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190186408s. l. 6 Février 1901 | 11.50 x 17.50 cm | quatre pages sur un feuillet et une enveloppe
180341822A Parme, imprimé par Bodoni, 1803. Petit in-8 de (8)-61 pp. 1 feuillet blanc, basane blonde, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, roulette dorée sur les plats (reliure de l'époque).
- S.n., s.l. s.d. (1957), 21,1x27cm, trois feuilles perforés et deux feuillets encollé sur carton. - Ensemble complet du manuscrit et des tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Adélaïde blues". - trois feuillets blanc perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - deux feuillets perforés tapés à la machine et contrecollés sur carton, mise au propre du manuscrit. Cette sérénade amoureuse humoristique ne connut pas d'interprète. Adélaïïïïïde lui dis-je Je vous aime d'amour Mon oeil timiiiiide Vous doit son plus beau jour Question vocabulaire, c'est pas brillant Adélaïïïïïde Faites-moi signe et j'accours !... Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1957, 13,5x21cm & 21x27cm, 8 feuillets perforés. - Deux manuscrits autographes complets de deux et quatre feuillets perforés de 58 et 61 lignes rédigé au stylo bille bleu et noir de la chanson intitulée "Le tube ". Le second manuscrit en français comporte quelques ratures, ajouts et corrections. Les manuscrits en français sont accompagnés d'une traduction en anglais, "The hit", sur deux feuillets (56 lignes) écrite au stylo bille noir. Les manuscrits sont conformes aux textes définitifs en français et en anglais de la chanson. Nous joignons, sur trois feuillets perforés, deux tapuscrits complets de la chanson dont un encollé sur carton souple (un en français, l'autre en anglais). Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.d. (1958), 20,9x26,9cm, 4 pages sur 4 feuillets. - Autograph manuscript by Boris Vian titled "Conseil de révision (des opinions)" on Paul Anka: "Paul Anka is a boy of 20 who writes his own songs and sings them." n. d. [but 1958] | 20.9 x 26.9 cm | 4 pages on 4 leaves Autograph manuscript by Boris Vian titled "Conseil de révision (des opinions) [Recommendations for a review of opinions]" on Paul Anka. 4 pages written in blue ballpoint pen on 4 perforated leaves, stapled. Crossings out and corrections. Lateral fold to left margin, but light. The manuscript was for the "elite", which is to say the readers of Canard enchaîné, but was eventually published in La Belle époque (1980). A fine article promoting the Olympia concert of a young Paul Anka, 17 at the time, more than ten years before the global success of My Way. Incidentally, Boris Vian made the "American star" a little older than his actual years: " Paul Anka is a boy of 20 who writes his own songs and sings them". Vian, himself a songwriter and musician, nonetheless points out: "Since he has not written dozens and dozens of songs, he also sings other people's, for example 'Jingle Bells', because it's winter and Christmas." Vian insists on the snobbery of the Parisian public that is obviously less receptive to American innovations: "Paul Anka, the evening of the premiere, had a triumph with the 'people', which chilled the stalls, composed of knowing stars, semi-stars, demi-stars and the usual suspects at such occasions." Vian then responds point by point to the singer's detractors, singing his praises. "He sings very well and seems able to 'swing' in the Latin way...He has an excellent presence and almost too much craft for his age...He has far fewer 'airs' than one might have feared given his sales and publicity." Very aware of new American musicians, Boris risks a little bit of judgement, without losing his legendary humor, in keeping with the caustic tone of Canard enchaîné : "He is thus a classic singer when he wants to be, and unfortunately Anka is to be regarded well above the Kalin twins, those two awful monkeys and the grimacing Presley (whom we saw at the cinema)." As the title of this article indicated, "A recommendation for a revision", Boris Vian seems to have changed his mind about the young singer after attending his French premiere. In another article planned for Canard enchaîné and written a little while earlier, he had declared: "You clearly know the latest nickname for the young singer Paul Anka, 'the Canadian bawler. He is short and charming; the Anka of misfortune." Provenance : Fondation Vian [FRENCH VERSION FOLLOWS] Manuscrit autographe de Boris Vian intitulé "Conseil de révision (des opinions)" à propos de Paul Anka. 4 pages rédigées au stylo à bille bleu sur 4 feuillets perforés réunis par des agrafes. Ratures et corrections. Pliure transversale en marge gauche sans gravité. Le manuscrit était destiné à « l'élite », c'est-à-dire aux lecteurs du Canard enchaîné, il a finalement été publié dans La Belle époque (1980). Bel article faisant la promotion du concert à l'Olympia du jeune Paul Anka, alors âgé de dix-sept ans, plus de dix ans avant le succès planétaire de My Way. Boris Vian vieillit d'ailleurs un peu la « vedette américaine » : « Paul Anka est un garçon de vingt ans qui écrit ses chansons et qui les chante. » Vian, lui aussi compositeur et interprète souligne pourtant : « Comme il n'en écrit pas des douzaines, il chante aussi d'autres que les siennes, par exemple « Jingle Bells » puisque c'est l'hiver et Noël. » Le chroniqueur insiste sur le snobisme du public parisien difficile et visiblement peu réceptif à la variété américaine : « Paul Anka, le soir de la première, a fait un triomphe aux « populaires », ce qui a refroidi le parterre, savamment composé de vedettes, demi-vedettes, quarts de vedettes et figurants habituels de ces cérémonies. » Boris Vian répond ensuite point par point aux détracteurs du chanteur, enchaînant les loua
19351529Paris. Ambroise Vollard 1935. 1 volume in-4 (340 x 270 mm) en feuilles, couverture imprimée rempliée. Célèbre édition illustrée de 34 compositions dont 22 GRAVURES SUR CUIVRE EN HORS-TEXTE DONT 4 EN COULEURS SUR JAPON et 12 bois dont certains en hors-texte gravés par Aubert. Table des illustrations en fin d'ouvrage. Les gravures furent réalisées par Maurice Potin d'après les monotypes d' Edgar Degas (1834-1917) achetés par Ambroise Vollard à René Degas avant la vente de l'atelier du peintre. Vollard entreprit l'édition de deux ouvrages : Mimes des Courtisanes de Pierre Louÿs et La Maison Tellier de Guy de Maupassant. Il s'adressa au peintre-graveur Maurice Potin pour reproduire sur cuivre ces scènettes de maisons closes que Degas appelait lui-même ses "petits plats du jour". M. Potin réussit à merveille à pénètrer la sensibilité du dessin et la subtilité des tons de Degas. L'entreprise prit 6 ans aux deux hommes pour faire paraître les deux ouvrages. Tirage unique à 350 exemplaires numérotés sur vélin de Rives. English: 1 book, 4to (340 x270 mm), on loose sheets under the original printed grey wrappers. 34 compositions after Degas (1834-1917) comprising 22 copper etchings outside the text by Maurice Potin after Edgar Degas (4 in color printed on japan paper) and 12 woodcuts by Aubert. Here is 1 of the 325 numbered copies printed on vélin de Rives paper.
19341800Ambroise Vollard, Paris 1934. 1 volume in-4 (340 x 270 mm) en feuilles, couverture illustrée rempliée. table des illustrations in fine sous chemise. - Célèbre édition illustrée de 46 compositions dont 19 GRAVURES SUR CUIVRE EN HORS-TEXTE DONT 2 EN COULEURS SUR JAPON et 17 bois dont certains en hors-texte gravés par Aubert. Les gravures furent réalisées par Maurice Potin d'après les monotypes d' Edgar Degas (1834-1917) achetés par Ambroise Vollard à René Degas avant la vente de l'atelier du peintre. Vollard entreprit l'édition de deux ouvrages : La Maison Tellier de Guy de Maupassant et Mimes des Courtisanes de Pierre Louÿs. Il s'adressa au peintre-graveur Maurice Potin pour reproduire sur cuivre ces scènettes de maisons closes que Degas appelait lui-même ses "petits plats du jour". M. Potin réussit à merveille à pénètrer la sensibilité du dessin et la subtilité des tons de Degas. L'entreprise prit 6 ans aux deux hommes pour faire paraitre les deux ouvrages. Tirage unique à 350 exemplaires numérotés sur vélin de Rives. English: 1 book, 4to, in loose leaves under the original illustrated wrappers. 46 compositions after Degas (1834-1917) comprising 19 copper etchings (2 in color printed on japan paper) and 17 woodcuts by Aubert. 1 of the 325 numbered copies printed on vellum paper.
195482227S. n. | s. l. s. d. [entre 1954 et 1959] | 21.30 x 27 cm | 2 feuillets et 2 autres contrecollés sur carton
- Stockholm 28 mai 1947, 17,9x26cm, 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe. - Stockholm 28 May 1947 17,9 x 26 cm | 2 pages on one leaf envelope attached Handwritten letter signed by Edith Piaf addressed to Jacques Bourgeat, two pages written in black ink on a leaf of headed paper from Castle Hotel in Stockholm. Envelope attached. Transverse folds from having been sent, a small piece missing at the top losing a few letters but not affecting the reading. Beautiful letter addressed by "Piafou" to her best friend Jacques Bourgeat known as "Jacquot". It is in October 1935, when Edith was aged nineteen and had just tragically lost her mentor Louis Leplée, that she met Jacques Bourgeat. He was aged forty-seven and will become a substitute father for "La Môme Piaf". The two friends then never left each other; he wrote her first song "Chand d'habits" and alternated between her tutor, her confident and her confessor. Jacques Bourgeat donated the majority of Edith Piaf's letters to France's National Library in 1964, demanding that they not be published before 2000. The letter that we have is unpublished and was sent by Piaf from Sweden while she was touring with Les Compagnons de la Chanson in North Europe: "We continue our work and you know that it is rare for me not to receive any flowers in an evening, when Les Compagnons receive boxes of chocolates, people are truly wonderful, for that matter, it is exciting to get to know a country with its mentality and its customs." It is the first time that La Môme performed outside of France and our letter testifies to her enchantment: "But you see, France is adored everywhere and you cannot know how proud we are, the Frenchman may have his faults but he has even more qualities and I understand that he is so loved." To her friend, who also educated her by getting her to discover literature, she praises her progress: "You know that I speak very good English, here we only speak that so I can now manage well, you haven't finished hearing 'My tailor is rich'". In its newspaper Le Grenier d'Arlequin 1916-1940, Carlo Rim recounts the first Édith Piaf concert he attended: "9 December 1935. La môme Piaf, at Gerny's where the smart set begin to flock to listen to her. Some small woman, humble and pitiful in her cheap black dress. The hounded air of someone who has just received a good beating. But we barely only see, in the brutal light of the spotlight, her huge white forehead, her child-like hands clenched on her chest or pressed against her thighs like a starfish. Muffled, as if choked with tears, her voice elevates, rises, tears off into an interminable cry of a mortally wounded animal, an almost inhuman voice that takes you by the throat, grabs your heart - a voice that feels misery and disturbance. And in that moment, la môme Piaf becomes the most beautiful girl in the world." Provenance: Carlo Rim, then his son Jean-Pierre Richard. A Provençal writer, caricaturist and filmmaker, Carlo Rim was the friend and confident of many of the greatest artists and authors of the 20th century: Antonin Artaud, Marcel Pagnol, Fernandel, Raimu, Max Jacob, Tristan Bernard, Jacques Prévert... [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe signée d'Edith Piaf adressée à Jacques Bourgeat, deux pages rédigées à l'encre noire sur un feuillet à en-tête du Castle Hotel de Stockholm. Enveloppe jointe. Pliures transversales inhérentes à l'envoi, un petit manque en tête portant atteinte à quelques lettres mais ne gênant pas la lecture. Belle lettre adressée par « Piafou » à son meilleur ami Jacques Bourgeat dit « Jaquot ». C'est en octobre 1935, alors qu'Edith a dix-neuf ans et qu'elle vient de perdre tragiquement son mentor Louis Leplée, que Jacques Bourgeat fait sa connaissance. Lui a quarante-sept ans et deviendra un père de substitution pour la Môme Piaf. Les deux amis ne se quitteront alors plus ; il lui écrira sa première chanson « Chand d'habits » et se fera tour à tour son précepteur, son confident e
- Paris 18 décembre 1866, 13x20,5cm, une page sur un bifeuillet remplié. - Lettre autographe signée du compositeur Giuseppe Verdi, écrite depuis son fastueux appartement des Champs Elysées. 12 lignes à l'encre sur un bifeuillet. Quelques rousseurs en partie supérieure du premier feuillet. Note au crayon du destinataire en partie inférieure de la première page, morceau de papier contrecollé recouvrant une annotation du destinataire à l'encre au verso du feuillet vierge. Petit manque en pied du feuillet vierge, quelques traces de pli. Jolie lettre autographe signée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 27 mars 1958, 20,9x27cm , 2 feuillets et 2 autres contrecollés sur carton. - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Un bateau". - deux feuillets blanc perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian au verso d'un papier à en-tête des "Jazz-Programmes" et comportant de nombreuses ratures et corrections - deux feuillets perforés tapés à la machine et contrecollés sur carton, mise au propre du manuscrit. Cette chanson ne connut pas d'interprète du vivant de Boris, mais fut chantée en 2009 par le groupe Les Marche-Pied. Un bateau Et de l'eau Et du vent pour gonfler la grand'voile Une amie Près de moi Sur les mers de saphir tout là-bas Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (1958), 13,5x21cm, 3 feuillets. - Manuscrit complet de 35 lignes rédigé au stylo bille bleu de la chanson "Ce que j'aime dans la romance" comprenant trois feuillets abondamment corrigés. Nous joignons le tapuscrit de cette chanson dont la musique fut composée par Henri Salvador, Marcel Van Dam et Ayser Schmid-Vançin, mais qui ne fut hélas jamais enregistrée. Très bel ensemble. Ce que j'aime dans la romance / C'est l'moment où ça commence / Le moment où je la vois / Toute neuve devant moi Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
195782224S. n. | s. l. s. d. [1957] | 21.10 x 27 cm | trois feuilles perforés et deux feuillets encollé sur carton
195774395S. n. | s. l. 1957 | 13.50 x 21 cm | 8 feuillets perforés
195873863s. d. [1958] | 20.90 x 26.90 cm | 4 pages sur 4 feuillets
1959004695(Paris) Falaize 1959 In-4 En feuilles, couverture ill. Edition originale
186384579Passy 3 octobre 1863 | 17 x 21.50 cm | une feuille
195882226S. n. | s. l. 27 mars 1958 | 20.90 x 27 cm | 2 feuillets et 2 autres contrecollés sur carton
195784033S. n. | s. l. s. d. [1957] | 21.30 x 27 cm | 4 feuillets
195084109S. n. | s. l. s. d. [entre 1950 et 1954] | 21 x 27 cm | 3 feuillets
195872617S. n. | s. l. s. d. [1958] | 13.50 x 21 cm | 3 feuillets
186682931Paris 18 décembre 1866 | 13 x 20.50 cm | une page sur un bifeuillet remplié
42943Basle.Jean-Rodolphe Im Hof.1756.In-8 demi-relié. LIX. 132 p.En français et en allemand.Frontispice gravé daté de 1744.Gravures,bandeaux,culs de lampes gravés. BE.Rares rousseurs.Demi-reliure XIXème.Charnières et mors gauche très fragiles.
- London house & Maxwell, Elmsford & New York 1954, 14,5x22cm, reliure de l'éditeur. - Callas la divina London house & Maxwell, Elmsford & New York 1954, 14,5x22cm, publisher's binding. First edition with 25 full-page photographs. Green cloth publisher's binding. Copy complete with its dust jacket, with very slight tears, and traces of wear to the margins. Rare autograph signature of Maria Callas on the title page. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale illustrée de 25 photographies hors-texte. Reliure à la bradel de l'éditeur en pleine toile verte, dos lisse, exemplaire complet de sa jaquette illustrée qui comporte de très légères déchirures et frottements marginaux. Rare signature manuscrite de Maria Callas sur la page de titre.
- 1999 & 2010, Photographie : 29,7x25cm / Cadre : 62x52cm, une planche-contact encadrée sous passe-partout. - Ten original photographic portraits of Michael Jackson with the golden cape embroidered 1999| Photograph: 29.7 x 25 cm / Frame: 62 x 52 cm | one contact-sheet framed under a mount Original print of this color photograph, presented like a contact sheet, signed by the artist, numbered 1/1 and dated 2010 - date of sale of these unpublished shots by Pierre Bergé et Associés. It is in 1999 during a stay in London that Michael Jackson noticed Arno Bani's work in an issue of the Sunday Times magazine. Fascinated by his fashion shots, he brought the young 23 year old photographer to New York and asked him not only to photograph him, but also to define his look for the next ten years. This meeting will be followed by several working meetings and finally a three-day photoshoot at the Malakoff studios in the southern suburbs of Paris. These photographs, supposed to serve as an illustration for the Invincible album cover, were claimed by Michael Jackson's record company and were not revealed to the public until 2010, the year after the King of Pop's death. «This collaboration will finish Arno Bani's installation as one of the most talented photographers of his generation. Subsequently, he was contacted by fashion and luxury institutions such as Lacroix, Givenchy and Cartier and by musicians such as the duo Air, David Guetta and Bob Sinclar. At 25 years old, Arno Bani is a photographer recognised beyond the borders of fashion. Made of oppositions, mixing classicism and modernity, his monochrome approach to image is now inescapable and is seen on the pages of Citizen K, Spoon, Visionaire and Jalouse. He also photographed Monica Bellucci, Mélanie Thierry and Noémie Lenoir.» (Pierre Bergé et Associés sales catalogue, December 2010) Ten original photographic portraits of Michael Jackson with the embroidered golden cape. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Tirage original unique de cette série photographique en couleursprésentée comme une planche-contact, numérotée, datée et signée au verso par l'artiste à l'encre noire: "1/1, sept 2010, Arno Bani". Septembre 2010 est la date de la vente de ces clichés inédits chez Pierre Bergé et Associés. C'est en 1999 lors d'un séjour à Londres que Michael Jackson remarque le travail d'Arno Bani dans un numéro du Sunday Times magazine. Fasciné par ses clichés de mode, il fait venir le jeune photographe de 23 ans à New York et lui demande non seulement de le photographier, mais aussi de définir son look pour les dix prochaines années. Cette rencontre sera suivie de plusieurs réunions de travail et enfin d'une séance photo de trois jours dans des studios de Malakoff, en banlieue sud de Paris. Ces photographies, supposées servir d'illustration à la pochette de l'album Invincible furent revendiquées par la maison de disques de Michael Jackson et ne furent révélées au public qu'en 2010, année suivant la disparition du king of pop. « Cette collaboration achèvera d'installer Arno Bani comme l'un des photographes les plus doués de sa génération. Par la suite, il est sollicité par des institutions de la mode et du luxe comme Lacroix, Givenchy et Cartier ou par les musiciens du duo air, David Guetta et Bob Sinclar. À vingt-cinq ans, Arno Bani est un photographe reconnu au-delà des frontières de la mode. Faite d'oppositions, mélangeant classicisme et modernité, son approche monochromique de l'image est désormais incontournable et s'exprime dans les pages de Citizen K, Spoon, Visionaire ou Jalouse. Il photographie ainsi Monica Bellucci, Mélanie Thierry ou Noémie Lenoir. » (Catalogue de la vente Pierre Bergé et Associés, décembre 2010)