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français Slnd. Eau-forte sur papier Normandy Vellum de format 18,2x7,2 cm, à grandes marges (feuille 25,5x15,8 cm). Très bon état. Signée au crayon dans la marge par l'artiste.
Ferrara, 15 aprile 1875, manifesto di cm. 65 x 95, lacerazioni alle piegature.
- Lucien Vogel éditeur, Paris Mai 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIP
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 31x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 43x21cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Quelques pâles rousseurs. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 31x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 43x21cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 31x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Une rousseur peu prononcée en marge basse droite, sans atteinte à la planche. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Une petite rousseur en marge haute, sans atteinte à la gravure. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 31x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Quelques très discrètes piqûres. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 31x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Une longue déchirure sans manque en marge gauche de la planche. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 43x21cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 43x21cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Une pâle rousseur sans atteinte à la gravure en marge haute. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]