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français Paris, Draeger, sans date. Feuillet in-4 de 24,5x32 cm. Prix d'honneur illustré par Pierre Gusman. Tirage sur papier fort. Bon état. Léger pli au milieu de la feuille.
Une affiche de dimensions 51 x72 cm; impression lithographique de Mourlot. Très légère fente de quelques mm sur la marge de droite; sinon bel état. Peu fréquente. Voir photo.
Une affiche de dimensions 51 x72 cm; impression lithographique de Mourlot. Un angle découpé; angles supérieurs un peu marqués. Bon état sinon. Peu fréquente. Voir photo.
112 pp. 319 lots. Price list laid-in. Printed upon glossy stock. Illustrated in colour and black and white. Includes works by Edvard Munch, a group of fine Toulouse Lautrec Lithographic posters, an interesting group of lithographs by Honore Daumier and good contemporary prints by Ivor Abrahams, Peter Blake, William Tillyer and Henry Moore. Average wear with short openings to each end of backstrip which is sunned. Book
français Gravure originale d'après Jacob Jordaens par S. à Bolfwert, sans date (XVIII e siècle). 44,5x29,5 cm. Gravure contrecollée sur papier de format 53x40,5 cm. Lég. rousseurs.
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1922, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à gauche de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des p
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1922, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à gauche de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Poster di cm. 48 x 60, a colori, 1970.
- 1946, 20x26cm, en feuilles. - Six dessin érotiques avec rehauts d'aquarelle, crayon blanc sur papier crème type canson. Ces réalisations appartiennent à la dernière manière de l'artiste, certainement la plus aboutie en matière d'inspiration, de virtuosité et de technique. Ces dessins n'ont pas été retenus pour l'illustration du Doctorat impromptu, et n'ont donc pas été gravés pour l'ouvrage. Enveloppe de percaline lie-de-vin, doublée à l'intérieur de papier gris contenant les dessins. Superbe état. Rare ensemble érotique de Paul-Emile Bécat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.n., s.l. (Hollande) (Circa 1600), 33x27,5cm (cuvette: 24,5x20cm), une feuille. - Gravure originale réalisée au burin d'après une peinture du XVI° siècle de Maarten de Vos (ou Martin). Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle. Il s'agit d'une illustration de l'Evangile selon Matthieu 25.35, "J'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire". Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure.Signature de l'auteur dans la planche.Mention numérotée "3" dans l'angle inférieur droit dans la gravure, et mention manuscrite "111" en marge dans l'angle supérieur droit. Une annotation manuscrite ancienne en caractères grecs sous l'angle droit de la cuvette.Filigrane visible par transparence. Rares et infimes rousseurs et taches marginales, sans atteinte à la gravure, sinon très bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur.Maarten de Vos (ou Martin), Anvers 1532-1603, est un peintre flamand. Il fut l'élève de Frans Floris, puis compléta sa formation auprès du Tintoret. On lui doit des peintures historiques dans le style maniériste, notamment un 'Saint Paul piqué par une vipère sur l'île de Malte' (1568) qui se trouve au musée du Louvre à Paris. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Une affiche de dimensions 51 x 72 cm; impression offset des Imprimeries Artistiques. Discrète fente au coin bas; Trace rousse en marge gauche, sinon bon état. Peu fréquente. Voir photo.
Paris, Textuel - 2002 - In-8 - Broché - Couverture illustrée en couleurs - Tranches rouges - Nombreuses illustrations en couleurs PP - 142 affiches de films tirés de Simenon, bibliographie illustrée, filmographie illustrée - Introduction de Michel Schepens et préface de Serge Toubiana - 350 pages -Très bel exemplaire, neuf
- Italie circa. 1825, 11,5x16,8cm, une feuille sous marie-louise. - Silhouettes contrecollées sur papier fort. Probablement réalisées dans le premier quart du XIXe siècle, les silhouettes en ombre portée sont particulièrement populaires à cette époque. La fascination pour ces profils en ombre remonte à l'Antiquité selon Pline l'Ancien, qu'il considère comme à l'origine de la peinture et de la sculpture, dans son Histoire Naturelle (Livre XXXV, § 151-152) : « En utilisant lui aussi la terre, le potier Butadès de Sicyone découvrit le premier l'art de modeler des portraits en argile ; cela se passait à Corinthe et il dut son invention à sa fille, qui était amoureuse d'un jeune homme ; celui-ci partant pour l'étranger, elle entoura d'une ligne l'ombre de son visage projetée sur le mur par la lumière d'une lanterne ; son père appliqua l'argile sur l'esquisse, en fit un relief qu'il mit à durcir au feu avec le reste de ses poteries, après l'avoir fait sécher ». [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Une affiche de 50 x 70 cm; lithographie de Mourlot. Manqueà l'angle inférieur droit. Sinon bel état. Voir photo.
A clean, unmarked book with a tight binding. Full red cloth boards with gilt illustration on cover. Edge wear and small tears on dust jacket. 9 1/4"w x 12 1/8"h. 146 pages.
21 cm, br. edit, p. 63, 10 tavole a colori, testo in italiano
Une affiche de dimensions 46 x 63 cm; impression offset "Les Presses Artistiques". Discrète restauration à l'angle inférieur droit, sinon bel état.Voir photo.
<p>19x21 cm, brossura editoriale illustrata con titolo al piatto, p. 72. Numerose illustrazioni in nero e a colori. Esemplare assai ben conservato.</p>
français Slnd (circa 1860). In-8 oblong de 40 planches gravées ; demi-chagrin cerise, dos à quatre nerfs orné (reliure de l'époque). Sans page de titre, quelques rousseurs.
- (ca. 1850), 48,5x33cm, une feuille. - Edition originale. Lithographie rehaussée en couleurs et gommée représentant une scène théâtrale et mettant en scène de très nombreux personnages costumés (personnage de la Commedia dell'Arte, figures orientales, clowns...). Très belle planche aux couleurs éclatantes. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Une affiche de dimensions 53,5 x77 cm; lithographie de Fernandez; Rouen. Déchirures sans manque sur la marge droite; sinon bien fraîche. Voir photo.
- Crayon sur papier Fin XIXème - Début XXème, 14 x 18 cm (31 x 47 cm avec carton). - Dessin original au crayon, monté sur onglet sur carton. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur gauche de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français. Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques. En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Affiche litografica originale montata su tela cm 160 x 120. In alto a sinistra il titolo: Salle de l'étoiles, Attractions, Cinema, Concerts. Place Bandoulliere, St Etienne. Firmata F. Coulet (Leon Gabriel Louis Coulet) in basso a sinistra. Affiches Artistiques, Imprimerie Pomeon et ses fils. Manifesto realizzato per pubblicizzare concerti, film ed attrazioni aventi luogo in Place Badouilliere a St. Etienne. L'affiche raffigura un'attrice che tiene in mano una bacchetta magica con in cima una stella dorata, al suo fianco un grande proiettore cinematografico. Lungo il margine inferiore e raffigurato un pubblico sorridente intento ad assistere allo spettacolo. La parte destra si presenta vuota in quanto veniva usata per presentare l'attrazione del momento. Alcune volte veniva sovraimpressa, altre venivano applicate delle piccole strisce di carta con il programma degli spettacoli. Manifesto non comune, ben conservato. Uno dei primi manifesti cinematografici. . .
Litografia a colori, anni '30 c.a, di cm. 49 x 65
- Lucien Vogel éditeur, Paris Février 1914, 19x24,5cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l