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- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION
PARIS, Musée-Galerie de la Seita - 1989 - Catalogue d'exposition organisée du 15 juillet au 16 septembre 1989 - In-4 - Reliure spirale - 1er plat illustré - Illustrations NB et en couleurs dans le texte et hors texte - 62 pages
- 1848, 43,5 x 29,5 cm (57 x 43 cm avec cadre), Dessin et lavis, titre et date manuscrits au crayon noir en haut à droite par l'artiste.. - Dessin et lavis original de Jules Laurens.Date et lieu écrits au crayon noir par l'artiste en haut à droite de l'oeuvre (novembre 1848).Oeuvre présentée dans un cadre ancien en bois verni et doré, sous marie-louise.Une légère tache noire dans l'angle supérieur gauche du cadre et un infime accident dans l'angle inférieur droit du cadre, sinon bel état de conservation.Jules Joseph Auguste Laurens est un peintre et lithographe, né à Carpentras le 27 juillet 1825, mort à Saint-Didier le 5 mai 1901. Issu d'une famille de cinq enfants, Jules rejoint, à l'âge de douze ans, son frère aîné, Jean-Joseph Bonaventure Laurens, installé à Montpellier. Il s'inscrit à l'école des Beaux-arts de cette ville, aux côtés d'Alexandre Cabanel et côtoie le milieu artistique de son frère. De 1842 à 1846, il séjourne à Paris, pour parfaire sa formation, à l'école des beaux-arts où il est admis 5ème sur 600, et dans l'atelier du peintre Paul Delaroche. De 1846 à 1849, il parcoure, en tant que dessinateur, la Turquie et la Perse, dans le cadre d'une mission scientifique dirigée par le géographe Hommaire de Hell. Malgré l'échec de la mission (mort de Hommaire de Hell, non rémunération des travaux), Jules ramène plusieurs centaines de croquis, dessins et aquarelles qui vont servir son activité artistique. Ces cartables sont aujourd'hui conservés à l'école des Beaux-Arts de Paris, à Avignon et à Carpentras (Bibliothèque Inguimbertine et musées). De ce voyage, il rapporte aussi des uvres de l'art qajar par la suite données au Musée Calvet à Avignon et au musée de Carpentras.Après son retour dans le Comtat, il apporte sa contribution au développement de la bibliothèque-musée de Carpentras. Collectionneur, il fait don à cette institution de nombreuses uvres notables d'artistes contemporains reconnus (Victor Hugo, Ingres, Auguste Bonheur, Eugène Cicéri, Gustave Doré etc.).Connu pour ses tableaux orientalistes ou ses portraits de paysans (auvergnats, comtadins), c'est dans l'art du paysage qu'il se révèle, tenant de Corot et de l'école de Barbizon. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français Sans date (circa 1786-1808). 14,8x20,5 [24,3x26,8 cm]. Gravé par J. Couché. Cernes en marges.
Carteles Guerra Civil Española. Autor, Arteche. Copia en rústica ilustrada. Texto en el reverso del cartel. Leve resto doblez inferior. Buen ejemplar.
français Sans date (circa 1960). In-8 de 16 reproductions (15,5x21 cm); en feuilles cartonnées, sous chemise cartonnée.
- Lucien Vogel éditeur, Paris Juin 1914, 36,5x24cm, une feuille. - Double original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe double originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originale réal
- Aux bureaux de l'artiste, Paris 1887, 27,5x36cm, en feuilles sous chemise à lacets. - New print of six engraved plates on laid by Duclos following the extremely rare series drawn and engraved on copper by Auguste de Saint-Aubin, initially published in 1770. The 6 plates represent the different games played by young children in Paris at the end of the 18th century: la sabot (clog), la coupe-tête (leapfrog), la fossette or le jeu de noyaux (kernal game), la toupie (spinning top) or la corde (rope), the last plate illustrating the exit from school where we see children jumping, running and dancing. Our series is presented in a laced chemise in full red shagreen comprising some rubbing on the boards, flattened corners, a library shelving label glued at the foot of the second board, printed collection stamp at the foot of the verso of the first board. Rare. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouveau tirage des six planches gravées sur vergé par Duclos d'après la rarissime série dessinée et gravée au burin par Auguste de Saint-Aubin, inialement publiée vers 1770. Les 6 planches représentent les différents jeux auxquels s'adonnaient les jeunes enfants à Paris à la fin du XVIIIe siècle : le sabot, le coupe-tête, la fossette ou le jeu de noyaux, la toupie et la corde, la dernière planche illustrant la sortie du collège où l'on voit des enfants sauter, courir, danser. Notre série est présentée sous une chemise à lacets en plein chagrin rouge comportant quelques frottements sur les plats, coins émoussés, étiquette de rangement de bibliothèque encollée en pied du second plat, tampon imprimé de collection en pied du verso du premier plat. Rare.
- Lucien Vogel éditeur, Paris Septembre 1920, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée enhaut à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustrati
- Lucien Vogel éditeur, Paris Septembre 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée enhaut à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DE
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1912, 18x24cm, une feuille. - original print in color with three vignettes, printed on laid paper, signed lower right of a thumbnail. Original content produced for the illustration of The Gazette fashionable, one of the finest and most influential twentieth century fashion magazines, celebrating the talent of creators and artists French burgeoning art deco. Famous fashion magazine founded in 1912 by Lucien Vogel, The Gazette fashionable appeared until 1925 with an interruption during the War of 1915 to 1920, due to mobilization of its editor. She is 69 Deliveries from just 2000 copies and is illustrated including 573 color plates and 148 sketches depicting models of fashion designers. Upon publication, these luxury publications "are for bibliophiles and worldly aesthetes" (Françoise Tétart-Vittu "good Gazette of tone" in the fashion dictionary, 2016). Printed on fine laid paper, they use a typeface created specifically for the magazine by Georges Peignot, the Cochin character, taken in 1946 by Christian Dior. The prints are made with the technique of metal stencil, enhanced color and some outlined in gold or palladium. The adventure began in 1912 when Lucien Vogel, man of the world and fashion - it has already participated in Femina magazine - decided to found with his wife Cosette de Brunhoff (John's sister, the father of Babar) Gazette good tone in which the subtitle is then "Art, fashions and frivolities." Georges Charensol quotes the editor: "In 1910, he observed, there was no truly artistic fashion magazine and representative of the spirit of his time. So I thought of making a glossy magazine with truly modern artists [...] I was certain of success because for any fashion country can compete with France. "(" A great art editor. Lucien Vogel "in literary News, No. 133, May 1925). The success of the magazine is immediate, not only in France but also the US and South America. Originally, Vogel therefore brings together a group of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt; and finally his friends from the School of Fine Arts as are George Barbier, Bernard Boutet de Monvel or Charles Martin. Other talents come quickly reach the equipped Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Edward Halouze Alexander Iacovleff, Jean Emile Laboureur Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. These artists, mostly unknown when Lucien Vogel appealed to them, will eventually become iconic figures and artistic sought. These are the same illustrators who make the drawings advertisements Gazette. The boards highlight the dresses and sublime seven artists of the time: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provide for each number of exclusive models. Nevertheless, some of Illustrations contained no real model, but only the idea that the illustrator is done in the fashion of the day. Gazette fashionable is a milestone in the history of fashion. Combining the aesthetic requirement and plastic unit, it brings together for the first time the great talents of the world of arts, literature and fashion and imposed by this alchemy, a new image of women, slender, independent and bold, also driven by the new generation of designers Coco Chanel, Jean Patou, Rochas Marcel ... Recovery in 1920 by Condé Montrose Nast, Gazette fashionable modeled for the new composition and the aesthetic choices of the "little dying newspaper" that Nast had bought a few years ago: the Vogue magazine. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur réalisée par Charles Martin, composée de trois vignettes, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite d'une des vignettes. Texte décrivant les planches au verso. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant l
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1924, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La G
français 38x24,5 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x24,5 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x24,5 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x24 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x24,5 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.