2 117 résultats
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Avril 1899), sujet : 25x34cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Alfred Pierre Agache pour L'Estampe Moderne, série numéro 24 publiée en avril 1899. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Avril 1899), sujet : 25x34cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Alfred Pierre Agache pour L'Estampe Moderne, série numéro 24 publiée en avril 1899. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français Sans date (1976?). Affichette originale du film. 40x60 cm (approximatif). Pliée.
Paris, Galerie Maeght. 1981. Dessin sur acétate insolé sur plaque, imprimé sur presse offset. Dim. : 73,7 x 55,3 cm (Charron, 84). Exposition d'encres sur cartes de navigation et peintures de l'année à la Galerie Maeght à Paris. Impr. Arte à Paris. Dim. : 73,7 x 55,3 cm (Charron, 84).
français Slnd. Affiche de cinéma (81 x 58 cm).
français Sans date. Affiche originale du film.120x160 cm (approximatif). Pliée, petits manques de papier dans le titre.
français Sans date (1978). Affiche originale du film. 120x160 cm (approximatif). Pliée.
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Janvier 1898), sujet : 27x35cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Edmond Aman-Jean pour L'Estampe Moderne, série numéro 9 publiée en janvier 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Janvier 1898), sujet : 27x35cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Edmond Aman-Jean pour L'Estampe Moderne, série numéro 9 publiée en janvier 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'une présentation de l'artiste ; serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
No marks or inscriptions. A lovely clean very tight copy with bright unmarked boards and no bumping to corners. Dust jacket not price clipped or marked or torn with creasing to upper edge and signs of storage. 96pp. With a wealth of description and colour and black & white photographs and copies of transport ephemera, tickets, posters, match boxes, tins, timetables and book covers.
Une affiche de dimensions 40x63 cm; tirage offset de l'imprimerie Arthèze. traces d'adhésif à chaque angle, sinon bel état. Voir photo.
Une affiche de dimensions 48 x64,5 cm; lithographie de l'imprimerie Ballon, Paris. Un angle découpé. sinon bel état. Peu fréquente. Voir photo.
Pieghevole pubblicitario a 3 falde, cm 62, 5 x 15. Normali segni d'uso. All'interno contiene i campioni dei colori per la stampa di affiches, al recto raffigura i tipi di contenitori disponibili
In 16 (cm 12 x 15,5), pp. 30 con ill. in b/nero nel testo che riproducono i manifesti. Brossura editoriale. Catalogo della mostra di manifesti italiani svoltasi ad Amsterdam nel 1927 (cataloghi di Maga, Nizzoli, Pozzato, Dudovich, Venna Innocenti...). Testo in olandese.
- [France] s.d. (circa 1860), 5,5x8,6cm, 2 cartes à jouer. - 6 and 9 of Clubs [France c. 1860] | 5.5 x 8.6 cm In the light, the transparent cards reveal humorous erotic scenes: - 6 of Clubs: a lapping dog pleasures a lady stretched out with her dresses lifted up. - 9 of Clubs: foreplay of a naked couple sitting on the edge of a bed. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Cartes à jouer érotiques à secret, fabricant inconnu, produites en France autour des années 1860. Lithographies coloriées au pochoir, verso blancs. Les cartes, en transparence, révèlent à la lumière des scènes érotiques : - 6 de trèfle : un chien lapant, contente une dame étendue à la robe relevée. - 9 de trèfle : préliminaires d'un couple nu assis au bord d'un lit. Une curiosité !
- s.n., s.l. (Paris) (Circa 1768), 53,5 x 81,7cm, une feuille repliée. - Plan général du Palais du Luxembourg, dessiné à la main, à l'encre et aquarelle sur papier replié et restauré, comportant la mention manuscrite « Il a été levé et cotté [sic] en 1768 ». Il est annoté des unités de mesures en toises et en pieds caractéristiques de l'Ancien Régime. Ce plan témoigne des tracés originaux des jardiniers royaux du XVIIème siècle, Jacques Boyceau (1560-1635) et André Le Nôtre (1613 -1700). Des plans ont été conservés jusqu'aux modifications de Jean-François Chalgrin (1739-1811) entreprises sous l'ère révolutionnaire et achevées en 1804, visant à rendre l'édifice conforme à l'établissement du Sénat. Un document au tracé similaire datant de la fin du XVIIème siècle est conservé aux Archives Nationales (sous la cote O/11687/B pièce 732). Si l'on peut noter une certaine pérennité des plans originaux durant cette période intermédiaire jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, on remarque toutefois quelques différences dans la conception des parterres, ici assez précisément rapportées. A la mort d'Henri IV, Marie de Médicis envisagea de quitter le Palais du Louvre qu'elle n'appréciait guère. En 1612, la Régente acquit l'Hôtel du duc de Piney-Luxembourg, environné d'un jardin de huit hectares. Ce dernier s'étendait à l'origine sur 300 mètres à peine devant l'édifice en raison du couvent des Chartreux qui obstruait la perspective sud. Il sera annexé à la suite de la nationalisation des biens du Clergé sous la Révolution. Les jardins seront agrandis au cours du XIXème siècle jusqu'à leur étendue actuelle. D'est en ouest, ils occupaient originellement plus d'un kilomètre, depuis l'actuel boulevard Saint-Michel jusqu'à l'actuel boulevard Raspail. Durant les années 1612 et 1613, Jacques Boyceau, intendant des jardins du roi, entreprit dans un jeu de symétrie le tracé des parterres autour d'une fontaine centrale. Les plantations furent achevées en 1630 avant d'être reprises en 1635 par André Le Nôtre. L'ingénieur florentin Thomas Francine fut chargé de concevoir la terrasse à l'italienne à double déambulatoire. Ayant à cur d'introduire dans cet élan le goût italien à la cour de France, Marie de Médicis confia la réfection du bâtiment à Salomon de Brosse qui s'inspira de l'ordonnance rustique du Palais Pitti. L'Hôtel du duc Piney-Luxembourg devint dès lors le « Petit-Luxembourg ». Ce rare document manuscrit rehaussé en couleur, révélant la conservation du domaine dans son état du XVIIème durant tout l'Ancien Régime, témoigne, à rebours, des prémices des jardins à la française. Jacques Boyceau fut en effet le premier à conceptualiser le style français dans son Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l'art publié en 1638. Divisé en trois livres, l'architecte jardinier y présente des théories et des idées pour la conception, la mise en uvre et l'entretien des grands jardins aristocratiques. Le jardin du Luxembourg dans la conception de Boyceau, puis de Le Nôtre, fait ainsi état de l'excellence d'un art du jardin français qui s'épanouit sous les premiers Bourbons. à la mort de la reine en 1642, le palais et les jardins perdirent leur fonction royale et changèrent à maintes reprises de propriétaire jusqu'à leur retour aux mains des Bourbons, en 1778, où le comte de Provence, frère de Louis XVI et futur Louis XVIII, hérita du domaine. Servant probablement de document de travail aux architectes jardiniers du XVIIIème siècle pour l'entretien des parterres, le plan de ce jardin parisien à l'histoire des plus prestigieuses constitue l'un des derniers vestiges de son état originel, caractéristique de la naissance du genre français, avant ses grandes transformations. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français Dessin original. 50X65 cm. Très légères rousseurs.
sans lieu, sans date (vers 1950). Provenance SNCF. Une affichette ronéotée de dimensions 21x27, en noir et rouge, représentant un convoi en cours de formation avec l'emplacement de l'agent en rouge. Bel état. Voir la photo.
- Branston, London 1840 (S.d), In-4 (24x30,5cm), relié. - Recueil constitué par une main anonyme de chromolithographies, de gravures. Nombreuses pages avec des encadrements divers, gothiques, ornementaux, destinés à recevoir des gravures. Frontispice en chromolithographie rehaussé de couleurs. Les papiers destinés à recevoir dessins, gravures ou chromos sont de diverses couleurs, bleus, verts, crèmes, roses. Le recueil se termine par des feuillets de partition qui sont demeurés vierges. Reliure d'éditeur anglaise en plein chagrin bordeaux. Dos lisse orné d'une grande plaque ornementale romantique. Plats avec un rectangle central en relief décoré d'un grand fer avec l'inscription : Album orné, fers à froid d'encadrement. Riche frise Renaissance en papier d'encadrement. Frise à froid d'encadrement et filets d'encadrement avec petits fers angulaires. Papier de garde représentant une grande dentelle. Ce type de recueil, destiné aux familles, et qu'on remplissait de gravures ou de dessins, est un beau et rare témoignage de l'époque romantique. Habillé d'une riche reliure d'éditeur, il était fait pour orner les salons. Les pages possèdent un ou plusieurs encadrements et donc une ou plusieurs gravures que l'on découpait pour ensuite les coller. On y trouve des gravures, des lithographies, certaines en couleurs, 2 dessins, un lavis, le tout sur 60 feuillets. Rare témoignage de l'époque romantique, keepsake familial ou personnel, dans une riche reliure d'éditeur anglaise. NB : Cet ouvrage est disponible à la librairie sur demande sous 48 heures. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- [France] s.d. (circa 1860), 5,5x8,6cm, une carte à jouer. - Carte à jouer érotique à secret, fabricant inconnu, produite en France autour des années 1860. Lithographie coloriée au pochoir, verso blanc. La carte, en transparence, révèle à la lumière une scène érotique : un monsieur coiffé d'une kippa assaille une dame entourée de chopines de bière. Une curiosité ! [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- [France] s.d. (circa 1860), 5,5x8,6cm, une carte à jouer. - Carte à jouer érotique à secret, fabricant inconnu, produite en France autour des années 1860. Lithographie coloriée au pochoir, verso blanc. La carte, en transparence, révèle à la lumière une scène érotique : un monsieur au membre dressé se présente devant une dame allongée vulve offerte. Une curiosité ! [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- [France] s.d. (circa 1860), 5,5x8,6cm, une carte à jouer. - Carte à jouer érotique à secret, fabricant inconnu, produite en France autour des années 1860. Lithographie coloriée au pochoir, verso blanc. La carte, en transparence, révèle à la lumière une scène érotique de débauche farandolesque entre deux dames et deux messieurs. Une curiosité ! [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- [France] s.d. (circa 1860), 5,5x8,6cm, une carte à jouer. - Carte à jouer érotique à secret, fabricant inconnu, produite en France autour des années 1860. Lithographie coloriée au pochoir, verso blanc. La carte, en transparence, révèle à la lumière une scène érotique : un monsieur pénètre une dame de profil allongée sur un sofa. Une curiosité ! [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- [France] s.d. (circa 1860), 5,5x8,6cm, une carte à jouer. - Carte à jouer érotique à secret, fabricant inconnu, produite en France autour des années 1860. Lithographie coloriée au pochoir, verso blanc. La carte, en transparence, révèle à la lumière une scène érotique : un serviteur caché sous sa robe flatte ses attributs. Une curiosité ! [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]