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In -4°, due parti legate assieme, ciascuna con frontespizio autonomo; pp. IV (4) VI-XV, (1), 120 (8); (4), 48. Legatura in pergamena. La seconda parte s’intitola “Predica contro l'abuso delle comedie, fatta nella citta di Huesca la sera della circoncisione dell'anno 1629 dal p. Gaime Alberto della Compagnia di Giesu, e tradotta di spagnuolo in italiano dal signor Alessandro Adimari”. Fra le due opere è inserito un quartino, non rilegato, che titola “Aggiunta al libro terzo della christiana moderatione... fatta l’anno 1656”. The second half’s title is “Predica contro l’abuso delle comedie…” Between the two works a gathering is included, not bound, whose title is “Aggiunta al libro terzo…”
In -4°, quattro voll. rilegati in uno, ciascuno con occhietto e frontespizio; pp. (20), 107, (9); (8), 121, (9), cb; (8), 149, (11); (8), 101, (51). Legatura in pelle alle armi vescovili di Francesco Pignatelli, tit. al dorso, tagli dorati. Domenico Viva (1648-1726), erudito gesuita leccese, fu Provinciale a Napoli e prolifico scrittore. Il quarto volume è dedicato nel dettaglio all’usura. 2
Sans lieu ni date, Amsterdam, 1758. In-12 relié plein veau dos à nerfs très orné, pièce de titre de maroquin rouge. Reliés en un seul volume : Relation abrégée concernant la République que les religieux, nommés Jésuites des provinces de Portugal et d'Espagne, ont établie dans les pays et domaines d'Outre Mer de ces deux monarchies et de la guerre qu'ils y ont excitée et soutenu contre les armées Espagnoles et Portugaises, dressée sur les registres de secrétariat des deux commissaires respectifs principaux et plénipotentiaires des deux couronnes et sur d'autres pièces authentiques. Texte en français et en portugais. Reliés en suivant, même auteur : Recueil de pièces pour servir d'addition et de preuve à la relation abrégée concernant la république établie par les Jésuites dans les domaines d'Outre ler des rois d'Espagne et de Portugal, et la guerre qu'ils y soutiennent contre les armées de ces deux monarques. ans lieu, 1758 91 pages. Texte français et portugais. Second recueil de pièces, concernant les usurpations des Jésuites dans l'Amériqaue espagnole et portugaise. Sans lieu 1758, 40 pages, texte français et portugais. Lettres en forme de bref, de N.S.P Le Pape Benoist XIV, par lesquelles de son propre mouvement, il établit et constitue l'eminentissime et revendissime François de Saldanha, cardinal diacre de la sainte église romaine, visiteur et réformateur des clercs réguliers de la compagnie de Jésus, dans les royaumes de Portugal et des Algarves et dans tous les pays des Indes Orientales et Occidentales, soumis à la domination du roi très fidèle. A Lisbonne 1758 de l'Imprimerie de Michel Rodriques. 24 pages, texte latin et français. Décret du cardinal Saldanha pour la réforme des Jésuites de Portugal et des domaines qui en dépendent du 15 mai 1758. Sans lieu, 1758, 17 pages, texte français et portugais. Refléxions sur l'attentat commis le 3 septembre 1758 contre la vie du roi de Portugal. Sl Sd , 36 pages. Edit du roi de Portugal par lequel sa majesté très fidèle promet à ceux qui révèleront les auteurs et les complices de la conjuration formée par quelques uns de ses sujets et de l'attentat commis le 3 septembre 1758 sur sa personne, abolition de leur crime, s'ils en sont eux mêmes coupables (les chefs de la conspiration néanmoins exceptés), la noblesse aux roturiers, aux nobles et aux grands un accroissement de noblesse, d'honneurs, d'élévation, de grandeurs et de dignités. Sl Sd, 9 pages, texte en français. Manifeste du roi de Portugal contenant les erreurs impies et séditieuses que les religieux de la compagnie de Jésus ont enseignées aux criminel qui ont été punis, et qu'ils se sont efforcés de répandre parmi les peuples de ce royaume. A Lisbonne de l'Imprimerie de Miguel Rodriguez, sans date, 50 pages. Texte en français. Erros impios e sediciosos, que os religiosos da companhia de Jesus ensinarao aos eos, que forao justicados, e pertenderao espalhar nos povos destes reynos. Lisboa Officina Miguel Rodrigues Sans date, 81 pages. Texte en portugais. Lettres royales de sa majesté très fidèle le roi de Portugal, portant (après un court exposé des crimes dont les Jésuites de ses royaumes sont rendus coupables) que tous les biens, meubles et immeubles, qu'ils y possédaient, seront mis en séquestre et que tous ces religieux seront enfermés dans leurs principales maisons, sans aucune communication avec les autres sujets du roi, nourris et entretenus à raison de douze sols par tête chaque jour, jusqu'à ce qu'il en soit autrement ordonné. Lisbonne, Imprimerie Miguel Rodrigues, 1759, 24 pages. Texte français et portugais. Lettres pastorales, l'une du chapitre de l'église d'Elvas, l'autre du collège de la Sainte église de Lisbonne, en exécution de la lecture royale du 19 janvier 1759, pour détruire et anéantir les erreurs impies et séditieuses que les Jésuites ont voulu semer dans ces royaumes. Avec un coup d'oeil de leur usurpation dans l'Amérique espagnole et portugaise. Sans lieu, 1759, 24 pages. Texte français. Lettre pastorale de M. L'Evêque de Leira. Lisbonne Imprimerie Patriarchale de François Louis Ameno, 1759, 54 pages. Texte en français et en portugais. Jugement du conseil souverain, chargé par sa majesté très fidèle d'instruire le procès au sujet de l'attentat commis sur sa personne sacrée qui contient l'exposé des faits principaux qui résultent des informations et les noms des principaux chefs et complices de la conspiration et qui condamne une partie des coupables à divers supplices. Sans lieu, 12 janvier 1759, gravure en frontispice, 67 pages. Texte en français et en portugais. Instructions de sa majesté très fidèle, à son ministre en cour de Rome. Du 8 octobre 1757, du 10 février 1758 et du 10 avril 1759. 41 pages. Edit d'expulsion des Jésuites de tous les états de la couronne de Portugal, Lisbonne 3 octobre 1759, gravure en frontispice, 16 + 12 pages. Texte en français et en portugais. Mandement de S.E. le cardinal de Saldanha, patriarche de Lisbonne, au sujet de l'expulsion des Jésuites. 16 pages. Discours de l'auteur des nouvelles ecclésiastiques, pour l'année 1760 contenant la récapitulation des forfaits des Jésuites dans les étts du roi de Portugal. 23 pages. Edit de sa majesté très fidèle, le roi de Portugal par lequel elle abolit les écoles d'humanités des Jésuites, défend de se servir de leur méthode d'enseigner et en presscrit une nouvelle. A Lisbonne, imprimerie Michel Rodriguez, 1759, gravure en frontispice, 72 pages. Texte en français et en portugais. Reflexions des Jésuites de Rome sur le célèbre jugement rendu à Lisbonne le 12 janvier 1758, qu'ils appellent le "manifeste de Portugal". Avec notes sur ces reflexions. 74 pages. Texte en français et en portugais. Apologie des RR. PP. Jésuites. Chanson sur l'air des pendus. 7 pages. En français. Petit manque de cuir à la coiffe et en queue sans grande gravité, coins légèrement émoussés, intérieur en très bon état. Soit 20 publications reliées en un seul volume constituant, en soi, un ensemble fort rare sur le sujet.
"In-4°, (6cc), 466pp, (16cc), legatura in mezza pergamena, tassello e titolo in oro al dorso, dorso con fori di tarlo, altrimenti buona copia. Pag 267 con pianta di teatro, pagg 282-283 con schemi di disposizione del Coro. Gesuita, fu legato da amicizia e stima intellettuale al suo maestro Bernardino Stefonio, divenuto famoso per la creazione della ""tragedia cristiana"" e considerato il più importante drammaturgo della storia teatrale della Compagnia di Gesù. Dopo la messa in scena delle due tragedie latine dello Stefonio, il Crispo e la Flavia, fu il Galluzzi che si occupò di trarre le conclusioni teoriche del successo ottenuto; nel 1621, pubblicò il trattato Virgilianae vindicationes et Commentarii tres de tragoedia, de comoedia et elegia che, basandosi sui lavori dello Stefonio (nei quali si fondevano i valori estetici di origine umanistica con quelli della sensibilità cristiana), diventò una vera e propria poetica ufficiale dell'Ordine. (DBI, 1998) In-4° (6cc), 466pp, (16cc), half vellum binding, label and gilt title at the back, spine with bookworms, otherwise good copy. Pag 267 plan of a theatre, pagg. 282-283 schemes of disposition of the Chorus. Jesuit, he was linked by friendship and intellectual esteem to his teacher Bernardino Stefonio, who became famous for the creation of the ""Christian tragedy"" and considered the most important playwriter in the theatrical history of the Society of Jesus. After the staging of the two Latin tragedies by Stefonio, Crispo and Flavia, it was Galluzzi who took care of drawing the theoretical conclusions of the success achieved; in 1621, he published the treatise Virgilianae vindicationes et Commentarii tres de tragoedia, de comoedia et elegia which, based on the works of Stefonio (in which aesthetic values of humanistic origin were merged with those of Christian sensitivity), became a real official poetics of the Order. (DBI, 1998)"
In -8°, 132 cc., cartonato; incisioni nel testo, capilettera, finalini. Un capolettera in rosso e nero apre la dedica al cardinale Reginaldo Polo, raffigurandone lo stemma. Prima e unica edizione di questo trattato dottrinario, scritto da un prolifico e contraddittorio predicatore che sarebbe stato condannato dall’Inquisizione non più di tre anni dopo: all’epoca della pubblicazione Davidico era a Roma, nelle grazie del cardinale Reginald Pole al quale il lavoro è dedicato. Scrittore controverso, prolifico e disordinato, la sua produzione riflette il suo carattere, diviso fra aspirazioni di santità e ambizione materiale, così come emblematico è questo suo trattato, scritto in un volgare fitto e sostenuto, che inquadra le indicazioni dottrinarie in un discorso spesso polemico e censorio verso il vizio di una parte della Chiesa stessa. L’autore non era estraneo ai vizi, sembrerebbe: la biografia di Davidico (Paolo Lorenzo Castellino, Vercelli 1513-1574) è tumultuosa e costellata di accuse di vario genere, dalla sodomia al commercio di indulgenze al furto vero e proprio, così come appare controverso e composito il suo rapporto con vari ordini clericali, tra cui i barnabiti e i gesuiti: i barnabiti lo avevano ammesso all’istituto nel 1536, ma ne fu espulso nel 1547, mentre rimase sempre al margine della Società del Gesù, alla quale non fu mai ammesso nonostante le sue istanze. La condanna arriva nel 1555, dopo un aperto conflitto col cardinale Giovanni Morone, che due anni prima l’aveva chiamato alla Diocesi di Novara come vicario, per poi espellerlo soltanto tre mesi dopo, accusato di malversazione. Nei mesi successivi Davidico avrebbe cominciato a segnalare metodicamente il Morone come eretico a varie autorità. L’Inquisizione, prevalentemente per accuse di sodomia, arresta Davidico stesso che rimarrà in carcere fino al 1559. In -8°, 132 ll., boards. Illustrations, initials, finals, a black and red initial at the beginning of dedication to Cardinal Polo, whom the book is dedicated. First and only edition of this treaty, written by a self-contradictory preacher who was sentenced to prison three years later. Davidico’s production reflects his controversial nature, between holiness instances and material ambitions. Davidico (Paolo Lorenzo Castellino, Vercelli 1513-1574) seems to have been quite vicious, since the various charges submitted to him also before the 1555 sentence: from sodomy to mercies commerce, to robbery, he was imprisoned under omosexuality charges, and he came out of prison in 1559 when the roman prison was opened by civil unrest.
208 pages. "The numbers of Brutus, originally published in the New-York Observer Revised and Corrected by the Author" - subtitle. "The public mind is awake far and wide to the fact, that Popery is a political as well as a religious system, nor will freemen be lulled to sleep by the popish anodyne of no controversy; they will not rest till these more than suspicious manoeuverings of Jesuit intriguers; of Austrian conspirators against their liberties, shall have been searched to the bottom." - Preface. Backstrip missing its lower half as well as a chip from top end. Original pasted label still present and clearly legible upon backstrip. Maroon boards faded with average wear. Presentation plate and few library markings inside front board. Minimal additional library markings to contents which have darkened with age. Binding tight and square. Lower corner of pages ix through 42 rumpled. Foxing to endpapers. Author invented the telegraph and its code which bears his name. Book
Ensemble de 15 volumes de format in 4° carré; reliure uniforme de l'époque en demi veau fauve richement orné; illustré de 179 planches gravées et numérotées (sur 193). Le volume XII est entièrement consacré à la vie de Confucius avec de superbes planches. Célèbre et monumentale histoire de la Chine dans tous ses aspects, militaires, agricoles, religieux, géographiques, généalogiques... Une encyclopédie sur la Chine à l'usage des Européens. Notre exemplaire ne comprend pas les planches hors texte des T. I et II; sauf le portrait frontispice du Tome I et présente donc 152 planches hors texte sur 166; ou 179 planches numérotées sur 193. Les tomes III à XV sont bien complets . Quelques petits défauts de reliure et travaux de vers intérieurs principalement en marge. Deux volumes de suppléments parurent en 1814. Curieuse signature manuscrite "Montgolfier" sur chaque page de titre. Voir les photos.
In-4°; 2 parti in 2 volumi rilegati in mezza pelle coeva con tassello e titolo in oro al dorso (del primo vol. lievemente difettosa); tagli spruzzati. Pp. 321, (1), 3 tavole f.t. a piena pagina incise su rame (una raffigura il vulcano Pambamarca nella zona di Quito in Ecuador), 2 grandi tavole ripiegate con tabelle; Pp. 400, 4 tavole a piena pagina incise su rame di cui una raffigura il, vulcano di Pichincha vicino Quito, e l’altra il vulcano Chimborazo sempre in Ecuador; 2 grandi tavole ripiegate con tabelle. Al verso dei frontespizi piccoli timbri di possesso. Interessante e poco nota opera di fisica sperimentale e sienze naturali del gesuita spagnolo Francesco Perez (1720-1807 Bologna), matematico e missionario in Ecuador, Quito, fino alla espulsione dei gesuiti dai domini spagnoli (1767); in Italia si dedicò alla scrittura di opere scientifiche che vennero pubblicate dopo la soppressione della Compagnia nel 1773. Il suo nome è legato anche all’invenzione di strumenti scientifici, tra cui uno per misurare gli angoli. Oggetto del trattato il Barometro, “istrumento in grado eminente per condurre l’intelletto alla cognizione dell’elemento dell’aria”, e il Termometro, strumenti dei quali si ricordano gli inventori, i metodi costruttivi, le evoluzioni tecniche; si esaminano le differenze tra aria e atmosfera, “l’elasticità” della materia eterea, l’atmosfera equinoziale dell’America, specialmente delle montagne e vulcani dell’Ecuador (Caraburo, Oyambaro, Pichincha Pambamarca ecc.) dove l’atmosfera fu misurata con l’aerometro, come ampiamente si descrive nella seconda parte. Un capitolo, in fine, è dedicato all’atmosfera europea.
In -8°, pp. 77, (B); cartonato, tagli rossi. Prima edizione. Pasio (1551-1612) fu il primo provinciale gesuita in Giappone, residente a Nagasaki. La lettera compendia le attività dei Gesuiti in Giappone a cavallo dei due secoli, descrive le condizioni di vita in diverse città e si impegna nel racconto delle condizioni culturali del Giappone a quel tempo. First edition. Pasio (1551-1612) was the first Jesuit Provincial in Japan: he resided in Nagasaki. This letter outlines the Jesuits’ activities in Japan, between XVI and XVII century, also giving descriptions of the various life conditions in many cities, and more widely of the Japan culture at that time.
In-8°, 59pp, (1cb), prima edizione. Legatura in marocchino rosso alle armi di don Felipe Ramirez Nuñez de Guzmán Duca di Medina sui piatti in oro, entro cornice in oro. Titolo in oro al dorso (PRO. PONT; VAR.), nervature, tagli in oro. L’opera del teologo bresciano Lodovico Oriano è una risposta alle questioni e dubbi sollevati da Martin Lutero sulla liceità della potestà del romano pontefice, sul libero arbitrio, sulla giustificazione per fede e opere, cioè sui cardini su cui poggiava l’intero impianto teologico della Chiesa cattolica. Rilegato con Discussio decreti magni Concilii Lateranensis, et quarundam rationum annexarum, de potestate ecclesiæ in temporalibus; & incommoda diuersæ sententiæ, authore Guilhelmo Singletono, 135pp, stemma dei Gesuiti sul frontespizio, fregi, iniziali e finalino xilografici. L’opera di Leonardo Lessio (alias William Singleton) è stata spesso oggetto di contestazione per apparire come non ortodossa alla lezione biblica. In-8°, 59pp, (1cb), first edition. Binding in red morocco, gilt coat of arms of Don Felipe Ramirez Nuñez de Guzmán Duke of Medina on plates, within a gilt frame. Gilt title on spine (PRO. PONT; VAR.), bands, gilt edges. The work of the Brescian theologian Lodovico Oriano is a response to the questions and doubts raised by Martin Luther on the legitimacy of the power of the Roman pontiff, on free will, on justification by faith and works, that is the cornerstones on which was placed the entire theological structure of Catholic church. Bound with Discussio decreti magni Concilii Lateranensis, et quarundam rationum annexarum, de potestate ecclesiæ in temporalibus; & incommoda diuersæ sententiæ, authore Guilhelmo Singletono, 135pp, Jesuit coat of arms on the title page, wood engraved friezes, initials and tail. The work of Leonardo Lessio (alias William Singleton) has often been the subject of dispute for appearing as unorthodox to the biblical lesson.
In -8°, pp, 88, cartonato, tagli rossi. Sul verso del frontespizio altro titolo: “Lettera del padre Diego di Pantogia della Compagnia di Giesù al Padre Luigi di Guzman Provinciale nella Provincia di Toledo. Scritta in Pachino corte del Rè della Chiana a di 9 di Marzo, dell’anno 1602. Pubblicata originariamente in spagnolo nel 1605 questa lunga lettera, qui nella sua prima versione italiana, si distingue per la chiarezza argomentativa del testo, quasi giornalistica nel riportare dettagli della vita politica, economica, sociale e religiosa cinese. Il libro è valutato nodale anche come testimonianza circa i rapporti fra religione cattolica e Islam: “This is a very early source written by Christian on Muslims in China proper. The almost non-judgmental treatment of Islam is particularly interesting, although it must be noted that the text was written befor the Jesuit-Muslim conflicts fo the later part of the 16th century, so it must be possible to assume that relations at this time were fairly amicable. [...] The descriptions of Muslim life in China are fairly extensive in comparison with other texts of the early 17th century although, like its counterparts, the text focuses more on other religions such as Buddhism, Taoism, Confucianism and Judaism”. (Thomas Davies, John Chesworth, “Christian-Muslim Relations. A Bibliographical History”, 2012, vol. 11, p. 294. Diego de Pantoja o Diego Pantoja (Valdemoro 1571 – Macao 1618) era un gesuita e missionario portoghese in Cina, noto per aver accompagnato Matteo Ricci a Pechino, dove Diego avrebbe lavorato come astronomo, geografo e musicista. Nel 1617 fu processato come nemico degli astronomi cinesi (aveva apportato alcune correzioni al calendario) ed espulso dalla Cina. Published before in Spanish, this long letter, here in its first Italian edition, is valued as remarkable not only about early contacts between Christian Europe and China, but also about the relationship between Catholic religion and Muslim one: “This is a very early source written by Christian on Muslims in China proper. The almost non-judgmental treatment of Islam is particularly interesting, although it must be noted that the text was written befor the Jesuit-Muslim conflicts fo the later part of the 16th century, so it must be possible to assume that relations at this time were fairly amicable. [...] The descriptions of Muslim life in China are fairly extensive in comparison with other texts of the early 17th century although, like its counterparts, the text focuses more on other religions such as Buddhism, Taoism, Confucianism and Judaism”. (Thomas Davies, John Chesworth, “Christian-Muslim Relations. A Bibliographical History”, 2012, vol. 11, p. 294. Diego De Pantoja (1571-1618) was a portuguese jesuit and missionary in China, known for getting along Matteo Ricci to Beijing, where Diego was an astronomer, a geographer and a musician. He purpoused some changes to Chinese calendar, and in 1617 was prosecuted and banished from China.
In-8°, 16 cc, pp. 327, più errata, c. di tav. ripiegata (Situs provinciarum imperii Sinici), occhietto, vignetta calcografica sul frontespizio, illustrazioni calcografiche. Rilegatura in pergamena con nervi e titolo al dorso. ROUGEMONT (Franciscus de), b. a Maastricht il 2 aprile 1624, d. a Chang-chu (Cina) il 4 novembre 1676. Nelle scuole dei gesuiti a Bruxelles e Anversa fece i suoi studi inferiori con risultati brillanti e nel1641entrò nella Compagnia di Gesù. All'assedio di Kortrijk nel 1646 si distinse, sebbene non fosse ancora un sacerdote, per il suo zelo nella cura dei soldati feriti. Nel 1654 ricevette la consacrazione del sacerdote e, quando padre Martino Martini, procuratore della missione cinese in Europa, venne a cercare missionari per questo lavoro, riuscì a convincere i suoi genitori a richiedere quella missione a favore del figlio dal Generale dell'Ordine. L'anno seguente partì da Amsterdam per Lisbona con il gesuita di Amsterdam Ignazio Hartoghvelt. Dopo un ritardo a Coimbra, lasciarono Lisbona il 30 marzo 1656 e arrivarono il 6 novembre a Coa. A piedi, continuò il suo viaggio lungo la costa di Malabar, Visschersen Transvancore, e poi attraversò il Siam, dove il suo compagno Hartoghvelt morì a Yoethia nel 1658. Nello stesso anno, de Rougemont raggiunse Macao, e nel 1659, raggiunse la corte imperiale, in Cina. I cristiani da lui formati sono stati riconosciuti per il loro zelo e conoscenza della religione. In seguito a una violenta persecuzione dei cristiani durante la minore età dell'imperatore Kang-hi i missionari furono portati prigionieri a Pechino, poi esiliati nel Canton e imprigionati nella chiesa per 6 anni. R. capì che questa persecuzione aveva la sua ragione principale nella nazionalità straniera dei missionari. Per togliere quest'arma dalle mani degli avversari, pensò di addestrare un clero nativo e pensò che consentire una liturgia della chiesa in lingua cinese avrebbe promosso questo piano. Nel 1667 inviò un dettagliato memorandum al generale dell'ordine Oliva (stampato in Analecta Bollandiana XXXIII (1914), 279-93). Solo nel 1671, quando l'imperatore Kang-hi fu convinto dell'innocenza dei missionari, questi tornarono alle loro congregazioni cristiane. Il Rougemont ha continuò il lavoro interrotto per altri 5 anni. Durante un viaggio verso l'isola di Tsong-ming, si ammalò a Tsang-chu e morì tra le braccia di Padre Couplet. I suoi fedeli cristiani vennero per raccogliere il corpo del loro padre spirituale e dopo due giorni di cammino lo seppellirono solennemente sul Monte Voxan fuori dalla città di Changsho. Egli aveva usato il tempo della sua disoccupazione forzata per compilare la sua Historia Tartaro-Sinica nova (Lovanii 1673), in cui racconta ampiamente la persecuzione subita. Il Rougemont ha dato un ottimo contributo alla conoscenza della letteratura cinese. Con i padri Intorcetta, Herdrich e Couplet, intraprese l'importante lavoro: Confucius Sinarum philosophus, messo in stampa nel 1687 per ordine di Luigi XIV a Parigi. In-8 °, 16 cc, pp. 327, plus errata, folded table (Situs provinciarum imperii Sinici), half-title, woodcut on the title page. ROUGEMONT (Franciscus de), b. in Maastricht on April 2, 1624, d. in Changchu (China) on November 4, 1676. In Jesuit schools in Brussels and Antwerp he made his lower studies with brilliant results and in 1641 he entered the Society of Jesus. At the siege of Kortrijk in 1646 he distinguished himself, even if he was not yet a priest, for his zeal in caring for wounded soldiers. In 1654 he received the priest's consecration and, when Father Martino Martini, procurator of the Chinese mission in Europe, came to look for missionaries for this job, he managed to convince his parents to carry out that mission in favor of his son by the General of the Order. The following year he left Amsterdam for Lisbon with the Jesuit of Amsterdam Ignazio Hartoghvelt. After a delay in Coimbra, they left Lisbon on 30 March 1656 and arrived on 6 November in Coa. On foot, he continued his journey along the coast of Malabar, Visschersen Transvancore, and then he crossed Siam, where his companion Hartoghvelt died in Yoethia in 1658. In the same year, Rougemont reached Macau, and in 1659, he reached the imperial court , in China. The Christians he trained were listed for their zeal and knowledge of religion. Following a violent persecution of Christians during the minor age of Emperor Kang-hi, the missionaries were taken prisoner to Beijing, then exiled to the Canton and imprisoned in the church for 6 years. R. understood that this persecution had its main reason in the foreign nationality of the missionaries. To remove this weapon from the hands of opponents, he thought of training a native clergy and thought that allowing a Chinese-language church liturgy would promote this plan. In 1667 he sent a detailed memorandum to the general of the order Oliva (printed in Analecta Bollandiana XXXIII (1914), 279-93). Only in 1671, when Emperor Kang-hi was convinced of the innocence of the missionaries, did they return to their Christian congregations. Rougemont continued the interrupted work for another 5 years. During a trip to Tsong-ming Island, a Tsang-chu fell ill and died in the arms of Father Couplet. His faithful Christians came to collect the body of their spiritual father and after two days of walking they saw him solemnly on Mount Voxan outside the city of Changsho. He had used the time of his forced unemployment to compile his Historia Tartaro-Sinica nova (Lovanii 1673), in which he widely recounts the persecution he endured. Rougemont made an excellent contribution to the knowledge of Chinese literature. With his fathers Intorcetta, Herdrich and Couplet, he undertook the important work: Confucius Sinarum philosophus, printed in 1687 by order of Louis XIV in Paris.
In -8°, pp. 100; cartonato, tagli rossi; marca dei Gesuiti al frontespizio, iniziale xilografica. Nicolas Pimenta (1546-1614) fu mandato a Goa nel 1596, in ruolo di sovrintendente delle Indie Orientali. Questo è il suo secondo resoconto, in cui dopo aver riferito sullo stato delle sue missioni, descrive un viaggio verso Nord - a tratti avventuroso - intrapreso inizialmente con 11 compagni: nel volume si dà conto di una delle prime missioni cristiane in Bengala. Nicolas Pimenta (1546-1614) was sent to Goa in 1596, as Eastern India supervisor. This is his second report, in which he tells about his travel to North (sometimes adventurous) giving also account of one of the first Christian missions to Bengal.
In -8°, pp. 188, (12); pergamena. Questa rara miscellanea comprende una serie di lettere scritte dai Gesuiti dal Giappone e da Goa: scrivono de Cespedes, Mexia, Fròis, Cabral, e Valignano. La lettera di quest’ultimo include il resoconto della morte di Rodolfo Acquaviva, che fu ucciso a Goa, dagli indigeni, nel 1583. La lettera di Valignano è una delle pochissime, in tutto cinque, lettere dei Gesuiti dall’India pubblicate fra il 1570 e il 1585. This rare collection includes letters written by Jesuits from India and Japan: the authors are de Cespedes, Mexia, Fròis, Cabral, e Valignano. The Valignano letter reports about the assassination, in Goa, of Rodolfo Acquaviva, killed by natives in 1583: it’s one of the five letter of Jesuits from India published between 1570 and 1585.
In -8°, pp. 109, (b), cartonato, tagli rossi. Prima edizione. Francesco Pasio (1551-1612) fu il primo provinciale gesuita in Giappone, residente a Nagasaki; il libro comprende anche una lettera del vice-provinciale Pedro Gomez (1533-1600), autore del “Compendium”, ovvero un trattato di cosmologia e teologia che sarebbe diventata la prima opera a introdurre la cultura occidentale in Giappone; segue un testo di Nicolò Longobardi (1559-1654), gesuita siciliano che in Cina fu il successore di Matteo Ricci (nominato varie volte in questo testo); la quarta e ultima lettera è un resoconto di una missione presso i territori islamici del Mogol (India, Pakistan, Afghanistan). Marca dei gesuiti al frontespizio e capilettera figurati. First edition. Pasio (1551-1612) was the first Jesuit Provincial in Japan: he resided in Nagasaki; the book includes also a letter of his deputy Pedro Gomez (1533-1600), author of the “Compendium”, a cosmology and theology treaty that had to become the first work to introduce western knowledge in Japan; then a text by Nicolò Longoboardi (1559-1654), a sicilian jesuit who replace, in China, Matteo Ricci (mentioned many times in this text); the fourth and last letter is the chronicle of a mission in Islamic areas of Mughal (India, Pakistan, Afghanistan). A Jesuit mark on title page and figurative initials. Pasio (1551-1612) was the first Jesuit Provincial in Japan: he resided in Nagasaki; the book includes also a letter of his deputy Pedro Gomez (1533-1600), author of the “Compendium”, a cosmology and theology treaty that had to become the first work to introduce western knowledge in Japan; then a text by Nicolò Longoboardi (1559-1654), a sicilian jesuit who replace, in China, Matteo Ricci (mentioned many times in this text); the fourth and last letter is the chronicle of a mission in Islamic areas of Mughal (India, Pakistan, Afghanistan). A Jesuit mark on title page and figurative initials.
Folio (320 x 215mm). (16) ll, including frontispiece, 618 pp, (14) ll. Engraved frontispiece, title in red and black with large engraved vignette, numerous engraved illustrations including large-format ones, and numerous woodcut illustrations, headpieces and initials, with final blank. Contemporary vellum, manuscript title on spine. Somewhat browned and with a small defect in the engraved title-page, but still in good condition, binding slightly bowed.
In -4°, pp. 1 cb., (14), 646 (ma 648, la numerazione di 111-112 è ripetuta), (10), 2 ccb. Pergamena coeva con titolo manoscritto al dorso. Include il frontespizio inciso da Wolfgang Kilian, con i ritratti in piedi dei due autori ai lati di una riproduzione della mappa della Cina, e la pianta, ripiegata, del palazzo pechinese convertito a chiesa, con la tomba di Ricci. Presente anche l’ultima carta bianca, qui con appunti e un piccolo indice analitico, manoscritti. Prima edizione di uno dei primi resoconti di un occidentale sulla Cina, il libro di Ricci ebbe un impatto culturale enorme sul mondo europeo del XVII secolo, e fu abbondantemente ristampato e tradotto fin dall’anno successivo. Matteo Ricci, missionario in Cina fino all’anno della sua morte, nel 1610, lasciò un importante manoscritto che sarebbe stato redatto e pubblicato da Trigault, anche lui membro della spedizione. Frontespizio restaurato nella parte bassa. The first edition of the earliest modern description of China, made by an Occidental traveller: Ricci’s book had a big impact all over the Century and it was republished and translated many times since a year later his publication. Matteo Ricci, a jesuit missionary to China until his death, in 1610, left an important manuscript edited and published by Trigault, another member of the expedition. Title restored in his lower part.
"Opera divisa in quattro volumi, rarissima a trovarsi completa: Libro primo, detto la Qualità delle comedie. Per dichiarare, quale sia la lecita a' buoni christiani, e quale la illecita; e per distinguere la modesta dalla oscena, secondo la dottrina di s. Tomaso, e d'altri theologi per sicurezza della coscienza. In-4°, XV, (6cc), 172pp (i.e. 272), legatura in pelle coeva, nervature e titolo al dorso in oro, Firenze, Bonardi 1655; Libro secondo, detto La solutione de' nodi. Per isciogliere molte difficoltà, e per risoluere molti casi di coscienza intorno alle comedie poco modeste; e per mostrare, che non è mai lecita la loro permissione ... Opera di un theologo religioso, stampata ad instanza del sig. Odomenigico Lelonotti da Fanano. Si aggiunge al fine vna Censura d'autori antichi, e moderni intorno a' compositori, compositioni, lettione, e recitamento di poca honestà. Et di più il Giuditio, che si può fare di quelle comedie, che si rappresentano tal'hora con titolo di honesta ricreatione da persone ascritte in vna osseruante congregatione. In-4°, (20cc), 158pp (i.e.258); 135pp+1, legatura in pelle coeva, nervature e titolo in oro al dorso, Firenze, Bonardi, 1649; Libro terzo, detto L’instanza, per supplicare a' signori superiori, che si moderi christianamente il theatro dall'oscenità, e da ogni altro eccesso nel recitare, secondo la dottrina di S. Tomaso, e d'altri theologi antichi e moderni. Opera d'vn religioso theologo, stampata per soddisfattione del sig. Odomenigico Lelonotti da Fanano. ... Vi sono due indici, vno de' capi, e punti, l'altro delle materie. In-4°, (16cc), 377pp, (16cc), legatura in pelle coeva, nervature e titolo in oro al dorso, Firenze Bonardi, 1652; Libro detto L'ammonitioni a' recitanti, per auuisare ogni christiano à moderarsi da gli eccessi nel recitare. Sono diuise in tre breui trattati, cioè il primo intorno à recitanti. Il secondo intorno al comico Beltrame, & al suo libro. Il terzo intorno à ciarlatani. Opera d'vn theologo religioso da Fanano, stampata ad istanza del sig. Odomenigico Lelonotti. Con aggiunta all'vltimo d'vn'Hipomnistico, ouero Discorso ammonitorio, diretto in forma di preghiera a' musici comedianti mercenarij, & ad ogn'altro musico aiutante al theatrale, e poco modesto recitamento. Con due indici, vno dell'ammonitioni, e l'altro delle cose notabili. In-4°, (16cc), 566pp, (2cc), legatura in pergamena con titolo manoscritto al dorso, Firenze, Bonardi 1652. Il gesuita Ottonelli (Odomenigico Lelonotti da Fanano) fu, insieme a Giovanni Paolo Oliva e Paolo Segneri, uno dei critici del teatro più celebri nelle fila della Compagnia di Gesù e in particolare la sua critica è importante per tracciare l’evoluzione del rapporto fra teatro professionale e religione (Zampelli, 2006). Sicuramente sono i libri di teatro, soprattutto Della Christiana moderatione del theatro, a raccontarci molto di Ottonelli. Dagli aneddoti autobiografici sepolti in queste pagine dense possiamo ricostruire l'attività di Ottonelli per i cinque anni cruciali che precedettero il suo arrivo a Firenze nel 1640. Dipingono un quadro sorprendente. Ottonelli si presenta non come un teologo o uno scrittore, ma come un uomo d'azione, un guerrigliero impegnato nella lotta contro il teatro e soprattutto contro il ruolo delle donne in esso. Ottonelli sapeva che in Inghilterra le attrici erano proibite (anche se occasionalmente sul palco apparivano donne di compagnie continentali e la regina e le sue dame si esibivano in maschere di corte). Ottonelli conosceva la pratica inglese e la raccomandava per l'Italia, anche se sapeva che gli attori italiani erano assolutamente contrari. Le donne erano essenziali per l'economia del teatro popolare, e Ottonelli spiega perché. Vendevano i biglietti e permettevano di dare un'occhiata al viso o al petto per qualche soldo. Durante le rappresentazioni vendevano merce: ""mercantie, profumeria, saponetti, moschardini, o simili coserelle"". Cantavano, eseguivano acrobazie e si scambiavano mance, una pratica redditizia. Le brave attrici portavano clienti sia alle commedie che ai giochi d'azzardo. I regali poi venivano inviati dietro le quinte. E’ l’opera di Ottonelli la più attenta cronaca della nascita del teatro italiano, una miniera di notizie e fatti che, anche se narrati con vis polemica, sono l’unico documento di prima mano del periodo d’oro delle compagnie teatrali italiane; addirittura egli si sofferma sulle figure minori dell’intrattenimento, come ciarlatani, musici ambulanti, venditori e imbonitori, vagabondi scaltri e giocolieri. A work which extremely rare to find complete. Jesuit Ottonelli (Odomenigico Lelonotti da Fanano) was, together with Giovanni Paolo Oliva and Paolo Segneri, one of the most famous theater critics in the ranks of the Society of Jesus and in particular his criticism is important for tracing the evolution of the relationship between theater professional and religion (Zampelli, 2006). In fact it is the books on theater, especially Della Christiana moderatione del theatro, that tell us much about Ottonelli. From the autobiographical anecdotes buried in these dense pages we can reconstruct Ottonelli’s activities for the five crucial years preceding his arrival in Florence in 1640. They paint a surprising picture. Ottonelli comes across not as a theologian or writer, but as a man of action, a guerrilla engaged in combat against the theater and especially against the role of women in it. Ottonelli knew that in England actresses were prohibited (though women from continental troupes occasionally appeared on stage and the Queen and her ladies performed in court masques). Ottonelli knew of the English practice and recommended it for Italy, though he knew that Italian actors were dead set against it. Women were essential to the economics of the popular theater, and Ottonelli explains why. They sold the tickets and threw in a glimpse of face or bosom for good measure. They peddled merchandise during performances: “mercantie, profumeria, saponetti, moschardini, o simili coserelle.” They sang, performed acrobatics, and passed a cup for tips, a lucrative practice. Good actresses brought in clients both to the plays and to games of chance. Gifts were sent backstage. Ottonelli's work is the most careful chronicle of the birth of the Italian theater, a mine of news and facts which, even if narrated with a polemic face, are the only first-hand document of the golden period of the Italian theater companies; he even dwells on the minor figures of entertainment, such as charlatans, traveling musicians, vendors and barkers, crafty vagrants and jugglers."