à propos mais je n'ai pas crû devoir le faire sans vous en prévenir. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». On joint un petit papillon, daté du 22 avril, étant la note annoncée dans la lettre. Pierre-François Chavaille (1720-1807?), avocat, conseiller du roi, clerc et secrétaire de la ville de Bordeaux (anobli en 1776). [217]
010447Bertrand (XVIIIe-XIXe), procureur au parlement (? - selon une note). L.A.S., 15 ventôse, 1p in-8. A M. Regués ( ?), rue Saint Jacques n°29. Il va parler de l'affaire de son correspondant à un des prélats des Tuileries (un religieux probablement, desservant la chapelle des Tuileries ?). Il est question de « chapelets bénis et indulgenciés ». Il souhaite voir son correspondant le lendemain. Cette lettre reste énigmatique, n'ayant identifié précisément ni l'expéditeur, ni le destinataire. [132bis]
12098Lettre Patente du Prince de CHIMAY Donnée à Paris par laquelle il confie les pouvoirs de la perception des ses droits au Chevalier Charles de LISOGNE dans ses terres seigneuriales de Revin et de Fumay. In folio de 3 pages manuscrites, sur vélin. Format 50x37cm. Charles Loüis Antoine d’Alsace Prince de Chimay et du Saint Empire, Comte Boussu et de Beaumont…Donné à Paris le troisième jour de May l’an de grâce 1722. Signature du Prince en bas du document. Pliures. Très bon état. Ruban, le sceau de cire est absent.
017440François-Michel de Verthamon (1657?-1738), conseiller au parlement de Paris, premier prédisent du Grand Conseil. L.A.S., Paris, 6 novembre 1700, 1p in-4. « Vous me remerciez, Monsieur, c'est à moi de la faire, je suis plus content que vous d'avoir pu contribuer à ce qui vous est agréable, et n'étant pas assez heureux pour le faire en ce qui vous touche personnellement, je ne vais plus attendre encore à ce que aura l'honneur de votre protection ; je souhaite par dessus tout celui de vos bonnes grâces, et serai toute ma vie, Monsieur, avec tous les sentiments que je dois, votre très humble et très obéissant serviteur, et de madame la première présidente. De Verthamon ». Peu commun. [95-2]
013960Jean-Charles d'Augeard (1725-ap.1777), président à mortier au Parlement de Bordeaux, conseiller du roi. L.A.S., Poitiers, 14 mars 1777, 1p in-4. Adresse et cachet aux armes (illisibles) au dos. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux : « Je saisirai toujours avec empressement, Monsieur, les occasions d'être utile à Monsieur votre frère, vous me rendez justice en ne doutant pas de l'envie que j'ai de rendre service à un camarade et à un ami ; je me flatte qu'il m'accorde ce titre. Pontac qui doit venir me joindre ici à la fin du mois pourrait se charger de conduire les mulets de Monsieur votre frère jusqu'à Poitiers. Je lui en écris. Je compte partir d'ici le vingt six ou le vint sept de ce mois. Procurez-moi des occasions de vous être bon à quelque chose et j'espère que vous reconnaitrez que mon attachement pour vous n'est pas moins sincère que celui que j'ai voué à Monsieur votre frère. Je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Daugeard. Présentez, je vous prie, mes respects à Monsieur votre père et à Madame votre mère ». d'Augeard avait épousé Luce-Eléonore de Chardeboeuf de Pradel, originaire de Poitiers, en 1763. Il est parfois donné (à tort !) mort en 1755. Pontac est un membre de la fameuse famille bordelaise dont l'histoire est autant liée aux vins de Bordeaux qu'à son parlement. Elle donne des présidents à mortier et des premiers présidents. [215]
020331Jean Sentuary (1711-1784), éphémère gouverneur de la Réunion (Ile Bourbon), avocat au parlement de Bordeaux, père de trois élégantes célébres. L.A.S., Bordeaux, 23 juin 1767, 1p in-4. Au révérend père Simon Lardet, prieur des Carmes. « Mon très révérend Père, C'est avec un vrai plaisir que je vais satisfaire à ce que vous me paraissez désirer par la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire. M. Lardet, votre neveu, est ici chez des demoiselles qui sont dans l'usage d'avoir des petits pensionnaires. Leurs attentions pour les enfants m'a d'autant plus déterminé à leur confier votre neveu que son tendre âge et le peu qu'il savait ne me permettait pas de le mettre dans un pensionnat ordinaire. Il est là avec plusieurs autres [mot illisible] de la même île et a peu près du même âge. Il y apprend à écrire, à danser et les principes de la latinité sans compter les exercices de religion qui peuvent être à sa portée, le changement de climat l'a un peu éprouvé dans le commencement mais il se porte actuellement fort bien et est d'ailleurs fort doux et a d'heureuses dispositions. Il joint une belle taille et une figure très agréable. Voilà, mon très Révérend Père, ce que je puis vous dire pour le présent de cet enfant que j'aime beaucoup parce qu'il est fort agréable et qu'il appartient à une personne avec qui je suis lié d'une véritable amitié. J'ai l'honneur d'être avec bien du respect, mon très Révérend Père, votre très humble et bien obéissant serviteur Sentuary ». Joli cachet à ses armes [arme des Sentuari avec toutefois une variante : deux couronnes au lieu de trois molettes dans le chevron]. On joint une L.A.S., a priori d'un autre carme, A. Audebert, et datée du 16 juin 1767, a propos de l'arrivée du neveu à Bordeaux. Joli ensemble. [487]
1754112142à Amsterdam, aux dépens de la Compagnie 1754 In-16 16,5 x 9 cm. Reliure de l’époque veau havane marbré, 326-380 pp. Exemplaire en bon état.
16131Broché - 17 x 25,5 - 287 pp - année 1961 - Imprimerie Nationale de Paris -
5289Lyon, Impr. de Christophle Réguillat, Imprimeur du Comté, 1745, – in-8, 7 pp. – feuillet de 8 pages,
202750S.l.n.d. in-8, 8 pp., dérelié.