8 714 résultats
Barcelona, por Juan Francisco Piferrer, 1827 - 1829 [y] Madrid, Imprenta de Villalpando, 1806 - 1807 (para los tomos V y VI). Doce tomos encuadernados en seis volúmenes en 8vo.; VIII-XVI-150 pp. +1 h., XV-156 pp. + 1 h., 166 pp. + 1 h., VIII-156 pp. + frontispicio grabado, XII - 224 pp., 1 h. + frontispicio grabado, XII - 224 pp. + VIII - 160 pp. + VIII - 181 pp. + XII - 200 pp. + VIII-200 pp. + XVI - 184 pp. + VIII - 213 pp. Encuadernación en piel marbreada de la época, con tejuelos. Ligerísimas diferencias ornamentales en el volúmen que contiene los tomos V y VI.
Madrid, Ediciones Cigüeña, 1946 - 1955. Noventa y cinco múmeros en ocho volúmenes en folio; 45 pp. de promedio por número. Numerosas ilustraciones fotográficas, dibujos y planos arquitectónicos. Encuadernación uniforme en media tela.
[Burgos, Juan de Junta,1550]. 4to.; ejemplar falto de la portada y de las tres hojas de preliminares, 145 folios (de 149), faltando tambien los folios 138 a 144, ambos inclusive. Impresión en letra gótica, de 40 lineas. Encuadernación de la época, en pergamino, con pérdidas en cabeza y pie de lomera y un trozo superior del plano posterior.
Manuscrito, fechado en 1795, realizado en clara caligrafía. Diez tomos en 8vo.; portada, 181 folios numerados, 1 h. + portada, 96 folios numerados, 1 h. + portada, 86 folios sin numerar, que contienen íntegramente el libro cuarto del "Contrato Social" de Rousseau + portada, 158 folios numerados, 2 hojas + portada, 97 folios numerados, 1 h. + portada, 123 folios numerados, 1 h. + portada, 115 folios numerados, 1 h. + 156 folios numerados, 1 h. + 139 folios numerados, 1 h. + 69 folios numerados, 1 h. Al parecer falta el texto de la traducción correspondiente al "Libro Noveno". Encuadernación uniforme, de época, en media piel. Una versión y traducción española de autor desconocido, probablemente preparada para las prensas, y de la que no se conoce edición contemporánea impresa. La obra fue publicada originalmente en francés, en Amsterdam, 1776, por el diplomático y jurista nacido en Aarau, donde Georg Schmid fue Presidente de su Sociedad Económica y Legado en la Corte de Sajonia-Weimar, tiempo en el que entraría en contacto con las obras de Voltaire, Diderot, D'Alembert. Se considera que su obra se adelanta en veinte años a las propuestas de Kant en "Para la Paz Perpetua".
P., Pegasus press, 1929. In-4 relié toile créme, décorée en rouge sur les plats et le dos, tête dorée, jaquette et étui de carton gris ; 29 pp. suivies du fac-similé 4 pp.-49 planches. Edition imprimée sur la presse-à-bras de l'Office Bodoni de Verone, et limitée à 175 exemplaires numérotés, dont 150 ont été mis dans le commerce, ici ex. n° 112 . Les 49 planches sont numérotées au crayon à papier. Quelques points de rousseurs sur la jaquette, quelques discrètes réparations à celle-ci; quelques claires et rares rousseurs sur la toile ; l'intérieur est très frais.
Manuscrito. 4to.; 438 pp. sin numerar, escritas con clara caligrafía. Encuadernación de época, en piel marbreada, con tejuelo.
Madrid, por Francisco Martinez, a costa de Pedro Garcia de Lodruz, mercader de libros, 1642. 4to.; 10 hojas, 348 folios, 38 hojas. Ejemplar falto de portada y frontispicio, además de las dos últimas hojas finales, de Tabla. Encuadernación en pergamino. El predicador e historiador agustino, nacido en Salamanca, fue tambien un excelente poeta, elogiado por Lope de Vega, y figura en el Catálogo de Autoridades de la Lengua. La presente obra, que incluye numerosas noticias sobre la actividad eclesiástica en América, fue incluida en el "Índice" de 1747, por lo que la mayor parte de los ejemplares de la misma presentan faltas.
Madrid, Imprenta y Editorial Maestre, 1958. 4to. mayor; 330 pp., 2 hs. Ilustraciones entre el texto seis láminas, en negro y color. Edición limitada y numerada de 100 ejemplares impresos en papel de hilo. Cubiertas originales.
Vitoria, por Baltasar Manteli, Impresor de esta Muy Noble y Muy Leal Provincia de Alava, 1805-1806-1807. Tres tomos en un volúmen en 4to. mayor; 2 hs., 115 pp. + 1 h., 133 pp. + 2 hs., 79 pp. + 2 hs., 215 pp., más 6 hs. sin paginar + 78 pp. más 28 pp. con las Juntas Particulares Extraordinarias de 4, 13 y 14 de Febrero de 1807 + 2 hs., 50 pp. + 3 hs., 118 pp. Encuadernación en pergamino, de la época, con tejuelo impreso en papel "Minutas de 805-806-807"
Madrid, Real Academia Española, 1957 y 1971. Trece volúmenes en 8vo.; 2 hs., 130 hojas sin paginar + 2 hs., 153 hojas numeradas, 9 hs. + 4 hs., 220 hojas numeradas, 5 hs. + 14 hs, 191 hojas numeradas, 6 hs. + 2 hs., 14 hojas, 444 hojas numeradas, en paginación continuada,+ 168 hojas numeradas + 150 hojas numeradas + 144 hojas numeradas + 221 pp. + 3 hs., 220 hojas numeradas, 15 hs. Edición limitada y numerada de 500 ejemplares, impresos en offset. Cubiertas originales, con pérdidas de papel en lomera en seis tomos.
Valencia, por Vicente Cabrera, 1695. 4to.; 6 hs., incluyendo portada a dos tintas, 694 pp. (i.e. 692). Errores de paginación. Con los 103 emblemas xilográficos entre el texto. Tres agujeros en la última página afectan al último emblema y a una palabra de texto. Encuadernación en pergamino de la época, con lomera perdida en la mitad inferior y un agujero en el plano posterior.
Pistoia: Pistoja, per il Biagioni, e Franchi, 1727. 4to.; 16 hojas, incluida portada con el escudo grabado de la Casa de Saboya, 115 pp. para la traducción y comentarios en italiano de Citarella y 4 hojas, incluída portada, 88 pp. para el texto en castellano. Con una excepcional lámina retrato de Marco Antonio Citarella, grabada en cobre por Filosi. Bella encuadernación de época, en piel, con ruedas doradas en los planos y lomera ornada. Cortes dorados.
Barcelona, Montaner y Simón, 1872 - 1876. Ocho volúmenes en folio; portada, CCCXXIV pp., X pp., 550 pp. y 35 láminas en color (de 36) + portada, 350 pp. (faltando la página 61/62) y 9 láminas en color (de 11) + XVI pp., 445 pp. y 11 láminas en color + 499 pp. y 3 láminas en color + VIII pp., 473 pp. y 13 láminas + XII pp., 656 pp. y 12 láminas en color + 2 hs., 703 pp. y 12 láminas en color + IV pp., 484 pp. y 5 láminas en color (de 7). Con 3260 ilustraciones litográficas entre el texto. Encuadernación uniforme, de época, en media piel, con lomeras ligeramente rozadas. En el extenso prólogo a la obra, Vilanova expone la teoría de Darwin años antes de la publicación en España de "El origen de las especies".
Zaragoza, Institución Fernando el Católico, 1951 - 1987. Cincuenta y cinto tomos en veintinueve volúmenes en 4to., con un promedio de 300 pp. por volúmen. Cubiertas originales.
3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents Français
31x25p. 699p. 565p. 564p. 608p. 562p. 437p. 573p. 421p. VIII Vols. 36 tomos. Algunos con el lomo tocado o algo mareados. Ilstr. Fotogr.
Madrid: Matriti, Typis Ioachimi de Ibarra, Sumptibus Societatis, 1767. Dos tomos en un volúmen en folio; frontispicio grabado en cobre por Jerónimo Antonio Gil, 6 hs., XL-1372 pp. en paginación continuada. Manchas de tinta en el márgen blanco inferior interior de las últimas trescientas páginas. Encuadernación uniforme en piel, de la época, con lomeras ornadas y tejuelos. Fatigada por el uso en conjunto.
Madrid, por Diego Diaz de la Carrera, Impressor del Reyno, a costa de Manuel López, Mercader de Libros, 1658. 4to.; 8 hs., 408 pp., 4 hs. Encuadernación en pergamino, de la época. Primera edicion española de la obra del conde ferrariense Bisaccioni, gentilhombre de Luis XIV y perfecta encarnación del aventurero de altura. La traducción se debe al Preceptor de Carlos II, Don Diego López de Albornoz, quien utiliza para aleccionadores fines hispánicos lo sucedido en Inglaterra a la cabeza de Carlos I (1600-1649) haciendo ver cuan útil sea la Historia al Príncipe "mostrando en agenos escarmientos lo que se deve seguir, lo que huir y lo que con buen arte se deve apartar".
Venezia: En Venetia, vendese en casa de Damian Zenaro, (al colofón:) impresso en casa de Gio. Antonio Bertano, 1591. 8vo.; 24 hojas, 437 pp. (en realidad 421, debido a salto de numeración de la página 240 a la página 257), 2 hojas. Impresión a doble columna. Encuadernación de época, en piel, con lomera ornada y tejuelo, ligeramente fatigada.
23,5x17. 363p. Intonso. Marcas en cubierta y primeras págs. Col. Papeles de Nueva España, N. 1. Tercera Serie. Historia. Compilados y publicados por F. del Paso y Troncoso. Manuscrito 2011 de la Biblioteca Nacional de Madrid letra de la mitad del siglo XVI.
Madrid: Matriti, Typis D. Gabrielis Ramirez, sumptibus Regiae Societatis Typographorum Bibliopolarumque, 1768. Folio; 2 hs., 733 pp., 19 hs. Encuadernación en pergamino, de la época.
In -16°, pp. (2), 242, legatura in pergamena. L’incisione a piena pagina del santo succede al frontespizio. Romero era stampatore attivo a Guadalajara a cavallo dei secoli XVIII e XIX.
2 volumes in-12, plein veau blond, dos à 5 nerfs filetés or soulignés de filets dorés, triple filet d’encadrement les plats, fleurons dorés aux angles, coupes filetées, dentelle intérieure, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, tranches dorées (reliure de F. Koehler ca 1840), (1) f. de titre, 205 p.; (1) f. de titre, 272 p. et (1) f. de titre, 336 p., 8 p. de table, 2 frontispices et 22 planches gravées. Première édition française des oeuvres collectives de Quevedo dans la traduction du sieur Raclots, adaptation et modernisation de la traduction du sieur de la Geneste. Cette édition est accompagnée d'une belle illustration de 2 frontispices et 19 figures à pleine page, en premier tirage, par Jacob de Jacobus Harrewÿn, qui sera réimprimée dès 1699, puis en 1700 et 1718. "Comme Joyce, comme Goethe, comme Shakespeare, comme Dante, comme aucun autre écrivain, Francisco de Quevedo est moins un homme qu'une vaste et complexe littérature" (Jorge Luis Borges, 'Enquêtes'). (Brunet, IV, 1017. Palau y Dulcet, 243712). Quelques rares rousseurs. Bel exemplaire, relié en veau blond par François Koehler, élève de Thouvenin.
Roma, Da' Torchi di Mariano de Romanis e Figli, 1810. 4to.; 1 h., 106 pp. Encuadernación moderna en cartoné y papel de aguas. Un texto de notable rareza en el que se debaten los oscuros orígenes del arte tipográfico y donde se demuestra por documentadas investigaciones propias que ya desde el Siglo X se usaban ciertos rudimentos del mismo en los "scriptoria" de los monasterios para la elaboración de los códices, como secreto celosamente guardado y como antecedente inmediato de las novedades introducidas por Mentel, Fust, Jenson y Gutemberg a mitad del Siglo XV para la fundición de caracteres sueltos por medio de matrices y de la estampa por medio de la prensa. El eruditísimo jesuíta aragonés, cuyas obras fueron publicadas en Italia, formó parte del círculo de José Pignatelli, fue amigo y consultor de José Nicolás de Azara, de Bodoni y de gran número de estudiosos europeos de su tiempo, especialmente franceses e italianos, con los que llegó a entablar polémicas sin cuento. Hacia el final de sus dias, tras un corto retorno a España entre 1798 y 1801, Juan Francisco Masdeu publicaría en Roma 1806 un opúculo que lleva el expresivo título de "Requeno, il vero inventore delle piú utile scoperte della nostra età" donde se dice que el polifacético abate fue "el gran genio del Siglo XVIII, el más benemérito quizás de la república literaria", responsable a la vez de su propio oscurecimiento "por su admirable modestia". Tras la publicación por Giovanni R. Ricci en Palermo 1982 de la edición anotada de "Vicente Requeno: L'Arte di Gestire con le Mani" [Parma, 1797] en la que se destaca la modernidad de su sistema semiológico, parece haber salido de su oscurecimiento la figura del que a todas luces podría llegar a ser considerado el más genuino teórico español del neoclasicismo europeo, en la línea de un Winckelmann, unida a la corriente humanista española de buscar las condiciones histórico-sociales de todo saber, al modo de su admirado Luis Vives.
Two volumes bound in one. The first title is the first edition of the first work to postulate internal secretions via cell membranes: it is one of the most important works in the history of cell theory (see DSB II-302). The second title is the second edition of a lesser work by Bordeu. 8vo, contemporary calf, backstrip attractively gilt. Some wear to extremities of binding, front hinge cracked, but still attractive and structurally sound. Internally bright and clean. Rare.