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18426970Leipzig, Weber, 1842. Cont.hcalf. Gilt back. VIII,424 pp. With numerous wood-cuts. Some lvs. a little stained.
25636Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 24 mai 1832 (Planche n°165)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 16.9cmx Largeur: 30.9cm - Titre en bas au centre : « Digestion du Bugjet [Budget] // travail administratif, politique, moral et surtout économique. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal.) // (N°82) », en ht à dte : « Pl. 165. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J.J.G.E.F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur les liasses de feuilles en bas à gche, inscriptions : « CHATEA [CHATEAUX] », « DOTATIONS // N°150 [ ?] », [ ?] PROVISOIRE » ; sur la trappe ouverte à dte, inscription : « FONDS SECRETS »
25639Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 4, 11 octobre1832 (Planche n°208)- Lithographie,pli central - ŒuvreHauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 24.6cmx Largeur: 18.4cm - Titre en bas au centre : « Donnez moi la première chose venue » ; légende plus bas au centre : « (La scène se passe chez le Pharmacien royal. – il s’agit // de composer un remède.) » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°101) », en ht à dte : « Pl. 208. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ. G. E. F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Dans le coin inf gche, deux bouteilles de « SUCS // PROTOCOLES », et un bouquet d’herbes dans un sachet portant l’inscription : « DORMITIFS ». Sur le mur du fond, à gche, un « BAROMETRE » de l’ « Enthousiasme » portant les mesures : « République », « Glace », « Froid », « Temperé [Tempéré] », « Chaud », « à son comble ». Un petit garde national, bras droit tendu sur le côté, sert d’indicateur. Sur les bocaux rangés sur les étagères au fond : de « huile // d’Amendes // Douces » contenant une amende de « mille francs », du « Medium » contenant une poire, une « Liste Civile // 1832 », de l’ « OR », du « Dupinium // Sel neutre » contenant la figure de Dupin, de l’« Ex-Carbonaro » contenant le buste de Barthe, du « Sel Marin // neutralisé », de l’ « Eau des os », du « Sulfate d’oxygène // Désoxigéné [Désoxygéné] » contenant le baron Louis de profil en pied maintenant un portefeuille (portant l’inscription « FINANCE » sous son bras), du « Vernis Copal » contenant d’Argout de profil en pied maintenant aussi un portefeuille, du « Broglium // Aristocratisé » (duc de Broglie), du « Guizotinium // Caput mortum » (Guizot). Sur la table, d’autres bocaux de « Graine // de lin », de « Mars oxidé [oxydé] », de l’ « Extrait // de // Mercure » contenant une petit figure de Thiers, de l’ « Huile // Essencielle [Essentielle] // d’Alsace » (Georges Humann), et un billet de « PILULE [PILULES] DOREES ». Une poire en guise de bouchon ferme la fiole de la « Potion selon // la Formule » de la « PENSEE // DU 13 // MARS » (ex-gouvernement de Périer). Sous la table sur laquelle repose cette fiole, se trouve un alambic contenant du « Residu [Résidu] // de l’Etat // de Siege [Siège] ». Non loin est posé par terre un récipient d’ « Essence // Légitimité ». Sur le flanc de la table de préparation sont placardés les uns sur les autres des billets : « Ordonnance // Octtob […] [Octobre] 1832 », « Police // Dissolution », « AMENDES // PRISON »
25648Planche numérotée 298, publiée dans le journal la Caricature n°142 du 25 juillet 1833- Lithographie,taches en marge - Œuvre: Hauteur: 27.2cmxLargeur: 36.1cm
1832252481832 Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 9 février 1832, (Planche n°135) - Œuvre :Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 19.1cmx Largeur: 23.4cm- Titre en bas au centre : « Encore une fois… Madame, voulez vous ou ne voulez vous pas divorcer, vous êtes parfaitement libre. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) / (N°67.) », en ht à dte : « Pl. 135. »- Dans la lettre : « Lith. de Delaporte. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « JJ. Grand / E. For. / H. Del. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, Eugène Forest, lithographe, et « H. Del. » ( ?)]Inscription - Sur le papier tenu par Louis-Philippe : « Loi Du / Divorce / 1831 / Article » ; sur les papiers posés sur la table : « Promesse / avec […] », « Allian[…] [Alliance] / Liber[…] [Liberté] », « HOTEL / DE / VILLE » (allusion au prétendu programme de l’hôtel de ville auquel se référa fréquemment l’opposition républicaine, mais dont Louis-Philippe nia l’existence); sur les journaux jonchant le sol en bas à dte : « NÉMÉSIS », « LA CARICATURE », « La Tribune », « La Révolu[…] [Révolution] / de 1830 » (journaux de l’opposition); sur les cadres accrochés au mur du fond : « VALMY », « Jemmapes » ; à gche sur le mur, étiquettes d’un calendrier avec les dates des Trois GlorieusesDescription iconographique:La table des matières donne une précision sur le titre : « Le divorce d’Harpagon et de la Liberté ». Scène de ménage entre Louis-Philippe et la figure de la France républicaine, incarnée par une femme portant un bonnet phrygien à cocarde tricolore. Le roi brandit la loi du divorce de 1831 de la main gche et une masse de la main dte. Tous les éléments présents dans cet intérieur tendent à rendre sensible le décalage entre la fidélité aux idées républicaines rappelée par le roi (pendule de l’hôtel de ville, pavé de la révolution de juillet sous verre, tel une relique, son engagement révolutionnaire dans les batailles de Jemmapes et Valmy rappelé dans les tableaux accrochés au mur), et la réalité, c’est-à-dire, son éloignement de l’idéal révolutionnaire (coq enchaîné, buste brisé de La Fayette, journaux de l’opposition jetés à terre), et traitement infligée à la République, son épouse, dont il veut divorcer. La pl. met ainsi en lumière la volonté du roi de rompre avec les principes républicains.En outre, la pl. constitue une allusion à la loi sur le rétablissement du divorce qui venait d’être votée par la Chambre des députés (janvier 1832) et rejetée par les Pairs. Sur le même thème, cf. article du numéro 47, p. 367-370.Personne / Personnage représenté:Du Motier de La Fayette, Gilbert, marquis; Louis-Philippe Ier, roi des Français
25646Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique volume 4, 25 octobre1832 (Planche n°211)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 24.5cmx Largeur: 20.6cm - Titre en bas au centre : « Elèvement des immondices » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°103. », en ht à dte : « Pl. 211. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, r. Childebert, 9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie Véro-Dodat. » ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sous le pied droit du roi, deux feuilles avec inscriptions : « 60 » pour l’une, et « la v’la la grande // Ordonnance // qui vient de // paraitre // tout à l’heure » pour l’autre ; sous les pieds de d’Argout, deux feuilles avec inscriptions : « Exposition // Annuelle » pour l’une, et « BEAUX ARTS » pour l’autre ; aux pieds de Soult, deux feuilles avec inscriptions : « Circulaire » pour l’une, et « ETAT DE SIEGE » pour l’autre.iconographie:La table des matières du 4e vol. de "La Caricature" apporte une précision au titre : « (Promotion des 60 pairs) ». Louis-Philippe, à gche, pousse avec un balai vers la pelle de d’Argout des figurines représentant les pairs de France prêts à être jetés dans la charrette qui les emmènera vers le « PALAIS DU LUXEMBOURG ». Soult, à dte, en jette quelques-uns avec sa pelle. Les hommes sont habillés en charetiers. Une poire se trouve dans le coin inf. droit. La pl. dénonce la nomination de soixante pairs de France. Le titre joue sur la ressemblance entre les mots « enlèvement » et « élèvement ».Personnages représentés:Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des Français
1842RO80193656FURNE ET CIE. 1842. In-8. Relié. Etat passable, Plats abîmés, Coiffe en tête abîmée, Rousseurs. Environ 400 pages augmentées de nombreuses gravures en noir et blanc dans le texte - bandeaux illustrés - piqures de vers - Ouvrage partiellement désolidarisé - traces de scotch - tranches dorées - coins émoussés - dorures - rousseurs - coiffe en tête abimée - 2 photos disponibles.. . . . Classification Dewey : 398.2-Conte populaire
1972RO20270180MICHEL DE L'ORMERAIE. 1972. In-8. Relié. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 267 + 307 PAGES - Tranches dorées - signets conservés - contreplats et gardes marbrés - nombreuses illustrations noir/blanc, dans et hors texte + frontispice sur le tome 3 - Titre, auteur et tomaison initialement inscrits au dos, mais effacés - Trés légères traces sur le 1er plat du tome 3 (1er plat visible sur le 2e photo). . . . Classification Dewey : 840.04-XVII ème siècle
18429TOURS, Alfred Mame et Fils, 1864 - Petit In-8 -1/2 Reliure rouge éditeur (coins frottés) - Dos à nerfs à caissons dorés - titre doré - Ecoinçons en relief aux 1 & 4 Plats - Toutes tranches dorées - Gardes veloutées - Frontispice & 240 dessins (un pour chaque fable) - X & 512 pages - Bon exemplaire
1934R260183469GARNIER FRERES. 1934. In-12. Relié. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 355 pages augmentées de nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. . . . Classification Dewey : 792-Théâtre
18401034AG1840. Lithographie von Emile Lassalle. Bildgrösse: 18,5 x 14 cm. Blattgrösse: 31 x 22 cm.
1832244031832 La Caricature. Journal. Morale, Religieuse, Littéraire, Scénique - La Caricature ( Journal) No 93. Pl[anche] 189. [Paris] Becquet for Maison Aubert [16 August 1832]. Lithograph. Overall paper size: 21.3 × 32.6cm.; caricature de Grandville et Julien, parue sous le n° 93 dans le journal La Caricature, le 16 août 1832. Talleyrand est à terre , pour "ramasser et remettre en place " les souverains et les princes européens que la "Liberté", invisible ici, s'apprête à faire tomber. C'est don Miguel, roi du Portugal, que le diplomate tient dans sa main droite. A demi caché, le jeune duc d'Orléans, fils aîné du roi Louis-Philippe.Satirical print showing an allegory of Liberty fighting against the monarchical principle by attempting to upset the political arena with a revolutionary bowl. Her opponent in the ‘bowling alley’, a barren hillside outside a castle, is the seasoned diplomat Talleyrand, who is sitting on the ground facing her, his crutch visible to the right. The skittles are miniature images of European princes; King Louis Philippe is recognizable from behind in the centre of the print, and half-hidden in front of him, is his eldest son, the young Ferdinand-Philippe Duc d’Orleans. Supporting himself with his left hand, Talleyrand has restored to its place the diminuative effigy of Dom Miguel I, the auto- cratic young ruler of Portugal, with his right hand.A vitriolic caricature of all members of the July Monarchy govern- ment, mocking its repression of the opposition, and its weak foreign policy. Louis Philippe, represented as a fat, effeminate king wearing a toga, is accompanied by a decadent family and scheming, corrupt ministers. The composition is dominated by Talleyrand to the left who is portrayed as Vulcan, forging chains and protocols. He is sitting on netting with which he ensnares the world; a fleur-de-lys is tattooed on his right forearm; his orthopaedic shoe is on the correct foot and his crutch is partly buried under documents to his right.
CZC-10571Authentique gravure XIXe aux coloris éclatants Tiré de la collection des planches " Les métamorphoses du jours, 1869 ". Jean-Ignace-Isidore Gérard, dit Grandville (1803-1847) : dessinateur, aquarelliste, caricaturiste, lithographe. C'est en 1829, à 26 ans qu'il se rendit célèbre du jour au lendemain avec la parution chez Bulla de ses "Métamorphoses du jour", dont les caricatures d'hommes à têtes d'animaux s'attirèrent sur le champ autant de louanges que d'imitateurs. 71 lithographies composent les "Métamorphoses du jour", parues d'août 1828 à juin 1829 (deux seront éditées un an plus tard). Elles sont présentées par la préface d'Achille Comte comme des "apologues aimables qui sont à la fois la peinture vivante de nos moeurs sociales et la satire des institutions.". format de la planche environ 25cm x 15cm, signée Grandville Parfait état de ces rares tirages de l'époque, les meilleures années & les plus recherchées ! D'autres gravures en vente , groupez les achats ! Frais de port identiques pour achat de plusieurs gravures. ref/7
CZC-10571Authentique gravure XIXe aux coloris éclatants Tiré de la collection des planches " Les métamorphoses du jours, 1869 ". Jean-Ignace-Isidore Gérard, dit Grandville (1803-1847) : dessinateur, aquarelliste, caricaturiste, lithographe. C'est en 1829, à 26 ans qu'il se rendit célèbre du jour au lendemain avec la parution chez Bulla de ses "Métamorphoses du jour", dont les caricatures d'hommes à têtes d'animaux s'attirèrent sur le champ autant de louanges que d'imitateurs. 71 lithographies composent les "Métamorphoses du jour", parues d'août 1828 à juin 1829 (deux seront éditées un an plus tard). Elles sont présentées par la préface d'Achille Comte comme des "apologues aimables qui sont à la fois la peinture vivante de nos moeurs sociales et la satire des institutions.". format de la planche environ 25cm x 15cm, signée Grandville Parfait état de ces rares tirages de l'époque, les meilleures années & les plus recherchées ! D'autres gravures en vente , groupez les achats ! Frais de port identiques pour achat de plusieurs gravures. ref/7
22587Rogner & Bernhard, Munich, 1969
184643287Leipzig, B.G. Teubner, 1846. Lex8vo. Bound in 2 uniform contemp. full calf, gilt spines, gilt covers. Small nick to lower end of spine on part 1. Some small scratches to covers. One fronthinge weakening. All edges gilt. Woodcut frontispieces. 464 pp. Profusely illustrated with plates and textillustrations in woodcut.
1834256321834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 16 janvier 1834 (Planche n°351-352) - Vic. col. 72.- Lithographie, Pli vertical médian - Œuvre: Hauteur: 35.5cmx Largeur: 52.5cm - Image: Hauteur: 28.3cmx Largeur: 46.3cm - Titre en bas au centre : « Grand enterrement du gros Constitutionnel décédé en son hôtel rue Montmartre N°121, enface [en face] de l’apothicaire et du Marchand de Brioches. » ; légende plus bas au centre : « Cet infortuné vieillard tombé, après la révolution de Juillet, dans l’enfance et le philippisme fut attaqué de tous les fleaux [fléaux] qui marquerent [marquèrent] ce temps de calamités publiques, la croix dite d’honneur, la poignée de main, la truffe ministérielle enfin, il mourut frappé de l’affreux // désabonnement et s’éteignit dans les bras de ses actionnaires St. Albin (le Rousselin de 93) Chevassus (jadis attaché à la personne de Mr. de Stael) Jay (ancien censeur), Etienne (ancien censeur) », « que la terre te soit légère, ô naif [naïf] Constitutionnel !.... De profundis. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°167. », en ht à dte : « Pl. 351. 352. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ. Grandville X Benjamin // EF » [Jean-Jacques Grandville et Benjamin Roubaud, dessinateurs, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Grandville porte les « titres de gloire » (in explication) du journal : « articles Béotiens // banc d’huîtres // Lune de Mme de Sevigné. // Araignée diletante // Cosmétiques de Mme Ma // Articles Charadias de Mr XXX // horizons Politiques // Culte du vrai // napoles tricorniger // Fusées chromatiques // vaisseau de l’état // char de l’état ». Un pâtissier présente devant lui un registre comportant une colonne de nombreux « desabonnés [désabonnés] » et une colonne vide d’ « abonnés ». Sur l’affiche sur le mur de gche : « VENTE // par [suite ?] de décès // s’adresser // rue montmartre n°121 // en face le marchand de brioches ». Inscription en haut du mur à dte : « AUX LARMES D’ARGENT // denoyers fabricant de tombes épitaphes mausolées [ ?] »
116933Portrait satirique de candidats à l'Académie française, cette amusante lithographie parue dans "La Caricature provisoire" est sous-titrée Perruques académiques avec sa légende imprimée sur quatre colonnes. Trace de mouillure à l'angle inférieur gauche, sinon joli document encadré.
116933Portrait satirique de candidats à l'Académie française, cette amusante lithographie parue dans "La Caricature provisoire" est sous-titrée Perruques académiques avec sa légende imprimée sur quatre colonnes. Trace de mouillure à l'angle inférieur gauche, sinon joli document encadré.
183446405459Paris, La Caricature, Lithogr. Delaunois, (1834) ; chaque planche 36 x 56 cm. , en feuilles. “Répondant à la répression des insurrections d’avril 1834 à Lyon et à Paris, La Grande Croisade contre la Liberté est lithographiée par Desperet en sept feuilles qui, réunies, donnent trois mètres cinquante de développement et paraissent du 15 mai au 30 octobre. La croisade s’avance vers les forteresses de la presse républicaine ainsi décrite par Philipon : “la musique de la presse gouvernementale ouvre la marche au cortège du roi (...) Le Moniteur coiffé d’un casque piriforme sonne d’une trompette qui rappelle aussi la forme du casque d’un monarque adoré. La monture du bavard officiel est un perroquet (...)” A. Renonciat, J. J. Grandville p. 81 suivent le Journal des Débat, le Constitutionnel, le Firago (sic), montés sur des chats, chiens, caméléons, etc. Sur les 6 autres feuilles, le cortège fait un sort similaire aux personnalités du gouvernement, de l’armée, de la garde nationale, de la chambre des députés, etc. chevauchant un bestiaire d’animaux symbolisant la duplicité, l’incompétence et la traîtrise, d’autres sont tractés par des attelages de telles bêtes juchés sur véhicules évocateurs : carrosse en forme de poire, de baignoire, de pot de chambre... Belles épreuves aux coloris vifs tirées sur vélin fort. Pliure au milieu des feuilles, infimes fentes marginales sans manques.
1979022348Paris Garnier frères 1979 un volume in-4°, non paginé (90 pp.). Reliure éditeur à la Bradel, plats cartonnés ornés d'une illustration en couleurs d'après un dessin de Grandville, dos titré sur fond violet. Livre accompagné de nombreux dessins en noir et blanc et en couleurs en hors-texte de Grandville.
198768489Nancy, 1987, in-4, broché sous jaquette illustrée, 423 pages. Hormis deux accrocs sur la jaquette, ex. en bon état.
ah11Garnier frères, éditeurs Gravure "Gravure en couleurs signée Grandville, (illustration 14 x 17,5 cm, avec les marges 17,4 x 26,8 cm), intitulée ""Tabac"", tirée de l'ouvrage ""Les Fleurs animées"" (ed. Garnier frères) ; bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
1867119561867 Paris, J. Hetzel, 1867 ; 2 textes reliés en un volume in-4 de (2) ff. - 636pp. ; (2) ff. - 148pp.; reliure de l'époque, demi-chagrin violine, dos à nerfs orné de fleurons, dorés, titres dorés. (étiquette Robin relieur à la Roche-sur-Yon, sur la dernière garde); Illustré dans le texte de très nombreuses gravures sur bois, pleines d'esprit et d'invention, d'après Grandville (1803-1847). Textes de Balzac, Louis Baude, Émile de la Bédollière, P. Bernard, Gustave Droz, Benjamin Franklin, Jules Janin, Edouard Lemoine, Alfred de Musset, Paul de Musset, Mme Menessier-Nodier, Charles Nodier, Georges Sand, P. J. Stahl, Louis Viardot. Les illustrations pour le Renard de Goethe, sont gravées sur bois dans le texte d'après les dessins du peintre allemand Wilhelm von Kaulbach (1805-1874), riches de détails.
25644Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 13 septembre 1832 (Planche n°199) - Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 19.7cmx Largeur: 29.7cm - Titre en bas au centre, sous une portée musicale : « Il faut céder à l’octroi et comment s’en dé-fen-dre [défendre] »; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal.) // (N°97.) », en ht à dte : « Pl. 199. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, sur la pancarte du bar, signature : « E.F.J.G. » [Eugène Forest, lithographe, et Jean-Jacques Grandville, dessinateur]Inscription - Sur la pancarte du bar, annonce du prix du vin : « VIN // à // 15 // 6 [barré] Sols // le litre » ; sur le sachet tenu par l’homme en train de manger à gche : « VIANDE // A LA // main » ; sur le baril tenu par un cuisinier : « Impôt sur // l’huile commune » ; sur la botte de paille : « IMPÔT // sur // le Foin » ; sur le pantalon de la personnification de l’octroi : « OCTROI // 1832 » ; à dte sur l’engin du paysan et sur le cochon : « IMPOSE » ; sur le bœuf : « SUR IMPOSE » ; sous les mains d’un enfant : « POUSSIERISME »iconographie:Observations : cf. explication p. 775 ; description, analyse : la personnification de l’octroi, de face, au premier plan : un être aux longues canines, aux ongles fourchus, et à la panse bien pleine. Il étend les bras sur des représentants du peuple. A gche, des hommes buvant et mangeant. A dte, des paysans, ainsi qu’une mère de famille assise par terre avec ses quatre enfants. Tous ont l’air effrayé de voir le monstre de l’octroi. La pl. dénonce la politique du gouvernement qui tend à imposer l’octroi sur toutes les marchandises, y compris celles de première nécessité (comme celles qui sont présentées dans la pl.), entraînant ainsi un appauvrissement considérable des masses populaires. D’après l’explication, il n’est qu’un moyen pour résister au pouvoir de l’octroi qui affaiblit surtout les pauvres gens: « c’est de faire fortune ». L’octroi participe à l’appauvrissement des plus miséreux, tandis qu’il n’handicape que très peu les privilégiés : en cela, « l’octroi est un digne soutien de la meilleure des républiques » (in explication), désignant ainsi ironiquement la monarchie de juillet et son injustice.