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Una affiche de dimensions 39,5x69 cm; imprimée en offset par "La Photolith"; L. Delaporte. Déchirure restaurée en pied; trace d'adhésif; assez bon état sans manque. Voir photo.
- s.d. (ca 1910), 50x17,8cm, une feuille. - Dessin original à l'encre rehaussé au crayon bleu, signé "G.B." et intitulé "Rallye-Paper". Une légère ombre autour du sujet, vestige d'un encadrement ainsi que quelques traces de pliures. Tampon chiffré au dos ainsi qu'une indication manuscrite en vue de l'impression probablement dans un journal: "à la largeur de la page". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Litografia originale intelata (cm. 98x130). Raro manifesto pubblicitario della celebre fabbrica francese "Clement", con in primo piano un automobile ed una bicicletta guidate da membri dell'esercito francese. Ben conservato.. .
Litografia originale intelata (cm. 98x130). Raro manifesto pubblicitario della celebre fabbrica francese "Clement", con in primo piano un automobile ed una bicicletta guidate da membri dell'esercito francese. Ben conservato.. .
- Florence circa. 1825, 23,2x16,8cm, une feuille sous marie-louise. - Lithographie originale signée dans la planche Charlotte dans l'angle inférieur gauche et Florence Lit[ographe] Salucci N°515 dans l'angle inférieur droit. Vue de l'ermitage de Calmadoli dans la haute vallée de l'Arno en Toscane. Cette lithographie d'une exceptionnelle qualité fut réalisée d'après un dessin de Charlotte Bonaparte (mention Charlotte en bas à gauche), et exécutée à Florence par Salucci, lithographe ayant travaillé pour le compte de la famille Bonaparte, et qui a entre autres réalisé un portrait de Napoléon III (Bibliothèque nationale de France). Le village toscan de Camaldoli, berceau de l'ordre bénédictin des Camaldules depuis le début du XIe siècle, se devine seulement à travers la végétation, ses deux tours reconstruites vers 1713 visibles entre deux arbres. Le monastère était une halte privilégiée des époux Bonaparte, Charlotte et Napoléon-Louis, neveux de Napoléon 1er, mariés en 1826 à Florence. Tous deux parcourent la Toscane dont les paysages inspirent à Charlotte de charmants croquis dans un style romantique raffiné. La passion commune des deux époux pour les arts les amène à fréquenter des artistes qui les encouragent dans leur intense activité et avec qui ils collaborent, comme Salucci, qui exécute cette lithographie pour Charlotte Bonaparte, mais aussi le graveur Samuele Jesi, le peintre Leopold Robert ou le dessinateur Giovanni Riveruzzi. L'artiste, la princesse Charlotte Bonaparte (1802-1839), nièce de Napoléon Ier et peintre de grand talent à la personnalité forte et attachante, fut un membre éminent de la société européenne cultivée de la première moitié du XIXe siècle. Dès son plus jeune âge, elle est plongée dans les fastes de l'empire puis dans les déboires de l'ère post-napoléonienne, qui contraint sa famille à l'exil à travers l'Europe et outre-Atlantique. Malgré la chute de l'empire elle s'entoure d'artistes tout au long de sa vie, et navigue entre l'Italie, l'Angleterre, les Etats-Unis d'Amérique et deviendra même l'élève de David durant son séjour à Bruxelles entre 1820 et 1821. Arrivée à Florence en 1824, elle n'a de cesse de parcourir et immortaliser les paysages toscans et y forme également un salon artistique qui rassemble habitués, artistes italiens et étrangers, intellectuels et membres de la famille Bonaparte. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Une affiche de dimensions 50x64,5 cm; litographie Desjobert; IMP. Union, Paris Parfait état. Voir photo.
- Lucien Vogel éditeur, Paris Mars 1920, 24x37cm, une feuille. - Double original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe double originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'
- Lucien Vogel éditeur, Paris Mars 1920, 24x37cm, une feuille. - Estampe double originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [FRENCH
- Les Maîtres de l'Affiche - imprimerie Chaix, Paris 1896, planche : 29x39,9cm / cadre : 38x43,5cm, une affiche lithographiée sur vélin fin encadrée. - Les Maîtres de l'Affiche - imprimerie Chaix | Paris 1896 | plate: 29 x 39.9 cm | frame: 38 x4 3.5 cm | framed lithograph poster on vélin fin paper Original color lithograph on vélin fin paper. Printer's embossed stamp to lower right of plate. A superb French monthly publication, the Maîtres de l'Affiche [Masters of the Poster Form] appeared from 1895 to 1900 under the aegis of Jules Chéret. Each number of the review included four reproductions of posters in cloche format (30 x 40 cm), chromolithographed with an embossed stamp for authentication. A fine copy. NB: The poster is sold framed, but would have to be shipped without the frame. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lithographie originale en couleurs et tirée sur vélin fin. Timbre à sec de l'imprimeur en bas à droite de la planche. Superbe publication mensuelle française, les Maîtres de l'Affiche, parut entre 1895 et 1900 à l'initiative de Jules Chéret. Chaque numéro de la revue comprend quatre affiches reproduites au format cloche et en chromolithographie présentant pour chacune un timbre à sec d'authentification. Très bel exemplaire. NB : L'affiche est présentée encadrée, pour toute expédition elle devra être envoyée sans le cadre.
pp. 138, (4) [Index of photographers' names and addresses]. 138 photographs, many in color. Folio. Original full cloth binding. Original dust jacket with one small tear. Hardbound. Very Good+. W102
pp. (12), 167, (5) [Index of photographers' names and addresses]. 167 photographs, many in color. Folio. Original full cloth binding. Original dust jacket. Hardbound. Very Good+. W102
pp. 168, (5) [Index of photographers' names and addresses]. 168 photographs, many in color. Folio. Original full cloth binding. Original dust jacket, rear cover soiled. The second annual juried collection of American editorial, advertising and poster, book, promotion and unpublished photography. More than one hundred and sixty works. Robert Best, Christopher Garland, Don Owens, J.C. Suarez, and Lloyd Ziff made up the jury. The seventy-two photographers include Richard Avedon, Bruce Davidson, Robert Mapplethorpe, Mary Ellen Mark, Sheila Metzner, Lisa Powers, Herb Ritts, and many others. Matt Mahurin did the jacket photograph and thirteen photos in the editorial section. Hardbound. Very Good+. W102
Une seule affiche de dimensions 50 x 67 cm; lithographie Desjobert. Une trace d'adhésif en marge basse; rousseurs et fente avec petit manque en marge haute. Beau tirage. Peu fréquente.
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris 1899, 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en couleur exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégé par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche. Très bel exemplaire. Lithographie inspirée de "La Mer" de Jean Richepin dont un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français Gravure originale signée par l'artiste et numéroté 292/450. Format : 50x35 cm Format de l'estampe : 34x25 cm. Avec tampon : estampe originale.
Une affiche de dimensions 50 x 66 cm; belle lithographie de Mourlot. Petit manque en marge haute avec traces de punaises discrètes. Voir photo.
Une affiche de dimensions 50 x 67 cm; belle lithographie de Mourlot. Bon état, voir photo.
- (Milan) 1818, 22,7x18,3cm, une feuille sous marie-louise. - Gravure originale rehaussée signée Bosio dis. dans l'angle inférieur gauche et Zancon inc. dans l'angle inférieur droit. Belle vue rehaussée de couleurs à la main représentant le lac Majeur, entre la Suisse et et les régions du Piémont et de la Lombardie. Enserré dans les montagnes, on peut admirer ses îles célèbles : l'Isola Bella sur la droite, l'Isola Madre et l'Isola dei Pescatori à gauche. Au premier plan, des promeneurs se délassent dans les collines. Réalisée par Jean-François Bosio (1764-1827), peintre, probablement né dans la principauté de Monaco. Il fut professeur de dessin à l'Ecole Polytechnique et élève de François David avant de s'installer à Milan à partir de 1807, où il réalise des paysages, compositions religieuses, des scènes de genre et d'histoire, des aquarelles et dessins. Le graveur, Gaetano Zancon, est né à Bassano en 1771 et mourut à Milan en 1817. Il passe par Vérone, Padoue et enfin Milan, où il a travaillé avec l'éditeur Francesco Bernucca et réalise ces vues des lacs de Lombardie. Cette gravure fait partie d'un ensemble d'estampes édité dans un album de paysages lombards, intitulé « Voyage historique et imagé des trois lacs Majeur, Lugano et Côme », qui était destiné à une clientèle noble et cultivée qui effectuait le "Grand Tour" d'Italie, pèlerinage artistique et bucolique auprès des grandes réalisations de la Renaissance Toscane et des ravissants lacs de montagne lombards et piémontais. Aristocrates et intellectuels étaient donc friands de ces vues de bonne qualité graphique aux couleurs éclatantes, qui rassemblaient les chefs-d'oeuvres de l'architecture et de la campagne italienne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français Souvenir de confirmation à la date du 24 1906. Lithographie en couleur. Dimensions :40 x 27 cm. Petits frottements au verso, infime manque de papier au bord inférieur droit.
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris 1899, 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en couleur exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégé par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche. Très bel exemplaire. Lithographie inspirée d'un poème d'Armand Silvestre dont un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe.Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris 1898, 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en couleurs exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégée par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche.Très bel exemplaire. Lithographie inspirée du poème "L'Or des couchants" d'Armand Silvestre dont un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.n., Paris 1912, 14x22,5cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue : Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare : « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie. Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.n., Paris 1912, 14x22,5cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue : Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare : « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie. Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]