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1800PHO-1540Paris, de l'Imprimerie de Didot l'aîné, an VIII-IX (1800-1801), Paris, Didot l'Aîné, 4 volumes in-8, relié cartonnage d’attente bleu, dos muet, non rogné, en pagination continue, 2ff.-105 pp., 2 ff.-107-264pp., 1 f.-265-350 et VI-519 pp., couvertures frottées, dos manquant au volume des pièces officielles de l’armée d’Égypte, manque le faux titre à la 2eme partie des pièces diverses…
194574899London: United Kingdom The Admiralty Naval Intelligence Division 1945. Presumed First Edition First printing. Hardcover. Good. xiii 1 416 pages. Frontis illustrations. Illustrations. Maps. Diagrams. Fold-outs. Conversion Tables. Indexes. Large color folding map in rear pocket Compiled and drawn by N.I.D.5 1945. Cover has wear and soiling. Corners a bit rubbed. Cloth torn at bottom of spine rear board. Some endpaper discoloration. This was prepared by the Oxford sub-centre of the Naval Intelligence Division under the direction of Lieut.-Colonel K. Mason Professor of Geography at the University of Oxford and was the work of a number of contributors whose names are on p. 347. The book was for the use of persons in H. M. Service only and must not be show or made available to the Press or to any member of the public. Fep has stamped statement "To be kept under lock and key when not in use." There is also a longer stamped statement entitled Conditions of Release what amplifies the control conditions for this item. In 1915 a Geographical Section was formed in the Naval Intelligence Division to write Geographical Handbooks on various parts of the world. The purpose of these handbooks was to supply by scientific research and skilled arrangement material for the discussion of naval military and political problems as distinct from an examination of the problems themselves. The old handbooks had been extensively used in the Second World War but experience showed both their value and their limitations. The old series did not cover many of the countries closed affected by the Second World War. There a new series was initiated resulting in a new set of books produced in the Naval Intelligence Division by trained geographers drawn largely from the Universities. The books follow in general a uniform approach and are illustrated by numerous maps and photographs. These are designed first to provide for the use of Commanding Officers information in a clear and comprehensive form about countries they may interact with. Secondarily these works supplied material for orientation lectures on the country for a variety of naval personnel. United Kingdom, The Admiralty, Naval Intelligence Division hardcover
183516427Paris, Crapelet, 1835 ; grand in-8 ; demi-chagrin à coins bleu-roi, dos à nerfs, titre doré, tête dorée (reliure ancienne) ; (4), VIII, 110, (2) pp., frontispice lithographié par Thierry Frères, d'après V. Adam, représentant le Monument de la Bataille des Trente élevé dans la Lande de Mi-voie, 6 planches de blasons reproduisant les blasons des 30 chevaliers bretons qui combattaient. Ce volume contient aussi le fac-similé de 2 pages du manuscrit original.
388732 volumes in-12 (168 x 98 mm), plein vélin rigide de l'époque, dos titrés à la plume, (8), 372, (10) p. et (2), 218, (6), 133, (15) p., planche gravée dépliante de figures géométriques au tome I. La Haye, P. Gosse & J. Neaulme, 1734.
In-8 (164 x 105 mm), cartonnage à la Bradel de papier marbré ancien de réemploi, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches rouges (rel. Goy), xxx, 297 p., (1) bl., (5 sur 9) p. de table et errata, (1) p. bl., 2 planches gravées hors texte, bandeaux gravés. Edition originale du premier essai philosophique du jeune Diderot, illustrée de 2 planches gravées hors texte, 1 fleuron et 2 vignettes de Durand gravés par Fessard. "Cet exercice auquel se livra Diderot sur un original anglais fut davantage une paraphrase qu'une traduction. C'est un travail fort important pour saisir l'évolution de sa pensée. Il s'agissait de 'An Inquiry concerning Virtue and Merit de Lord Shaftesbury' (...). Il y avait quelque danger à présenter au public français, un ouvrage qui affirmait aussi franchement l'existence d'une morale naturelle, indépendant des sanctions d'une religion ou d'une Eglise données" (Wilson, ‘Diderot’, p. 44). Sur cet ouvrage capital "pour saisir l'évolution de la pensée de Diderot", cf. A. Wilson, p. 43 sq. et Venturi, 'La jeunesse de Diderot', passim. 2 feuillets de table manquent en fin. Quelques petites rousseurs et auréoles claires. (Adams, PY1. Cohen, 306. Tchemerzine-Scheler, II, 916). Très bon exemplaire, grand de marges (164 x 105 mm), bien relié.
224117S.l., 1712 in-12, [5] ff. n. ch. (titre, et table des matières), 347 pp., avec un grand tableau généalogique en dépliant (la Succession d'Espagne), veau fauve, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
234716S.l., avril 1868 in-folio, [10] ff. anopisthographes n. ch., couverts d'une écriture épaisse, régulière et très lisible, biffures au crayon de bois, 10 ff. vierges, en feuilles, cousu.
018963[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 12 Homère 90 [9 février 1878], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Monsieur Robinet, Quant au subside, je vous remercie des détails que vous me fournissez - surtout de la liste complète des souscripteurs. Quant aux dépenses, ne vous donnez pas la peine de me les envoyer sauf en gros. Je vous rends en vous remerciant les petites[?] qui peuvent vous être utiles. J'ai pleine confiance en votre gestion et je n'ai jamais demandé, que je sache, au delà de ce qui était nécessaire pour rendre éclairé la situation pécuniaire vis à vis de nos contribuables. l'omission de l'anonyme ne change que le nombre de souscripteurs. Les additions laissent le chiffre à 49. Où les dames sont complètement positivistes, j'estime qu'il est bon de les enregistrer afin de constater le véritable nombre des adhérents convaincus. Si le mari seul souscrit - ou ne m'envoie que son nom seul, je n'ai rien à y dire - mais quand il met le nom de sa femme. Je tiens à ce que cela soit constaté. Rien de plus important, comme vous l'avez toujours senti, que l'adhésion des femmes, et il est utile de le reconnaître partout où une telle reconnaissance n'a rien qui implique des concessions illégitimes. Qu'en pensez-vous ? C'était pour indiquer cette idée que j'ai associé madame Congreve à ma souscription. Merci de vos explications à l'égard de la circulaire. J'ai fait ce que vous me demandez auprès de madame Geddes. Merci aussi de l'envoi du journal contenant le discours de M. Finance. Je l'en félicite malgré certaines erreurs typographiques - et de la réception qu'il a eue. Est-il satisfait du résultat du congrès [fin illisible]. Je ne puis adhérer à votre manière de voir pour M. Hutton. Pour moi, il n'a pas changé puisqu'il y a deux ans ou trois qu'il m'a écrit, dans le même sens de sa récente lettre, [mot illisible] s'applique à la question générale. Je n'ai pas d'indication quant à la revue. Quand je dis tord, je ne dis pas que vous vouliez ou que vous cherchiez le résultat que j'indique. Je n'ai émis aucun soupçon, je n'ai fait aucune accusation de vouloir la chose, j'ai constaté seulement ce qui, pour moi, est un fait, que l'action de vous et d'autres positivistes parisiens en comparaison avec celle de certains de nos confrères ici, à une tendance dans la direction indiquée. Comme je le disais à M. [nom illisible] : "Je ne dis pas, je ne crois pas que c'est voulu, ou même aperçu, mais il n'en est pas moins vrai". M. Pradeau m'assure que je ne me suis pas trompé en employant le verbe tendre en ce sens. En ce qui regarde la correspondance [mot illisible], vous me permettrez de ne pas répondre à votre première question. Je m'abstiens dans l'intérêt de la paix. Mais pour la seconde, je réponds que je n'ai pas fait la même demande. Je n'entre pas dans la question du fond du débat. Je m'en tiens à celle de la forme de votre réponse, qui n'a semblé interdire tout espoir de conciliation. Mais si j'ai été indiscret, permettez moi de retirer une observation qui n'avait pour but que d'amener votre attention sur la lettre en question, et de vous prier de me pardonner mon indiscrétion. Je ne voudrais faire aucune démarche qui fût de nature à empirer l'état actuel - à moins qu'elle ne fût pour moi d'une nécessité absolue. Nous somme en pleine dissolution. Comment arriver à la reconstruction. Du reste c'était inévitable, vu la différence de direction imprimée aux deux noyaux, chose assez notoire. En dehors des personnalité, voilà où je reviens. Veuillez agréer tous mes respects pour vous et toute votre famille. Richard Congreve ». Emily Geddes (1840-1929) est la belle-soeur de Congreve. Isidore Finance (1848-1918) était un ouvrier peintre, militant syndicaliste. Henry Dix Hutton (1824-1907) est un
018970[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878 ; Mary Bury Congreve (1833-1915), épouse du philosophe ; Emily Bury Geddes (1840-1929), soeur de Mary ; James Geddes (1841-1880), époux d'Emily. L.A.S. de Mary Congreve en français & L.A.S. de Richard Congreve en françaisn contre signée par Emily et James Geddes, 15-16 Moïse 90 [15-16 janvier 1878], 6p in-8. A Mary Weyer Robinet (1827-1881), épouse du docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Ma chère amie, En recevant votre lettre, j'ai regretté plus que je ne saurais vous dire d'avoir tant ajourné la réponse que je vous avais, je crois, promise dans une lettre à Virginie, et qu'elle en doit pas avoir lue il me semble ou avoir interprétée dans la même manière que vous. Ayez la bonté de vérifier cela, car cela vous convaincrait que je n'ai aucunement désiré une séparation ou cessation stricte de correspondance. Pour éviter toute méprise, je la prie de me la renvoyer si elle l'a scellée jusqu'ici. Je la lui renverrais si elle veut. Je me reposais sur ce que vous me disiez dans votre bonne lettre de nouvel an où vous me dites : "Si je ne vous ai pas écrit dans ces derniers temps, c'est que je n'ai pas su avec quel désir de liberté je pouvais le faire sans blesser vos sentiments personnes" et puisque vous me parlez de souffrances, du reste je l'avais désiré, vous ne devez pas être surprise que, ne l'étant pas je crois moins, je ressentis de la peine à répondre simplement[?]. Mais je me serais épargné encore une douleur si j'y avais mis plus de promptitude. Ce que j'allais vous dire vous aurait peut-être empêchée de m'écrire sur ce sujet, ce qui eût été mieux pour toutes les deux. Car évidemment, situées comme nous sommes, les mesures étant dans d'autres mains, la meilleure chose que nous avons à faire, c'est de garder le contact[?] autant que possible et de fortifier[?] nos affections sans laisser aveugler notre jugement, voilà ce que j'entendais par mon amitié subjective pour ainsi dire - réelle autant que vous voulez, mais ne se permettant pas de visiter les choses présentes qui nous intéressent - peut-être trop. Et vous me parle de votre projet comme si le but de cette entrevue Boulevard dde la Madeleine n'était pas que M. Robinet nous exposât les raisons d'une démarche qu'il désirait tant, disait-il, pour le positivisme (il n'a presque pas été question de nos personnalités mais de nos devoirs-sacrifices a-t-il dit) et qui me répugnent tant à moi - démarche dont les inconvénients qu'il regrettait en [mot illisible] était surtout pour nous dans le cas que M. Laffitte ne se résignerait pas (ce que vous avez, vous et lui, dit qu'il ferait probablement). Que son affection pour M. Laffitte était profonde, cela se voyait, et qui a ajouté un grand poids à sa désapprobation de la directions, mais c'était comme moyen d'éviter un schisme, que M. Robinet a insisté sur notre venue et c'était en vue de ce schisme, qu'il ne contemplait que dans le cas que M. Congreve se refuserait de venir à Paris que M. Robinet, vous aussi je crois, vous avez dit que vous resteriez du côté de M. Laffitte. C'était nous, au contraire, qui nous sommes alors, comme plus tard, opposés à l'espèce de substitution sourde que vous avez désirée, et qui ne nous a pas parue désirer de mon mari. Aucune déclaration que M. Robinet se rangerait du côté de M. Laffitte si, mon mari venant, les choses [mot illisible] mal, n'a été faite. Il y a eu, je crois, confusion dans votre mémoire entre cette entrevue et la correspondance des dernières semaines de l'an passé. Dans la première, il n'y avait rien qui aurait pu nous blesser ni dans les expressions que je vous cite de la chose que vous avez écrite à M. Congreve beaucoup plus tard - elle est datée le 27 Descartes 89. "Il est pour moi hors de doute que votre présence à Paris serait le salut du Positivisme et la seule
240365Amsterdam, Janszoon, 1649 in-12, [10] ff. n. ch. (titre-frontispice gravé par Meurs, titre, dédicace, au lecteur), 340 pp., [11] ff. n. ch. de table, typographie en petit corps, avec 21 vues dépliantes de villes, vélin rigide à rabats, dos lisse (reliure de l'époque).
2 tomes reliés en un volume in-12 (167 x 102 mm), demi-veau de l'époque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches rouges, (2), xii, (4), 204 p. et (8), 216 p. Première édition française de 'A Philosophical Enquiry into the Origin of Our Ideas of the Sublime and Beautiful' traduite sur la deuxième édition anglaise par l’abbé Louis-Antoine Des François (1728-1800), avec l'assistance de Sir James MacDonald et peut-être de David Hume lui-même, alors secrétaire de Lord Hertford ambassadeur de Grande Bretagne à Paris, selon Todd. Publié en anglais en 1757, l’essai obtint un très large succès dès sa sortie. Il est le premier à opérer le déplacement de la réflexion sur la nature et l’art, de la sphère rhétorique au terrain psycho-physiologique et à opposer systématiquement le sublime au beau. L’ouvrage exerça une influence décisive sur Diderot comme sur Kant et sur l’ensemble de "l’esthétique des Lumières". (Todd, 'Bibliography of E. Burke', 5kkLL, p. 40). Petite fente en tête d'un mors (3 cm). Papier des plats légèrement épidermé. Très bon exemplaire, très frais, relié à l'époque.
1374179Paris: Léopold Collin, 1807 2 volumes in-8, xx-424 pages, 1 tableau se dépliant et 466 pages, 1 tableau se dépliant. Demi reliure d'ép. dos lisse ormé de fleurons, coiffes manquantes, dos frotté, très bon état intérieur. Première édition française, Quérard 698. De la bibliothèque de Frederic de Sevillia.
183246401130London, , Fisher, Son, , 1832 ; fort vol. grand in-4, demi-mar. noir à longs grains, fil. dor., fleurons à froid. ( Lobstein-Laurenchet). - 220 pages. - LUXUEUSE PUBLICATION ROMANTIQUE ornée d'un frontispice avec une vue, et de 214 vues sur acier ( soit 107 planches à 2 sujets) d'après les dessins originaux de Thomas Allom. Les descriptions et le texte historique sont de Thomas Rose. L'exemplaire est beau et très bien relié. Quelques petites rousseurs sans gravité.
1754384991754 2 volumes in-12 (167 x 97 mm), plein veau marbré de l'époque, dos lisses ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de veau, lviij, 431 p. et (4), 418 p. Amsterdam et Paris, Michel Lambert, 1754.
2 volumes in-12 (167 x 97 mm), plein veau marbré de l'époque, dos lisses ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de veau, lviij, 431 p. et (4), 418 p. Première édition française des douze "Political Discourses" publiés en anglais par Hume en 1752, dans la traduction de l'abbé Jean-Bernard Le Blanc auquel Hume adressa plusieurs lettres de remerciements et de félicitations. L’ouvrage contient également "Réflexions politiques sur l’état présent de l’Angleterre, principalement à l’égard de ses taxes & de ses dettes", traduction de "Some Reflections On The Present State of the Nation" de Bolingbroke (I, p. 331-429), ainsi qu’une bibliographie de livres d’économie politique. Table en fin de chaque volume. L’adresse d’Amsterdam est fictive, l’ouvrage a été publié à Paris par Michel Lambert, d’après la permission tacite qui lui a été accordée. Il reçut un accueil enthousiaste en France. Une autre édition française parut cette même année 1754, dans une traduction fautive de Mauvillon. (Higgs, 692, Goldsmiths, 8888. Jessop, p. 24-25. J. Fieser, 'A Bibliography of Hume’s Writings and Early Responses', p. 23). Petit défaut au coiffes et en tête de deux mors. Quelques épidermures. Bon exemplaire, frais, relié à l’époque.
1769ga2627A Amsterdam Relié 1769 Six volumes in-12 (10,5 x 17 cm), reliure plein veau, dos à 5 nerfs ornés de caissons dorés, d'une pièce de titre et de tomaison, tranches rouges, viij-398, 452, 431, 362, 467 et 466 pages ; frottements aux coiffes et coupes, frottement sur le bord latéral des plats et manque de cuir dans le coin inférieur des plats aux tomes 4 et 5, par ailleurs assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
185513068Lefèvre Rouen 1855-59 1 vol. 2 parties en un vol. in-4 oblong, respectivement de 29 et 33 feuillets non chiffrés, demi-chagrin de l'époque, dos à nerfs orné, titre doré sur le premier plat.
105078Paris, Coquebert, 1842 2 tomes en 1 vol. in-8, 299 pp., 32 pp. (catalogue de l'éditeur), 396 pp., portrait, demi-chagrin rouge, dos à nerfs, couv. cons. (reliure moderne).
16619644A Paris, chez Augustin Courbé, 1661. 2 parties en 1 vol. in-folio de (20)-348 pp. ; (4)-370-(44) pp., veau brun, dos orné à nerfs, tranches jaspées (reliure de l'époque).
209074Londres, s.n., 1754 petit in-8, titre, ij pp. [dédicace au duc de Chaulnes], ij pp. [avertissement], 292 pp., veau fauve marbré, dos lisse cloisonné et fleuronné, encadrement de simple filet à froid sur les plats, simple filet doré sur les coupes, tranches marbrées (reliure de l'époque). Coins abîmés.
235835Amsterdam, George Gallet, 1700 fort vol. in-4, [5] ff. n. ch. (titre, dédicace, préface, instructions), 662 pp., broché sous couverture d'attente de papier peigne. Manque le dos, faibles mouillures claires infrapaginales en début d'ouvrage, des rousseurs.
A. Hocquart Jeune - P.-H. Krabbe, Paris. 1830-1833. In-18 Carré. Broché. Bon état. Couv. légèrement passée. Dos satisfaisant. Quelques rousseurs. 31 tomes d'env. 200-250 pages chacun. Tome XXIV manquant. Illustrés de nombreuses gravures en noir et blanc en frontispices. Etiquettes de code sur les dos. Tampons de bibliothèque sur les 1ers plats et en pages de titre. 'Bibliothèque économique' (bleue). Histoire d'Angleterre depuis l'Invasion de Jules-César jusqu'à la Révolution de 1688, par David HUME. Continuée par GOLDSMITH et W. JONES. Continuée jusqu'en 1821 par Camille CARDONNE. Avec gravures. Du tome I (Les Bretons, Les Romains, Les Saxons, etc.), au tome XXXII (1761).
1859686521 feuillet format 40,5 x 33 cm : Passe-port à l'Etranger, valable pour un an. Au nom de l'Empereur, Nous, Préfet de Police, requérons les Autorités civiles et militaires de l'Empire Français, et prions les Autorités civiles et militaires des Etats amis ou alliés de la France, de laisser passer librement M. Robinet Jean François Eugène, natif de Vic-sur-Seille (Meurthe) Docteur en Médecine demeurant à Paris rue Suger 22, allant en Angleterre, et de lui donner aide et protection en cas de besoin. Fait à Paris le 6 octobre 1859
1847648071 vol. in-4 reliure demi-percaline, Librairie de J. B. Dumoulin, Paris, 1847, CCXLVIII-352 pp. avec tableau dépliant
Second edition, greatly enlarged (422 additional Flags), compiled by James Griffin, 8vo, editor's cloth, Griffin & Co, Portsmouth, 1891, full title : Flags National and Mercantile ; for the use if Officers of Royal Navy, Mercantile Marine ; and Yacht Squadrons. Containing flags of the Royal Navy ; National Ensigns for men-of-war ; national colours for mercantile marine ; international code ; fog signal ; optional signals ; signals of distress , vessels' kughts as seen by look-out man, 782 House Flags and Funnels of the Mercantile Marine and 12 National Flags and Signals Scarce copy of the second edition (dated 1891), greatly enlarged. Quite good condition (weakness on the 2 first leaves, otherwise a good copy). Anglais