40 résultats
189025822Paris, Ernest Leroux, 1890. In-8. Avec illustrations b/n et quelques planches. XI, 252(15)p., reliure demi-toile de l'epoque. Reliure abimee, 3 cachets d'une librairie sur chaque page de titre, 4 cachets sur les preliminaires.
19113591Paris, Chacornac, 1911 ; in-8, broché ; 217 pp.
1884X86370Paris, Ernest Leroux 1884 145 + [1] pp., 29cm., extrait des Annales du Musée Guimet (t.VII), brochure originale (dos renforcé) bien protégée par une couverture supplémentaire transparente de papier cristal, non coupé, peu de rousseurs, X86370
145 + [1] pp., extrait des Annales du Musée Guimet (t.VII), 29cm., br.orig. (dos restauré) protégé par une couv. de papier cristal, non coupé, peu de rousseurs, X86370
1884X86371Pondichery, Impr. de la mission catholique 1884-1885 2 tomes (complet): xxxvii,492 + 414pp., orné de 2 cartes dépliantes, br.orig., 22cm., pages non coupées, bon état, X86371
2 tomes (complet): xxxvii,492 + 414pp., orné de 2 cartes dépliantes, br.orig., 22cm., pages non coupées, bon état, X86371
Scholars name on ffep (Kenneth Snipes) else fine. ; Text in Greek, notes and introduction in German. De gentibus Indiae et Bragmanibus by Palladius (V century) describes the voyage to India of a scholasticus from Egyptian Thebes, who ends up on the mythical island of Taprobane (Sri Lanka). This island presents analogies with other utopian islands of the Hellenistic tradition; for instance, the inhabitants live happy and extremely long lives. ; Beiträge Zur Klassischen Philologie Heft 24; 86 pages
1874X77313Paris, A.Lacroix et cie. 1874 380pp., 1e édition originale de 1874, 23cm., br.orig. (peu tachée), non coupé, peu de rousseurs, bon état, [contient trois parties: I.Quelques mythes religieux de l'Inde, 2.Le mythe de l'Incarnation - Christna, 3.Christna et le Christ: Brahmanisme et christianisme], X77313
380pp., 1e édition originale de 1874, 23cm., br.orig. (peu tachée), non coupé, peu de rousseurs, bon état, [contient trois parties: I.Quelques mythes religieux de l'Inde, 2.Le mythe de l'Incarnation - Christna, 3.Christna et le Christ: Brahmanisme et christianisme], X77313
1906757Paris, Ernest Leroux, 1906 (tome I) ; Paul Geuthner, 1923 (tome II) ; deux tomes ; le premier relié, demie-toile écrue, dos muet ; le second broché ; (4) ff., XII-382 pp. ; XV-542 pp.
1871X77312Pondichery, Saligny 1871 500pp., 1e édition originale de 1871, 22cm., reliure cart. (plats marbrés, dos en cuir avec titre et nerfs dorés), feuilles de garde marbrées, signé et dédicacé par l'auteur, intérieur frais, bon exemplaire, [avec article relié "Les Parias dans l'Inde d'aujourd'hui" par Marguerite Glotz, pp.401-428 extrait de 'La revue de Paris' de 15 juillet 1912], X77312
500pp., 1e édition originale de 1871, 22cm., reliure cart. (plats marbrés, dos en cuir avec titre et nerfs dorés), feuilles de garde marbrées, signé et dédicacé par l'auteur, intérieur frais, bon exemplaire, [avec article relié "Les Parias dans l'Inde d'aujourd'hui" par Marguerite Glotz, pp.401-428 extrait de 'La revue de Paris' de 15 juillet 1912], X77312
Very Good French In contemporary 1/3 leather bdg. Small folio. (33 x 26 cm). In French. [10] ,214, [4] p., 'c' numerous b/w plates. La peinture Indienne a l'epoque des Grands Moghols. First Edition. Rare. Sour cadette de la rayonnante miniature persane, la peinture moghole ne fut étudiée qu'à dater du début de ce siècle. Elle n'était considérée jusqu'à ce jour que sous l'aspect d'une branche souvent inférieure des expressions esthétiques iraniennes. Vue sous l'angle de l'art indien, elle retrouve la place importante qui lui était due. Nous avons rendu compte dans les notes bibliographiques de ce Bulletin, M. Parmentier en 1919, nous-même en 1929, d'un ouvrage de M. E. B. Havell intitulé Indian Sculpture and Painting. Cet auteur eut le premier le mérite de placer l'école moghole et l'école néo-indienne à leur rang légitime. M. I. S. rend un juste hommage à M. Havell ainsi qu'à ses successeurs dans l'appréciation des choses sous cet angle nouveau. Il était cependant fort regrettable de constater la pauvreté de la littérature française sur cette question. Nous ne pouvons donc que féliciter vivement M. I. S. de nous avoir offert un important volume sur un sujet à peu près neuf dans notre langue. La nouveauté de ce dernier exigeait la méthode rigoureuse qui a présidé à l'élaboration de ce travail. Dans une première partie historique, M. I. S. étudie la filiation des traditions anciennes avec l'école moghole et néo-indienne. L'auteur insiste sur la continuité de la tradition artistique indienne. Les moyens d'expression des formes picturales de l'homme, puis de la nature, leur définition et leur classement font l'objet d'une seconde partie analytique. Enfin, l'auteur entreprend de déterminer la formation esthétique de la peinture moghole dans une dernière partie, où il étudie, synthétiquement, le rythme de la composition et de la couleur, II est un fait certain : c'est la peinture qui s'est le moins bien conservée au cours des siècles. Cependant, quelques épaves ont miraculeusement survécu aux intempéries, aux invasions et aux guerres. Comme, d'autre part, de nombreuses allusions littéraires font mention de peintures, nous avons en mains les données suffisantes pour que l'historien d'art puisse reconstituer les étapes de l'évolution de cet art. Quoique notre connaissance des débuts soit nécessairement déformée par la légende, la peinture semble avoir tenu à cette époque lointaine une grande place dans la pensée indienne. Elle était le délassement préféré des princes, et la bibliographie amoureuse y trouve largement son compte. Toute personne cultivée avait chez elle le matériel nécessaire à l'exécution d'un portrait, et ceux-ci étaient, paraît-il, fort ressemblants. Mais le caractère profane de la représentation des personnages fut tel qu'au début il était interdit aux moines bouddhiques de séjourner dans les lieux où de pareilles images étaient exposées. Cette interdiction ne dura d'ailleurs pas et l'Eglise bouddhique comprit rapidement la nécessité d'user à son tour de ce puissant moyen de favoriser sa propagande. La connaissance de ces interdictions suffit à déterminer l'origine laïque de la peinture indienne. Les canons aux règles impérieuses ne font leur apparition que vers le VIIe siècle et superposent la formule d'école à l'inspiration directe de la nature. Ces lois enrayeront ainsi graduellement l'évolution de cette forme d'art. En ce qui concerne la décoration des monuments, les plus anciennes fresques sont celles delà grotte Jogimarâ (Orissâ) datant du début de notre ère et celles d'Ajantâ qui remontent, pour certaines «caves», aux deux premiers siècles. Ces représentations, dont le thème est emprunté aux Jàtakas, révèlent une technique en possession de moyens très développés. Notons en passant que les différents auteurs qui ont traité de ce sujet ne sont pas parfaitement d'accord sur les différents moyens mis en ouvre par cette technique. La symétrie des volumes, la sécheresse, une raideur générale, sont les
1015551896 et 1897 A Paris, Ernest Leroux, Editeur. 1896 (vol 1) et 1897 (vol 2). 2 fort vol grands in-8. Complet des livres I à VIII - Demi basane marron ( dos uniformément décoloré vers le clair sur les deux volumes). 4 nerfs, titre et auteur en doré682 + 579 pages. Initilaes GM en doré sur la coiffe inférieure
1782PHO-2047Paris, Chez l’auteur, rue Saint André-des-Arts, Froulé, Nyon, Barrois, 1782, 1 volume in-4 (25x20cm), demi basane (19ème) dos lisse orné avec auteur, titre et tomaison en pied, XV-4ff.-317pp., 64 planches (80), frottements, début de fentes en pieds, coins et coupes usés, 4 planches déchirées, manque pages 87 à 90, 2 planches incomplètes, qlqs planches mal pliées, manque les 2 cartes, mouillure par intermittence, qlqs salissures.