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1374188Paris: Léopold Collin, 1807 2 volumes in-8, xx-424 pages, 1 tableau se dépliant et 466 pages, 1 tableau se dépliant. Demi reliure d'ép. dos lisse ormé de fleurons, coiffes manquantes, dos frotté, très bon état intérieur. Première édition française, Quérard 698. De la bibliothèque de Frederic de Sevillia.
183246401130London, , Fisher, Son, , 1832 ; fort vol. grand in-4, demi-mar. noir à longs grains, fil. dor., fleurons à froid. ( Lobstein-Laurenchet). - 220 pages. - LUXUEUSE PUBLICATION ROMANTIQUE ornée d'un frontispice avec une vue, et de 214 vues sur acier ( soit 107 planches à 2 sujets) d'après les dessins originaux de Thomas Allom. Les descriptions et le texte historique sont de Thomas Rose. L'exemplaire est beau et très bien relié. Quelques petites rousseurs sans gravité.
1754384991754 2 volumes in-12 (167 x 97 mm), plein veau marbré de l'époque, dos lisses ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de veau, lviij, 431 p. et (4), 418 p. Amsterdam et Paris, Michel Lambert, 1754.
1769ga2627A Amsterdam Relié 1769 Six volumes in-12 (10,5 x 17 cm), reliure plein veau, dos à 5 nerfs ornés de caissons dorés, d'une pièce de titre et de tomaison, tranches rouges, viij-398, 452, 431, 362, 467 et 466 pages ; frottements aux coiffes et coupes, frottement sur le bord latéral des plats et manque de cuir dans le coin inférieur des plats aux tomes 4 et 5, par ailleurs assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1811PHO-1860London, Corrall, 1811, 15 volumes in-12, bound full calf, title and author on spine, gilt-stamped borders on covers and inside boards, spine with gilt-stamped devices and titles. Marbled page edges.
185513068Lefèvre Rouen 1855-59 1 vol. 2 parties en un vol. in-4 oblong, respectivement de 29 et 33 feuillets non chiffrés, demi-chagrin de l'époque, dos à nerfs orné, titre doré sur le premier plat.
105078Paris, Coquebert, 1842 2 tomes en 1 vol. in-8, 299 pp., 32 pp. (catalogue de l'éditeur), 396 pp., portrait, demi-chagrin rouge, dos à nerfs, couv. cons. (reliure moderne).
1968S84189London, Dawson & sons 1968 Complete in 6 volumes: xxviii,163 + xv,160 + xiii,162 + xv,156 + x,197 + xxiii,269 pp.with numerous illustrations in-text & some plates out-of-text, volume 6 contains a.o. a general index of volumes 1 to 5, 1968-Reprint of the original edition (1930-1955), uniform editor's hardcovers, spines in blue cloth with gilt lettering, few corners slightly bumped, 32cm., "issued only to subscribers", very good condition, S84189
209074Londres, s.n., 1754 petit in-8, titre, ij pp. [dédicace au duc de Chaulnes], ij pp. [avertissement], 292 pp., veau fauve marbré, dos lisse cloisonné et fleuronné, encadrement de simple filet à froid sur les plats, simple filet doré sur les coupes, tranches marbrées (reliure de l'époque). Coins abîmés.
235835Amsterdam, George Gallet, 1700 fort vol. in-4, [5] ff. n. ch. (titre, dédicace, préface, instructions), 662 pp., broché sous couverture d'attente de papier peigne. Manque le dos, faibles mouillures claires infrapaginales en début d'ouvrage, des rousseurs.
1839113031839 un volume, broché (paperback) grand in-quarto, dos défraîchi (lightly faded) - manque de papier - fendu (cracked), première de couverture imprimée (front cover printed) défraîchie (lightly faded) fanée (chipped cover) - manque de papier (lack of paper), tranches non rognées (edges no smooth) gouttière en partie non coupée (fore-edge partly uncut), abondamment illustré (plentifully illustrated) de 18 planches dépliantes (folding) hors-texte (full page engraving) en noir, 296 pages,1839 Paris Imprimerie Royale Editeur,
13641La Haye Henri Scheurleer 1757 in 12 3 volumes reliés plein veau lisse havane, dos lisses ornés, filets dorés, fleurons à froid, roulette d'encadrement à froid sur les plats (les plats sont ornés au centre du chiffre mêlé doré des 2 lettres L et M), tranches dorées, dentelle intérieure, faux-titre, frontispice gravé, XVI, 312 pages, 296 pages, et XVI, 280 pages, toutes petites usures sur les mors inférieurs des tomes I et II. Reliures signées par Doll, au dos du tome 1 en queue ( reliures du début du XIXème). Bel exemplaire
178256526BB2 vol. London, Printed for Rivingtons, T. Payne, L. Davis, T.Longman, G.Robinson u.a. 1782. 8°. LII, 496 S.; 2 n.n. Bl., 446 S. Geglättete Kalblederbände der Zeit mit roten und grünen Titel- und Bandschilder in Gold und reicher Rückenvergoldung.
35602064, Paris, Barba, 1821; petit in-8, demi-basane fauve, dos lisse avec décor dor., tr. marbr. (Reliure de l'époque). "334 pp., 1f.- Frontispice gravé aquarellé montrant un chef de clan, 2 planches de botanique dessinées par Bory de St-Vincent, gravées par Forestier et aquarellées, 1 carte dépliante et 3 vignettes sur boiss de Thompson. EDITION ORIGINALE. "" Ce voyage en Angleterre en juin et juillet 1821 fut inspiré, en même temps que par des questions de librairie, par le désir de faire un pèlerinage au pays d'Ossian et de Walter Scott"" Larat p.156.- Voir aussi: Magnin. Ch. Nodier naturaliste pp.279-286.- Ce livre est recherché. Le texte n'a pas été repris dans les éditions collectives. Exemplaire frais."
179920101Paris, chez Deroy et chez Moret, an VII (1799) ; 2 tomes reliés en un volume in-12 (164 mm), demi-veau à petits coins, faux nerfs et titre dorés ; [2] de titre blanc en réserve dans un ovale rouge et reste du texte en rouge encadré, IV, XXXXVIII, 223, [1 bl.] ; [2] de titre du tome II, 249, [1 bl.], VI pp., frontispice gravé représentant la lecture de la sentence de mort, au tribunal, au grand désespoir des prévenus.
377522 volumes in-8, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux, filet d'encadrement à froid sur les plats, tranches rouges, (8), 192 p. et (3) f., 385, (1) p. Amsterdam [Paris, Durand], 1750.
1751381141751 3 volumes in-12 (169 x 96 mm), plein veau marbré de l'époque, dos à nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et bronze, coupes filetées. Amsterdam [i.e. Paris], 1751.
018954[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français + enveloppe, Wandsworth Londres, 18 Homère 81 [15 février 1869], 4p in-12. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Je vous expédie : 1° La lettre Lonchampt. L'accroissement du subside est toujours quelque chose, quoique faible. 2° La pièce que vous me demandez - la protestation. Quant à la lettre de M. Foucart, j'y réfléchirai. Il y en a si peu de nous qui pensent s'engager dans un degré quelconque pour l'avenir. Nous vivons tous presque dans l'incertitude - sur des fonds qui peuvent à tout moment, telle est la vie commerciale, disparaître, en partie du moins. Faites ce que vous pouvez à moins d'être propriétaire ou rentier dans les fonds publics. Là, l'existence est toujours fixée sur un volcan. Mais trouverez-vous les moyens de fonder un journal ? J'aurais préféré quelque chose dans le genre des publications de la rue de Poitiers si je ne me trompe pas de nom, des petites brochures à vils prix, toutes les quinzaines pour un an. Je ne saurais juger votre situation. Evidemment elle est des plus pénibles et des plus anxieuses. Mais il faut se souvenir que si on y avait mis de la bonne volonté, on aurait pu déjà avoir pris connaissance de la doctrine et en avoir tiré les renseignements nécessaires. Je ne pourrais donc que vous souhaiter et de coeur tout le succès possible dans quoi que ce soit que vous entreprendrez. Et si j'avais les moyens pécuniaires, je vous serais utile mais là, quoique mon avis reste toujours le même, nous seront forcément les spectateurs pendant quelques temps encore, nous efforçant toujours d'augmenter le milieu. Je vous quitte. Vous serez peu satisfait mais croyez toujours à ma bonne volonté - sympathie - affection. Richard Congreve ». Joseph Lonchampt (1825-1890), ami de Georges Audiffrent (1832-1909) qui l'initiera à la doctrine positiviste. Lonchampt est un des exécuteurs testamentaires d'Auguste Comte. Jean-Baptiste Foucart (1823-1898) est un avocat et poète. Il est aussi un des exécuteurs testamentaires. Les lettres entre positivistes sont rares. [443]
018955[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français + enveloppe, Wandsworth Londres, 8 Homère 81 [5 février 1869], 2p in-8 & 2p in-12. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Pardon du délai en vous remettant le certificat. Il a tenu à la difficulté de trouver immédiatement un témoin compétent. Les conclusions de votre ennemi - dois-je les rendre ou non ? Je les ai provisoirement expédiées à M. Hutton. Je regrette extrêmement l'impasse où pour le moment vous êtes quant au procès de Danton. Et le tableau ne se vend-il pas ? Vous ne me répondez pas à propos de M. Bridges. Certainement nous assisterons aux crises prochaines en spectateur. Tâchons d'exercer une influence modificatrice. Au-delà, il n'est guère rien à espérer mais celle-là nous pouvons l'avoir, nous l'avons même. Pour la Revue Occidentale, je suis toujours contre. Entre les difficultés pécuniaires, il y a la difficulté insurmontable de l'insuffisant nombre des écrivains avec un monde d'une demi-douzaine ou une douzaine au plus, comment faire face à une Revue. Et si vous augmentez votre monde, il y a presque certitude d'assez graves différence d'opinion qui feraient un mauvais effet. Je suis d'avis que la décision de M. Comte est encore pleinement motivée par l'état actuel des affaires et que nous risquerions beaucoup à nous y lancer et que en tout cas, nous perdrions l'avantage qui nous revient de notre abstention complète à l'égard de pareils moyens de propagande. Il serait mieux selon moi que M. [Pierre] Laffitte n'hésitât pas mais se prononçât dans ce sens. A vous et aux vôtres tout ce qu'il y a d'affectueux de notre part. Richard Congreve ». On joint un petit billet (les 2p in-12, daté lundi) : « Vendredi je n'ai pas trouvé l'homme d'affaires que je cherchais. Samedi je me présentai à un de nos juges de première instance. Il n'a pas voulu donner de certification, me recommandant d'aller chez un inspecteur de police. Lui aussi a refusé à moins d'une autorisation de la part du chef de l'administration. Je vous dis cela pour vous montrer qu'il n'a pas tenu à moi que je sois si en retard. Enfin, j'ai résolu de m'en tenir à ce qui serait en tout cas chez nous une attestation formellement légale, espérant que ce qui satisfait à notre loi sera valable en France aussi ». Henry Dix Hutton (1824-1907) est un avocat irlandais. Il sera exécuteur testamentaire d'Auguste Comte. John Henry Bridges (1832-1906) est un médecin anglais, lui aussi exécuteur testamentaire. Les lettres entre positivistes sont rares. [443]
018968[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 28 Shakespeare 96 [6 octobre 1884], 3p Œ in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Monsieur Robinet, Je regrette votre décision mais comme je crois vous l'avoir dit d'avance, sans en être froissé ! Les lettres Dubuisson ont été imprimées il y a environ deux ans et je me suis décidé enfin à les lui envoyer afin de ne rien cacher. L'impression n'implique aucune publicité. Je ne saurais accepter votre observation que vos lettres fussent écrites sur ma demande pour Madame Congreve. Sauf pour l'entrevue de la rue Madeleine. Elle n'intervient pas dans nos débats d'autrefois. Je vous accorde la pleine autorisation de publier tout ce que vous avez de moi. Je ne vois pas d'incompatibilité où vous la voyez. Il est impossible de faire en sorte que les traces de l'ancien désagrément disparaissent. Mais je pensais que nous pussions jusqu'à un certain degré donner libre cours aux sentiments d'affection personnelle qui nous unissaient et qui nous unissent toujours, je le sens à travers votre [mot illisible]. Il n'entrait pas dans mon projet de reprendre aucune communication relative à notre action respective, si nous pouvions toujours nous parler de la foi que nous partageons. Du reste les débats se rouvrent sans moi et ils nous mèneront loin. Les MM[membres] du Brésil et du Chili ne paraissent pas disposés à accepter le silence. Quoiqu'il en soit, je resterai toujours lié à vous subjectivement par mon passé et actuellement par l'affection que je vous conserve. Tant de souvenirs nous rattachent. Adieu donc. La vie s'en va. Courage toutefois. La grande cause avance. Et nos tristesses ne sont que pour peu de chose. Je n'ajoute qu'un mot. Si vous aviez connaissance de tout ce qui s'est passé ici, vous comprendriez mieux ma manière d'agit. Encore une fois adieu. Richard Congreve ». Paul Dubuisson (1847-1908), médecin, est le gendre du docteur Robinet. On notera que pour le paragraphe mentionnant sa femme, Robinet note en marge « menteur ». Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
018969[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 24 Frédéric 89 [28 novembre 1877], 3p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Je dois être court - car je suis pressé - à la veille d'un petit voyage. Votre note rectificative m'avait soulagé - mais interprétée de la manière que l'interprète votre lettre d'hier, je me sens moins à mon aise car enfin la confidence tendait à me brouiller avec Sémérie. Pour les autres confidences, soyez rassuré. Elles n'ont fait aucun mal - pas même accentué mon action - car il suffisent largement des jugements non confidentiels que vous portiez sur M. Laffitte. et si vous n'en aviez pas parlé du tout, pensez-vous que ma longue familiarité - mon attention non interrompue à toute sa gestion ne m'auraient pas suffisamment délaissé sur son compte. Aussi ne vous blâmez pas. Et ce passage de la lettre de Sémérie. Je vous ai déjà dit comment je le jugeais. Nous avons discuté lui et moi cette question. Nous différons quant au degré. Nous somme d'accord sur le principe. Nous sommes au clair l'un avec l'autre. Selon moi vous interprétez beaucoup trop sérieusement une phrase qui ne tire pas à conséquence et qui me parait [mot illisible] nullement avec sa conduite générale. La phrase, comment dirais-je, nous disions, donne dans la rhétorique. Et vous vous emportez trop contre son auteur. Reprenons le cale. Rappelez-vous que c'est de 1872 que date ma séparation définitive avec la direction de Paris - qui dans une grave difficulté m'a planté là sans vouloir prendre aucune responsabilité, sans même pendant des mois répondre à mes lettres. Cela m'a suffi comme expérience. Et je comprends à l'heure qu'il est cette faiblesse, pour ne pas dire [mot illisible] de M. Laffitte. Il s'appuie sur certains de ceux qui normalement sont groupés autour de moi et il n'a pas voulu se compromettre ni avec moi, ni avec eux. Je vous engage à méditer l'alinéa indiqué et de me dire catégoriquement si vous ne croyez pas que j'ai raison à un certain degré. Mais je le répète. Reprenons le calme, nos luttes intérieures passeront et même, admettant qu'elles fussent plus graves, que nous pussions, comme j'ai prévenu mon auditoire il y a deux ans, qu'il était assez probable que sous peu nous le serons, dispersés et toute concorde rompue, soyez sûr que nous marcherions toujours. Je me sens plein de confiance, quoique bien peiné par l'action de mes coreligionnaires ici. Et sur le point peut-être de voir disparaître toute union autour de moi. En dehors d'un très minime groupe. Tâchons de refaire l'oeuvre. Mais il s'agit de voir les choses avec sang froid, tant que le jugement est invoqué. Je crois cependant avec peine et sympathie votre agitation. Puisse-t-elle finir bientôt. A vous toujours. Richard Congreve. Je ne tarderai pas à vous rendre ma lettre. Je l'ai déjà commentée ». Eugène Sémérie (1832-1884) était un médecin, positiviste, proche du docteur Robinet. Les lettres entre positivistes sont rares. [446]
1767GIT113Amsterdam 1767. In-12 1f n ch 4-280pp. Pleine basane fauve, dos lisse entièrement orné de motifs végétaux dorés, tranches brique, rel époque. 3 coins émoussés, petit manque de cuir en bordure du 2e plat.
1610R113643Coloniae [Köln], apud Ioannem Kinckes [Johann Kinckius] 1610 [12] + 300 + [1] pp., with engraved woodcut on title page (I.H.S-monogram), with ornamental initials and tail pieces, 16cm., text in Latin, contemporary full vellum binding (missing ties, bit soiled & deformed, some minor defects at spine), paper of most pages is somewhat browned (text always well readable), cfr. De Backer-Sommervogel I-1212/13-27, [BOUND TOGETHER WITH 2ND PART with separate title page: BELLARMINO Roberto S.J., "Responsio ad librum inscriptum 'Triplici nodo, triplex cuneus' sive 'Apologia pro Iuramento fidelitatis' : Adversus duo Brevia Papae Pauli V. & recentes Litteras Cardinalis Bellarmini ad Georgium Blakvellum, Anglia Archipresbyterum", Coloniae Agrippinae [Köln], Apud Ioannem Kinckes, 1610, 156 + [I] pp., N.B.: pp.3-6 (probably containing the dedication) and pp.11-14 are missing, cfr. De Backer-Sommervogel I-1211-26], R113643
184459146XVIII gravures sur acier, d'après Van Dyck, Rubens et Cattermole, 1 vol. grand in-8 cartonnage éditeur pleine percaline éditeur, dos et plats ornés, toutes tranches dorées, Madame Ve Louis Janet, Paris, s.d. (1844), 4 ff., 262 pp. et 1 f. n. ch. avec 25 planches hors texte (frontispice et 17 planches gravées sur acier plus 7 planches gravées sur bois, non compris celles du texte)