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163110880Antwerp: J. Cnobbaert 1631. Gilt straight-grained brown morocco Simier rule and flower frames spine title and board edges gilt three sets of endleaves - vellum and marbled and plain paper all edges gilt red silk marker. First Edition. This EXQUISITE MINIATURE EMBLEM BOOK is in two parts. The first illustrates the vices inherent in speech - loquacity deception insult vulgarity false witness. The second advances alternatives. Both use ORIGINAL IMAGERY LIKE TELESCOPES THEATRICAL PERFORMANCES EXOTIC AND DOMESTIC ANIMALS maritime disasters the supernatural musicians lovers commerce etc. As in nearly all copies that offered here lacks leaf A8: an imposition error left it blank but for pagination and headline. A fine copy finger smudges on three leaves.¶Praz Studies in 17th-Century Imagery 292 "Scarce"; Landwehr Emblem.Books Printed in the Low Countries 95 91 emblems in error. J. Cnobbaert unknown books
174944618Bazoches, , 1749. 2 vol. in-4 manuscrits de 21-432 pp., 504 pp. basane marbrée, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et brun, double filet à froid d'encadrement sur les plats, tranches rouges (reliure de l'époque).
1772AMO-3535Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon (1707-1788) 1 page feuillet 20,5 x 16 cm Bon état. Légères traces de plis. Deux trous d’épingle en dehors du texte. Voir photos. Lettre signée à son ami le botaniste André Thouin (1747-1824) alors âgé de 25 ans. Goerges-Louis Leclerc, comte de Buffon est âgé de 65 ans au moment de la rédaction de ce courrier. Son immense ouvrage intitulé "L'Histoire naturelle" est encore en cours de publication (cette somme unique en son genre fut publiée entre 1749 et sa mort - avec de nombreux suppléments parus ensuite par Lacépède – en 1772 les Oiseaux sont en cours de publication depuis 1770. La publication des Oiseaux ne s’achèvera qu’en 1783). Dans le présent courrier Buffon écrit à son jeune ami et collaborateur resté à Paris. Buffon écrit depuis son cabinet de travail de Montbard. C’est précisément en 1772, peu de temps après la rédaction de ce courrier que seront achevées les forges situées près du village de Buffon. Buffon écrit à Thouin en ces termes : [Transcription de la lettre / orthographe respectée :] "Lucas a dû vous remettre, mon cher Thouin, les deux certificats dont vous avez besoin et c'est à lui à qui je vous prie de remettre la partie qui me revient lorsque vous aurez touchée. Je vous envoye ci joint un second mandat pour prendre vingt voyes de bois chez le Sr Vaslin ; s'il fait aussi froid à Paris qu'ici on doit commencer à en brûler beaucoup. Ma santé souffre de cette rigueur de froid qui dure ici depuis quatre à cinq jours, le termomètre étoit cette nuit à 6 degrés 1/2 au dessous de la glace. Je vous remercie, mon cher Thouin, de vos bons souhaits au renouvellement de cette année. Je vous prie de faire mes amitiés à votre bonne mère et à votre famille. à Montbard ce 6 janvier 1772 [signé] Buffon." Les relations entre André Thouin (1747-1824) et Buffon sont importantes. C'est Buffon, alors intendant du jardin du roi depuis 1739, qui offre à André Thouin la place de son pèreJean- André Thouin (jardinier en chef du jardin du roi) décédé en 1764. André Thouin n'a alors que 17 ans. Les deux hommes collaboreront étroitement jusqu’à la mort de Buffon en 1788. Buffon gère Paris le plus souvent depuis son cabinet de Montbard tandis que Thouin se révèle être un parfait collaborateur au plus près des nombreux travaux à réaliser et à gérer le Jardin du Roi. Thouin aura une importante carrière et sera toujours très apprécié de Buffon. De nombreuses lettres de Buffon à Thouin ont été publiées dans la Correspondance Générale de Buffon ainsi que dans les volumes de correspondance inédite publiés ultérieurement. La lettre que nous proposons ici ne se trouve pas dans ces volumes de correspondance. Elle est inédite. Par ailleurs nous avons constaté que les échanges publiés entre Buffon et Thouin datent du début des années 1780 et années suivantes. Un tel courrier entre les deux hommes à la date de janvier 1772 montre la teneur des échanges durant les premières années après la nomination de Thouin jeune au Jardin du Roi depuis 1764. Très beau document signé par le grand naturaliste.
1784129315Paris, de l'imprimerie de Ph.-D. Pierres, imprimeur ordinaire du roi. 1784 2 volume in-folio, veau glacé, triple filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné, pièce de titre et de tomaison de maroquin reliure de l'époque. 2ff. faux-titre + titre général , vignette gravée de Maquellier- XXIV pp. Introduction- 102 pp. Abrégé de l?histoire du Dauphiné & des Princes Dauphins. par M. Béguillet. 1 en-tête gravée d?un scène historique, par Le Barbier et L. Pauquet- 255 pp. Minéralogie du Dauphiné 1784 suivie de différents mémoires par régions Lyon à Vienne, St Vallier, Montélimar, volcans éteints du Vivarais, etc. - Itinéraire. Premier voyage en Dauphiné 1775 Grésivaudan, Grande Chartreuse, etc. - Explication des planches + 10 planches gravées minéralogiques chacune avec 2 images, num. de 1 à 20 dans l?explication des planches ; 240 p. Description de Dauphiné. 3ème & 4ème partie. 1 volume in-folio, demi-basane, dos à nerfs richement orné reliure XIX, 13 ff. non num. de texte suivis de 45 planches gravées avec 72 vues Vue du site d?Allevard à double page. Menus frottements, coins mors fendillés en pied pour le troisième volume, rares brunissures.
138486A Dijon, Ressayre, Causse, 1689-(1781) 17 vol. in-4, basane brune mouchetée, dos à nerfs (reliure de l'époque). Épidermures sur les plats. Accrocs sur certains dos. Pièces de titres parfois abîmées. Qqs rousseurs et mouillures. Il manque les pages de titre des tomes I et III. Petites galeries de vers sur quelques plats, au tome V, elles sont aussi dans l'ouvrage avec atteinte au texte. Au tome XII, l'année 1751 manquait, elle a été remplacée par une copie manuscrite.
175644710Besançon, , 1756-1764. In-folio manuscrit de 862 pp., basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin fauve (reliure de l'époque).
1985bj1611Faksimile Verlag Luzern Reliure 1985 Magnifique fac-similé du manuscrit de La Grande Chronique bourguignonne de Schilling Le Vieux (de Berne), conservé à la Bibliothèque Centrale de Zürich (Nr. A 5), qui, réalisé vers 1480 est le 3ème et dernier tome de l'Histoire Officielle de la ville de Berne et représente la plus importante source d'informations sur les guerres de Bourgogne. Les miniatures, particulièrement belles et intéressantes, décrivent des scènes très détaillées de sièges, de combats et de la vie de camp. La reliure plein-cuir (25 * 39 cm.) cousue main correspond exactement à l'original, avec ses empressages à froid et ses deux fermoirs en métal, les cahiers ont été coupés puis cousus ensemble à la main, tout comme pour l'original. Le tirage de cette édition a été limité à 980 exemplaires, celui-ci portant le numéro 529. On retrouve l'habituel volume de commentaire, co-écrit par plusieurs spécialistes ; le texte est en allemand et fait 306 pages, il est relié en demi-cuir et toile d'éditeur. Très bel exemplaire. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1739Chez Nicolas Chesneau, Paris, 1581. Petit in-folio, plein veau (moderne), armes de la Bourgogne estampées sur le premier plat. (xvi feuillets), 674 pages, (xvii feuillets). Vignettes gravées sur bois aux pages de titre. Planche des armes de Sainct-Julien, imprimée en rouge et noir. 6 planches dépliantes, gravées sur bois des vues de Dijon, Beaune, Autun, Mâcon, Chalon sur Saône, Tournus. Chaque partie a sa propre page de titre:Après la page de titre général, l'épître liminaire et l'avant propos, "premier livre de l'antiquité et vraye origine des Bourgongnons", "Discours de l'illustre et très ancienne cité d'Autun, auguste, et capitale des Héduois", "Deux livres des antiquités de Mascon", "Discours des antiquitez de la ville et cité de Chalon sur Saone", "Recueil de l'antiquité et choses plus mémorables de l'abbaye et ville de Tournus", "Livre second de l'antique histoire et vraye origine des Bourgongnons", et suit et finit la table des auteurs et table des matières
1734AMO-3891Recueil des lettres de Madame la Marquise de Sévigné, à Madame la Comtesse de Grignan, sa fille. Tomes I à IV. A Paris, chez Nicolas Simart, 1734 4 volumes in-12 Suivi de : Recueil des lettres de Madame de Sévigné, à Madame la Comtesse de Grignan, sa fille. Tome V et VI. A Paris, chez Rollin fils, 1738 (de l'imprimerie de Cl. Fr. Simon fils, 1738) 2 volumes in-12 Soit un total de 6 volumes in-12 (17 x 10 cm) de XXXI-(1)-452 ; (2)-483-(1) ; (2)-479-(3) ; (2)-441-(39) ; XIV-482-(5) et (2)-504-(42) pages. Portrait frontispice de la marquise de Sévigné au tome I et Portrait frontispice de madame de Grignan au tome V. Collationné complet. Reliure strictement de l'époque plein veau brun, dos à nerds ornés aux petits fers dorés, tranches rouges mouchetées. Les 4 premiers volumes sont en reliure homogène. Les 2 derniers volumes sont en reliure homogène. Légère différence de fers entre les 4 premiers volumes et les 2 derniers, néanmoins reliures homogènes exécutées à la date d'édition, soit 1734 pour les 4 premiers volumes et 1738 pour les 2 derniers. Usures à l'extrémité des coiffes avec manques (voir photo). Quelques usures aux coins sans gravité, petits défauts d'usage, reliures solides et décoratives. Intérieur frais. Papier avec quelques rousseurs ou parfois un peu plus teinté. Petites taches d'encre dans la marge extérieure du tome IV, sans atteinte au texte. Edition en grande partie originale. Les 4 premiers volumes de 1734 sont en première édition. Les 2 derniers volumes sont en réimpression du premier tirage de 1737. On sait que la première édition des Lettres de la Marquise de Sévigné date de 1725 et a été donnée subrepticement en une mince plaquette de 75 pages regroupant seulement quelques lettres pour la plupart incorrectement retranscrites et fragmentaires (31 fragments). Cette première édition rarissime et quasi mythique n’était connue qu’à 2 ou 3 exemplaires à la fin du XIXè siècle, il ne semble pas qu’on en est répertorié d’autres depuis. Les bibliographes considèrent donc comme véritable seconde édition originale l’édition dite de Rouen publiée en 1726 par les soins du fils de Roger de Bussy-Rabutin (cousin indiscret de la Marquise). On a beaucoup tergiversé pour savoir s’il s’agissait du fils aîné (Amé-Nicolas de comte Bussy-Rabutin) ou bien du cadet, futur évêque de Luçon, abbé de Bussy. Cette édition furtive, désavouée par la petite-fille de Mme de Sévigné, Mme de Simiane, fille de Mme de Grignan, est très rare et les exemplaires en reliure de l’époque en bonne condition se rencontrent difficilement. Les éditions suivantes de 1726, 1728 et 1733 sont également peu communes et reprennent avec des variantes la première édition dite de Rouen en gros caractères citée plus haut. Seule l'édition de La Haye, très rare, apporte de nouvelles lettres (qui se retrouvent dans l'édition de 1728 et 1733 comme nous venons de le voir ci-dessus). Il faudra attendre 1734-1737 avec l'édition pourtant mutilée donnée par les soins du Chevalier Perrin pour avoir à disposition plusieurs centaines de nouvelles lettres (614 lettres contre 134 en 1726). L'édition de 1818, puis l'édition de 1862, données par Monmerqué, puis Charles Capmas (supplément "Lettres inédites" de 1876), donneront un panorama complet du génie épistolaire de la marquise de Sévigné. Notre exemplaire se compose donc des 4 volumes de 1734 en première édition et des 2 derniers volumes en réimpression de 1738 (3 impressions des 6 volumes portant la date de 1738 ont vu le jour). Les 4 premiers volumes à la date de 1734 se rencontrent très rarement. L'ensemble est homogène, relié à l'époque et bien complet des portraits gravés de la marquise et de sa fille. Il s'agit de la première édition autorisée par la petite-fille de la marquise de Sévigné, la comtesse de Simiane. Pour plaire à la famille et respecter la mémoire de la marquise de Sévigné, le Chevalier Perrin pioche parmi les centaines de lettres qui sont mises à sa disposition ; il élague, remanie, supprime. L'ensemble qui en résulte n'apparaît pas de suite tant malmené, mais lorsque les véritables autographes (ou des copies) sont redécouverts ultérieurement, puis édités de manière scrupuleuse par les éditeurs suivants (Monmerqué notamment), puis grâce à la découverte de lettres inédites (manuscrit Capmas) à la fin du XIXe siècle, l'ampleur des malfaçons du Chevalier Perrin sont mises au jour. Néanmoins, pour être honnête, sans le Chevalier Perrin, sans doute la plupart des lettres de la marquise auraient-elles été détruites par ses descendants souhaitant garder le secret sur bon nombre de petites révélations ou avis de la désormais célèbre marquise. Perrin publiera un volume unique en 1751 intitulé Recueil de lettres choisies, pour servir de suite aux lettres de madame de Sévigné à madame de Grignan, sa fille, Paris, Rollin, 1751, in-12. Il contient 123 lettres, dont 25 de madame de Sévigné, 3 de madame de Grignan, 29 de Philippe-Emmanuel de Coulanges, 50 de madame de Coulanges, 14 de madame de La Fayette, une du cardinal de Retz et une de La Rochefoucauld. La seconde édition "Perrin" paraîtra en 1754 en 8 volumes in-12, reprenant l'édition de 1734-1737 et de 1751. Le texte de la première édition Perrin, moins remanié que celui de la seconde, est retenu plus volontiers par les éditeurs modernes. Nous connaissons aujourd'hui 764 lettres de madame de Sévigné à madame de Grignan. Pour la moitié d'entre elles, en l'absence d'autographes ou de meilleures copies, le texte connu reste celui des éditions Perrin. Référence : Lettres de Madame de Sévigné, Édition des Grands Écrivains de la France, Tome XI, p. 442-443 (notice n°8). Très bon exemplaire de ce monument de la littérature française.
1763177041763 toile, dans un emboitage 35 x 25 x 7 cm (XIXe sur laquelle on a placé l'étiquette XVIIIe). carte composée de 9 feuilles, 290 x 246 cms, 1763
1777AMO-3602A Genève et se trouve à Paris, chés la Veuve Duchêne, 1777 2 parties reliées en 1 volume in-12 (17 x 10,5 cm) de 244 et 244 pages. 15 figures hors-texte. Reliure plein maroquin bleu nuit, dos à nerfs janséniste (auteur et titre dorés, millésime doré en queue), filet perlé doré sur les coupes, doublures intérieures de soie brochée à motifs fleuris, montage sur charnière de maroquin, encadrement intérieur des plats d'un double-filet doré, doubles-gardes de tissu coloré, tranches dorées Exemplaire très bien conservé dans une jolie reliure de la fin XIXe siècle (non signée). Petit manque de papier angulaire pp. 135/136 avec perte du numéro de pagination (restauration du papier au moment de la reliure). Tache dans la marge d'un feuillet. Exemplaire sans les 6 feuillets de Revue des ouvrages de l'auteur qui manquent presque toujours à la fin du volume. Edition originale et unique édition du premier ouvrage illustré de Rétif de la Bretonne. "On a prétendu faire entendre aux Agréables, qu'à l'âge de 40 ans ils doivent renoncer à leurs prétentions, et revenir de leur ivresse ; s'ils ne veulent pas que le mépris et le persiflage amère flétrissent les myrrhes et les rose dont leur front est couronné. Si le vice a pu leur faire illusion dans la jeunesse, cette illusions cesse pour le Quadragénaire ; la vertu seule, l'union respectable des époux, ayant pour base les avantages solides de la raison, l'arrangement des affaires, peuvent lui procurer un bonheur réel et durable. [...] Le Quadragénaire est par lettres. Après un court Avant-propos, qui indique le sujet de l'ouvrage, commence la correspondance d'une jeune personne raisonnable, avec un homme âgé de 40 ans, dont elle désire devenir l'épouse. Dans les premières lettres, elle laisse entrevoir modestement et peu à peu son intention : mais dès qu'elle est suffisamment connue, elle emploie tous les moyens, pour déterminer un homme sensé, timide, et qui connait trop bien son siècle, pour vouloir hasarder le bonheur de la fille d'un ami, et le sien propre, par un imprudent mariage. [...] Elise (c'est le nom de la demoiselle), en fille sensée, persiste dans le plan de conduite qu'elle s'est tracé : elle épouse le Quadragénaire, dont elle ne peut douter qu'elle ne soit adorée, et elle est heureuse avec lui, en continuant d'être raisonnable, c'est à dire en se circonscrivant dans les soins de son ménage, en fermant l'oreille et l'entrée de sa maison aux jeunes muguets, et à tout être inutile. L'ouvrage est terminé par une revue très-abrégée des différents états, dans laquelle on se propose d'éclairer les parents, sur celui qu'ils doivent préférer pour s'y choisir un gendre. [...]." (extrait de la Revue des ouvrages de l'auteur, rédigée par Rétif de la Bretonne lui-même). En réalité ce sont les amours déguisées de Rétif de la Bretonne lui-même avec Virginie qu'il nous raconte pour la première fois dans ce roman une fois de plus en grande partie autobiographique. Ses amours avec Virginie seront aussi contés dans La Malédiction paternelle, Monsieur Nicolas et Mes Inscripcions. En incorrigible coureur de jupons, Rétif essaye, par ce livre, de se convaincre d'être raisonnable arrivé 40 ans, cesser de penser qu'on peut encore se faire aimer à cet âge, sans se faire berner par la pernicieuse femina. C'est le premier livre de Rétif orné de belles illustrations. C'est la veuve Duchêne elle-même qui proposa à Rétif les services d'un jeune artiste de 24 ans, André Dutertre, élève du peintre Vien. Les gravures ont été gravées par Bacquoy et Berthet (seules deux sont signées). Rétif indiquait cet ouvrage comme épuisé dans un catalogue de ses ouvrages en 1788. Références : Rives Childs n°XVII, p. 245-246 ; Paul Lacroix (Bibliophile Jacob), n°XVIII, p. 145-147 : "ce roman singulier est très rare". Bel exemplaire relié en maroquin.
7680Dijon, Imprimerie Darantière, reliure demi-chagrin moderne, dos à 5 nerfs, titres et tomaisons dorés, 14x23 cm. Tome 1 : 1885, 520 pages, une table généalogique (page 515). - Tome 2 : 1887, XXIV + 491, 2 tables généalogiques (pages 448 et 476). Tome 3 : 1889, 524 pages, 3 gravures dont 2 dépliantes en tête d'ouvrage. - Tome 4 : 491 pages, X planches dont 2 dépliantes, 7 écus in-texte (rousseurs sur la 1ère gravure). Tome 5 : 1894, XVIII+514 pages, 26 planches dont 1 dépliante, 3 tables généalogiques dépliantes, 37 médailles et monnaies, 83 blasons. - Tome 6 : Règne de Robert II octobre 1272 à mars 1306, 1898, 558 pages, 32 planches dont 1 double et 1 dépliante (pas de planche 11, conforme à la table des planches), nombreux écussons in texte, 4 tableaux généalogiques dont 3 hors texte dépliants. - Tome 7 : Règnes de Hugues V et Eudes IV, mars 1306 à février 1345, 1901, VIII+541 pages, 24 planches dont 2 dépliantes, 1 tableau généalogique, nombreux écussons in-texte. - Tome 8 : Règne d'Eudes IV, 1344 à 1349, 1903, VIII+511 pages, 28 planches, 1 tableau généalogique, nombreux écussons. - Tome 9 : Règne de Philippe de Rouvre 1349-1361, la Bourgogne sous le roi Jean II 1361-1363, 1905, XII+527 pages, 24 planches dont 2 dépliantes, 1 table généalogique, nombreux écussons.
21404In folio (367 mm), demi-vélin de l’époque, 137 pp. d’une belle écriture, bien lisible et 3 plans aquarellés dépliants.
156620279Lyon, A. Gryphius, 1566. 3 Teile in einem Band. Prächtiger Kupfertitel (von alter Hand aufgezogen), III - X, 1 n.n. Bll., 995 S., 17 n.n. Bll (Index und Errata), 1 Blatt mit großer Druckermarke. Zahlreiche figürliche Holzschnitt-Initialen, einige größere in Metallschnitt. Ein großes Wappen in Holzschnitt. Fol., Lederband des 18. Jahrhunderts über 5 Bünden mit reicher Rückenvergoldung und goldgeprägtem Rückenschildchen. Berieben, Deckel etw. wurmstichig, Hinterdeckel etwas stärker.
176016981760 Chez Jean-François Durand, Dijon, 1760. In-folio, demi-veau, dos orné. Titre gravé de Cochin, 79, 77 pages. 36 + 6 planches gravées. 6 tables généalogiques des rois et ducs de Bourgogne. Additions pour les années 1760-63, 1766, 1769-72, 1775-78, 1781-84, 1787
1788AMO-3624A Neufchatel, et se trouve à Paris, chés la Veuve Duchesne, 1788 2 parties en 1 volume in-12 (16,7 x 10,4 cm - Hauteur des marges : 163 mm) de (2)-232 et 222-(4) pages. 14 figures hors-texte + vignette-portrait en médaillon sur chaque page de titre. Reliure de l'époque pleine basane marron d'Inde granité, dos lisse orné aux petits fers dorés, pièce de titre de maroquin rouge, doublures et gardes de papier marbré. Quelques restaurations à la reliure (extrémité de la coiffe supérieure, mors, quelques frottements et fissures sans gravité le long d'un mors. Intérieur frais. Cicatrices de mouillure ancienne en marge de quelques feuillets, sans aucune gravité. Troisième édition. Il n'existe pas à proprement parler de "seconde édition" de La vie de mon père. Il existe deux tirages de l'édition datée 1779 (le premier sorti des presses à la fin de l'année 1778 et le suivant, quasi identique, sorti quelques mois plus tard). En réalité cette "troisième édition" n'est véritablement que la seconde. Les gravures sont les mêmes que celles de la première édition (premier et deuxième tirage). On trouve, à la page 197 de la deuxième partie, pour la première fois, la curieuse notice généalogique sur sa famille. C'est une plaisanterie de Rétif faisant remonter ses origines familiales à l'empereur Pertinax. Rétif nous dit dans Mes inscripcions qu'il commença à travailler sur cette nouvelle édition le 21 juillet 1785. La Vie de mon père a été composé en 1778 immédiatement après la mise en vente du Nouvel Abeilard, parut à la Saint-Martin [novembre], sous la date de 1779. C'est de ce petit ouvrage, qu'un homme en place a dit : "Je voudrais que le Ministère fit tirer cent mille de ces petites parties, pour les distribuer gratis à tous les chefs de villages." (Revue des ouvrages, p. CLXXXV.) "Débarrassé du Nouvel Abeilard, en me rappelant ce que mon père avait souvent raconté devant moi, pendant mon enfance, de son séjour à Paris et de Miss Pombellins, il me vint une idée vive, lumineuse, digne du Payan-Paysane pervertis ! Je réfléchis sur tous les traits sortis de la bouche d'Edme Retif et je composais sa vie. Je ne revis pas ce petit ouvrage, je le livrai à l'impression, en achevant de l'écrire. Aussi, tout y est-il sans art, sans apprêt ; la mémoire y a tenu lieu d'imagination. A la seconde et à la troisième édition, je n'ai fait que corriger quelques fautes de style ou replacer quelques traits oubliés. Cette production eut un succès rapide, ce qui doit étonner ! Elle n'était fait ni pour les petits-maîtres, ni contre les femmes, ni pour dénigrer la philosophie : les bonnes gens seuls la pouvait acheter. Apparemment, ils donnèrent le ton pour la première fois. C'est dans la Vie de mon père que j'ose inviter les prêtres au mariage." (Monsieur Nicolas, tome X, p. 234). "Cet ouvrage, le plus estimable des miens et celui dont le succès a été le plus général, me fut inspiré tout à coup, en finissant l'impression du Nouvel Abeilard, à laquelle j'avais travaillé sans relâche, je mis la main à la plume avec ardeur et je l'écrivis tout d'un trait, car je ne fus occupé d'autre chose, tant que l'impression dura." (Mes ouvrages, p. 149). "Avec La Vie de mon père, Restif de la Bretonne s'est fait le nouveau Plutarque d'un simple paysan de la région de Tonnerre, un homme de bien dur à la tâche, juste dans ses jugements et ses actions et aux saines mœurs patriarcales. Jamais, dans la littérature française, la classe laborieuse n'avait encore été célébrée de manière aussi fervente. Car si Rétif de la Bretonne parfois enjolive et ne résiste pas à une certaine sentimentalité bien dans le goût de son temps, cette peinture d'une paysannerie française heureuse émeut par son authenticité et la finesse de ses détails. Mais La Vie de mon Père est un ouvrage profondément nostalgique. Le monde rural cher au souvenir de son auteur, c'est en effet un âge d'or qu'il oppose à la corruption des mœurs parisiennes et dont il fait mélancoliquement sentir qu'il est déjà révolu. Il y a chez lui quelque chose de la psychologie des Romains de la décadence qui regrettaient les vertus de la République, et là encore, Restif de la Bretonne était bien de cette génération prérévolutionnaire qui appelait à leur restauration." (Présentation, édition Garnier). Référence : J. Rives Childs, Restif de la Bretonne. Témoignages et Jugements. Bibliographie. p. 250 ; P. Lacroix, Bibliographie de Restif de la Bretonne, p. 155. Bel exemplaire en reliure de l'époque de cette édition rare.
172316476A Paris, chez Jacques Collombat, 1723. In-8 de [4]-653-[3] pages, plein maroquin rouge, dos à nerfs orné, plats frappés des armes de Louis XV et ornés d’une plaque dorée avec fleurons, entrelacs et chiffre L en sautoir, tranches dorées; pages de garde en papier bordeaux à décors dorés. Inscription ancienne au bas de la p. de titre.
234967Auxerre, 20 août 1815 un bifeuillet in-4, écrit sur 4 pages, en feuille.
177515832Dijon, Frantin, 1775-1781. 6 vol in-8 de (2)-XXXII-604-(8) pp. ; (2)-619-(5) pp., 1 planche ; (4)-III-(7)-643-(1) ; (4)-687-(1) pp., 1 planche ; (4)-682-(2) pp. 1 carte repliée ; (4)-734-(2) pp., 1 planche et 1 carte repliée, basane marbrée, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin fauve et noir, tranches rouges (reliure de l'époque).
1748145271748 entoilée. Carte en 4 feuilles assemblées, 113 x 179 cm, limites aquarellées, P. Jean Lattre 1748
1594427741594 1594-1595. 1 volume in-folio, demi-basane XIXème légèrement frottée, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin noir.89 ff., 5 ff. bl.
15947211594 In-folio (35,2 x 24,7 cm), demi-basane XIXe, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin noir.89 ff., 5 ff. bl. (coins un peu frottés, petites épidermures, mouillures éparses (très prononcéesavec petites pertes de textes aux ff. 71-75), petits manques en marge des ff. 83 et 88, largemanque de papier au dernier f. bl., bandes de renfort au verso des ff. 8, 12 et 13, traced’adhésif au verso du f. 1).Manuscrit sur papier, encre brune.Précieux manuscrit comprenant la « grosse » d’un jugement prononcé au bailliage de Montcenis, près d’Autun (auj. Saône-et-Loire), avec signature du greffier. Il date des dernières années du XVIe siècle et concerne Jean Pageot et sa succession. Celui-ci était originaire du village de Chambroy, paroisse de Saint-Symphorien-de-Marmagne. Les audiences se font auprès d’Etienne Callart, docteur en droits, conseiller du roi et lieutenant au bailliage de Montcenis. La veuve de Pageot doit s’acquitter de dettes laissées par son défunt mari et d’autres litiges (f. 57v), notamment sur des biens immobiliers (maisons, vignes, bois).Elle est aux prises avec des personnages importants, notamment Odet de Montaigu, sieur de laTour Guerin et lieutenant général de la chancellerie d’Autun. A partir du f. 82 figure la déclaration d’héritage dressant la liste des biens du défunt, avec des annotations marginales de la fin du XVII e siècle (1678).Le manuscrit est par ailleurs intéressant pour sa mention des troubles de l’histoire contemporaine, notamment la menace des troupes de la Ligue (f. 1r) , faction ultra-catholique menaçant la monarchie ; Montcenis resta fidèle au roi – contrairement à sa voisine Autun – en dépit de tentatives. Il est question d’une incursion près de la porte du château de Montcenis de troupes ligueuses capturant des hommes pour obtenir des rançons en échange : « Les trouppes de la Ligue se gesterent dedans pour y surprendre tous ceux qu’ils pourroient pour les rendre prisonniers (…) » (f. 1r).Biblio : H. Abord, Histoire de la Réforme et de la Ligue dans la ville d’Autun, III, p. 288.
162312209A Paris, Chez Jean Daumalle, 1623. Petit in-4 de (16)-176-(19) pp., maroquin vert, dos orné à nerfs, triple filet doré sur les plats, tranches dorées (reliure du XVIIIe siècle).
196058506Dijons France: Palais Des Etats De Bourgogne. As New. 1960. Paperback. FREE UPGRADE to Courier/Priority Shipping Upon Request IN STOCK AND IMMEDIATELY AVAILABLE FOR SHIPMENT - AS NEW THE TEXT BLOCK IS PRISTINE CLEAN UNMARKED AND IN EXCELLENT CONDITION - - Text in French. 176 pp. : ill. 19 x 14 cm. -- with a bonus offer-- . Palais Des Etats De Bourgogne paperback
ORD-2829Et avec des caractères distinctifs, apparens ou faciles à reconnoître. Paris. Demonville. Pierres. Debure l'Aîné. Didot le Jeune. Gogué & Née de la Rochelle. 1784. Volume in-8 (127 x 202mm) dos lisse veau brun orné de fleurons, pièce de titre maroquin vert, tranches rougies, 36 feuillets imprimés d'un seul côté car destinés à être réunis en tableau. Bel exemplaire.