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178646405009Paris, Grangé, (1786) ; 40 x 50 cm., épreuve sur vergé., Affiche de recrutement illustrée en noir. Sous l'illustration on peut lire "De par le Roi, les jeunes gens qui désireront y servir, peuvent s'adresser avec confiance, à M. Lieutenant audit Régiment, on les reçoit à cinq pieds trois pouces, jeunes & d'espérance." Les cavaliers représentés portent l'uniforme qui avait cours de 1779 à 1786. Les éditions Lyna ont reproduit cette image sous forme de carte postale à l'occasion du bicentenaire de la Révolution en indiquant que l'affiche de 1786. Belle épreuve fraîche et à toutes marges.
178911113Au Palais Royal, de l'Imprimerie du Caveau, 1789 ; in-8, broché ; N°1, 4, 5, 6 sur les six numéros parus au total (32 ; 19 ; 24 ; 28 pp.).
17933261A Paris, de l’imprimerie nationale exécutive du Louvre 1793 1793 65x44 cm, impression sur papier fort, plié en 4. Jean Marie Roland 1734-1793, proche des jacobins, ministre de l’intérieur durant la révolution, fut poussé à la démission suite à son attitude durant le procès de Louis XVI : il refusa de voter la mort du Roi.À la chute des Girondins il réussit à s’échapper et trouve refuge en Normandie, c’est là qu’il apprend l’arrestation de sa femme, Madame Roland. Il décide alors de se rendre à Paris pour prendre sa défense, malheureusement Madame Roland avait été guillotinée quelques jours plus tôt. L’apprenant il se perce le cœur à l’aide de sa canne épée.
179539871S.l. [Bourg-en-Bresse] s.d. [1795] in-4 oblong (env. 26,5 x 40 cm) en feuille, timbre fiscal
177020606S.l. S.n. (1770) affiche in-folio (45 x 35 cm) signé Phélypeaux
174419498Besançon, Nicolas Couché, 1744. Cette thèse présidée par M. Nicolas Marquis, fut soutenue par Etienne Plantenet de Vereux, de Gray, le 14 août 1744 au matin, avec pour sujet : "De donationibus".
17993264A Valence de l’imprimerie de Jean Jacque Biret sur un texte signé du 13 brumaire an dix de la République Française. 1799 Grande affiche non ébarbée 53x42 cm, trace de pliure (en 4), signature au verso « Bons » (probable « bon à tirer »). L’affiche présente le détail du déroulé de la célébration durant laquelle « six époux s’unirons nous les auspices du préfet de la Drome. » A la suite des épousailles et d’un défilé militaire la foule se rendra sur la place par la grand rue « L’arbre de la liberté qui fut abattu par un coup de vent sera remplacé par un arbre vif. Celui-ci prendra naissance à l’ombre protectrice d’un olivier placé à cet effet sur l’ancien piédestal. (…) S’en suivra un feu de joie et une reconstitution de bataille militaire, de toute part des cris de Vive la République ! Vive le premier consule ! affirmeront dans les cœurs cette idée de paix si douce et si consolante par l’humanité »L’appartement occupé par le citoyen Bonaparte de 1785 à 1791 se verra orné d’une plaque en attendant qu’elle fut remplacée par une stèle de marbre.
18003761Chez A. Levieux, Imprimeur, Rue J'adore l'égalité Bordeaux 1800 Affiche - placard d'époque en feuille, 80 x 52 cm, composée de deux parties assemblées (environ 40,5 chacune) - avec l'en-tête en lettres capitales "Proclamation du 17 ventôse l'an VIII de la République une et indivisible - les Consuls de la République aux Français", surmontant un texte en quatre colonnes, signé par le Premier consul, Bonaparte. Le texte commence par un exorde " Français, Vous désirez la paix...le ministre anglais la refuse...Pour la commander, il faut de l'argent, du fer et des soldats. Que tous s'empressent de payer le tribut qu'ils doivent à la défense commune; que les jeunes citoyens marchent...Le premier Consul a promis la paix, il ira la conquérir à la tête de ces guerriers, qu'il a plus d'une fois conduits à la victoire...". Il est suivi de l'arrêté des Consuls relatif à la création d'une armée de réserve et au règlement relatif au complément de l'armée de terre, et se termine par la proclamation du 21 ventôse, signée par Alex. Berthier, ministre de la Guerre, adressée aux réquisitionnaires et conscrits " Nous avons conquis la liberté; il nous reste à conquérir la paix...Bonaparte dirige les armées; son génie, votre valeur, vous répondent de la victoire...". Rare édition bordelaise de la proclamation du 17 ventôse an VIII (8 mars 1800) diffusée par les Préfets récemment créés, qui appellent "les jeunes gens de la réquisition et de la conscription", ainsi que les volontaires "à rejoindre leurs drapeaux"...et le premier Consul avant le 15 germinal. Bonaparte, premier Consul, a pris le pouvoir le 18 brumaire (9-10 novembre 1799). Il adresse aux Français une proclamation programmatique le 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799). Les préfectures sont organisées par la loi du 29 pluviose an VIII. A l'extérieur, Bonaparte souhaite une paix...glorieuse. La proclamation du 17 ventôse et notre affiche s'inscrivent dans ce contexte. L'Angleterre vient de repousser l'offre de paix du premier Consul. Attaquer l'Angleterre est impensable sans la flotte perdue à Aboukir. Bonaparte décide de se retourner contre l'Autriche. Berthier est ministre de la Guerre. Une armée dite de réserve est constituée à Dijon. C'est l'objet de notre affiche, qui détaille à mi-mars 1800 tout le processus de mobilisation, dont la rapidité d'exécution reste surprenante. La Constitution ne dit rien sur le droit du premier consul de commander une armée hors du territoire : c'est Berthier qui prendra officiellement le commandement. Bonaparte arrivera le 7 mai à Dijon et déboulera à Milan au début du mois de juin, après avoir fait franchir à ses troupes le Grand Saint-Bernard. La rue "J'adore l'égalité" est la rue Montbazon, au centre de Bordeaux. Trois rousseurs, sinon excellent état. Rare.(MaiB) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST Livre
18003761Chez A. Levieux, Imprimeur, Rue J'adore l'égalité Bordeaux 1800 Affiche - placard d'époque en feuille, 80 x 52 cm, composée de deux parties assemblées (environ 40,5 chacune) - avec l'en-tête en lettres capitales "Proclamation du 17 ventôse l'an VIII de la République une et indivisible - les Consuls de la République aux Français", surmontant un texte en quatre colonnes, signé par le Premier consul, Bonaparte. Le texte commence par un exorde " Français, Vous désirez la paix...le ministre anglais la refuse...Pour la commander, il faut de l'argent, du fer et des soldats. Que tous s'empressent de payer le tribut qu'ils doivent à la défense commune; que les jeunes citoyens marchent...Le premier Consul a promis la paix, il ira la conquérir à la tête de ces guerriers, qu'il a plus d'une fois conduits à la victoire...". Il est suivi de l'arrêté des Consuls relatif à la création d'une armée de réserve et au règlement relatif au complément de l'armée de terre, et se termine par la proclamation du 21 ventôse, signée par Alex. Berthier, ministre de la Guerre, adressée aux réquisitionnaires et conscrits " Nous avons conquis la liberté; il nous reste à conquérir la paix...Bonaparte dirige les armées; son génie, votre valeur, vous répondent de la victoire...". Rare édition bordelaise de la proclamation du 17 ventôse an VIII (8 mars 1800) diffusée par les Préfets récemment créés, qui appellent "les jeunes gens de la réquisition et de la conscription", ainsi que les volontaires "à rejoindre leurs drapeaux"...et le premier Consul avant le 15 germinal. Bonaparte, premier Consul, a pris le pouvoir le 18 brumaire (9-10 novembre 1799). Il adresse aux Français une proclamation programmatique le 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799). Les préfectures sont organisées par la loi du 29 pluviose an VIII. A l'extérieur, Bonaparte souhaite une paix...glorieuse. La proclamation du 17 ventôse et notre affiche s'inscrivent dans ce contexte. L'Angleterre vient de repousser l'offre de paix du premier Consul. Attaquer l'Angleterre est impensable sans la flotte perdue à Aboukir. Bonaparte décide de se retourner contre l'Autriche. Berthier est ministre de la Guerre. Une armée dite de réserve est constituée à Dijon. C'est l'objet de notre affiche, qui détaille à mi-mars 1800 tout le processus de mobilisation, dont la rapidité d'exécution reste surprenante. La Constitution ne dit rien sur le droit du premier consul de commander une armée hors du territoire : c'est Berthier qui prendra officiellement le commandement. Bonaparte arrivera le 7 mai à Dijon et déboulera à Milan au début du mois de juin, après avoir fait franchir à ses troupes le Grand Saint-Bernard. La rue "J'adore l'égalité" est la rue Montbazon, au centre de Bordeaux. Trois rousseurs, sinon excellent état. Rare.(MaiB) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST Livre
178320648Rennes Veuve François Vatar 1783 affiche in-folio (45 x 35 cm), deux colonnes signé La Croix, mal de Castries
177220601Rennes Veuve François Vatar (1772) affiche in-folio (45 x 35 cm), deux colonnes signé Monteynard
17841099631784 Année 1784 complète - 1er Volume - Chez Aimé de la Roche, Imprimeur de la Ville & du Gouvernement - In-8, broché (environ 21cm x 14 cm) - Couverture papier épais bleu - 430 pages
178914281Très belle affiche par laquelle Louis XVI essait de rétablir l'ordre dans le royaume suite à la nuit du 4 août. En feuille très bon Montpellier Picot 1789 42 x 31 cm
17871101391787 Année 1786 et année 1787 (quatrième année) complète - Chez Aimé de la Roche, Imprimeur de la Ville & du Gouvernement - In-8 demi basane marron, 5 nerfs au dos avec titre, années et fleurons dorés, tranches rouges - Plats cartonnés bleu - p. 161 à 432 + 426 pages - La dénomination du Journal change en 1787 pour devenir :"Journal de Lyon, ou annonces et variétés littéraires concernant la ville de Lyon & les provinces voisines" puis "Journal de Lyon et des provinces de la Généralité" à partir de septembre 1787
179011114De l'Imprimerie Patriotique, 1790 ; in-8, broché ; 8 pp.
180066609Wien, 25. Mai 1800. Qu.-Fol. Einseitig bedruckte Verordnung m. zwei kl. Holzschn.-Vignetten.
1796326218 Décembre 1843 1796 Ministère des finances. Direction des contribution directes. Département des basses-Pyrénées ; Arrondissement de Bayonne ; Commune de Ciboure.Martin Anchochoury né en 1796 à Ciboure, après une vie de Marin et de pêche à la Baleine, une fois débarqué, ouvre un cabaret dans sa ville natale de Ciboure en 1843. La pension de famille Anchochoury existe encore de nos jours et fut notamment le point de chute de la nouvelle peinture impressionniste Basque dans les années 1920.
177524991[Naples], Appresso Filippo Morghen [ca. 1775]. Eau-forte, sous cadre de baguettes claires, plexi - dimensions du cadre: 52 x 42 cm. Signée dans la cuvette « Ant. Jolli dis. » et « Appo. Filippo Morghen ». Pli transversal à la planche, bord supérieur comportant plusieurs plis (voir image). En l'état.
1793302Signé Joseph Pages et Brangier. Bourg, Bottier-Legrand, 1793, 35 / 45 cm.
179428288Agen Imprimerie Raymond NOUBEL 1794 Affiche Originale ancienne en noir sur papier velin crème ligné, format : 53 x 43 cm, imprimée en noir et ornée en bas d'une double vignette de separation "florale" gravée sur bois en noir, fait à agen le 3 Floreal AN II (22 Avril 1794), signé J. PIEYRE FILS PRÉFET DU LOT-ET-GARONNE, Agen Imprimerie Raymond NOUBEL Editeur,
177810595Ordonnance du 12 mars 1778 en faveur des notaires. Parfait état pour cette affiche imprimée à Avignon. Très bon Avignon Niel 1778
174415097en feuille Très bon Avignon Giroud 1744 1 volume in-4°
1773528[(Paris) Guillaume Desprez (1773)] in-4 de 3 pp. dérelié
1799327Affiche qui stigmatise l’assassinat, par les Autrichiens, des ministres plénipotentiaires français Bonnier, Roberjot et Jean Debry. Bourg, sans date (1799), Imp. P.F. Bottier, 41 / 51 cm.
1796191441 placard in-4, s.l.n.d., An III (1796)