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- Le Journal illustré, Paris 1867, 28,5x38cm, relié. - Edition originale. Reliure en plein cartonnage crème, dos lisse orné de fleurons estampés à froid, importante plaque dessinée par Delannoy et gravée en rouge, représentant un fronton encadrant un oeil de boeuf sur le premier plat et élément architectural estampé en rouge en ornement central et double filet en encadrement dessiné par Delannoy sur le deuxième plat, reliure de l'éditeur. Bel exemplaire. Le Journal illustré est un journal hebdomadaire français créé en février 1864. Il est conçu sur le modèle du Penny Illustrated Paper sorti en 1861 en Angleterre. Il est illustré de grandes gravures sur bois et traite de sujets magazine en huit pages au format 27 x 37,5 cm. Quelques années plus tard, il est intégré au groupe de presse du Petit Journal. Conçu pour concurrencer L'Illustration qui est vendu 75 centimes, Le Journal illustré est vendu 10 centimes. Il disparut en 1899 quand le supplément illustré du Petit journal, illustré en couleur, appartenant au même groupe et vendu depuis 1890, le supplanta. Nombreuses collaborations, dont Charles Monselet, Francisque Sarcey, Jules Moinaux, Olivier Merson... Compositions et dessins de L. Breton, Cham, Gustave Doré, Edmond Morin, entre autres. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Le Journal illustré, Paris 1869, 28,5x38cm, relié. - Edition originale. Reliure en plein cartonnage crème, dos lisse orné de fleurons estampés à froid, importante plaque dessinée par Delannoy et gravée en rouge, représentant un fronton encadrant un oeil de boeuf sur le premier plat et élément architectural estampé en rouge en ornement central et double filet en encadrement dessiné par Delannoy sur le deuxième plat, reliure de l'éditeur. Bel exemplaire. Le Journal illustré est un journal hebdomadaire français créé en février 1864. Il est conçu sur le modèle du Penny Illustrated Paper sorti en 1861 en Angleterre. Il est illustré de grandes gravures sur bois et traite de sujets magazine en huit pages au format 27 x 37,5 cm. Quelques années plus tard, il est intégré au groupe de presse du Petit Journal. Conçu pour concurrencer L'Illustration qui est vendu 75 centimes, Le Journal illustré est vendu 10 centimes. Il disparut en 1899 quand le supplément illustré du Petit journal, illustré en couleur, appartenant au même groupe et vendu depuis 1890, le supplanta. Nombreuses collaborations, dont Francisque Sarcey, Jules Moinaux... Compositions et dessins de L. Breton, Gustave Janet, Riou, Cicéri, Bayard, Gustave Doré, Gavarni, Bertall, Edmond Morin, entre autres. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Le Journal illustré, Paris 1876, 28,5x38cm, relié. - Edition originale. Reliure en plein cartonnage crème, dos lisse orné de fleurons estampés à froid, importante plaque dessinée par Delannoy et gravée en rouge, représentant un fronton encadrant un oeil de boeuf sur le premier plat et élément architectural estampé en rouge en ornement central et double filet en encadrement dessiné par Delannoy sur le deuxième plat, reliure de l'éditeur. Bel exemplaire. Le Journal illustré est un journal hebdomadaire français créé en février 1864. Il est conçu sur le modèle du Penny Illustrated Paper sorti en 1861 en Angleterre. Il est illustré de grandes gravures sur bois et traite de sujets magazine en huit pages au format 27 x 37,5 cm. Quelques années plus tard, il est intégré au groupe de presse du Petit Journal. Conçu pour concurrencer L'Illustration qui est vendu 75 centimes, Le Journal illustré est vendu 10 centimes. Il disparut en 1899 quand le supplément illustré du Petit journal, illustré en couleur, appartenant au même groupe et vendu depuis 1890, le supplanta. Nombreuses collaborations, dont Aristide Roger, Charles Darcours, Francisque Sarcey,... Compositions et dessins de Meyer, Claverie, Pellissier entre autres. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 15 octobre 1896, 16x24,8cm, une feuille rempliée. - Rare édition originale du premier numéro de la revue artistique L'omnibus de Corinthe, l'un des exemplaires imprimés sur papier ordinaire. Traces de pliures ayant entraîné des déchirures. La couverture est réalisée par Edouard Couturier. L'Omnibus de Corinthe (sous-titré "véhicule illustré des idées générales") est un supplément illustré à la revue La Critique créé par le peintre Nabi Marc Mouclier. Au total, douze fascicules réalisés au crayon lithographique et imprimé en zincographie par Eugène de Solenière furent publiés tous les trois mois à partir d'octobre 1896. Ils sont aujourd'hui rarissimes et la Bibliothèque Nationale de France - qui possède une collection complète sur japon - n'en a numérisé que la moitié en très mauvaise résolution. L'énigmatique titre de cette publication reprend un proverbe gréco-latin « Non licet omnibus adire Corinthum » (Il n'est pas permis à tout le monde d'entrer à Corinthe) et chaque numéro est un "voyage" invitant le lecteur à monter à bord de cet excentrique véhicule. Les illustrations sont principalement d'Edmond Couturier, Ibels, Henri Gustave Jossot, Marc Mouclier et Louis Valtat - les textes sont l'oeuvre de Willy, de Georges Bans, d'Alcanter de Brahm, de Charles Fuinel, d'Émile Straus ( sous les pseudonymes de Papyrus et Martine), de Jean de Caldain et de Marc Mouclier. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 1897, 16x24,8cm, une feuille rempliée. - Rare édition originale du deuxième numéro de la revue artistique L'omnibus de Corinthe, l'un des exemplaires imprimés sur papier ordinaire. Traces de pliures ayant entraîné des déchirures. La couverture est réalisée par Henri Gustave Jossot. L'Omnibus de Corinthe (sous-titré "véhicule illustré des idées générales") est un supplément illustré à la revue La Critique créé par le peintre Nabi Marc Mouclier. Au total, douze fascicules réalisés au crayon lithographique et imprimé en zincographie par Eugène de Solenière furent publiés tous les trois mois à partir d'octobre 1896. Ils sont aujourd'hui rarissimes et la Bibliothèque Nationale de France - qui possède une collection complète sur japon - n'en a numérisé que la moitié en très mauvaise résolution. L'énigmatique titre de cette publication reprend un proverbe gréco-latin « Non licet omnibus adire Corinthum » (Il n'est pas permis à tout le monde d'entrer à Corinthe) et chaque numéro est un "voyage" invitant le lecteur à monter à bord de cet excentrique véhicule. Les illustrations sont principalement d'Edmond Couturier, Ibels, Henri Gustave Jossot, Marc Mouclier et Louis Valtat - les textes sont l'oeuvre de Willy, de Georges Bans, d'Alcanter de Brahm, de Charles Fuinel, d'Émile Straus ( sous les pseudonymes de Papyrus et Martine), de Jean de Caldain et de Marc Mouclier. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Editions de la Nouvelle Revue Française, Paris 1er février 1909, 14,5x22,5cm, broché. - Edition originale. Edition pré-originale de Considérations de Jean Schlumberger. Autres contributions d'André Gide (La Porte étroite, 1re partie), Lucien Jean, Jean Croué et Michel Arnaud. Piqûres en début de volume et quelques taches sur la couverture, dos frotté en tête. Rarissime premier numéro de la plus célèbre des revues littéraires françaises du vingtième siècle. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
rel. en demi-toile anthracite, tit. & tom. dorés sur dos lisse orné de doubles filets, qq. couv. cons., (dos légt insolés, coupes légt frottées, papier jauni), bon état malgré les défauts cités Nous présentons ici les très rares et inaccessibles premiers volumes de cette revue qui s’éteignit en 1961. « La réforme du contentieux administratif, réalisée par le décret du 30 septembre 1953, en vigueur le for janvier 1954, est à l’origine de la Revue Pratique de droit administratif. L’élargissement considérable de la compétence des anciens Conseils de Préfecture devenus Tribunaux administratifs de Droit Commun, et la déconcentration juridictionnelle qui en est découlée, rendent désormais nécessaire une documentation nouvelle plus rapide qui s’inscrit tout naturellement dans le cadre des efforts poursuivis depuis quelques années par les Éditions Techniques. Déjà la “fluidité” du droit public singulièrement accentuée par les derniers bouleversements économiques et sociaux avait conduit en 1952 à la création du “Juris-Classeur Administratif”, ouvrage élaboré en quatre années par un groupe d’auteurs, membres du Conseil d’État, professeurs de Facultés de Droit, hauts magistrats et administrateurs spécialisés. En effet, avant de saisir la “marche du droit” à partir d’un point quelconque de son développement, il était nécessaire d’en fixer les coordonnées de référence, sorte de “point de départ”. Celui-ci est à jour de l’actualité présente par le jeu des refontes déjà intervenues complétant cette œuvre. La revue que nous présentons aujourd’hui au public maintient des liens étroits avec cette collection : en effet, parmi les références qu’elle comportera figureront toujours celles susceptibles de replacer tel ou tel problème traité par une loi particulière ou par une décision de jurisprudence dans son cadre général, tel qu’il est défini et développé dans le traité du “Juris-Classeur Administratif”. Cette deuxième phase qui s’ouvre dans l’œuvre de documentation entreprise est placée sous le même signe et procède de cette même conception : renseigner les usagers et praticiens du droit aussi exactement que possible de l’évolution qui se déroule sous leurs yeux. C’est donc tout d’abord à la création de cette “matière première” de la pensée doctrinale que nous voulons apporter notre contribution. Il nous a en effet été donné d’observer que le document authentique reste de fondement de la recherche. Privée de cet aliment, la doctrine s’égare en des spéculations trop lointaines pour être efficaces. De même, en ce qui concerne la pratique judiciaire, il est inutile de souligner le rôle de l’actualité jurisprudentielle et législative. Les recours que déposeront demain les avocats, avoués et administrés ne sauraient trouver d’inspiration que dans les solutions données par le législateur, le Conseil d’État ou le pouvoir réglementaire. Les mémoires appuyés sur des documents périmés ou insuffisants seront voués à l’échec dans leurs conclusions. En fonction de ces buts, notre intention est donc de fournir une documentation complète et rapide. Cette documentation doit être complète, car l’omission d’éléments importants de législation ou de jurisprudence peut induire en erreur l’interprète en lui suggérant des raisonnements ou des développements que la seule lecture des lois ou arrêts omis aurait permis d’écarter. Cette documentation doit être rapide, car l’évolution même de certaines branches du droit public aboutit à “périmer” très vite les législations et les jurisprudences. Tel, en 1952, se croyait assuré d’une “solution certaine” qui se trouve en 1953 devant une décision contraire. La doctrine, non plus que la pratique, ne peuvent s’accommoder de retards dans le renseignement qui aboutissent à faire tenir pour vrai ce qui ne l’est pas, et réciproquement. Au reste, en sa formule, la présente revue n’est pas nouvelle. La nécessité d’une documentation systématique nous avait déjà conduit, dans des matières plus spécialisées, à l’édition de “bulletins” dont certains paraissent deux fois par mois. Tel est le bulletin « Droit Fiscal créé parallèlement au Juris-Classeur Fiscal, parvenu aujourd’hui à sa sixième année de publication, et dont le succès garantit celui de la présente revue. En ce qui concerne la présentation matérielle, la “Revue Pratique de droit administratif” comportera tout d’abord mensuellement une chronique consacrée soit à l’exposé des réformes administratives d’actualité, soit à la publication d’articles de doctrine parmi lesquels viendront en première place les conclusions des Commissaires du gouvernement auprès du Conseil d’État, condensés remarquables de l’évolution de la jurisprudence, et documents précieux pour la bonne compréhension des arrêts qu’elles inspirent. Dans la deuxième partie, la plus importante, nous nous efforcerons de publier dans les plus brefs délais, soit in extenso, soit en sommaires, les arrêts du Conseil d’État, ainsi que les arrêts les plus intéressants des tribunaux administratifs. » (ext. de l’avis aux lecteurs).
rel. éd. en simili toile beige, tit. en bleu, état quasi-neuf Prix à l’année : 90 ¤.
1 vol. in-18 reliure de l'époque pleine basane marron, dos à 5 nerfs, Chez Etienne Neaulme, Utrecht, 1743, 4 ff., 491 pp. Bon exemplaire du tome 6 et dernier de cette petite feuille dans le style du "Mercure", publiée à Utrecht de 1741 à 1742. La table des matières, mensuelle, détaille les informations par secteur géographique (Italie, Piémont & Suisse, Païs du Nord - Pologne, Varsovie & Dresde, Suède, Russie, Turquie et Allemagne, etc...) sans omettre naturellement les Nouvelles Littéraires et les nouvelles Galantes... Ouvrage typique des "gazettes de hollande", auxquelles les écrivains des XVIIe et XVIIIe siècles et les documents diplomatiques du temps font si souvent allusion. Rare, comme la plupart de ces gazettes. (Hatin, Gazettes de Hollande, 202). Bon état Français
français In-4 (à pagination multiple) ; broché de l'éditeur. Contient : poème de Cocteau illustré par Charles Martin tiré sur vélin de cuve du Marais par l'Imprimerie Draeger Frères, reproduction de l'affiche de Jean Carlu pour l'aquarium de Monaco (Editions Robert Lang), couverture de Cassandre pour le catalogue des Galeries Lafayettes, planche de Raoul Dufy " A la Baule " extraite de l'album Pan édité par Paul Poiret, etc. Légères rousseurs plus prononcées sur la première de couverture, infime manque de papier au coin inférieur du premier plat et des premiers feuillets.
1 vol. in-folio reliure demi-toile noire, La Croix Illustrée, Rue Bayard, 1901-1902, 421 pp., 3 ff., 417 pp. Bon exemplaire en bon état (rel. lég. frottée, très bon état par ailleurs), réunissant les 2 premières années et les 104 premiers numéros du journal hebdomadaire "La Croix illustrée" Français
1 vol. in-8 en feuillets sous chemise, Gazette du Bon Ton, Paris, 1924-1925, pp. XLI-XLIII (Sommaire et publicités), pp. 389-424 avec 5 planches hors texte en couleurs Neuvième numéro de la 7e année (1924-1925) de cette très remarquable revue de grand luxe, essentielle pour la connaissance de la mode, et à laquelle collaborèrent les tous meilleurs artistes de l'époque. Les illustrations en couleurs, dans le texte ou hors-texte, sont toujours magnifiques et d'un coloris très vif, restituant avec éclat les plus belles créations de Jenny, Madeleine Vionnet, Worth, Lanvin, Paul Poiret, etc... Parmi les articles de ce numéro : Restif", "Au Coeur du Sahara", "La Mode d'Hiver chez ses Créateurs", "Douze Robes pour Décembre 1925", etc... Etat très satisfaisant (qq. rouss. sur la chemise, très petit manque marginal aux deux premiers feuillets, très bon état par ailleurs) pour ce numéro bien complet des 5 superbes planches hors texte. Colas, 1202 Français
3 vol. in-4 reliure demi-basane rouge, Librairie Nony & Cie, Paris, 1891-1895, 380 et 387 pp.. Rappel du titre complet : Revue de Mathématiques Spéciales. Tome Premier : Volume I : Première Année 1890-1891 ; Volume II : Année 1891-1892 ; Tome Deuxième : Années 1892-1893 & 1893-1894 [ Edition originale de la tête de série, de 1890 à 1894 ] Rare tête de série de cette importante revue mathématique, fondée par Henri Vuibert, et dont la vocation était de proposer les corrigés des principales épreuves de mathématiques des grands concours (Centrale, Polytechnique, Ecole Normale Supérieure, Agrégation, Concours Général, etc...). Etat satisfaisant (reliures abîmées avec petits mq., bon état par ailleurs) Français
6 vol. in-8 reliure de l'époque demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs, Bureaux de la Revue de Paris, Paris, 1896. Rappel du titre complet : La Revue de Paris. Année 1896 - Troisième Année (6 Tomes - Complet) [ Contient notamment : ] Lettres à l'Etrangère par Honoré de Balzac [ Suite, Edition pré-originale ]Madame Alphonse Daudet ("Notes sur Londres"), Duc de Persigny ("Conversations avec M. de Bismarck"), George Sand ("Lettres à Ernest Feydeau", "Lettres à Sainte-Beuve"), Maréchal de Castellane ("Le Siège d'Anvers"), Barras ("Les préliminaires du 18 Brumaire"), George Duruy ("Barras et le 18 Brumaire"), Maurice Paléologue ("Une Patricienne de la Renaissance"), Léon Dierx ("Le Dieu futur"), Robert de Montesquiou-Fezensac ("Hortensias bleus"), Darmsteter ("Dante Gabriel Rossetti"), Victor Hugo ("Des Vers"), Eugène Manuel ("Un philosophe d'autrefois"), Voltaire ("Lettres à la Comtesse de Bentinck"), Prince Henri d'Orléans ("Sur le Haut-Mékong"), Emile Zola ("A M. le Docteur Toulouse"), Barbès ("Lettres à George Sand"), Camille Saint-Saëns ("Orphée"), Paul Claudel ("En Chine"), Pierre de Nolhac ("La présentation de Madame du Barry") Exemplaire bien complet des 6 tomes de la seconde année, en reliure uniforme. C'est en 1895 qu'Edmond de Fels relança la "Revue de Paris" qui avait été supprimée par le gouvernement en 1858 avant de reparaître de manière éphémère et d'être absorbée par la Revue Française en 1865. Etat très satisfaisant (dos passés, papier des plats parfois gondolé, bon état par ailleurs). La série contient la suite de la première publication des "Lettres à l'étrangère" (correspondance de Balzac avec Eve Hanska) mais aussi de beaux écrits, parfois en version pré-originale, de Madame Alphonse Daudet ("Notes sur Londres"), Duc de Persigny ("Conversations avec M. de Bismarck"), George Sand ("Lettres à Ernest Feydeau", "Lettres à Sainte-Beuve"), Maréchal de Castellane ("Le Siège d'Anvers"), Barras ("Les préliminaires du 18 Brumaire"), George Duruy ("Barras et le 18 Brumaire"), Maurice Paléologue ("Une Patricienne de la Renaissance"), Léon Dierx ("Le Dieu futur"), Robert de Montesquiou-Fezensac ("Hortensias bleus"), Darmsteter ("Dante Gabriel Rossetti"), Victor Hugo ("Des Vers"), Eugène Manuel ("Un philosophe d'autrefois"), Voltaire ("Lettres à la Comtesse de Bentinck"), Prince Henri d'Orléans ("Sur le Haut-Mékong"), Emile Zola ("A M. le Docteur Toulouse"), Barbès ("Lettres à George Sand"), Camille Saint-Saëns ("Orphée"), Paul Claudel ("En Chine"), Pierre de Nolhac ("La présentation de Madame du Barry") Français
- La revue indépendante, Paris Mai-Novembre 1884, relié. - Edition originale de ces 5 numéros. Reliure en demi percaline rouge, dos lisse légèrement insolé orné de filets à froid , très légères traces de frottement, nom du propriétaire estampé à l'or en pied, un feuillet détaché, quelques rousseurs, couvertures conservées, reliure de l'époque. Contributions de : E. de Goncourt "Une Passionnette" "Idées et Sensations d'un vieux civilisé", E. Monteil "Le Manuel d'Instruction laïque et la Critique", J.-K. Huysmans "La Genèse du Peintre" "Le Salon de 1884" "Un Dilemme", P. Verlaine "Amies" "Notes jetées en chemin de fer", E. Hennequin "Les Romans d'Edmond de Goncourt" "J.-K. Huysmans", R. Caze "Dans l'Intimité", H. Céard "'Chronique du Passé", E. Zola "Théâtre de Campagne", C. Lemonnier "Une Tentation de St-Antoine de Félicien Rops", A. Lefèvre "L'Univers et la Vie" "L'Intelligence", A. Remacle "Le Mouvement wagnérien en France", J. Caraguel "Les Partis révolutionnaires" Agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
66 vol. in-8 br. et 3 vol. in-8 reliés demi-toile rouge, L'édition Universelle, Desclée de Brouwer, Bruxelles, 1925-1940 (manque l'année 1936 - sauf le n°5 - ainsi que le n° 2 de 1931 et le n°1 de 1934). Rappel du titre complet : Museum Lessianum. Section Théologique. Revue des Communautés Religieuses. De 1925 à Janvier-Février 1940 (16 Années de la "Revue des Communautés Religieuses" HORS l'année 1930). Texte et Commentaire des Documents du Saint Siège. Consultations. Mélanges . Chroniques Rare tête de série de la "Revue des Communautés Religieuses", bien complète des 5 premières années (1925-1929) puis des 9 années suivantes à partir de 1931 (manquent seulement le n°2 de 1931 et le numéro 1 de 1934), jusqu'au n°1 de 1940 (la revue fut interrompue par la guerre), entrecoupé par le manque de l'année 1930 (on dispose seulement du n°5). On y joint "Documents du Saint Siège, 1918-1924" publié en 1928. Bon ensemble réunissant la tête de collection (dont les 5 premières années complètes !) de cette revue dirigée par les pères jésuites, et ouverte à toutes les contributions les plus fameuses ; en 1964, la "Revue des Communautés Religieuses" a changé de dénomination et est devenue la Revue "Vie Consacrée". Dans notre catalogue, voir aussi notre collection de cette même série de 1954 à 2003. Français
Paris, Imprimerie Coiseur, 1908 - 1909. Veinticinco números en 4to., con un promedio cada uno de 35 páginas sin numerar. Ilustraciones y excelentes fotografías entre el texto y 34 grandes láminas fotográficas en total. Cubiertas originales.
- Cahiers de poésie, Paris Août 1943, 15x19,5cm, broché. - Edition originale sur papier courant. Contributions littéraires de A. Breton, M. Marien, B. Péret, L. Malet, C. Dotremont, N. Arnaud... Contributions picturales de V. Brauner, A. Breton, S. Dali, M. Ernst, J. Miro, Y. Tanguy, P. Picasso... Un mors légèrement fendu en pied, sinon agréable exemplaire. Rare. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Essais d'art libre, Paris Août 1892-Janvier 1893, 14x19cm, broché. - Edition originale sur papier courant. Contributions de R. de Gourmont, C.H. Hirsch, G.A. Aurier, P.N. Roinard, C. Mauclair, Y. Rambosson... Deux manques en tête et en pied du dos passé, agréable état intérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Gil Blas, Paris 1893-1894, 27,5x41cm. - Edition originale. Reliure en demi percaline olive, plats de papier à la cuve, coins émoussés, coupes éraflées. Reliure de l'époque. Chaque numéro contient bien ses quatre pages, quelques légères déchirures marginales sans atteinte au texte, ainsi que des pliures. Un numéro supplémentaire à destination des abonnés en fin de volume. Contributions de Guy de Maupassant ("La Patronne", "Le Verrou", "Le Pain maudit", "Boitelle", "Le Père", "Clair de lune", "Fin d'amour" (poème), "La Parure", "Ce cochon de Morin", "Au bord de l'eau", "A Tunis"), Stéphane Mallarmé ("Apparition"), Maurice Leblanc ("La Fortune de M. Fouque"), Marcel Schwob ("Le Roi au Masque d'Or", "Les Milésiennes"), Aristide Bruant ("Grelotteux", "Pus d'patrons", "Respec'aux abattis"), Charles Baudelaire ( publication posthume de "Sed non Satiata", "Réversibilité", "Le Balcon", "Ciel brouillé", "L'amour du mensonge", "Le Jet d'eau", "Causerie", "Le Jour des morts", "Don Juan aux Enfers"), Jean Richepin ("Les Caresses", "Achetez mes belles violettes", "Premier départ", "Floréal", "Idylle de pauvres", "Bonnes filles", "Dans les fleurs", "Ch'tiote", "Ballade du rodeur des champs", "La Casquette", "Le Mort maudit", "La Dette", "Adieu", "Les Petiots", "Partance", "Noël misérable"), Paul Verlaine ("Les Coquillages", "En sourdine", "Romance sans parole", "Sagesse", "Sur l'herbe", "A la promenade"), José Maria de Heredia ("Le lit"), Edgar Poe ("La Barrique d'Amontillado" traduction de Charles Baudelaire), Alphonse Allais ("Réversibilité", "L'arroseur"), Georges Courteline ("Lidoire", "Margot", "26", "Boubouroche", "La Pendule", "Exempt de cravate", "Je m'en fous", "Belle petite", "Un mal de gorge"), Edmond et Jules de Goncourt ("L'amour au XVIIIe siècle"), Marcel Prévost ("Cousine Laura"), Victor Hugo ("Ave, dea, moriturus te salutat!"), Théophile Gautier (publication posthume "A une robe rose"), Alphonse Daudet ("La Moisson au bord de la mer", "La Musique aux Champs"), François Coppée ("Rousse", "Brune"), Villiers de l'Isle-Adam ("La Torture par l'espérance") ; dessins de , Steinlen, Marcel Capy, Guillaume, Guydo et Belon parmi d'autres. Journal illustré de nombreux dessins en couleurs et en noir et blanc, parfois en pleine page voire en double page, ainsi que de partitions musicales. Gil Blas est un ancien hebdomadaire de presse écrite français, fondé par Auguste Dumont, qui a paru du 19 novembre 1879 au 4 août 1914, puis très épisodiquement du 20 janvier 1921 à mars 1940. Pendant une période, à partir du 17 novembre 1909, il fut dirigé par Henri de Noussanne et Pierre de Maroussein. Le Gil Blas se voulut d'abord littéraire. De grandes plumes s'y exprimèrent dans des chroniques qui connurent un vif succès : Guy de Maupassant (ou Maufrigneuse) dont la collaboration fut la plus longue (1881-1888), Paul Arène, Émile Bergerat, Clovis Hugues, René Maizeroy, Jean Richepin, etc. Tout aussi importants étaient les feuilletons, signés par Émile Zola, Hector Malot, Théodore de Banville, et Octave Mirbeau notamment. De son côté, Maupassant y publia « Une vie » (février-avril 1883), « Bel Ami » (avril-mai 1885), « Mont-Oriol » (décembre 1886-jévrier 1887), etc. Outre ces chroniques et ces feuilletons, Zola défendit certaines de ses uvres dans le journal, par le biais des « Lettres au Directeur » (sur « le Rêve », 8 novembre 1888 ; sur « la Bête humaine », 13 novembre 1889). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Gil Blas, Paris 1893-1895, 28x40cm. - Edition originale. Reliure en demi percaline brune, plats de papier à la cuve, coins émoussés, coupes éraflées, coiffe supérieure arrachée. Reliure de l'époque. Chaque numéro contient bien ses quatre pages, quelques légères déchirures marginales sans atteinte au texte, ainsi que des pliures. Contributions de Marcel Prévost ("Cousine Laura", "Grace!", "Au cabaret", "L'Abbé Pantalon", "Maxime"), Aristide Bruant (nombreuses chansons), Georges Courteline ("Margot", "26", "Boubouroche", "La Pendule", "Exempt de cravate", "Je m'en fous", "Un mal de gorge", "Ferme ta malle !", "Premières armes", "L'Honneur des Brossarbourg", "Le Mauvais cocher", "Suggestion"), Jean Richepin (nombreux poèmes, ainsi que des textes en prose : "Ch'tiote", "La Casquette", "Mimile"), Alphonse Daudet ("La Moisson au bord de la mer", "La Musique aux Champs"), Charles Baudelaire (publication posthume de "Ciel Brouillé", "Moesta et Errabunda", "Le Jet d'eau", "Causerie", "Le Jour des Morts", "Don Juan aux Enfers", "Les Aveugles", "A une mendiante rousse", "Bohémiens en voyage", "L'Aube spirituelle", "Le Jeu", "A une passante"), Paul Verlaine ("Sagesse", "Sur l'herbe", "A la promenade", "La Chanson des Ingénues", "Mandoline", "Le Faune" "Cythère", "En sourdine", "Colombine"), François Coppée ("Rousse", "Brune"), Guy de Maupassant ("La Parure", "Le Champ d'oliviers", "Le Crime au Père Boniface", "Histoire d'une fille de ferme", "Littérature du gendarme", "La Dot"), Willy ("Francisque"), Barbey d'Aurevilly ("La Vengeance d'une femme", "Le Rideau cramoisi"), Alphonse Allais ("Le Langage des fleurs", "L'Absence profitable", "La Télégraphiste", "Bébert"), Emile Zola ("Pour une nuit d'amour", "Lourdes"), Jules Renard ("Oeuf de poule", "Poil de Carotte"), Maurice Leblanc ("Roméo et Juliette", "L'Elevage", "La Vierge"), Gyp ("Le Débutant"), Catulle Mendès ("Le Passe-pied"), Jean Lorrain ("Les Yeux du mort"), J.-H. Rosny ("Lacération", "Cabinets particuliers", "L'Immolation", "Le Funéraliste"), Mark Twain ("Concernant les femmes de chambre"), Théophile Gautier ("A une robe rose"), Sully-Prud'homme ("Les Vénus"), Anatole France ("Chronique napolitaine"), Edmond et Jules de Goncourt ("Le Passeur de Maguelone", "Le Père Thibaut"), Tristan Corbière ("Sainte Anne") entre autres ; dessins de Steinlen, A. Guillaume, Paul Balluriau, Lourdey, Carl-Hap et Maurice Marais notamment. Journal illustré de nombreux dessins en couleurs et en noir et blanc, parfois en pleine page voire en double page, ainsi que de partitions musicales. Gil Blas est un ancien hebdomadaire de presse écrite français, fondé par Auguste Dumont, qui a paru du 19 novembre 1879 au 4 août 1914, puis très épisodiquement du 20 janvier 1921 à mars 1940. Pendant une période, à partir du 17 novembre 1909, il fut dirigé par Henri de Noussanne et Pierre de Maroussein. Le Gil Blas se voulut d'abord littéraire. De grandes plumes s'y exprimèrent dans des chroniques qui connurent un vif succès : Guy de Maupassant (ou Maufrigneuse) dont la collaboration fut la plus longue (1881-1888), Paul Arène, Émile Bergerat, Clovis Hugues, René Maizeroy, Jean Richepin, etc. Tout aussi importants étaient les feuilletons, signés par Émile Zola, Hector Malot, Théodore de Banville, et Octave Mirbeau notamment. De son côté, Maupassant y publia « Une vie » (février-avril 1883), « Bel Ami » (avril-mai 1885), « Mont-Oriol » (décembre 1886-jévrier 1887), etc. Outre ces chroniques et ces feuilletons, Zola défendit certaines de ses uvres dans le journal, par le biais des « Lettres au Directeur » (sur « le Rêve », 8 novembre 1888 ; sur « la Bête humaine », 13 novembre 1889). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Gil Blas, Paris 1895, 27x39cm. - Edition originale. Reliure en demi basane marron, plats de papier à la cuve, coins émoussés, coupes éraflées, manques sur les plats et dos arraché. Reliure de l'époque. Chaque numéro contient bien ses quatre pages, quelques légères déchirures marginales sans atteinte au texte, ainsi que des pliures. Contributions d'Anatole France ("La Messe des ombres"), Charles Baudelaire (publication posthume de "La mort des pauvres", "La Corde", "Ciel brouillé", "Chanson d'après-midi"), Georges Courteline, Jules Renard ("Poil de Carotte"), Marcel Prévost ("L'Abbé Pantalon", "Torchonnette", "Jeunes époux"), Edmond et Jules de Goncourt ("Le Passeur de Maguelone", "Le Père Thibaut"), Aristide Bruant (Fins de siècle", "Souper du Mac", "Coquette", "Crâneuse"), Alphonse Allais ("Bébert"), Emile Zola ("Le Jeûne", "Un hommage éloquent"), Jean Richepin ("L'oublieux"), Paul Verlaine ("Colombine", "Les indolents", "Pantomime"), J.-H. Rosny ("La Sauveuse", "L'immolation", "Le Funéraliste"), Tristan Corbière ("Sainte Anne"), Gyp, Rachilde ("Volupté"), Paul Léautaud ("Elégie"), Willy ("Une passade"), Maurice Leblanc ("L'Oeuvre de Mort"), Jehan Rictus ("Les soliloques du pauvre") ; dessins de Sandy-Hook, Abel, Steinlen, Léandre, Carl Hap, Japhet, Gottlob, Prejelan entre autres. Journal illustré de nombreux dessins en couleurs et en noir et blanc, parfois en pleine page voire en double page, ainsi que de partitions musicales. Gil Blas est un ancien hebdomadaire de presse écrite français, fondé par Auguste Dumont, qui a paru du 19 novembre 1879 au 4 août 1914, puis très épisodiquement du 20 janvier 1921 à mars 1940. Pendant une période, à partir du 17 novembre 1909, il fut dirigé par Henri de Noussanne et Pierre de Maroussein. Le Gil Blas se voulut d'abord littéraire. De grandes plumes s'y exprimèrent dans des chroniques qui connurent un vif succès : Guy de Maupassant (ou Maufrigneuse) dont la collaboration fut la plus longue (1881-1888), Paul Arène, Émile Bergerat, Clovis Hugues, René Maizeroy, Jean Richepin, etc. Tout aussi importants étaient les feuilletons, signés par Émile Zola, Hector Malot, Théodore de Banville, et Octave Mirbeau notamment. De son côté, Maupassant y publia « Une vie » (février-avril 1883), « Bel Ami » (avril-mai 1885), « Mont-Oriol » (décembre 1886-jévrier 1887), etc. Outre ces chroniques et ces feuilletons, Zola défendit certaines de ses uvres dans le journal, par le biais des « Lettres au Directeur » (sur « le Rêve », 8 novembre 1888 ; sur « la Bête humaine », 13 novembre 1889). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Gil Blas, Paris 1899-1900, 27x39cm. - Edition originale. Reliure en demi-toile beige, plats de papier à la cuve, coins émoussés, coupes éraflées. Reliure de l'époque. Chaque numéro contient bien ses quatre pages, quelques légères déchirures marginales sans atteinte au texte. Contributions de Georges Courteline ("Les amputés"), Anatole France ("Amycus et Célestin"), Catulle Mendès ('Le pire supplice"), J.-H. Rosny ("L'Énigme", "La Reine des Guêpes"), Camille de Sainte-Croix, André Savignon, Jean de la Hire ("La Meule"), Tristan Bernard ("Les Grandes premières", "Les méfaits de l'atavisme") et Emile Fabre notamment ; dessins de Sandy-Hook, Jacques Villon, Steinlen, Weiluc, Moriss, Georges Redon, Gottlob, Prejelan entre autres. Journal illustré de nombreux dessins en couleurs et en noir et blanc, parfois en pleine page, ainsi que de partitions musicales. Gil Blas est un ancien hebdomadaire de presse écrite français, fondé par Auguste Dumont, qui a paru du 19 novembre 1879 au 4 août 1914, puis très épisodiquement du 20 janvier 1921 à mars 1940. Pendant une période, à partir du 17 novembre 1909, il fut dirigé par Henri de Noussanne et Pierre de Maroussein. Le Gil Blas se voulut d'abord littéraire. De grandes plumes s'y exprimèrent dans des chroniques qui connurent un vif succès : Guy de Maupassant (ou Maufrigneuse) dont la collaboration fut la plus longue (1881-1888), Paul Arène, Émile Bergerat, Clovis Hugues, René Maizeroy, Jean Richepin, etc. Tout aussi importants étaient les feuilletons, signés par Émile Zola, Hector Malot, Théodore de Banville, et Octave Mirbeau notamment. De son côté, Maupassant y publia « Une vie » (février-avril 1883), « Bel Ami » (avril-mai 1885), « Mont-Oriol » (décembre 1886-jévrier 1887), etc. Outre ces chroniques et ces feuilletons, Zola défendit certaines de ses uvres dans le journal, par le biais des « Lettres au Directeur » (sur « le Rêve », 8 novembre 1888 ; sur « la Bête humaine », 13 novembre 1889). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Gil Blas, Paris 1900-1901, 27x39cm. - Edition originale. Reliure en demi-toile beige, plats de papier à la cuve, coins émoussés, coupes éraflées. Reliure de l'époque. Chaque numéro contient bien ses quatre pages, quelques légères déchirures marginales sans atteinte au texte. Contributions de Willy [Ernest Willy], Edmond Char, Jules Lévy, Tristan Bernard, Maurice Leblanc et J.-H. Rosny ("Le Baiser de la Reine") notamment ; dessins de Sandy-Hook, Jacques Villon, Steinlen, Weiluc, Moriss, Georges Redon, Gottlob, Prejelan entre autres. Journal illustré de nombreux dessins en couleurs et en noir et blanc, parfois en pleine page, ainsi que de partitions musicales. Gil Blas est un ancien hebdomadaire de presse écrite français, fondé par Auguste Dumont, qui a paru du 19 novembre 1879 au 4 août 1914, puis très épisodiquement du 20 janvier 1921 à mars 1940. Pendant une période, à partir du 17 novembre 1909, il fut dirigé par Henri de Noussanne et Pierre de Maroussein. Le Gil Blas se voulut d'abord littéraire. De grandes plumes s'y exprimèrent dans des chroniques qui connurent un vif succès : Guy de Maupassant (ou Maufrigneuse) dont la collaboration fut la plus longue (1881-1888), Paul Arène, Émile Bergerat, Clovis Hugues, René Maizeroy, Jean Richepin, etc. Tout aussi importants étaient les feuilletons, signés par Émile Zola, Hector Malot, Théodore de Banville, et Octave Mirbeau notamment. De son côté, Maupassant y publia « Une vie » (février-avril 1883), « Bel Ami » (avril-mai 1885), « Mont-Oriol » (décembre 1886-jévrier 1887), etc. Outre ces chroniques et ces feuilletons, Zola défendit certaines de ses uvres dans le journal, par le biais des « Lettres au Directeur » (sur « le Rêve », 8 novembre 1888 ; sur « la Bête humaine », 13 novembre 1889). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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