90 résultats
in-16, 318 pages, broche, couverture illustree plastifiee. Bel exemplaire. [DD-1] La mort plutôt que le bagne de Cayenne !
Une revue de format in 4° de 16 pp.; couverture comprise; entièrement illustrée par Jean Plumet. Pâles traces marginales. Bon état. Voir les photos
in-8°, 209 pp., photographies h.t. N&B, broche, couverture illustree plastifiee. Bel exemplaire. [DV-2]
Broché. 304 pages. Trous de vers en merge.
Casterman 1965, In-8 broché. 253 pages. Discret cachet de bibliothéque. Bon état.
In-8, pleine percaline éditeur (lég. défraîchie, loose hinges), 285 p., xxxi p. et (6) p. de catalogue éditeur, grande planche dépliante en couleurs. Édition originale. Par le fondateur de l'Armée du Salut. "[Booth] analysed the causes of pauperism and vice of he period, and proposed a remedy by ten expedients. These included land settlement, emigration, rescue work among prostitutes and at the prison-gate, the poor man's bank, and the poor man's lawyer. Money was liberally subscribed and a large part of the scheme was carried through" (P.M.M., 373). "His book In Darkest England And The Way Out not only caused a sensation after its 1890 release, but it set the foundation for modern social welfare schemes". Provenance "J. Herbert Lewis" avec cachet sur la première garde.
in-8°, 418 pages, broche, couverture illustree plastifiee à rabats. Bon etat. [HI-5/2].
In-12, broché, couverture imprimée, xi, 340 p., 6 gravures hors texte. Edition originale illustré de 6 gravures. La léproserie - Saint-Lazare devenu couvent puis prison - maison d'arrêt et de correction - hôpital - La prison de femmes - Un chapitre est consacré à la Commune. Nombreux documents dont l'enquête parlementaire sur les établissements pénitentiaires en France. Rousseurs sur la couverture sinon bon exemplaire, intérieur très frais.
In-8, broché sous coutures, (1) f. de titre, (2) p. d'Avis de l'éditeur, 86 p. Edition à la date de l'originale de ce célèbre récit de détention et d'évasion, augmentée de "Extrait du mémoire de M. de Comeyras" et d'une "Addition du mémoire". Le titre courant porte: "Mémoires du sieur Henri Masers de Latude, contenant les opérations qu'il a pratiquées pour se sauver une fois de la Bastille, & deux fois du donjon de Vincennes, avec la suite de ces événements". La rédaction du texte est attribuée, par Barbier, à Jean-Yrieix de Beaupoil marquis de Saint-Aulaire. Aventurier excentrique, Masers de Latude passa 35 années (1749-1784) en prison pour avoir adressé une machine infernale à la marquise de Pompadour. Il parvint à s'évader de La Bastille en 1766. Arrêté à Amsterdam, il fut emprisonné à Vincennes d'où il s'évada encore à deux reprises, mais fut chaque fois repris. Sa libération définitive n'intervint qu'en 1784. "Peu d’hommes ont pris dans l’imagination populaire une plus grande place. Le célèbre prisonnier semble avoir résumé dans sa vie de souffrances toutes les iniquités d’un gouvernement arbitraire" (F. Funck-Brentano). De fait cette brochure, qui eut un immense succès, contribua au climat d'agitation prérévolutionnaire. La Révolution fit de Latude un héros de la lutte contre l'arbitraire royal et l'Assemblée lui octroya une pension. Bon exemplaire, imprimé sur beau papier de Hollande, entièrement non rogné.
in-8, 314 p., rel. cart. édit., jaquette illustrée. Jaquette lég. us. sin. bel exemplaire. [SAS]
[4]-140 pages, 113 tableaux Broché 1844, 1844, in-4, [4]-140 pages, 113 tableaux, Broché, Rapport du docteur Raoul Chassinat (1807-1891), qui contribua à améliorer la connaissance des conditions sanitaires dans les prisons et dans les bagnes de Brest, Toulon et Rochefort, au même titre que les mémoires de Louis Francisque Lelut. Il parvient à la conclusion que la mort survient dans la première année de l'emprisonnement chez ceux qui cèdent au chagrin, au découragement et à l'effroi, tandis que d'autres êtres dégradés vivraient, au bagne, une existence d'ouvrier suffisamment vêtu, logé nourri, travaillant à son aise à l'air libre , et trouveraient même certains charmes, compatibles avec la santé, dans cette vie de la chiourme. Il arrive à cette comparaison avec la population libre et ordinaire au moyen de nombreuses statistiques, publiées sous forme de tableaux. Raoul Chassinat sera nommé chirurgien du ministère de l'intérieur, charge qui lui permettra de s'occuper des questions d'hygiène et de salubrité dans les prisons. Première partie : Etude sur la mortalité dans les bagnes de Brest, Rochefort et Toulon. - Deuxième partie : Etudes sur la mortalité des détenus des deux sexes dans les maisons centrales de force et de correction du royaume. - Troisième partie : Comparaison de la mortalité des forçats dans les bagnes et des détenus des deux sexes dans les maisons centrales, avec celle de la population libre. Couverture défraîchie
In-8, broché (dos fendu), (2) f., iii, 248, (1) p., non coupé. Deuxième édition 'revue et augmentée'. Etude historique sur le bagne, la transportation et le bannissement. L'auteur était directeur des Colonies au Ministère. Exemplaire non coupé.
3 parties reliées en 2 volumes in-8, demi-veau havane de l’époque, dos à 4 faux-nerfs plats ornés d’un jeu de filets dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bleu, tranches marbrées (petits accrocs aux coif. sup.), xii, cxv (pour "Pétition aux chambres"), 337 p., (1) f. de table, 5 plans et 2 tableaux dépliants et xv, 448 p., 3 plans dépliants et (6), cxv, 44 p. Ensemble bien complet des trois parties reliées en 2 volumes. La troisième partie est formée par la Conclusion générale. L’un des ouvrages fondateurs de la réforme pénitentiaire en France. Membre de la "Société Royale pour l amélioration des prisons", devenu inspecteur général des prisons, Charles Lucas s’appuie sur son expérience et ses voyages d’études en Europe et aux Etats-Unis pour proposer une réforme dont l’objectif principal est la moralisation et l’amendement des détenus. Il envisage un système progressif, jusqu’à une libération aidée par des sociétés de patronage, système qui implique une individualisation de la peine. Il se montre favorable à l’isolement cellulaire des détenus les moins aguerris afin d’éviter la corruption. C’est immédiatement à la suite de la parution de la première édition de cet ouvrage que fut mise en œuvre une réforme des prisons départementales en France (cf. J.-C. Vimont, Saint-Brieuc et Charles Lucas, Criminocorpus). Accident à une planche sans manque. Quelques rousseurs éparses. Très bon exemplaire, bien relié à l’époque. Une note manuscrite précise que l’ouvrage provient de la bibliothèque de l'auteur, Charles Lucas.
In-8, broché, couverture imprimée (accrocs au dos), (4), 135 p., tableaux statistiques, 2 grands plans pliés hors texte. Edition originale. Député de la Drôme en 1815 et de 1828 à 1839, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, Bérenger de la Drôme devint l'un des principaux spécialistes des questions pénales et carcérales et l'un des pionniers de la réforme pénitentiaire en France. Dans cet ouvrage, l’auteur soumet son projet de réforme du système carcéral, fondé sur la réinsertion sociale et la diminution du nombre de récidives. Tableaux statistiques et 2 grands plans pliés de "maison pénitentiaire départementale". (Coquelin & Guillaumin, I, 697). Couverture passée, rousseurs. Exemplaire non rogné.
SAINTES, Ed. Les Chemins de la Mémoire - Coll. "Mémoire et Société" - In-4 - Broché - Couverture illustrée - Très nombreuses illustrations NB dans le texte et HT - 180 pages - Bon exemplaire
In-8, demi-veau havane de l'époque, dos à 4 nerfs filetés or, pièce de titre de veau vert, tranches mouchetées , (4), vii, (3), 21, (1), 290 p., (2) f. d'index (rousseurs). Edition originale. Au lendemain de la Révolution de Juillet, Léon Faucher fut nommé par François Guizot, alors ministre de l'Intérieur, inspecteur Général des Prisons, avec pour mission de mettre en place une réforme du régime pénitentiaire. Très hostile à Tocqueville et Gustave de Beaumont, l'ouvrage contient la principale attaque contre le système de Philadelphie et "résume tous les arguments des adversaires du tout-cellulaire" (cf. G. Petit, ‘Ces peines obscures’, p. 235 et passim). Nombreuses pièces justificatives en annexe, statistiques, statuts, rapports, règlements, etc. (Goldsmiths, 30592). Accrocs aux coiffes, qqs épidermures, un mors fendillé.
In-8, demi-veau havane de l'époque, dos à 4 faux-nerfs plats ornés d'un jeu de filets dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bleu, tranches marbrées, xix, (1), 499, (5) p. d'errata et table. Edition originale illustrée de nombreux tableaux statistiques. Préfet de police et inspecteur général des prisons de la Seine, Moreau-Christophe entra dans le service actif des prisons après 1830. "Ses livres constituent une mine d'informations" (M. Perrot, ‘L'impossible prison’). (Coquelin & Guillaumin, II, 251. P. O'Brien, p. 329). Quelques rousseurs. Une note manuscrite signale que l'ouvrage proviendrait de la bibliothèque de Charles Lucas. Très bon exemplaire, bien relié à l'époque.
In-8, plein veau havane raciné de l'époque, dos lisse orné d'un riche décor Empire de compartiments ornés d'une résille, palettes et fer spécial répété, pièce de titre de veau, filets d'encadrement à froid sur les plats (un mors lég. fendu), (4), vj, 616 p. Edition originale. Le premier ouvrage d'importance de Bérenger de la Drôme, critique approfondie de la procédure et des institutions pénales françaises. L'auteur s'élève contre la multiplication des lois et des juridictions d'exception sous la Restauration et dénonce une justice pénale partiale et totalement inadaptée à l'évolution de la société et des moeurs. Cette étude pionnière jeta les bases de la loi du 28 avril 1832 qui procédait à une importante révision libérale de la "pénalité". Pair de France sous la Monarchie de juillet, Bérenger de la Drôme est avec Charles Lucas, l'un des introducteurs de la "science pénitentiaire" en France. (Dupin, n°1578). Bon exemplaire.
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de l’époque). Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres œuvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main. Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit). Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste. À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val d’Yèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de l’Intérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "l’aventure". La construction coûta 450.000 francs et l’Etat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par l’Etat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusqu’en 1924 pour le Val d’Yèvre ferma définitivement.
In-8, broché, couverture bleue imprimée d'origine (qqs accrocs au dos), (2) f., 340 p. (rousseurs), exemplaire non rogné, planche gravée dépliante. Première édition française, donnée par Moreau-Christophe, de cette vaste enquête réalisée par Crawford et Russell sur les prisons d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande, publiée afin d'éclairer les législateurs français. Projets de réformes, architecture et construction des prisons, régime appliqué aux mineurs et aux jeunes détenus, les prisons militaires, la peine de mort. Tableaux statistiques. Une planche gravée hors texte représente le Tread-Mill, moulin à marcher en usage dans les prisons d'Angleterre.
In-8, demi-veau havane de l'époque, dos à 4 faux-nerfs plats ornés d'un jeu de filets dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bleu, tranches marbrées (petits accrocs à la coiffe sup.), xlvij, 436 p. Edition originale illustrée de nombreux tableaux statistiques. Préfet de police et inspecteur général des prisons de la Seine, Moreau-Christophe entra dans le service actif des prisons après 1830. "Ses livres constituent une mine d'informations" (M. Perrot, ‘L'impossible prison’). La première partie contient le compte rendu d'une importante enquête effectuée sur le terrain à travers l'ensemble de l'institution pénitentiaire française, des maisons de dépôts aux bagnes: Classification, administration, bâtiments, les détenus, régime, etc. La seconde est consacrée à un projet de réformes "morales, matérielles et administratives", dans lequel l’auteur expose sa théorie des 4 systèmes : expiatoire, exemplaire, pénitentiaire et "obviatoire". (Coquelin & Guillaumin, II, 251. P. O'Brien, p. 329). Quelques rousseurs. Une note manuscrite signale que l'ouvrage provient de la bibliothèque de Charles Lucas. Très bon exemplaire, bien relié à l'époque.
4 tomes en 3 très forts volumes in-4, demi-chagrin de l'époque, dos à 4 nerfs plats ornés de compartiments garnis d'un décor doré d'encadrement, de palettes et filets dorés en tête et pied, tranches mouchetées. Seconde édition, revue, corrigée et augmentée. Les troisième et quatrième volumes, qui contiennent la table générale, ont été donnés pour prolonger l'ouvrage aux institutions de la Restauration et de la Monarchie de Juillet. Selon Camus-Dupin (n° 2326): "Le commentaire le plus étendu qui ait encore paru sur le Code d'instruction criminelle". Les travaux de Joseph Carnot ont été largement mis à profit lors des révisions libérales du Code pénal instituées par la loi du 28 avril 1832, dans le sens d'un assouplissement du dispositif répressif, en particulier par la suppression des peines corporelles et l'institution d'une échelle des peines politiques distinctes de celles de droit commun. Frère de Lazare Carnot, magistrat juge à la Cour de cassation, l'auteur avait été l'un des membres de la commission chargée de réviser le Code pénal. Il fut élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1832. Ex-libris "G. Demartial" doré en pied. Bon exemplaire, frais, bien relié.
In-8, demi-chagrin, dos à nerfs orné d'un décor de caissons à froid, 136 pp. Edition originale.