6 759 résultats
210535S.l. [Bâle], s.n. [Johann Herwagen], s.d. (1550) in-12, [2] ff. n. ch., 285 pp., [50] pp. n. ch. d'errata et de table, veau blond, dos à nerfs orné de pointillés et doubles caissons dorés, pièce de titre fauve, encadrement de triple filet doré sur les plats, double filet doré sur les coupes, tranches dorées, large guirlande intérieure (Canape-Belz). Petites restaurations aux mors et aux coiffes.
7681Dijon, Imprimerie Darantière, brochés, 14x23 cm. Tome 1 : 1885, 520 pages, une table généalogique (page 515). - Tome 2 : 1887, XXIV + 491, 2 tables généalogiques (pages 448 et 476). Tome 3 : 1889, 524 pages, 3 gravures dont 2 dépliantes en tête d'ouvrage. - Tome 4 : 491 pages, X planches dont 2 dépliantes, 1 table généalogique dépliante, 7 écus in-texte. Tome 5 : 1894, XVIII+514 pages, 26 planches dont 1 dépliante, 3 tables généalogiques dépliantes, 37 médailles et monnaies, 83 blasons. - Tome 6 : Règne de Robert II octobre 1272 à mars 1306, 1898, 558 pages, 32 planches dont 1 double et 1 dépliante (pas de planche 11, conforme à la table des planches), nombreux écussons in texte, 5 tableaux généalogiques dont 3 hors texte dépliants (manque papier sur marge inférieure page 312 sans atteinte au texte). - Tome 7 : Règnes de Hugues V et Eudes IV, mars 1306 à février 1345, 1901, VIII+541 pages, 24 planches dont 2 dépliantes, 1 tableau généalogique, nombreux écussons in-texte. - Tome 8 : Règne d'Eudes IV, 1344 à 1349, 1903, VIII+511 pages, 28 planches, 1 tableau généalogique, nombreux écussons. - Tome 9 : Règne de Philippe de Rouvre 1349-1361, la Bourgogne sous le roi Jean II 1361-1363, 1905, XII+527 pages, 24 planches dont 2 dépliantes, 1 table généalogique, nombreux écussons. Dos insolés.
Das Stundenbuch der Maria von Burgund zählt heute zu den herausragenden und vielgerühmten Handschriften im Berliner Kupferstichkabinett. Als es im Jahre 1882 mit der Handschriftensammlung des Herzogs Hamilton vom Preußischen Staat erworben wurde, hat man dieses Kleinod flämischer Buchmalerei in der Berichterstattung weder in seiner künstlerischen Qualität noch wegen seiner historischen Bedeutung gewürdigt. Mit dem Kommentarband von Eberhard König. Eines von 980 nummerierten Exemplaren. Lachen, Coron-Verlag & Luzern, Faksimile Verlag 1999. Tadellos erhalten.
1639E74004Antwerp: Typis Viduae Ioan. Cnobbari 1st edition 1639. Hardcover. Very Good-. Emblem copperplates 50 by Andries signed in emblem p84 as Pauli ie Pauwels an Engraved titlepage by Theodore van Merlen all engraved by Abraham van Diepenbeeck who was a pupil of Rubens. Quarto newer full levant morocco blindtooled on 4 raised bands spine compartments gilt and gilt titled spine. Engraved titlepage xxvi 249pp 27pp with Errata list at end of index. The preliminary leaves are misbound within gathering & but all the preliminaries are present. The title is a bit cropped just into the printed frame-line and the top margin is a bit short in the rest of the book but not touching any headlines or page numbers etc. The other margins are all well clear of printed side notes text & illustrations. A few early neat ink underlinings & Latin comments. Two leaves are remargined affecting only blank areas 1cm of margin affected and 4 blank corners restored not affecting any print. A few tears all without loss & professionally repaired. In all this is a nice clean copy with the text in handsome typography enhanced by large tailpiece decorations with the copperplates in strong impressions. A very collectable EMBLEM BOOK Praz 292 Landwehr 72 Brunet I1405. Typis Viduae Ioan. Cnobbari 1st edition hardcover
1786AMO-3621Suivent les cent nouvelles, contenant les Cent Histoires Nouveaux, qui sont moult plaisans à raconter, en toutes bonnes compagnies ; par manière de joyeuseté. Nouvelle édition, ornée de cent figures en taille-douce et d'un frontispice. A Cologne, chez Pierre Gaillard, 1786 4 tome en 2 volumes grand in-12 (18 x 11,5 cm) de (4)-144, (4)-V-196, (4)-158 et (4)-157-(4) pages, avec 100 figures hors-texte à l'eau-forte d'après Romain de Hooghe tirées à part (seul le frontispice est signé de Romain de Hooghe et gravé par G. vander Gouwen). Les figures ne sont pas comprises dans la pagination et portent toutes une légende de quelques lignes au bas et le numéro de la nouvelle imprimé en haut. Reliure ancienne demi-veau marron tacheté à l'acide, pièces de titre rouges et pièces de tomaison noires, plats de papier raciné, tranches mouchetées. Reliures typiques des années 1820. Reliure très bien conservées, restées fraîches. Intérieur très frais. Cette édition de 1786 présentes des gravures en beau tirage, bien net et bien encré. Les figures mesurent environ 85 x 75 mm. Il ne faut pas croire les bibliographes qui donnent les figures de cette édition de 1786 pour médiocres, sans doute alors n'ont-ils même pas pris la peine de les regarder, obsédés sans doute qu'ils étaient par l'édition de 1701 (également donnée à l'adresse de Pierre Gaillard à Cologne avec ces mêmes figures de Romain de Hooghe alors en premier tirage). Si l'édition de 1701 fait l'unanimité dans le cénacle bibliophilique, c'est avec plaisir et conviction que je défendrai ce nouveau tirage tout aussi joli et imprimé sur beau papier. Il est vraisemblable que ce tirage de 1786 a été fait sur les cuivres originaux de 1701, probablement retouchés pour certains par Bernard Picart (remise en état après tirage de 1701, 1732 et 1736). Les illustrations, souvent truculentes ou triviales, sont à l'images de celles du Décaméron de Boccace et des Contes et des Fables de La Fontaine. Les Cent Nouvelles nouvelles, dites du roi Louis XI, sont un recueil de contes, composés de 1456 à 1461 à la cour du duc de Bourgogne Philippe le Bon, pendant le séjour que fit au château de Genappe le dauphin Louis, fils de Charles VII. Pour distraire les ennuis de l'exil du dauphin, chaque seigneur à son tour faisait un joyeux récit ; dans l'édition publiée en 1486 par Antoine Vérard, les Nouvelles portent les noms de ceux qui les contèrent, et celles qui sont attribuées à Monseigneur, sans autre désignation, appartiennent, dit l'éditeur, au dauphin lui-même. Un secrétaire, ajoute la tradition, recueillit et rédigea ces histoires qui égayaient la cour de Bourgogne s'accorde, en effet, à reconnaître aux Cent nouvelles nouvelles un auteur unique, qui recueillit sans doute ses matériaux dans les réunions de Genappe, mais qui donna au livre sa forme et son style. Cet auteur aurait été pour certains Antoine de La Sale, à qui l'on doit encore Les quinze joyes du mariage et l'Histoire du petit Jehan de Saintré. Il demeurait à Genappe, et son nom figure dans le recueil même, où se trouvent d'ailleurs les formes de pensée et de style particulières à ses autres ouvrages. Pour d'autres, tels l'historien Pierre Champion, la paternté de l'ouvrage revient à Philippe de Loan et Philippe Pot mais c'est à ce dernier qu'il propose en définitive de reconnaître la paternité complète du recueil. Les diseurs se mettent en scène, utilisant leurs souvenirs, leurs expériences ou leurs lectures ; ils pillent, sans le dire, le Décaméron de Boccace (traduit en français par Laurent de Premierfait), les nouvelles humanistes du Pogge (Poggio Bracciolini), les fabliaux français ou la Disciplina Clericalis de Pierre Alphonse. Le rédacteur déplace les anecdotes qu'il emprunte à des livres : elles se déroulent surtout dans les Flandres et en France, en Bourgogne, parfois à l'étranger (Angleterre, Allemagne, Italie, Provence, Lorraine, Espagne). Le titre de ces nouvelles ne manque pas de piquant : Le Baiser interdit, L’Amer Festin du compagnon qui aimait trop les femmes, Le Déshabillage de la femme infidèle, La Corne du diable, Le Festin du moine, La Femme incorrigible, La Femme du franc-buveur, Le Jeune Mari et le petit âne, Les Amants imprévoyants, etc. Références : Cohen, 361 (pour le premier tirage). Provenance : de la bibliothèque de Robert de Billy avec son ex libris gravé ; de la bibliothèque F. M. Caye avec son ex libris. Bel exemplaire de ce très joli ouvrage illustré par Romain de Hooghe.
1782150341782 A La-Haie, Chés Gosse & Pinet, et se trouve à Paris, Chés la d.me Veuve Duchesne & Belin, 1782 2 parties en un volume in-8 de (1) f.,page de titre 16, 472 pp., (3) ff. de tables et ouvrages de l'auteur, demi-basanedos a nerfs,titre doré, (reliure posterieire) "Rare édition originale de ce quatrième volume de la série des ""Idées singulières"" ou des ""graphes"". ""C'est surtout dans l'Andrographe que Restif a donné pleine carrière à ses théories socialistes"" (Rives Child). Rives Child, Restif de La Bretonne, XXIV :
1699AMO-2428Paris, chez Florentin et Pierre Delaulne, 1699 1 volume petit in-8 (16 x 9,5 cm), de (1)-378-(4) pages. Vignette à mi-page portrait de Louis XIV gravé par Crespy. Reliure du début du XVIIIe siècle aux armes du Comte d'Hoym (1694-1736). Plein veau caramel, dos à nerfs orné aux petits fers dorés, roulette dorée en encadrement intérieur des plats, tranches rouges, gardes peigne. Exemplaire en bon état malgré des mors fendus ou fragiles avec manque et réparations de fortune plus récente. Coins usés. Intérieur complet et assez propre. Quelques salissures sans gravité. Provenance : Exemplaire de la bibliothèque de Charles-Henry comte d'Hoym (1694-1736), ambassadeur de Saxe-Pologne en France et célèbre bibliophile. ÉDITION ORIGINALE. Qui se souvient aujourd'hui, après plus de trois siècle, que l'auteur malheureux de l'Histoire amoureuse des Gaules, Bussy-Rabutin, celui-là même qui paya cette belle plaisanterie qui distrayait alors toute la cour sur le dos des amours de Louis XIV, écrivit pour le loisir de ses enfants une Histoire en abrégé de Louis le Grand ? Personne, ou presque. Bussy-Rabutin meurt le 9 avril 1693. L'Histoire de Louis XIV qu'il livre ici de manière posthume (publiée par ses enfants) s'arrête donc à l'année 1692. Il restait au Roi Soleil 23 années de règne. La lecture de cet Abrégé n'est pas indigeste, bien au contraire, on y trouve une intéressante chronologie des jeunes années du Roi et des années de guerre. Bussy-Rabutin semble tout à fait impartial avec celui qui le condamna à rester loin de la cour dans son château de Bourgogne pendant plus de 17 ans. Bussy-Rabutin était un militaire, rempli d'orgueil et d'un amour irraisonné pour les honneurs. Ceci l'emporta sur le ressentiment et l'envie de vengeance qu'il aurait aisément pu déployer dans ces pages posthumes. Le texte imprimé diffère sensiblement du manuscrit d’où cette Histoire a été tirée. Le manuscrit autographe est conservé à la Bibliothèque nationale de France (n.a.f. 4208) sous le titre de Discours du comte de Bussy a sa famille sur le bon usage des prosperités. "Dernière étape d’un parcours littéraire hors du commun, le Discours du comte de Bussy à sa famille sur le bon usage des prospérités date de 1692. Il témoigne avec éclat de la maîtrise d’un art d’écrire assidûment cultivé durant les années d’exil. Sa richesse a pourtant longtemps été masquée par l’Histoire en abrégé de Louis le Grand, publiée en 1699 et dont il a fourni la matière – Bussy avait écarté l’idée même de publication, préférant réserver la lecture de son manuscrit à quelques lecteurs habilement choisis, dont le roi. Soigneusement calligraphié, le manuscrit autographe compte 136 pages et se divise en quatre parties fort inégales : trois Vies en abrégé (le cardinal Mazarin, la chancelier Le Tellier, le duc de Beauvillier) et une Histoire en abrégé de Louis le Grand quatorziesme du nom qui développe sa chronologie des folios 17 à 136. En dépit de ce déséquilibre, le texte doit être lu en son entier tant sa composition est soigneusement méditée. Premièrement, le choix des biographies semble concentrer les prospérités sur le règne de Louis XIV, autour de la figure duquel toute l’œuvre est organisée, comme si ses sujets n’avaient d’histoire que la sienne. Deuxièmement, cette construction suggère un parallèle avec Les Illustres malheureux, où Bussy occupe la place d’honneur. Au fond, il s’agit ici de l’auteur et de sa relation avec le roi. La singularité du Discours tient à la construction d’une œuvre littéraire pour conforter un statut qui n’est pas celui d’auteur, ainsi que l’indique le choix de la forme du discours : Bussy n’écrit pas en historien et encore moins en historiographe. Il a bel et bien pris acte du refus par le souverain de ses offres de service, d’où cette appropriation du genre de l’exemplum. En revanche, il ne désespère pas sinon de regagner sa faveur, du moins d’obtenir de nouvelles grâces. L’adresse initiale à ses enfants, destinataires officiels d’un manuscrit conçu pour le roi, suggère que l’adoucissement de ses malheurs pourrait bien préluder à leur prospérité. À l’intelligence de la composition correspond une écriture soigneusement polie et reprise jusque sur le manuscrit destiné à circuler. Bussy travaille plus d’une année à son ouvrage. Chaque mot y est choisi, chaque nuance est voulue. Avec ses phrases courtes et coupées, le style est non pas noble, mais fier malgré l’admiration vouée au souverain, ainsi que le montrent a contrario les nombreuses corrections apportées pour l’édition partielle de 1699. Pour pleinement goûter un tel texte, il convient d’accepter la place que l’auteur a réservée à son lecteur. Or Bussy feint d’écrire à ses enfants pour mieux toucher le roi et se représente dans cette posture. Le choix d’une diffusion par le manuscrit renforce l’effet recherché par la composition. Il découle de cette mise en scène que l’éloge, sincère par nécessité, se mesure à l’aune d’une convention : nulle flagornerie, donc, dans un exercice qui crée une distance inattendue par rapport à l’objet de la flatterie. Les leçons tirées des trois Vies en abrégé proposent d’ailleurs quelques règles précieuses pour les courtisans : Le Tellier est vanté pour avoir su rester pendant l’exil de Mazarin lui rester fidèle sans se brouiller avec ses adversaires, de sorte qu’ami de tout le monde, il avait l’assurance de rester ministre… L’auteur met dans cette ultime œuvre toutes les qualités qui ont durablement assuré le succès des précédentes. Plus encore que dans l’Histoire amoureuse des Gaules, on y goûtera l’habileté de la composition et l’on n’y trouvera pas moins d’esprit que dans la correspondance car le maître épistolier, qui avait transformé son discours de réception à l’Académie en épître, développe désormais son Discours avec virtuosité. Surtout, alors que le mémorialiste semblait s’interroger sur les causes d’une disgrâce à la dureté incompréhensible, il revisite ici l’histoire avec optimisme. Car, et ce n’est pas le moindre paradoxe de Bussy, cet homme qui a encouru la prison et l’exil pour ses écrits et qui n’avait cessé d’écrire avec l’espoir de retrouver la place qu’il ambitionnait à la cour comme à la guerre, choisit d’afficher son renoncement pour mieux remplir ses vues, d’où un incipit dans la grande tradition des Mémoires nobiliaires : l’œuvre du « dévot papelard » commence par détourner une convention littéraire. Voilà décidément un Discours à redécouvrir !" (Christophe Blanquie) Références : OHR, 672 (planche des armoiries du comte d'Hoym). BON EXEMPLAIRE AUX ARMES DU COMTE D'HOYM DE L'HISTOIRE EN ABRÉGÉ DE LOUIS XIV.
180421904Besançon, Girard, 1804; 2 parties reliées en un tome in-18 (145 mm), demi-veau brun, dos lisse, pièce de titre rouge (renouvelée), plats cartonnés avec papier à l’éponge bronze marbré, tranches rouges (reliure de l’époque) ; [4], 329, [1 bl.] pp., [1] f. blanc ; [4], 268 pp. (sign : ( )2, 1-9-18, 10-4, la dernière blanche ; ( ) 2, 1-7-18, 8-8).
586196Dijon, Jean-François Durand, 1760. Grand in-folio, rel. de l'époque plein veau marbré, dos à 7 nerfs, pièce de titre rouge, caissons dorés ornés aux fers dorés, tranches rouges ; titre gravé, 54 pp., 6 tabl. généal., 77 pp., 36 planches de blasons gravés. Manque les tables alphabétiques (pp. 65 à 79).
ORD-7688Parisiis. Ex Officina Christophori Ballard, unici Regiae Musicae Typographi. 1691. In-4 (210 x 290mm) pleine basane brune, dos à 5 nerfs muet, tranches rouges, 3 ff.n.ch. et 114 ff. Belle vignette allégorique sur le titre, bandeaux, lettrines et culs-de-lampe. Exemplaire lgt dérelié, reliure frottée, mais solide, coins émoussés, coiffe inférieure endommagée, qq. traces claires d'humidité, qq. inscriptions manuscrites postérieures. Etat moyen. Ex libris manuscrit de Petri Robot sacerdotis Parochi de Boussey, anno Domini 1741.
178224924Paris Imprimerie de Didot aîné. 1782 3 IN612 Paris, de l'Imprimerie de Didot aîné, série des Romans Historiques, 1782, 3 volumes in-12, 231, 293 et 279 pages, maroquin cerise, triple filets dorés en encadrement sur les plats, dos lisses ornés de fleurons dorés, pièces de titres et de tomaisons en maroquin vert, tranches dorées, hachures sur les coupes, dentelle dorée intérieure (reliures de l'époque).
17926102Mit 28 Abb. auf 5 gefalt. gest. Tafeln. Berlin, A. Mylius, 1789. 8vo. (19,4 x 11,4 cm). 77 S. - Vorgebunden: Rösler, Karl Anton. Bergmännische Nachrichten über die Gebirge und den Bergbau zu Joachimsthal. Nebst einigen Nachrichten über die Gebirge auf der Straße von Prag bis Joachimsthal, hrsg. von Johann Mayer. Dresden, Walther, 1792. 8vo. 126 S. Marmorierter Pappband d. Zt. mit zwei farbigen Rückenschildern. [6 Warenabbildungen]
50358A Paris.Frédéric Léonard.1676.In-8 en vélin d'époque.215 p.Signature de "Saunier" à l'encre contemporaine.Bon état.Petit défaut sur la 4ème de couverture.Légères brunissures en fin d'ouvrage.
1629151878Ingolstadii : Ex Officina Wilhelmi Ederi. Apud Joannem Bayr Anno Domini M. DC. XXIX 1629. First Edition. Hardback. Full contemporary vellum very good. Minor generalized wear and dust-toning to the bands and panel edges. An uncommonly good example - scans and additional bibliographic detail on request. ; 497 pages; Desc. : 8 497 i. E. 489 3 p ; 4sup0. Other names: Bayr Joannes printer. Language: Latin. Subject: Belgium - History - 1555-1648. Netherlands - History - Wars of Independence 1556-1648. Errata on leaf 3Q2r. Printer's ornament on t. P. ; initials; printed marginalia. Several pagination errors; e. G. Nos. 185-186 repeated; nos. 237-246 omitted. Signatures: 4 A-3P4 3Q². Ingolstadii : Ex Officina Wilhelmi Ederi. Apud Joannem Bayr, Anno Domini M. DC. XXIX hardcover
1619123951619 exemplaire très court, dans une rel. fin XIXe, demi-percaline usagée (chemins de vers marginaux à qq. ff. n'atteignant pas le texte) pet. in-8, (8ff.), 51ff., (9ff.), Paris Jean Richer, 1619,
15561118131556 A Sens, De l'Imprimerie de Gilles Richeboys, 1556, 3 parties dans ce volume in-4 de 150x210 mm environ, Page de titre, (5) ff. (Epistola nuncupatoria, Table), 95 p.-174 p.- 70 p., (1) (Correction). Pleine basane muette, dos à 5 nerfs, tranches mouchetées de rouge. Reliure solide mais en état moyen (épidermures, coiffe supérieure en partie manquante), nombreuses annotations à l'encre, travail de vers, mouillures importantes, restaurations de pages (pages 81, 87 à 95 dont certaines avec manque de texte complété de manière manuscrite, puis pages 1 à 10 du Procès Verbal), quelques rousseurs.
176043657Avignon, Domergue, 1760. In-12 de VII-328 pp., basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
182413808A Paris, chez Ladvocat, 1824-1826. 13 tomes en 12 vol. in-8, demi-veau havane, dos lisses ornés (reliure de l'époque).
46404076, 1 vol. in-12, basane du XVIIIe s. 1/ CATECHISME ou instructions sur la tonsure cléricale, imprimé par ordre de Monseigneur l'Evêque de Troyes. A Troyes, Charles Briden et Jacque Oudot, 1703; XXVIII pp., 74 pp., 2 ff. EDITION ORIGINALE. L'auteur de ce catéchisme est BOUTHILLIER DE CHAVIGNY, né en 1675, mort à Sens en 1730 et qui fut évêque de Troyes de 1697 à 1718. Thévenot. Sialist. de l'Aube p. 323.- Socard. Cat. Troyes 155. 2/ (MOREL (J.B.)). Vie de Mr. Roy curé de Persé proche Tonnerre, Diocèze de Langres. Seconde édition nouvellement reveüe, corrigée, augmentée et mise en meilleur François. Troyes, Jacques Febvre, 1702 ; 2 ff., 176 pp. Cette seconde édition fut publiée par l'abbé Du Faïs. J.B. Morel était curé de Villiers-Vineux. La 1ère édit. est de Langres 1678. Il s'agit de la commune de Percey dans l'Yonne où Edme Roy (né à Ervy en 1623) fut nommé curé en 1648 et où il mourut en odeur de sainteté en 1664. Voir à son sujet : Choullier. Ervy lettré pp. 67-68. 3/ (FAÏS (abbé Du)). La vie de Mr Morel, curé de Villiers Vineux proche Tonnerre, Diocèze de Langres. Troyes, J. Febvre, 1702; 4 ff., 148 pp. EDITION ORIGINALE. C'est la biographie de l'auteur du titre précédent. J.B. Morel est né en 1608 à La Baroche-Berée, diocèse du Mans. Il fut curé de Villiers Vineux où il se lia d'étroite amitié avec son voisin Roy, le curé de Percey. Réunion rare.
17849226Paris, et à Lausanne, Chez Musier & Gobreau, et chez François Grasset & comp., 1784. Petit in-8 XXXVI-154-[4] pages, cartonnage bleu du temps, étiquettes de titre manuscrites au dos et sur le premier plat. Noms de propriétaire à l'encre au premier contre plat.
51621Edition originale.Lons-Le-Saunier.1767.2 vols.in-4 en veau raciné d'époque.Dos à 5 nerfs avec pièce de titre et de tomaison.Tranches rouges.1 planche.Au Tome II: quelques notes en marges.Très fine écriture au crayon à l'encre . Belle édition.
ORD-3898Introduction par Champfleury. Nevers. Imprimerie Nivernaise. 1883. Petit in-f°( 25 x 32,5 cm) sous chemise illustrée, texte broché, couverture imprimée, datée 1885, 50pp., 3 planches de ballons, 36 planches patriotiques entre 1789 et 1794, toutes en couleurs. Sans la planche maçonnique. Bords de ff. lgt brunis, dos de chemise éclaté, plats un peu abîmés. Exemplaire N°16 sur 300. Rare.
1939241031939 Aquarelle et encre de Chine, signée en bas à droite, 1939, 36 x 27 cm.(à vue), 39 x 52 (à vue), encadrée.
1840102101840 demi-chagrin rouge, plats papier rouge, (petit mq. de cuir) Reliure frottée. (relativement peu de rousseurs). 2 tomes en un vol. in-4, (2ff.), front. et titre lithographiés, 228pp. et 224pp., 56 planches et plans lithographiés, 4 fac-simile, 2 pp. de musique, Mâcon A. Pelliat (1842-43),
117969Parissis (Paris), sub signo Elephantis 1534, 215x160mm, reliure parchemin (XXème siècle) singée Handrick Fribourg avec titre, et filets dorés au dos à cinq nerfs. Ex-libris armorié de Bernard de Vevey. Bel exemplaire. Manque la page de titre.Cf. Brunet II, 357-58 (sous Coutumes - Bourgogne et Comté de Bourgogne).“L’apparition de son livre fut un évènement dans le monde judiciaire. Son succès dépassa bientôt les limites de la Bourgogne. On en multiplia les éditions, en France et à l’étranger, dans le courant du siècle et au commencement du siècle suivant. Le président Bouhier en avait compte près du vingt, et, du vivant de Chasseneuz on en fit plusieurs dans un format portatif, afin de servir de manuel ou de vade mecum aux gens de loi. On salua, en son auteur, l’homme qui, le premier, venait d’introduire la lumière du droit romain dans le chaos de coutumes locales. Plus tard, le président de Thou lui donna le nom de jurisconsulte d’une grande renommée, et Charles Loyseau, dans son Traite des Ordres, n’hésite pas a dire qu’il fut un des personnages les plus considérables de son temps" (J-Henri Pignot, Un jurisconsulte au seizieme siecle Barthelemy de Chasseneuz, premier commentateur de la coutume de Bourgogne..... Paris 1880, S. 141-42).