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1990104800Con un intervento di Stefano Agosti e alcune osservazioni dell'Autore. Mondadori, Milano, 1990. In-8 p., brossura editoriale, pp. 52. Ben conservato.
1988104801Mondadori, Milano, 1988. In-8 p., brossura editoriale, pp. 91,(5). Prima edizione. Ben conservato.
1987104799Mondadori, Milano, 1987. In-8 p., brossura editoriale, pp. 101. Prima edizione. Ben conservato, con dedica autografa dell'A.
1982152918Roman. A. Michel, Paris, 1982. In-8 p., brossura editoriale, pp. 434. Prima edizione. Tiratura limitata di 100 esemplari numerati. Il ns., 50, appartiene alla tiratura di 60 sur vélin cuve pur fil de Rives. In ottimo stato.
1991104804Guanda, Parma, 1991. In-8 p., brossura editoriale, pp. 92. Prima edizione. Ben conservato, con dedica autografa dell'A.
1997104811Con sette incisioni di Attilio Steffanoni. Libri Scheiwiller, Milano, 1997. In-16 p., brossura editoriale con alette, pp. 43, con illustrazioni in bianco e nero nel testo. Prima edizione. Ben conservato.
1994104094Una storia in versi. Book Editore, Castel Maggiore, 1994. In-8 p., brossura editoriale, sovracoperta, pp. 92,(4). Prima edizione. Dedica autografa dell'A. all'occhietto. Ben conservato.
1998104805Poesie ritrovate, un dramma-lampo e traduzioni. Marcos y Marcos, Milano, 1998. In-16 gr., brossura figurata a colori, pp. 172. Prima edizione. Ben conservato, con dedica autografa dell'A.
1979104822English translation by Diana Wormuth. Preface by Stefano Agosti. Italica, Stockholm / Roma, 1979. In-8 p., brossura editoriale, sovracoperta, pp. 95,(7). Testo originale a fronte. Ben conservato, con dedica autografa dell'A.
1996104309Mondadori, Milano, 1996. In-8 p., brossura editoriale, pp. 59,(5). Prima edizione. Ben conservato.
19123506Album in-4 (32 x 26cm), reliure maroquin noir, signée Noulhac, contenant 152 étonnantes et fidèles aquarelles représentant des rues de Paris de divers quartiers (16ème, 5ème, Ier, etc.), de format moyen de 9 x 15 cm, signées et dédicacées à l'homme d'affaires Angelo Mariani, ami et commanditaire de l'artiste, auteur de ces aquarelles. Ces aquarelles représentent fidèlement les endroits, les monuments et les rues de Paris et sont un témoignage artistique et historique précieux1912du Paris de la Belle-Epoque. Chaque aquarelle est légendée par le peintre, à la plume. (album protégé par un étui bordé) Quelques noms de rues : PASSY, AUTEUIL, RAYNOUARD, BOULAINVILLIERS, BERTON, RANELAGH, CHERNOVIZ, VAN LOO, SAINT-JACQUES, MAUBERT, ROLLIN, VIARMES, ARRAS, SAINT-BON, ASSOMPTION, MARRONNIERS, ARRAS, CITE, TEMPLE, ST DENIS, CHAILLOT, VIGES, ST NICOLAS DES CHAMPS, TURBIGO, FRANKLIN, GUSTAVE ZEDE, SINGER, GEOFFROY ST HILAIRE, BEETHOVEN, VIGNES, TEMPLE, FRANCS BOURGEOIS, etc.
19151519Paris, Imprimé pour Charles Meunier, 1915. In-folio (37,5 x 27,8 cm), reliure maroquin bordeaux, listel d'encadrement à froid, dos à quatre nerfs titré or, encadrement intérieur orné de listels à froid se croisant aux angles avec jeu de petits carrés dorés, doublure bord à bord de même maroquin, gardes de moire aubergine, tranches dorées sur témoins, couverture, étui (Gruel). TRÈS RARE ÉDITION TIRÉE À 30 EXEMPLAIRES SEULEMENT, illustrée de compositions dans le texte et de 10 EAUX-FORTES DE LOBEL-RICHE EN 5 ÉTATS ET À PLEINE PAGE. Un des 25 exemplaires sur vélin teinté (n° 19) contenant 5 états des gravures hors texte sur papier vélin, papier japon et parchemin, une suite de 11 petites remarques d'artistes gravées à l'eau-forte. Cet exemplaire est enrichi de 8 épreuves d'essais de ces vignettes en états signés, 30 épreuves d'essais et d'artiste toutes signées et annotées des 10 hors-texte, et 15 DESSINS ORIGINAUX de l'artiste au crayon ou en sanguine sur vélin ou calque, généralement très aboutis et signés. EXEMPLAIRE DE MAURICE CHEVALIER portant cet envoi de Lobel-Riche : "Un jour, j'ai compris pourquoi Maurice Chevalier était un artiste et un poète : il avait le secret des grands coeurs qui s'imposent. Et c'est avec plaisir que je lui dédie cet ouvrage en mémoire de notre commun sentiment [...]. PARFAITE ET SOBRE RELIURE ART-DÉCO EN MAROQUIN DOUBLÉ DE GRUEL.
190346405504Paris, L’Œuvre d’Art International, impr. H. Arnaudeau, 1903 ; in-folio (50 x 33 cm.), en feuilles, sous une couverture illustrée. 4 pp. de texte, table des planches illustrée en lithographie, 11 portraits lithographiques en noir.Jean-Paul Dubray (Maubeuge 1883 - Paris 1940) s’est fixé à Montmartre à l’âge de 16 ans où il peint, chante dans les cafés-concert, sculpte avec Léon Fagel et pratique l’eau-forte apprise auprès de Jacques Villon. La suite Les Malheureuse, réalisée en 1903 d’après des études prises au laboratoire de psychologie expérimentale de Villejuif est son premier travail comme lithographe. La noirceur des portraits, les gestes et postures morbides, les regards désespérés, hallucinés qui préfigurent l’expressionnisme lui valent les encouragements de Mirbeau, Gustave Kahn, Fénéon, Rodin, Redon, Bonnard et d’Henri Boutet qui signe le texte présentation des Malheureuses où il confesse être bien peu qualifié pour présenter cette œuvre si éloignée de ses propres productions. Ce travail valut à Dubray cette remarque de Steinlein : “Tu iras loin, ou tu te casseras la gueule”. Après ces première lithographies, Dubray a eu une œuvre de lithographe et de graveur sur bois, avec des sujets souvent marqués par l’idée de la mort. Blessé de guerre en 1914 il est partiellement paralysé mais poursuit son œuvre de graveur. Il a fondé la revue La Lithographie et le bois en 1906 et il fut rédacteur en chef de la revue Le Livre et l’Image. Outre sa carrière de graveur, il a exercé comme chef d’orchestre à la Gaieté Montparnasse, éleveur dans la vallée de Chevreuse et bibliothécaire à la mairie du Ve arrondissement. En 1943, Mathilde-Antoinette Galvaing lui a consacré une notice Jean-Paul Dubray, graveur préfacée par Mac Orlan et illustrée d’un portrait par Lebedeff. Cette suite, comme l’ensemble de son œuvre lithographique est très rare - Fonds Français VII, p. 118.ENVOI AUTOGRAPHE en vers, signé de Dubray, daté oct. 07 sur la première page de texte “À l’homme au cœur si généreux Je me permets d’offrir ces pages Faites avec ardent courage Pour les toujours si malheureux. À l’ami Drujon (...)” Couverture endommagée avec manques de papier aux bords.
189646402678Paris, Floury, 1896-1897 ; fort volume in-4, demi-chagrin brun, non rogné, 12 couvertures illustrées conservées. (Reliure de l’époque) 4 ff. n. ch., 38 pp. - 48 planches hors-texteCOLLECTION COMPLETE de cette préstigieuse revue fin-de-siècle, fondée par la corporation des graveurs sur bois, publiée sous la direction littéraire de Roger MARX et Jules RAIS et sous la direction artistique de Tony BELTRAND, Auguste LEPERE et Léon RUFFE.L’illustration comprend près de 520 compositions gravées sur bois, certaines en couleurs, dont 48 hors-texte.Les plus importants illustrateurs fin de siècle et art nouveau ont collaboré à cette publication, faisant de ce précieux volume un véritable manifeste pour la nouvelle gravure sur bois. Parmi eux : George AURIOL, BELLERY DESFONTAINES, Eugène CARRIÈRE, Jules CHERET, Maurice DENIS, Kees VAN DONGEN, Georges DEFEURE, GORGUET, HELLEU, Charles HUARD, J. E. LABOUREUR, Auguste LEPERE, L. O. MERSON, MUCHA, Lucien PISSARO, Victor PROUVE, PUVIS de CHAVANNE, RANSON, Carlos SCHWABE, STEINLEN, GRASSET, TOULOUSE-LAUTREC, Félix VALLOTTON, Daniel VIERGE, A. WILLETTE, CH. DOUDELET, FANTIN-LATOUR, D’ESPAGNAT, etc, etc.Parmi les auteurs de textes : Barrès, Goudeau, R. de Gourmont, Huysmans, P. Loüs, Mallarmé, J. Renard, E. Verhaeren, E. Zola, C. Debussy, Coolus, L. Descaves, Clovis Hugues, G. Kahn, T. Klingsor, Van Lerbeghe, C. Mauclair, H. de Régnier, etc, etc.Les 12 couvertures, toutes différentes, sont particulièrement belles. Elles sont signées : MUCHA, DE FEURE, DARBOUR, VERNEUIL, BELLERY DESFONTAINES, BERTHON, PROUVÉ, BELEVILLE, VIBERT, LENOIR.UN DES 100 EXEMPLAIRES SUR CHINE, avec un tirage à part, sur chine de toutes les illustrations et les fumés de 12 planches importantes. Qq. rousseurs sur certains feuillets. Joint : Numéro spécimen. Préface de Anatole France ; 4 ff. texte, 4 planches, couverture illustrée.
1900AMO-3700par Octave Uzanne, illustrations dans le texte et hors-texte de Eugène Courboin. Nombreuses reproductions d'estampes anciennes. Paris, Société d'Editions Littéraires et Artistiques, Librairie Paul Ollendorff, 1900 [impr. Renouard et Chamerot]. 1 volume grand in-4 (31 x 22,5 cm) de XX-281-(2) pages. 20 gravures hors-texte aquarellées au pochoir sous forme de triptyques aquarellées par Eugène Courboin (volets décorés Art Nouveau par Léon Rudnicki). Reliure moderne bradel plein papier rouge texturé, dos muet, relié sur brochure. Parfait état. ÉDITION ORIGINALE. Tirage à 1.570 exemplaires numérotés (1.500 ex. sur vélin teinté ; 60 ex. sur Japon Impérial et 10 ex. sur Japon, format colombier). CELUI-CI, UN DES 10 EXEMPLAIRES SUR JAPON COLOMBIER AVEC UNE SUITE DES 20 HORS-TEXTE SUR CHINE IMPRIMÉS EN NOIR NON MIS EN COULEURS. Après quelques Propos avant-coureurs ou Documents accumulateurs de ce livre ou encore Essai bibliographique et iconographique (en réalité bibliographie des plus complètes sur le sujet des transports en tous genres depuis l'antiquité jusqu'à la fin du siècle, qui occupe les XX premières pages), on trouve les chapitres suivants : La locomotion dans l'antiquité (origines - Chine - Egypte - Inde - Perse - etc.) - La locomotion à travers l'univers (hier et aujourd'hui) - La locomotion publique, privée et royale, les transports en commun tant au moyen-âge que pendant la Renaissance et jusques à Henri IV (la cavalerie, la chevalerie et l'artillerie - routes et voies de communication) - Carrosses et entrées solennelles (fêtes de gala, cérémonies funèbres, religieuses et militaires, cavalcades, carroussels et coches) - XVIIIe siècle (les chaises à porteurs, les carrosses sous Louis XV (la locomotion sous la révolution, les premières diligences, etc.) - La locomotion depuis la révolution - Les chemins de fer (emploi de la vapeur - les premières locomotives) - Tramways, Automobiles et Cycles (importance de la locomotion parisienne - etc.) - La locomotion à côté (véhicules de divers usages) - La locomotion au XXe siècle (les progrès de l'automobilisme). Compte tenu de la date d'édition de cet ouvrage, l'aviation n'est pas traitée dans ce volume. Il faudra attendre la nouvelle édition de 1911 (et sa réédition augmentée - édition populaire) pour avoir une dernière partie entièrement consacrée à ce sujet. On trouvera difficilement un ouvrage aussi complet et aussi richement et artistiquement illustré sur le sujet. SUPERBE EXEMPLAIRE DE CE TIRAGE DE TÊTE RARISSIME. EXEMPLAIRE PORTANT LE N°I. (sur X).
1894AMO-3014René Pincebourde, Libraire-éditeur, Paris, 1894 1 fascicule grand in-8 (28,5 x 20 cm), broché de 25 pages + 1 cahier en feuille sous feuillet imprimé comprenant 10 photogravures des devises (ici chacune en 3 états, soit 30 épreuves au total, tirées en sanguine, noir et bistre). Couverture imprimée ornée de la vignette dessinée par Rops pour Charles Baudelaire. Exemplaire tel que sorti des presses, absolument comme neuf. La couverture a été protégée durant tout ce temps (plus d'un siècle) par une autre couverture muette en papier de Chine épais (déchirée). Edition originale tirée sur divers papier. Celui-ci, 1 des 6 rarissimes exemplaires sur papier de Chine contenant 3 états des gravures. Cet exemplaire a été offert par Félicien Rops à un amateur et accompagné de : - 1 spirituel petit billet autographe daté du 2 mars 1894 à Paris. Adressé à un "Cher Monsieur", Rops lui demande de venir le lendemain dans la matinée. Rops écrit : "je n'écris plus, j'ai assez écrit depuis que je suis au monde." Ce petit billet est épinglé sur une bande de papier faisant office de marque-page. Joint également le catalogue des oeuvres de Félicien Rops en vente chez Pincebourde à Paris (4 pages in-8). On joint : - 1 portrait de Félicien Rops gravé par Burney en 1887. Tirage sur vélin fin appliqué. Signature de Félicien Rops en fac-similé au bas de la gravure. Dimensions de la feuille : 28 x 18 cm environ. Dimensions du portrait : 12,5 x 8 cm environ. Très belle épreuve sans rousseur, parfaitement conservée. - 3 héliogravures imprimées à la fin de l'année 1884 par E. Charreyre d'après une aquarelle originale de Félicien Rops pour Son Altesse la Femme d'Octave Uzanne. Le Vray Mirouër de Sorcellerie. L'amour aux champs. La femme au pantin. Du rare tirage à 100 exemplaires sur Japon. Onglet de brochage en marge gauche. Feuilles : 28,5 x 18,5 cm. Gravure : 17,5 x 12 cm. Il s'agit d'épreuves tirées sur vélin comme il se doit et recollées partiellement sur feuille de grand Japon. La correspondance de Félicien Rops permet de savoir les détails de cette "brochurette" destinée aux collectionneurs de Félicien Rops, initiée par Eugène Demolder (son cousin éloigné et futur gendre - il épouse sa fille Claire en 1895). Rops n'était pas satisfait de cette publication qui selon lui vantait trop ses mérites et son histoire personnelle. Par ailleurs il dénonce dans ses courriers les nombreuses fautes d'impression qui émaillent ce travail et l'appât du gain du libraire Pincebourde. Rops s'est réservé quelques exemplaires qu'il a distribué à ses amis les plus proches. Rops dénonce également le procédé de reproduction médiocre de ces devises. Sur les 10 devises, 4 sont de Félicien Rops lui-même et les 6 autres ont été dessinées pour Charles Baudelaire, Catullet Mendès, Jules Barbey d'Aurevilly, Anna Judic, Armand Sylvestre et l'éditeur Auguste Poulet-Malassis. Le tirage de cette plaquette est composé d'exemplaires sur Hollande non justifiés (1 seul état des planches), 50 exemplaires sur Japon (avec 1 seul état des planches), de 6 exemplaires sur Chine (avec 3 états des planches). Rops dans sa correspondance parle d'une nouvelle édition dont les fautes affreuses seraient corrigées mais nous n'en n'avons pas trouvé la trace dans les bibliographies. A propos des devises dessinées et écrites par Rops voir Anamorphoses décadentes: l'art de la défiguration, 1880-1914 (Hélène Védrine, Devises et bigarrures, p. 95 et suiv. Exemplaire de la plus grande rareté du tirage à 6 exemplaires sur Chine contenant 3 états des gravures, enrichi d'un spirituel billet autographe de Félicien Rops, d'un portrait et de 3 héliogravures publiées en 1884. Superbe exemplaire absolument dépourvu de rousseurs (ce qui est exceptionnel pour ce papier).
46404898, 18 x 11 cm. sur des feuilles de papier vergé de 24 x 18 cm., 8 dessins à l’encre noire légendés du texte du Faust de Marlowe. Le texte des légendes est celui de la traduction de François-Victor Hugo, les numéros de pages notés en marge des dessins correspondent à l’édition de ce texte chez Michel Lévy en 1858. Une seconde pagination des dessins qui ne se rapporte pas à l’édition Lévy pourrait correspondre à une édition en projet. L’édition d’un Faust illustrée par Van Maele semble n’avoir jamais paru.Le sujet du texte a permis à l’artiste de livrer toute la mesure de son imagination dans des scènes de diableries, cohue de moines, pape humilié. Sans qu’aucune de ces images ne soit érotique, on y retrouve les postures lascives, scènes de soumission et figures monstrueuses qu’on lui connaît dans ce registre. Le dessin montrant Hélène entourée d’angelots n’est pas sans rappeler certaines scènes de sa suite très scandaleuse “Flèches de plomb”. Si la presque totalité de l’œuvre de Van Maele est de l’illustration d’ouvrages érotiques, il a illustré quelques ouvrages fantastiques tels que les Aventures extraordinaires de Conan Doyle ou les Dix contes d’Edgar Alan Poe.
189721083Paris Ollendorff 1897/98 in-folio en feuillets sous chemise 4 Albums, en feuillets libres sous chemise cartonnée à fermeture à cordonnet in-folio Editeur (29 x 38,8 cm), -1- LE LEVER, dos percale bleue muet, 1ère et 4ème de couverture illustrée, avec un dessin Original en couleur sur toute la page de garde avec envoi autographe manuscrit au crayon papier "..a mon Ami L. Descaves...La Toilette ...a tout seigneur tout honneur" signé Henri Boutet + Lettre Originale autographe Manuscrite d'Henri Boutet à Lucien Descaves à en-tête pré-imprimé en bleu au monogramme H B , Atelier, 77 rue Denfert-Rochereau, mercredi de 3 à 6 : "...Mon Cher Descaves, Je serais certainement le dernier des....Mufles si d'autres raisons que la tyrannie de la Matérielle m'avais empéché depuis si longtemps, de faire sur vos albums les croquis que je vous ai promis. Mais, depuis un an je subis une crise que bien des Artistes connaissent au jour le jour pour trouver la patée du lendemain, je le constate en ce qui me concerne avec quelque fierté, puisque cela implique que j'ai pas voulu faire un tas de saloperies qui m'auraient empéché d'en arriver là. Je fais la retape autour de mes tableaux que je laisse pour quatre sous aux amis plutôt que de les livrer a des Mercantes qui pourraient en deshonnorer le prix. Voilà, Cher Ami, ma bonne lettre d'Artiste qui n'a pas peur des cartons de Charavay dans l'Avenir. Cette Semaine (souligné) je vous enverrai vos Albums bardés sur le faux-titre des croquis promis. Pourquoi ne les feriez vous pas prendre Mercredi. Il n'y a rien de tel pour moi que de prendre une date ils seront faits. Je vous attends toujours un Mercredi. Amicalement ...(signé) Henri Boutet...", Envoi autographe manuscrit d'Henri Boutet "..a mon Ami Leon Maillard..(signé Henri Boutet..." en haut de la page de faux titre, Inscription (Exemplaire Nominatif) : Exemplaire Imprimé pour Leon MAILLARD [ Journaliste à la revue "LA PLUME", Homme de Lettres et Ecrivain dont un livre sur HENRI BOUTET](au dos de la page de faux titre). gravure de la 1ère et 4ème de couverture en trois états, 16 gravures en 3 états (1 litho, un etat avant la lettre en bistre + un etat definitif avec la lettre en couleur) + 3 vignette de texte en couleur avec etat de la gravure en bistre avant la lettre + 2 lithos inédites du même sujet, l'une sur papier vert et l'autre sur papier crème, -2- LES MODELES : dos percale verte muet, 1er plat du cartonnage avec titre "or", couverture illustrée conservée, grand dessin Original sur la page de garde en couleur avec un envoi autographe man uscrit : "..A mon Ami L. Descaves.....Modèle à nez retroussé (spécialité de la maison)...(signé) Henri Boutet...", Justification du tirage : Un des 60 Exemplaires numérotés sur Japon : N°14 (de façon manuscrite en rouge par l'auteur ainsi que sa signature manuscrite en rouge, avec enluminure spéciale, comprenant : toutes les epreuves des (16) lithos Originales, un état sur chine de toutes les planches et une lithographie en 3 états executée spécialement pour ces exemplaires, -3- LE COUCHER, dos percale rouge muet, 1er plat du cartonnage avec titre "or", couverture illustrée conservée, Justification du tirage : Exemplaire de Luxe N°5 signé par Henri Boutet, les exemplaires de Luxe de cet Album ont été modifiés de la façon suivante : 1- les epreuves de Lithographies (16) ont été remplacées par des croquis Originaux ayant servi à la composition de cet Album, 2- la Lithographie en 3 états a été remplacée par une pointe sèche en 2 états, Dessin Original en couleurs sous la justification du tirage avec un envoi autographe manuscrit de l'Auteur : "...A mon Ami L. Descaves...Henri Boutet....- Les Autres, quand elles sont couchées, elles se reposent ! .....", -4- LE BAIN : dos percale verte muet, 1er plat du cartonnage avec titre "or", couverture illustrée conservée,Justification du tirage : un des 50 Exemplaires d'Amateurs signés et numérotés par l'Auteur (N°9) comprenant 1 des croquis Originaux ayant servi à la composition de cet Album, une pointe sèche gravée spécialement pour cet Exemplaire, une suite d'épreuves sur chine et une suite d'épreuves avant la lettre sur papier couché des 16 gravures, ces exemplaires ainsi que les 4 autres albums sont enluminés et retouchés au pinceau (Gravé par Gillot, colorié par Saudé ), petite fente de la percale en bas du dos sur 1/2 cm pour l'Album "Les Modèles", 1897- 1898 Paris ; Ollendorff Editeur,
1898AMO-4388Paris, Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle éditeur, 1898 1 volume in-18 (19 x 14 cm) de (4)-608 pages. Reliure strictement de l'époque plein maroquin rouge vermillon, dos à nerfs janséniste, auteur et titre doré, millésime doré en queue "Paris 1898", double-filet doré sur les coupes, doublure de maroquin en encadrement sertie de huit filets dorés concentriques, centre de la doublure et gardes de moire vermillon, tranches dorées sur témoins (reliure signée DAVID). Reliure très fraîche. A noter deux légères éraflures sombres au bas du premier plat. Légères ombres au maroquin. Intérieur très frais. Sans le premier plat de couverture imprimée. Edition originale. Un des 300 exemplaires sur papier de Hollande. Il a été tiré en outre 30 exemplaires sur papier du Japon (et 1 exemplaire sur papier rouge). Les Trois Villes est un cycle romanesque écrit par Émile Zola entre 1893 et 1898. Il suit directement le cycle précédent du romancier : Les Rougon-Macquart. Son héros, l'abbé Pierre Froment, sert de fil rouge aux trois romans, Lourdes, Rome et Paris, dans lesquels Zola s'interroge sur la place de la religion dans la société moderne, mais aussi sur la confrontation entre une bourgeoisie rayonnante face à un monde ouvrier misérable. Un voyage dans les Pyrénées conduit Zola à Lourdes en 1891, où il observe effaré « un monde de croyants hallucinés ». Il annonce son projet sur la ville miraculeuse en juillet 1892, dans le périodique Gil Blas, « sans intention malveillante ». Sous la conduite du baron Malet et sous celle de M. de Lacvivier, le 25 août 1892, Zola visita la Grotte, le magasin des cierges, le bureau des envois de l’eau de Lourdes, puis le rosaire, la Crypte et la Basilique. Ces deux notables inspirèrent le personnage du baron Suire dans Lourdes et sont directement nommés dans Mes voyages ; Lourdes, Rome. Puis repart pour le centre de pèlerinage, voyage à l'issue duquel il décide de scinder l'œuvre à venir en deux romans, avec Rome. À l'automne, il rajoute Paris, « la part du socialisme qui ouvre vers le XXe siècle » aux deux premiers, concevant finalement un nouveau cycle portant sur la place du religieux dans la société française de la fin du XIXe siècle. Il écrit : « Ma trilogie, qui contiendra le bilan religieux, philosophique et social du siècle, sera moins pessimiste que le reste de mon œuvre, et animée d'un souffle d'idéal et d'espoir ». Lourdes paraît le 25 juillet 1894, après avoir été publié en feuilleton dans Gil Blas. L'intrigue expose cinq journées d'un pèlerinage mettant en scène l'abbé Pierre Froment, personnage fil rouge du cycle. Le roman peint tout à la fois la souffrance des pèlerins dans leur foi et « le besoin de surnaturel persistant chez l'homme malgré les conquêtes de la science ». Il dénonce aussi les escroqueries à la guérison, les rivalités entre les différents courants du clergé, les Pères de la grotte assimilés à de nouveaux marchands du temple. Les réactions à la publication de Lourdes sont immédiates, la polémique lancée par Mgr Ricard est reprise et alimentée par la droite catholique. Elle aboutit à la mise à l'Index du roman et de toute l'œuvre d'Émile Zola. Cependant, le livre remporte un succès énorme, vendu à cent vingt mille exemplaires en un mois, troisième roman de Zola le plus vendu au 1er mars 18985. Le second volume des Trois Villes, Rome, place l'action dans la ville sainte, où Pierre Froment est venu défendre son livre, La Rome nouvelle contre une éventuelle mise à l'Index. Il s'y mêle une histoire d'amour sous une forme mélodramatique, puisque les deux amants Dario et Benedetta meurent victimes du poison des Borgias, des tableaux sans concessions du Pape et de son clergé, mais aussi de belles descriptions d'une Rome tridimensionnelle (antique, religieuse et moderne en pleine construction). C'est l'occasion pour Zola de dresser le bilan d'un « néochristianisme » qui tente d'assimiler la modernité d'une conscience universelle en évolution, au carrefour des XIXe et XXe siècles. Comme toujours, le romancier s'est très sérieusement documenté, voyageant pendant six semaines à Rome et en Italie fin 1894. Mais malgré sa demande, il ne fut pas reçu par le Pape Léon XIII. Rome est publié simultanément en feuilleton dans Le Journal à Paris et dans La Tribuna à Rome à partir de décembre 1895 jusqu'à mai 1896. Le volume est en librairie le 8 mai 1896. Les réactions sont partagées, avec une nouvelle polémique logiquement issue des milieux de la droite cléricale et conservatrice. Sa presse ne trouve aucun intérêt dans le roman, et dresse la liste des invraisemblances qui gâteraient l'ouvrage. Zola est même accusé de plagiat à l'occasion d'une campagne visant à lui barrer une fois de plus l'entrée de l'Académie française, et il se doit de répondre par un article très documenté en exposant toutes ses sources. Mais déjà, le romancier pense à clore sa trilogie. L'idée de Paris est venue à Zola en septembre 1892. Le contexte anarchiste des années 1892-1894 avec leurs attentats, mais aussi la révélation du Scandale de Panama, qui met en cause une part du monde politique républicain et la sphère financière, inspirent l'écrivain. Pierre Froment est donc toujours le personnage principal. Ayant perdu toute foi, il décide de se consacrer à la charité envers les plus pauvres, sans succès. Il s'oppose à son frère chimiste et anarchiste, concepteur d'un nouvel explosif surpuissant, qui veut changer le monde par l'usage de la terreur et de la violence. Le héros comprend alors la nécessité d'un renouvellement organisationnel de la société pour combattre la misère. Zola brosse aussi le tableau du Paris de l'argent, de la politique et du plaisir, en opposition à l'extrême pauvreté qui pousse à l'anarchie. Rédigé de janvier à août 1897, le roman est d'abord publié dans Le Journal d'octobre 1897 au 9 février 1898. La parution de l'ouvrage tombe en pleine affaire Dreyfus, au moment où Zola publie J'Accuse...!. Le romancier décide de décaler la parution de Paris au 1er mars 1898, à la demande de son éditeur, Charpentier. Comme il était possible de s'y attendre, la réaction de la presse de droite conservatrice est d'autant plus hostile que des personnalités d'extrême droite, comme Édouard Drumont se sont reconnus au fil des chapitres. La critique véhémente du livre se conjugue au lynchage médiatique consécutif à la condamnation de Zola. À gauche, Jaurès affirme que « Paris est une protestation hardie contre toutes les puissances de mensonge et de servitude ». Léon Blum quant à lui, écrit : « Jamais M. Zola n'a développé avec plus de lucidité et de force sa vision optimiste de l'humanité en marche ». Cette trilogie aujourd'hui éclipsée et délaissée au profit des Rougon-Macquart constitue selon Zola lui-même, un "bilan religieux, philosophique et social du siècle, [qui] sera moins pessimiste que le reste de mon œuvre, et animée d'un souffle d'idéal et d'espoir." Superbe exemplaire en maroquin de l'époque, condition rare et toujours désirable pour les éditions originales de Zola.
189846400989Takio, Paris, Marpon et Flammarion, -1898 ; 2 tomes en 1 volume in-4° oblong, demi basane blonde, plats de papier orné japonais, couverture illustrée, reliure de l'époque. - Superbe publication artistique tirée su pur chiffon du Japon avec le pliage spécial japonais. L'éditeur de Tokio est Kané-Mitsou MASAO, l'imprimeur SHUEISHA, sous la direction de Yamamoto YEIJIRO. L'admirable illustration à pleines pages est composée de 2 couvertures illustrées et de 28 estampes japonaises originales en couleur par les artistes suivants : Kano TOMONOBOU, KADJITA HANKO, KOUBOTA TOSOUI. En outre toutes les pages de texte sont illustrées de dessins en noir. La préface rappelle la première publication de l'éditeur, "" Les Fables de La Fontaine "" et donne quelques précisions sur les artistes : Tomonobon un représentant de l'école Kano, fondée par son célèbre ancêtre et Hanko, un des coryphées de l'école réaliste de Yosaï. "" Ces illustrations réprésentent réellement des scènes de la vie du Japon aussi bien que si les fabulistes eût été japonais. - Carteret V, 79 - Catalogue le Japonisme. Musées Nationaux 1988 p. 112"
1913AMO-3977Edition intégrale publiée avec une préface de l'auteur et un frontispice gravé par P.-E. Vibert. Paris, Georges Crès et Cie, Les Maîtres du Livre, 1913 1 volume in-8 broché (19,2 x 13,5 cm), broché de 460-(2) page. Couverture à rabats imprimée. Exemplaire coupé, non rogné. Absolument parfait, sans rousseurs. Un des 8 exemplaires sur papier de Chine. Le tirage total est de 1.011 exemplaires (3 ex. sur vieux Japon, 8 ex. sur Chine, 50 ex. sur Japon impérial et 950 exemplaires sur papier de Rives). Laissons à Octave Uzanne, l'un de ceux qui rendirent compte lors de la sortie de cet ouvrage flamboyant et puissant : "Cet ouvrage est puissamment congestionné de talent : - est-ce un roman ? est-ce un pamphlet ? est-ce encore une autobiographie ? - Il y a assurément de tout cela dans ce formidable cri d'un écrasé de la vie ; il y a surtout une rage sourde, profonde, toujours inassouvie de socialiste littéraire, de démolisseur quand même, de révolutionnaire âpre à la curée de la gloire, dont tant d'autres semblent lui ravir sa part de soleil. C'est la lutte pour l'existence d'un acculé dans la misère, qui, de son cul-de-sac d'amertume, las de mendier un regard, de solliciter l'attention, de tendre la main à l'hypocrite bienfaisance publique, se redresse révolté, l'écume aux lèvres, pour agonir, invectiver les passants, et jeter des pierres aux favoris du succès, espérant vaguement dans son délire que le scandale viendra le mettre en lumière, à cette heure où les coups de pistolet sont nécessaires pour forcer l'attention parisienne. Le pistolet de M. Bloy a cependant piteusement raté, bien que chargé jusqu'à la gueule d'une façon supérieure : il a raté, quoique tiré d'une main assurée ; cela est fort heureux, car, si on sentait un véhément cerveau d'écrivain, il n'y avait pas une poitrine d'homme, derrière cette crosse. - M. Bloy a cru devoir masquer le visage de ceux qu'il flagelle dans son livre, et il a eu le tort, irrémédiable en France, de ne pas se camper fièrement, en personne, au début du pilori qu'il dressait, déclarant qu'il était prêt à soutenir sa plume de son épée, et que s'il savait cracher ses mépris aux visages découverts, il ne sa cachait point dans l'ombre des diffamations, non plus que dans les fictions du roman ou les cryptes de sa catholicité complaisante. Au lieu de penser et d'agir ainsi, M. Léon Bloy prétend qu'en un siècle de voyous, il faut agir à la manière des voyous, insulter aux coins de rues et "casser la gueule" aux mécontents ; procédés trop sommaires, en vérité, qui ne pouvaient convaincre tous les injuriés, et qui ramènent à la théorie du coup de pied de l'âne tous les raffinés d'honneur, tous les gens propres et délicats, qui ne vivent point dans la voyoucratie sentimentale où se plaît à les voir l'auteur du Désespéré. Cet ouvrage remarquable sous plus d'un point a donc été enterré par la presse sous le silence le plus intense, car, fût-il un chef-d'oeuvre, ce livre à clef n'en demeurerait pas moins une mauvaise action. J'en parle ici librement, tant pour l'auteur que je connais et dont j'apprécie sincèrement la valeur, mais à qui il me convient de ne pas mâcher la vérité, que pour les lettrés qui pourraient s'étonner qu'une revue aussi indépendante que le Livre ne fût pas au-dessus des sentiments du journalisme quotidien. M. Bloy est un exaspéré de désespoir, de misère et de luttes ; il a voulu fonder des mœurs de critique littéraire appuyées sur le gourdin, il pense très fermement que dans la forêt de Bondy des gens de plumes boulevardiers, il convenait d'attaquer et de se défendre en malfaiteur, massue à la main, et il a pris soin de masquer et de bâillonner ses plus jeunes et plus vaillantes victimes dans une affabulation de roman moderne. Or ce roman moderne n'est qu'un encadrement à ses portraits aquafortisés au vitriol ; tous ses personnages contemporains viennent en relief, le reste n'est qu'un autopanégyrisme écrit dans les marges. On n'attend pas de moi que je donne la clef de ce charnier aussi vigoureusement traité qu'une boucherie de Goya. Je signale le livre sans l'analyser et sans y guider le lecteur. J'y compte vraiment trop de confrères malheureux, aussi, tout en souhaitant que Bloy consacre à l'avenir la force de son talent à des oeuvres mieux équilibrées, j'invite le jury public à entendre son cri de détresse et à acquitter ce récidiviste par un sentiment de touchante et supérieure humanité. U. [Octave Uzanne]" (in Le Livre, Bibliographie moderne, Livraison du 10 mars 1887, p. 120. Le Désespéré est largement inspiré de la relation de Léon Bloy avec Anne-Marie Roulé. En 1886, il s'installe pour six années à Vaugirard. C'est à cette époque également qu'il entame la rédaction d'un premier roman largement autobiographique, le Désespéré. Le drame vécu par les deux principaux protagonistes, Caïn Marchenoir et Véronique Cheminot, est en fait la transposition de celui de Bloy avec Anne-Marie, une relation où la sensualité est peu à peu effacée par le mysticisme. L'œuvre est achevée en 1886 mais, l'éditeur craignant d'éventuels procès, sa publication n'a lieu qu'en janvier 1887, et sans grand écho. Octave Uzanne écrira encore à propos de Bloy au moment de la publication d'Un brelan d'excommuniés : "Léon Bloy, le Caïn Marchenoir du curieux et puissant roman le Désespéré, ce livre chargé à dynamite qui n'a blessé personne, - la presse ayant fait assez piteusement le vide autour de l'explosif, - Léon Bloy, qui est devenu aujourd'hui le véritable derviche hurleur du Gil Blas [...]". Uzanne et Bloy se fâcheront définitivement, sans doute peut après 1889. Bel et rare exemplaire sur Chine de cette jolie édition parue du vivant de l'auteur.
1894AMO-3899"Dis-lui & à tout le monde d'ailleurs que l'on me trouvait le premier dessinateur d'ici - tout simplement. Il faut s'affirmer ! C'est de toute nécessite ! Je le vois de plus en plus. A charge et à décharge de revanche. F." Félicien Rops, autographe à Henri Liesse, non daté Eugène Demolder. Félicien Rops. Etude Patronymique par Eugène Demolder, avec quelques reproductions brutales de devises inédites du temps. René Pincebourde, Libraire-éditeur, Paris, 1894 1 fascicule grand in-8 (28,5 x 20 cm), broché de 25 pages + 1 cahier en feuille sous feuillet imprimé comprenant 10 photogravures des devises. Couverture imprimée ornée de la vignette dessinée par Rops pour Charles Baudelaire. Exemplaire tel que sorti des presses, absolument frais. Edition originale tirée sur divers papier. Celui-ci, un des exemplaires sur papier de Hollande contenant 1 état des gravures. Exemplaire accompagné d'un spirituel billet autographe de Félicien Rops à son ami Henri Liesse (voir photo), monté en tête. Le tirage de cette plaquette est composé d'exemplaires sur Hollande "à petit nombre" non justifiés (1 seul état des planches), 50 exemplaires sur Japon (avec 1 seul état des planches), de 6 exemplaires sur Chine (avec 3 états des planches). Rops dans sa correspondance parle d'une nouvelle édition dont les fautes affreuses seraient corrigées mais nous n'en n'avons pas trouvé la trace dans les bibliographies. A propos des devises dessinées et écrites par Rops voir Anamorphoses décadentes : l'art de la défiguration, 1880-1914 (Hélène Védrine, Devises et bigarrures, p. 95 et suiv. Bel exemplaire resté très frais et enrichi d'un autographe de Félicien Rops.
1859CZC-13414ouvrage orné de 10 photographies albuminées représentant Rachel dans ses principaux rôles; Camille, Monime, Phèdre, Roxane, Athalie, La Rachel au Cannet, Czarinne. Un des premiers livres illustré par la photographie. vol in folio, 370x280, reliure signée Petit, successeur de Simier, plein maroquin, frottements sur les mors et sur la coiffe, toutes tranches dorées, très bon état intérieur, légère pliure sur les pages de photographie dues à la rétraction du papier suite au collage, 528pp. Provenance : de la bibliothèque de Jacques Félix avec ses initiales dorées frappées au centre du premier plat. Paris, Amyot, Libraire 1859. Édition Originale. Les clichés sont des tirages fortement retouchés par Henri de La Blanchère. Jules Janin (Saint-Etienne, 1804 - Paris, 1874), romancier, journaliste, critique d'art et de théâtre, fut celui qui rendit Rachel populaire par ses deux articles publiés dans le Journal des Débats les 10 et 27 septembre 1838, lors des débuts de Rachel (Elisa Félix, 1821-1858) sur la scène du Théâtre-Français. Détail des photos; frontispice: Rachel (D'après un tableau de M. Müller) - p.96: Hermione. (Andromaque, acte IV, scène. V); sous la photographie, quatre vers en alexandrins - p.100: Camille (Horace, acte IV, scène II); sous la photographie, début d'une réplique. - p.140: Monime (Mithridate, acte V, scène I) ; sous la photographie, quatre vers en alexandrins. - p.200: Phèdre (Phèdre, acte I, scène III); sous la photographie, quatre vers en alexandrins. - p.246: Phèdre (Phèdre, acte II, scène V); sous la photographie, quatre vers en alexandrins. - p.256: Roxane (Bajazet, acte II, scène II); sous la photographie, quatre vers en alexandrins. - p.280: Athalie (acte II, scène VII); sous la photographie, quatre vers en alexandrins. - p.486: La Czarine. Sous la photographie, deux vers en alexandrins: "Abondante en richesse, et puissante en crédit,/ je demeure toujours la fille d'un proscrit". p.512 : Rachel au Cannet; trois mois avant sa mort.
1859CZC-13414ouvrage orné de 10 photographies albuminées représentant Rachel dans ses principaux rôles; Camille, Monime, Phèdre, Roxane, Athalie, La Rachel au Cannet, Czarinne. Un des premiers livres illustré par la photographie. vol in folio, 370x280, reliure signée Petit, successeur de Simier, plein maroquin, frottements sur les mors et sur la coiffe, toutes tranches dorées, très bon état intérieur, légère pliure sur les pages de photographie dues à la rétraction du papier suite au collage, 528pp. Provenance : de la bibliothèque de Jacques Félix avec ses initiales dorées frappées au centre du premier plat. Paris, Amyot, Libraire 1859. Édition Originale. Les clichés sont des tirages fortement retouchés par Henri de La Blanchère. Jules Janin (Saint-Etienne, 1804 - Paris, 1874), romancier, journaliste, critique d'art et de théâtre, fut celui qui rendit Rachel populaire par ses deux articles publiés dans le Journal des Débats les 10 et 27 septembre 1838, lors des débuts de Rachel (Elisa Félix, 1821-1858) sur la scène du Théâtre-Français. Détail des photos; frontispice: Rachel (D'après un tableau de M. Müller) - p.96: Hermione. (Andromaque, acte IV, scène. V); sous la photographie, quatre vers en alexandrins - p.100: Camille (Horace, acte IV, scène II); sous la photographie, début d'une réplique. - p.140: Monime (Mithridate, acte V, scène I) ; sous la photographie, quatre vers en alexandrins. - p.200: Phèdre (Phèdre, acte I, scène III); sous la photographie, quatre vers en alexandrins. - p.246: Phèdre (Phèdre, acte II, scène V); sous la photographie, quatre vers en alexandrins. - p.256: Roxane (Bajazet, acte II, scène II); sous la photographie, quatre vers en alexandrins. - p.280: Athalie (acte II, scène VII); sous la photographie, quatre vers en alexandrins. - p.486: La Czarine. Sous la photographie, deux vers en alexandrins: "Abondante en richesse, et puissante en crédit,/ je demeure toujours la fille d'un proscrit". p.512 : Rachel au Cannet; trois mois avant sa mort.
1900CLL-672Sans lieu, 1900 In-8, demi-maroquin citron, dos à nerfs orné de chiffres dorés, pièce de titre de maroquin bleu, tête dorée, non rogné (reliure de l'époque).