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125625aafLondon, Published W. Dickinson, Engraver and Printseller, 1782, 44x33 cm (Lichtmass), Mezzotinto, (color printed copper-engraving), unter übereckvergoldetem Rahmen. (61x50).
125539aafLondon: Printed by W. Clowes & Sons., 1851, in-folio, 3 leaves (first white with hw. dedication - title - contents) + frontisp. hand-coloured map: ‘The cost of Northumberland’ (1851) + 77 p. (+ 1 Imprint: London printed by W. Clowes & Sons) + 13 folded plates + 1 map ‘Wreck Chart of the British Isles for 1850’ (small corner torn off no loss of image or text), With the printed dedication ‘Presented by the Duke of Northumberland’ then handwritten ‘to Oliver Lang Esq / Master Shipwright / Her Maj’s. Dock Yard / Woolwich 20 th August 1851’, original blue cloth, upper cover lettered gilt and with coat-of-arms with devise ‘espérance en Dieu’, a very good copy
170097760à Amsterdam, Amsterdam, chez Henri Schelte 1700 Fort in-4, plein veau havane époque, dos à nerfs encadrés de fers dorés, pièce de titre maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, portrait gravé de Locke en frontipice, [52] -936- [20] pp. Ex-libris de Jean François Gillet, écuyer. Une soigneuse restauration au titre, sans atteinte au texte. Légères usures. Bon exemplaire.
17776751Vienne en Autriche, Briffaut, 1777 ; cinq tomes, in-12 ; plein veau fauve marbré, dos à nerfs décorés et dorés, pièces de titre et de tomaison havane, tranches rouges (reliure de l'époque) ; (16), 336 ; 259 ; 327 ; 317 ; 357 ; frontispice-portrait et 12 plans dépliants de batailles (Zenta -Szentha-, Chiari, Crémone, Luzara, Hochstet -Hochstaedt-, Turin, Cassano, Audenarde, Lille, Malplaquet, Peterwaradin et Belgrade).
30052Volume in-8 contenant deux textes. Le 1er: par "L'Ombre de feu Mr de La Chalotais, Procureur-Général du Parlement de Bretagne": Le Sr Calonne dénoncé à la Nation Française et à la Postérité. Sixième développement de la Requête qu'a fait imprimer M.de Calonne, ex-ministre, réfugié en Angleterre. Paru à Londres en 1787. (183 pages). Le second: par M.Carra "M.de Calonne tout entier, tel qu'il s'est comporté dans l'Administration des Finances". Avec une analyse de sa Requête au Roi et de sa réponse à l'écrit de M.Necker. Imprimé à Bruxelles en 1788. (370 pages). Auxquelles sont ajoutées des Pièces justificatives. (36 pages). Reliure d'époque. Pièce de titre. Bon état intérieur avec tranches rouges. Reliure fatiguée.
1779306En Suisse, chez les Libraires associés, 1779 ; 3 vol. in-12 de vi-xxxv-448 pp. – [2] ff., 439 pp. – [2] ff., 390 pp., reliures de l'époque, basane mouchetée, dos lisses ornés, pièces vertes, tranches rouges.
1749003372Paris, Rollin Fils 3 vol. in-12 (17 x 10 cm), LII, 414 pp.- VIII, 393 pp. - VIII, 373 pp., veau fauve, dos à 5 nerfs, tranches mouchetées rouges (reliure de l'époque. Les symboles rappelant la royauté soigneusement effacés ou masqués : armoiries sur les plats, ornements du dos, fleur de lys de la vignette de titre du tome I maculée d'encre. En pied des dos, fer doré représentant des faisceaux de licteurs entrecroisés, surmontés d'une couronne royale. Ex-libris "La Rochefoucauld, Duc de Bisaccia". (quelques défauts d'usage)
1947246871947 Gouache, aquarelle et mine de plomb signée en bas à gauche, 1947, cadre doré.
1841002879Paris, Ernest Bourdin (Typographie Lacrampe et Comp.), 1841
1709RO80204153LOUIS & HENRY VAN DOLE. 1709. In-12. Relié plein cuir. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 740 pages - Un frontispice en noir et blanc du Comte de Clarendon - Quelques traces de mouillures sur l'ensemble de l'ouvrage n'altérant pas la lecture - Quelques rousseurs naturelles - Contreplats et tranches jaspés - Signet marron - Auteur, titre, fleurons et caissons dorés au dos et au 1er plat - Plats frottés et quelques légères déchirures - 3 photos disponibles. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
1792RO80047883MARADAN. 1789 - 1792. In-8. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Rousseurs. 648 + 670 + 633 + 580 + 594 + 734 pages. 8 planches dont 6 dépliantes de gravures et cartes en noir et blanc, hors-texte. Bandeaux. Relié plein cuir marron. Pièce de titre et de tomaison bordeaux. Titre, tomaison et caissons dorés sur le dos. Encadrements dorés sur les plats. Epidermures. Mors fendus par endroits. Manque la pièce de tomaison du Tome I.. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
170214527La Haye, Louis et Henri van Dole, 1702 ; 3 tomes in-12 ; plein veau blond glacé, dos à nerfs très décoré et doré, pièce de titre grenat, filet à froid d'encadrement des plats, roulette sur les coupes et d'intérieur, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque) ; (32), 451, (1 bl.) ; (8), 447 ; (8), 438 pp. et portrait gravé par P. Bouttats en frontispice du Tome I.
179711741Paris PIERRE DIDOT L'AÎNÉ 1797 4 Paris, Pierre Didot l'aîné, an V - 1797, 4 volumes in-16, plein basane ocre moucheté, filet d'encadrement représentant une frise de grecques, dos orné, motifs de rosace estampés dorés, pièce de titre et de tomaison maroquin rouge, tranches dorées.
96296A Londres et se trouve à Paris, chez l'Auteur et chez Couturier, Imprimeur-Libraire, 1784, 3 parties reliées en 1 volume in-12 de 200x125 mm environ, (1) f., xx-276-(2)ff.-180-80 pages, (1) f., demi veau marbré fauve, dos à nerfs soulignés de filets dorés portant titres dorés sur pièce de titre en maroquin bordeaux, tranches rouges. Edition originale ornée d'une grande carte dépliante de l'Amérique Septentrionale (De la Baie d'Hudson au Mississipi). Petits frottements sur le cartonnage, quelques rousseurs, sinon bon état.
103214A Lyon, chez les Freres DUPLAIN, rue Mercière, 1751, 3 volumes in-4 de 255x200 mm environ, tome I : 1f. blanc, faux-titre, 1 frontispice, titre en rouge et noir, lxxviij-1f. (approbation, privilège)-668 pages, 1f. blanc, - tome II : 1f. blanc, faux-titre, titre en rouge et noir, 707 pages, 1 f.blanc, - tome III : 1f. blanc, faux-titre, titre en rouge et noir, 748 pages, 1f.blanc, plein veau cognac marbré, dos à 5 nerfs portant titres et tomaisons dorés sur pièces de titres en maroquin bordeaux et tomaisons brunes, ornés de caissons à fleurons et motifs dorés, coupes dorées, gardes marbrées, tranches rouges.Rousseurs et pages brunies, quelques mouillures et petits défauts de marge, un saut dans la numérotation (p. 576 suivie de 587, erreur maintenue jusqu'à la fin) sans manque de page, confirmé par les réclames et signatures, des coions émoussés, une coiffe ébréchée et une autre arasée, petits trous de ver sur les dos, épidermures et frottements, petites taches sur les gardes blanches, sinon belle série, Edition originale de la traduction avec un frontispice gravé et trois vignettes de chapitre gravées également par Delamonce & Joubert.
018959[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 20 Frédéric 89 [24 novembre 1877], 4p 1/2 in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Votre bonne et affectueuse lettre arrivée hier au soir trahit une agitation dont il m'est impossible de me rendre complète[ment]. Veuillez bien songer à ma petite demande des circulaires 18.19.20 s'il vous est possible de me les trouver. 2° Veuillez bien aussi ou me renvoyer ma dernière lettre ou m'en donner copie afin que je puisse juger jusqu'à quel point elle explique votre réponse. Commentez la si vous voulez. Je me demande s'il n'y a pas eu autre chose - quelque communication d'ici - car je sais que vous ou d'autres, c'est bien légitime, sont en communication avec ces Messieurs et l'orage gronde autour de moi. J'apprends cela d'une communication de M. [Pierre] Laffitte dans une bonne lettre que j'ai reçue ce matin. 3° je suis revenu sur le projet que j'avais annoncé d'effectuer un changement dans l'administration du subside anglais. Il est possible qu'un changement aura lieu mais ce sera en dehors de mon initiation[?]. Le projet avait ses avantages mais je reconnais que ce n'est pas le moment d'y penser. 4° Je prends d'abord votre postscriptum. Je n'ai jamais parlé de retraite.Où avez-vous pris cela. Tout au contraire, je cherche par tous les moyens d'agrandir la sphère de mon activité. Si par hasard, il m'arrivait de me voir abandonné par la presque totalité de mes confrères anglais, ou d'avoir à les quitter, je continuerais toujours de lutter comme auparavant. Il y a vingt-deux ans que j'ai commencé seul. Je suis prêt à recommencer non pas seul mais bien isolé, dans un cercle bien restreint mais peut-être aussi utile que celui qui existe. Et je compte réussir avec l'aide de certains appuis à un certain degré. Ma situation à Londres peut être essentielle - honorée peut-être - mais elle sera, je le crains, ébranlée sous peu par l'action de ces messieurs. Mais en tout état de cause, si ma carrière est brisée, cela ne dépendra pas de moi mais de l'action extérieure. et j'aurais la consolation de voir que cette action extérieure aura développé l'énergie de ceux qui la prendront - une énergie en somme utile à la Religion de l'Humanité. Ainsi, cher ami, je pense que vous serez calmé quant à ma détermination. J'ai rédigé une longue lettre à M. Laffitte que je vais soumettre à certains amis. Elle vous expliquera mon point de vue et cela m'a trop coûté pour que j'y revienne en détail. En attendant, je lui ai répondu ce matin. Maintenant je réponds à votre lettre. Vous avez senti un refroidissement - et vous avec eu raison. À quoi tient-il ? Libre à vous de vous ranger du côté de M. Laffitte, de juger que le statu quo amélioré était le seul admissible. Je puis différer mais enfin votre avis avait beaucoup eu sa faveur. Mais, après tout ce qui s'est passé entre nous, j'ai été choqué de la manière dont vous m'avez présenté l'action de M. Laffitte et aussi de la manière dont préoccupé du soin de me détourné de toute opposition, vous avez interprété mon action. Mais c'était long, et peut-être impossible de débrouiller des difficultés pareilles. (Je remarque en passant que la Fête de l'Humanité n'est pas proprement parlant une fête commémorative d'Auguste Comte - encore moins de sa naissance). Si vous m'aviez dit, je le crois de bonne politique de soutenir M. Laffitte, puisque il faut choisir, je n'aurais eu rien à dire. Votre jugement sur lui m'aurait paru peu conciliable, peut-être, avec cette conclusion. Mais voilà tout. Mais l'argumentation m'a déplu. Je vous l'avoue franchement. Ensuite, quant à ma venue, dans les conditions telles que vous les aviez "rêvées", elle devait avoir envie à une époque plus ou moins éloignée de me substituer à M. Laffitte. Mais dans vis der
018960[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 2 Charlemagne 90 [19 juin 1878], 2p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Monsieur Robinet, Je prends acte de votre communication à M. Sémérie et c'est tout ce que je puis dire pour le moment. Pour votre lettre, je ne saurais me placer sur votre terrai. Je n'ai jamais parlé d'orthodoxie - le mot réveille des souvenirs de ma jeunesse. Que le débat soit purement personnel, je ne le crois pas. Mais il n'y aurait aucune utilité à poursuivre la discussion. Faisons de notre mieux chacun pour que la causse fasse des progrès - voilà ce qui nous reste de sûr. Et je serai bien content quand toute lutte aura cessé - ce qui ne peut guère manquer d'arriver tôt ou tatd. Mais quel chaos actuel. Je vous transmets le premier versement de cette année. C'est à jeudi ou à vendredi qu'en est l'échéance. Et je ne dois pas être en retard. Reste à voir quelle sera l'influence de nos tiraillements sur le subside. Je m'abstiens de toute prévision. Si je pouvais causer avec vous de tout cela à la bonne heure - mais sur le papier )- bah ! Nous nous associons pour vous exprimer nos meilleurs voeux et sentiments ainsi, bien entendu, qu'aux vôtres. Richard Congreve ». Cette lettre répond à une lettre du 12 juin dont nous avons le brouillon (secrétaire) signé : « Mon cher Monsieur Congreve, Je vous remercie de votre bonne lettre. Au fonds, puisque vous reconnaissez quant aux choses religieux, que l'ingérence du prêtre dans la société telle que la conçoit le positivisme, doit être moindre, vu la précision de notre doctrine, que dans la société catholique, nous avons encore un point commun essentiel ; quoique, relativement au culte où vous êtes plus compétent que moi, cependant, il y ait entre nous, dissidence quant au degré intermédiaire que vous avez introduit. Tout ce que j'ai à ajouter ici c'est qu'Auguste Comte n'a jamais rien pratiqué de pareil, c'est que ses pratiques religieuses publiques n'empruntèrent jamais rien au catholicisme, ni à aucun autre rite, ni à aucune autre liturgie, et que les prédications de M. Laffitte sont rigoureusement conformes à celles de notre maître pour le fonds et la forme. Je crois, du reste, que ce qu'Auguste Comte prisait le plus dans le catholicisme, ce qu'il entendait en incorporer au Positivisme, ce n'était ni le dogme, ni même le culte, mais la base morale et surtout l'organisation politique, la division des deux pouvoirs et l'unité hiérarchique du pouvoir spirituel. Cela dépendait de ce qu'il se plaçait toujours et avant tout au point de vue social. Je ne pense donc pas que M. Laffitte et ceux qui le suivent soient hors de l'orthodoxie, même quant au culte. Et comme d'autre part vous reconnaissez que la scission ne porte pas sur le dogme, il s'en suit qu'elle n'a, en réalité, que des motifs personnels. C'est là, en effet, ce qui m'a toujours paru être le noeud de la question. La majorité des Positivistes l'a compris ainsi, et la scission, à ce qu'il me semble, s'est faite sur des noms propres, le votre et celui de Monsieur Laffitte, et non sur les questions politiques, philosophiques, ou religieuses. [Partie barrée par Robinet] Ceci posé, et je suis certain que vous l'acceptez comme moi, il me reste à exprimer, si délicate que soit la chose, le regret que j'éprouve des procédés qui ont été employés pour consommer la séparation. Au lieu d'aggraver des mécontentements, au lieu d'imaginer un partage de la direction, un coadjutariat, qui s'est aussitôt transformé en sommation faites à Mr [Laffite] [Fin de la partie barrée, il manque probablement une petite partie] C'est là, en effet que m'a finalement paru être le noeud de la question. La majorité des Positivistes semble l'avoir compris ainsi, et la scission s'est
In-12, broché, couverture papier bleu d'origine, (8), 295 p., exemplaire non rogné, non coupé, tel que paru. Première édition française probablement sortie des presses de M.-M. Rey, dans une édition et une traduction attribuées à d’Holbach. L’ouvrage contient le recueil des pièces composées par Anthony Collins, libre-penseur, élève et ami de Locke, dans la polémique qui s’était engagée entre eux-mêmes, Samuel Clarke et Henry Dodwell, sur l'immatérialité et l'immortalité de l'âme. Selon Bréhier (II, 293) : "Collins montre l’union du matérialisme à la doctrine sensualiste de la connaissance". De très larges extraits de cet ouvrage ont été cités par Naigeon dans "l’Encyclopédie Méthodique". L’ouvrage a été interdit et condamné au feu. (Colon, 'Siècle des Lumières', 69:676. 'Holbach et ses amis', 1553. Peignot, 'Livres condamnés', II, p.214. Vercruysse, p. 32). Exceptionnel exemplaire, tel que paru, non rogné, non coupé.
LONDINI, Ed. Willielmo Wats, imp. A. Mearne, T. Dring, B. Tooke, T. Sawbridge, & G. Wells - 1684 - 1 fort volume in-folio - Reliure plein veau de l'époque avec restauration postérieure maladroite - Frontispice de Mathieu PARIS, Page de titre, (32), 1175 pages & Glossaire & index 36 pages - Bon exemplaire 2 grands Ex-libris armoriés: Sigill Henrici Baker tristram e coll line o ronn (Henry Baker), devise "Fortiger Gerig Cracem" & Thomas Phillips, Middle Hill, Worcestershire ** , devise "Deus Patria Rex"- Envoi rapide et soigné ** Sir Thomas Phillipps, 1er Baronet (2 juillet 1792 - 6 février 1872) - Antiquaire, Bibliophie et collectionneur de livres. Son désir de préserver les manuscrits et livres fut d' avoir assisté à des destructions incessantes. Ce fut donc son activité principale: la collection de manuscrits et ouvrages rares de toutes époques, de tous pays, de toutes langues et de tous sujets. Sa dévotion -pour les livres - était telle qu'il acquit quelque 40 000 livres imprimés et 60 000 manuscrits, sans doute la plus grande collection créée par un seul individu. Une partie des manuscrits a depuis été dispersée ou mise aux enchères chez Sotheby's (juillet 1891, juillet 1892, juin 1893, mars 1895, juin 1896, mai 1897, juin 1898, juin 1899 et juin 1908)
1899AMO-2427Important fragment d'article autographe rédigé pour l'Echo de Paris (vers 1897-1899) Article intitulé : 17 mars - Simplification d'existence des anglo-saxons 6 pages in-8 oblong (long article) - Composée de fragments de feuilles collées les unes aux autres comme cela était le plus souvent le cas pour les manuscrits remis aux compositeurs dans les imprimeries à cette époque. Le feuillet 5 est incomplet de quelques lignes (le dernier morceau de papier en partie basse a été perdu) Voir photos. Provenance : Ancienne collection Bertrand Hugonnard-Roche.
187633904-zb9Paris: Librairie Hachette et Cie. 1876. 3 unpaginierte Blatt und 434 Seiten sowie 2 unpaginierte Blatt. Illustriertes und geprägtes original Halbleder mit reicher Rücken- und Deckelvergoldung sowie allseitigem Goldschnitt, auf dem Rücken unten stempelsigniert von Engel, Paris (etwas berieben und bestoßen, teils leicht stockfleckig, sonst gutes und sauberes Exemplar). 2° (37,5 x 28 cm). [2 Warenabbildungen]
181030089ABLondon, Vernor, Hood and Sharpe, 1810-1816. 8°. Mit 5 gest. Titeln und 134 Stahlstichtafeln. Lederbände der Zeit mit Rücken- und Deckelverg. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, 30089A 5 Bände (von 18).
1877A2471Paris, Hachette & Cie, 1877 ; in-4, II pp. + 641 pp. + 785 pp., reliure d'éditeur, demi-chagrin rouge, dos orné à nerfs de roses et de lions, 1er plat imprimé (Honni soit qui mal y pense) toutes tranches dorées. François-Pierre-Guillaume Guizot fut un homme politique et un historien français de la première moitié du XIXème siècle. Il se fit remarquer par Châteaubriand en 1805 et fut nommé ministre de l'Intérieur en 1830; en 1832 ministre de l'Instruction publique, mais il s'opposa à Thiers. Partisan du suffrage censitaire, Guizot fut néanmoins l'inventeur de la lutte des classes. Il termina sa vie, exilé en Angleterre, à rédiger ses livres d'histoire. Nombreuses illustrations d'artistes de l'époque aussi bien en hors-texte qu'en vignettes. Bon état.
Paris, Hachette & Cie, 1877; in-4, II pp. + 641 pp. + 785 pp., reliure d'éditeur, demi-chagrin rouge, dos orné à nerfs de roses et de lions, 1er plat imprimé (Honni soit qui mal y pense) toutes tranches dorées. François-Pierre-Guillaume Guizot fut un homme politique et un historien français de la première moitié du XIXème siècle. Il se fit remarquer par Châteaubriand en 1805 et fut nommé ministre de l'Intérieur en 1830 ; en 1832 ministre de l'Instruction publique, mais il s'opposa à Thiers. Partisan du suffrage censitaire, Guizot fut néanmoins l'inventeur de la lutte des classes. Il termina sa vie, exilé en Angleterre, à rédiger ses livres d'histoire. Nombreuses illustrations d'artistes de l'époque aussi bien en hors-texte qu'en vignettes. Bon état.
2 volumes in-8, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux, filet d'encadrement à froid sur les plats, tranches rouges, (8), 192 p. et (3) f., 385, (1) p. Première édition française, sous pages de titre de remise en vente. Ornement aux titres. Bandeaux de De Sève, gravés sur cuivre par Fessard. Le premier ouvrage de Hutcheson dans lequel le père des Lumières écossaises, développe la théorie du "sens moral" dont la postérité fut considérable. La traduction serait due à l'encyclopédiste Marc-Antoine Eidous ou à Guillaume Laget. L'oeuvre de philosophie morale et esthétique d'Hutcheson, précurseur de l’utilitarisme, exerça une influence déterminante, notamment sur Hume, Thomas Reid, Kant ou Adam Smith dont il fut le professeur. Victor Cousin releva que la publication de cet ouvrage avait marqué "l’avènement de l’esthétique dans la philosophie européenne". "Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé (…). Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche qu'il s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles" (A.-D. Balmès, éditions Vrin). (Cf. Chuo, 127. Jessop, 144). Un unique exemplaire de ce tirage à la date de 1750 est recensé en France (CCFr): bibliothèque de l'Arsenal. Il est identique à celui de 1749, sauf les pages de titre et le dernier feuillet du T. II (p. 385-6) qui est cartonné. Quelques petites épidermures. Très bon exemplaire, frais, grand de marges.