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16076121A Paris, chez Adrian Périer, 1607. In-12 de (10)-54 ff., tableau replié. Vignette gravée au titre, demi-basane blonde, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge (relié vers 1800).
180540261Versailles Ph.-D. Pierres, Paris, Bossange, Masson et Besson, 1805. In-8 de XVI-114 pp., basane marbrée, dos lisse orné, pièce de titre rouge, double filet doré d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque).
393132 parties en un volume in-12 (165 x 93 mm), veau moucheté de lépoque, dos à cinq nerfs orné de compartiments cloisonnés et fleuronnés, palette en tête et en pied, pièce de titre de maroquin bordeaux, filet sur les coupes, tranches mouchetées de rouge, (8), 239, (1), 277, (5) pages. Paris, Lambert, 1757.
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de l’époque). Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres œuvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main. Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit). Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste. À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val d’Yèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de l’Intérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "l’aventure". La construction coûta 450.000 francs et l’Etat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par l’Etat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusqu’en 1924 pour le Val d’Yèvre ferma définitivement.
In-8 p. (mm. 221x110), 3 volumi, brossura orig., pp. (4),509,(3); (4),652; (4),603; con 2 tavole di vedute (Maisons dans la Colonie de Frederik-Oords en Hollande) e 4 tavole ripieg. fuori testo, relative a “Pauperisme et Mendicité en Europe et en France”. "Prima edizione". Cfr. Cat. Biblioteca Luigi Einaudi, II, p. 876. E' questa l'opera più importante del sociologo, economista e uomo politico francese Villeneuve-Bargemont (1784-1850), ispirata spesso al Sismondi. Deputato legittimista del Nord, contribuì nel 1841 a far emanare il divieto del lavoro dei fanciulli inferiori a 8 anni. Dal 1848 si dedicò unicamente allo studio e temperò il liberismo della scuola classica con spirito di carità cristiana, tanto che è considerato un precursore della dottrina sociale cattolica. Cosi' Diz. Treccani,XII, p. 778. Solo alcune pagine con lievi fioriture, altrimenti esemplare con barbe, pressochè intonso, ben conservato.
2 tomes reliés en un volume in-8, demi-toile havane chagrinée de l'époque, dos lisse orné d'un décor de filets dorés, titre doré, viii, 458 p. et (4), 451 p. Edition originale de cet ouvrage, "l'un des grands livres sociaux du XIXe siècle" (cf. M. Leroy, II, p. 381-390) et l'une des étapes décisives dans l’histoire du développement de la sociologie, de la démographie et de la statistique sociale en France. Médecin hygiéniste, Villermé fut chargé par l’Académie des Sciences morales et politiques de "constater aussi exactement que possible, l’état physique et moral des classes ouvrières". Accompagné par Benoiston de Châteauneuf, il commença son voyage à travers la misère ouvrière par Mulhouse puis le Haut-Rhin. Recueillant minutieusement les informations sur le terrain, il décrit en un style neutre la situation des ouvriers, l’exploitation des femmes et des enfants, les conditions de travail et de vie quotidienne de ces "nègres blancs". Le retentissement de cette enquête fut d’autant plus grand que les faits étaient présentés de façon objective, et analysés dans une interprétation libérale. Ce rapport joua un rôle déterminant dans l’élaboration de la loi du 22 mars 1841 sur le travail des enfants. Par la qualité et le sérieux des recherches sur lesquelles il reposait, il donna matière à une fructueuse réflexion sur la condition ouvrière, suscita de multiples travaux du même ordre et ouvrit la porte aux grandes réformes sociales qui suivirent. (En Français dans le Texte, 256. Dada, 292. Einaudi, 5914. Goldsmiths, 31731. Kress, C.5352. M. Perrot, 'Enquêtes sur la condition ouvrière', 63). Cachets et cotes de bibliothèques. Bon exemplaire.
6 voll. in 8, pp. 312 con una cartina f.t. inc. all'acq. raff. il percorso della ferrovia Venezia-Milano, 1 tav. f.t. all'acq. raff. il ponte di ferro sulla Cecina in Toscana; 284 con 1 tav. f.t. raff. un cavallo con i suoi finimenti; 296 con 1 tav. f.t. raff. il progetto di una tettoia in una stazione ferroviaria della linea Venezia-Milano; 311 + 1b con una tav. f.t. rip. raff. il progetto della linea ferroviaria Milano Bergamo, Brescia e 1 tav. sinott. f.t. rip.; 310; 310. Bellissimo esemplare in cartonat. edit. Le prime due annate, con il nuovo titolo, di questa rivista che costituiva il supplemento degli Annali di Statistica di Milano. Il "Bollettino di notizie statistiche ed economiche italiane e straniere" fu pubblicato fra il 1833 e il 1835. Dal 1836 cambio' appunto il proprio nome in "Bollettino di notizie italiane e straniere e delle piu' importanti invenzioni" e la sua uscita divenne mensile. I temi affrontati, sempre distinti tra italiani e stranieri, comprendono la beneficenza e l'assistenza sociale (dalle carceri ai manicomi, dagli ospedali agli orfanotrofi), l'igiene, la nascita e lo sviluppo di enti ed istituzioni d'interesse sociale, culturale ed economico, l'istruzione (a tutti i livelli, da quella popolare a quella universitaria), l'andamento demografico, l'analisi dei fenomeni criminali, l'ordine pubblico, il pauperismo, l?emigrazione, statistiche sulle cause di morte, l'emancipazione degli schiavi nei paesi oltreoceano e l'abolizione della tratta dei fanciulli in Italia; le vie di comunicazione, le produzioni industriali di singole zone, le esposizioni, i commerci internazionali, i rendiconti delle banche, le opere pubbliche, lo sviluppo delle colonie, le assicurazioni, i dazi e le dogane, le tasse e le scoperte geografiche. Grande attenzione e' poi riservata allo sviluppo delle ferrovie e alla diffusione dell'illuminazione a gas nel Lombardo-Veneto, oltre che ai congressi annuali degli scienziati italiani. Fra i numerosi collaboratori si segnalano: Salvatore Anau, Gian Matteo Annichini, Carlo Cattaneo, il barone Giuseppe Corvaja, ecc. Di Cattaneo, ad esempio "Ricerche sul progetto di una strada di ferro da Milano a Venezia", "Ricerche sul progetto di una strada di ferro da Milano a Como", "Primo modello di strada ferrata fatto eseguire dal sig. Luigi Decristoforis per ordine del R. I". Di Achille Antonio Rossi, "Nuova strada da Castellammare a Sorrento nel Regno di Napoli". Fra gli articoli di economia, Sull'attuale crisi del commercio e dell?industria, aprile 1837 e Sopra le cause, la durata ed i risultati posteriori della crisi commerciale del globo nel 1837. Riflessioni economiche di B. P. S. di Livorno, luglio 1837.
Extrait de l'ouvrage publié en anglais par Larochefoucauld-Liancourt. Un volume (12,5x20 cm) di (4)-262 pagine, con 3 tavole ripiegate fuori testo. Brunitura al basso dei primi due fogli, poi ottime condizioni. Bella legatura coeva in tutta pelle, dorso liscio ornato e dorato con tassello di titolo rosso (una spellatura con piccola mancanza al piatto posteriore). Prima edizione della traduzione e compendio francese della grande opera di Morton Eden (che era in tre volumi) “containing a description of the condition of the laboring classes and an analysis of its causes, the other two the supporting facts in the form of parochial reports on the administration of workhouses and houses of industry, friendly societies, and other charitable organizations, with a lengthy series of appendixes, including tables of prices and wages and a list of works on poverty and its alleviation” (PMM). First French translation, abridged of Eden's State of the Poor, originally published in 1797. Einaudi 1713. Kress B.4119. McCulloch, pp. 285-6.
1832146Paris, Imprimerie de madame Huzard, 1832. In-8 broché de (4)-VII-940 pp., 8 tableaux et 3 planches, couverture verte imprimée.
210504Paris, Firmin Didot frères, 1856 grand in-8, [2] ff. n. ch., XI-492 pp., chagrin cerise, dos à nerfs orné de filets et caissons dorés, double encadrement de triple filet doré avec décors d'angle sur les plats, double filet doré sur les coupes, tranches dorées, guirlande dorée en encadrement sur les contreplats, gardes doublées de papier blanc moiré (reliure de l'époque).
160236Paris, Bureau des Annales [puis :] Parent-Desbarres, 1845-1851 7 vol. in-8, demi-basane glacée, dos lisses ornés de filets dorés et à froid, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Mouillures parfois abondantes, dernière garde volante du volume VII découpée.
230798Paris-Leipzig, Jules Renouard et compagnie, 1841 2 tomes en 1 vol. in-8, ([1] ff. n. ch, viij-432 pp. ; (2 ff. n. ch.) vij-492 pp., percaline verte, filets dorés au dos, tranches cailloutées (reliure de l'époque). Manque la page de faux-titre du tome 1.
178012432A Chaalons-sur-Marne, Chez Seneuse, Pandavoine, Delalain l'aîné, 1780. In-8 de VIII-512-(4) pp., veau havane, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
5 voll. leg. in uno, pp. VIII + 196; 144 + (4); 52 + (3) + (1b); 24; 86. Mancanze al d. e agli angoli dei p. P. pl. coeva con fregi oro al d. Stemmi xilogr. ai fr. capilettera e finalini xilogr. Annotazioni manoscritte coeve al fr. della prima opera. Rara raccolta di ordinamenti, saggi e statuti sulla mendicita'. La mendicita' sbandita e' il noto saggio principale in ed. orig, poi piu' volte ristampato, le altre sono pubblicazioni intimamente collegate. Dopo una prima serie di ordinamenti realizzati da Carlo Emanuele I nel 1627, i principi finalizzati ad un buon governo dei poveri, vennero strutturati organicamente da Vittorio Amedeo II nel 1717. La riforma era espressione di un assolutismo monarchico che avocava a se' i compiti tradizionalmente affidati alla chiesa e ai privati. Il centro del sistema in Torino doveva essere l'Ospedale della SS. Carita', luogo di smistamento, in cui i poveri potevano essere ricoverati, condotti in carcere o rimanditi ai luoghi d'origine. Lo scopo era quello di ridurre al massimo la mobilita' dei poveri. Questo intento, nel corso degli anni si rivelera' non realizzabile, essendo troppo profonde le ragioni che spingevano i poveri piemontesi a inurbarsi. Scrive Guevarre nell'incipit: "Il fine, che si propone nello stabilimento d'uno Ospizio pubblico, e' di sbandire per sempre la mendicita', e di soccorrere spiritualmente, e temporalmente con economia, con ordine, e con metodo tutti i poveri di una Citta', i quali sarebbero forzati a mendicare, se non avessero simile ajuto". Guevarre e' anche molto attento alla distinzione tra poveri veri e fannulloni alla ricerca di facili elemosine. Il povero riluttante, poco docile, veniva ritenuto "falso" e "infingardo", e quindi da rinchiudere. In ogni caso la soluzione, sia per i poveri "veri" sia per i "falsi", era l'internamento: i primi l'accettavano volentieri ed erano grati all'autorita' che si prendeva cura di loro gratuitamente, gli altri, invece, essendo figli del demonio, "fannulloni, bugiardi, impudichi, ubriaconi", mandavano maledizioni e ingiurie ai fondatori e ai direttori dell'Ospedale di carita'. L'internamento, pertanto, diventa ricompensa e punizione, e il povero e' ritenuto in qualche modo responsabile della sua condizione. Andrea Guevarre, gesuita, si adopero' a Parigi e in Francia per la reclusione dei poveri e la soppressione della mendicita'. L'opera di Guevarre continuo' poi a Torino (1720-1724) dove diresse l'Ospedale della Carita'. Bibl. Einaudi, 2800, 5106, 5107, 1228. Cfr. Serratrice, Assistenza e internamento..., p. 190, cit. in La scienza e la colpa, 1985.
Petit in-folio oblong (410 x 280 mm), percaline vert bronze éditeur orné de motifs rocaille dorés et à froid, titre doré, 21 lithographies sur fond teinté, dont le titre. Edition originale de cet album conçu lors d'une assemblée générale des fondateurs de Mettray, le 12 mars 1843, "véritable opération de communication" pour promouvoir, sous forme d'une visite en images, la célèbre colonie agricole pour jeunes délinquants fondée Frédéric-Auguste Demetz en 1839. Les planches ont été confiées pour le dessin à Jean-Alexandre Thierry, élève de l'architecte de la colonie Abel Blouet et à Sauvé et Faivre pour la lithographie. L'album comprend le titre dans un encadrement architectural et allégorique, suivi de 20 vues de la colonie et des activités des détenus: vue générale des bâtiments, vue bucolique du village, intérieur et aménagements, salle de classe, réfectoire, dortoir, infirmerie, atelier des cordiers, exploitation de la carrière, horticulture, gymnastique, école de natation, etc. En un siècle (1839-1937), la colonie de Mettray tenta de "redresser" par le travail plus de 17.000 jeunes âgés de 6 à 21 ans, en les arrachant à la prison. Nichée au coeur de la Touraine, l'institution philanthropique sans mur, aux allures de jardin, se transforma rapidement en véritable bagne pour enfants. L'écrivain Jean Genet, y passera près de trois ans et Michel Foucault l'érigera en modèle de l'archipel carcéral. Cf. J. Bourquin et E. Pierre, 'Une visite à Mettray par l'image: l'album de gravures de 1844', in "Sociétés & Représentations", 2004/2 (n° 18), p. 207-216. Cartonnage légèrement frotté, coins émoussés, piqûres et rousseurs, soutenues sur certaines planches.
223017Paris, Baillière, 1840 2 vol. in-8, (V)-XI-432 pp. et 2 ff. n. ch., 527 pp., demi-veau blond, dos lisse, filets dorés (reliure de l'époque).
236159Paris, Baillière, 1840 2 vol. in-8, (V)-XI-432 pp. et 2 ff. n. ch., 527 pp., demi-veau bleu glacé, dos à nerfs, filets dorés (reliure de l'époque).
237054Paris, Baillière, 1840 2 vol. in-8, (V)-XI-432 pp. et 2 ff. n. ch., 527 pp., demi-maroquin bleu nuit, dos lisse, filets dorés (reliure de l'époque). Rousseurs.
199119148Paris, Éditions Hazan, 1991, e.o. (pas de gd papier) - Broché, couv. à rabat sur papier recyclé, 17 cm x 24 cm, 64 pages, 38 photographie noir & blanc pleine page dont certaines en double page –Photos de Sergio Larrain, texte de Pablo Neruda, conception de l’ouvrage Agnès Sire avec la participation de Xavier Barral – Etat neuf
17746800Tournai, Imp. de R. Varlé, 1774. In-8 de IV-72 pp., cartonnage du XIXe siècle.
179212446Paris, Imprimerie Nationale, 1792-1795. 4 pièces reliées en 1 vol. in-8, demi-veau marbré, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin vert (reliure de l'époque).
1844369931844 Petit in-folio oblong (410 x 280 mm), percaline vert bronze éditeur orné de motifs rocaille dorés et à froid, titre doré, 21 lithographies sur fond teinté, dont le titre. [Paris], Imprimerie Lemercier, [1844].
187246405519Versailles, Cerf imprimeur de l’Assemblée Nationale, 1872 ; 3 volumes in-4, demi-basane rose, nerfs avec dentelles dorées. (Reliure de l’époque) 4 ff., 633 pp., (2 pp. table) - 2 ff., 623 pp., (4 ff. de table chiffrées 584-589) - 2 ff., III pp., XXVIII pp., 2 ff., 452 pp.Document officiel de la plus grande importance pour l’histoire de la Commune de Paris. Le 1er tome contient les rapports, le tome 2 les dépositions des témoins. Le 3e tome donne les pièces justificatives.Rapports des commissions, sous-commissions et des préfets, Dépositions des témoins : Thiers, Mac Mahon, Trochu, J. Ferry, Vinoy, Schoelcher et plusieurs dizaines d’autres. Les pièces justificatives donnent : Déposition du général Ducrot, Comité Central de la fédération de la Garde Nationale, Comité de Salut Public, l’Internationale, Comité Central de la Délégation des vingt arrondissements, Alliance républicaine, La Commune, et de nombreuses pièces diverses. Cette publication souleva une immense émotion dans la prescription communaliste. Le Centre d’Études Sociales de Londres décida de répondre à certaines calomnies contenues dans l’enquête. Il chargea Jules Vallès et Lissagaray de rassembler tous les documents relatifs au mouvement communaliste afin d’en écrire l’histoire. Lissagaray termina le premier ce travail et le rassembla dans son Histoire de la Commune. Bel exemplaire complet des 3 volumes.
In 8 grande, pp. 676 con tavv. sinott. n.t. e 8 tavv. in lit. f.t. rip. Mancanze al d. Br. ed. Seconda ed. (la prima usci' nel 1834 in 3 voll.) di questa ponderosa opera sul pauperismo in Francia e in Europa che muove dalla matrice ideologica cristiano - sociale del suo A. De Villeneuve-Bargemont lancia una delle prime sistematiche accuse contro il processo di industrializzazione, generatore di drammatiche conseguenze sociali, mettendo in campo alcuni temi che animeranno il dibattito dei successivi vent'anni. L'A. risponde all'opera dell'economista Charles Dupin che in Forces productives et commercales de la France esaltava il nuovo corso dell'industria e delle infrastrutture francesi. Guarda infatti alla questione da un diverso punto di vista considerando in primo luogo le condizioni di vita degli operai delle periferie industriali. In una Francia sempre piu' ricca, cresceva tuttavia a dismisura la poverta' delle classi deboli, poverta' che aveva caratteristiche del tutto nuove rispetto al passato. L'A. prospetta quindi il ritorno ad un sistema rurale in cui le relazioni fra proprietari terrieri e contadini siano maggiormente improntati ai valori della solidarieta' sociale e, seppure non direttamente, come gia' avevano fatto altri, ad esempio Sismondi, condanna l'utilizzo delle macchine.