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Deux lettres (3e et 4e) écrites de Rodez relatant le célèbre procès.
Trois lettres (31e à 33e) écrites de Albi relatant ce procès célèbre.
28e et 29e lettres écrites d'Albi.
Deux lettres (34e et 35e) écrites de Albi et relatant ce procès célèbre.
Impression nantaise des jugements rendus dans le célèbre procès Fualdès.
Les deux condamnations sont des appels. Un premier procès en janvier 1764 avait condamné les deux accusés à être pendus. A la suite de l'Arrêt est reproduit l'Edit de 1682 sur les poisons qui sert de base à la législation actuelle sur la détention et la vente des substances toxiques.
Le jugement « condamne ladite Charlotte Villecourt à être brûlée vive sur un Bucher, qui sera pour cet effet dressé en la plage de Greve par l'Exécuteur de la Haute Justice, son corps réduit en cendres & les cendres jetées au vent, ladite Charlotte préalablement appliquée à la question ordinaire & extraordinaire pour avoir par sa Bouche la vérité d'aucuns faits résultant du Proces & les noms de ses complices ». Dans « L'oeil du Maître : maîtres et serviteurs de l'époque classique au romantisme », Claude Petitfrère rappelle l'extrème sévérité des jugements rendus contre les domestiques et cite, à l'appui de ce constat, le cas de Charlotte Villecourt, condamnée à mort pour un faux témoignage.