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1975LFA-126738297Revue trimestrielle de 72 pages, format 155 x 240 mm, illustrée, brochée, bon état
Firenze, dalla Stamperia Piatti, 1833, in-8, bella leg. coeva in pieno marocchino color tabacco biondo, piatti inquadrati da cornice a volute impressa in oro con fregio vegetale a secco accostato, al centro degli specchi tre rosoni inseriti in una forma a mandorla con campo raggiato, il tutto impresso a secco, pp. 43, [5]. Composizioni poetiche raccolte a cura di Raffaello Bardotti. Segnaliamo: "Le perle silicee del Monte Amiata, novella pastorale" (Angelo M. Ricci). La legatura è in perfette condizioni di conservazione. L'opuscolo è - purtroppo - interessato da una uniforme e marcata ossidazione della carta (in nessun caso però i fogli risultano fragili).
(In fine: Faites a Dresde, [s.d., ma prob. Firenze, prima metà dell'800]), in-4, manoscritto a penna su carta, in lingua francese, in chiarissima grafia, nato senza brossura, legato con un cordoncino in seta al dorso, pp. [12]. Contiene i 18 articoli dell'accordo prematrimoniale fra le famiglie di Leopoldo II di Lorena, futuro granduca di Toscana e Maria Anna Carolina di Sassonia. Si tratta probabilemnte d'una copia tarda del documento (c. 1830, il matrimonio è del 1817). Il documento non reca alcuna firma. In ottime condizioni, e di buon interesse documentario.
LFA-126728523Une plaquette de 15 pages, format 190 x 135 mm, illustrée de dessins de F. Jobbé Duval, brochée couverture couleurs, s.d. (milieu du XXe siècle), Impr. Cussac, bon état
201324621A Leyde, Chez HENRY DRUMOND, 1721 ; in-12, 390-437 pp., cartonnage de l'éditeur. Les 2 volumes. En 2 vol - EX-LIBRIS THOMAS WALLIS (MD medecin, parent de l'explorateur ) composée par Nicolas De Moulinet, Sieur Du Parc Gentilhomme Lorrain - Soigneusement revue & corrigée dns cette nouvelle édition - La vraye histoire comique de Francion est le premier exemple de roman picaresque en France. Il présente un tableau coloré de la France de Louis XIII, ceci dans un genre burlesque que reprendront ensuite Cyrano de Bergerac et Scarron. Reliure plein veau de l'époque. Dos à 5 nerfs ornés et dorés, avec pièces de titre . Tranches rouges.coiffes du haut usagées, dos bon état petits frottement traces de pliures un mort un peu fendu mais bon état généra, sans rousseurs -complet de ses 12 gravures - Dos frottés. Rares rousseurs. Bon état.
201805578Paris, Editions de La Pensée Latine, 1924 ; in-12, 223 pp., cartonnage. Très bon état pleine toile décorée, etiquette bordeau - Préface de Chares Sadoul.
Paris, Sansot, 1904; in-32, 60 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Très bon état.
1904D3290Paris, Sansot, 1904 ; in-32, 60 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Très bon état.
1924_201801514Paris, Plon, 1924 ; in-8, grand papier, 8-272 pp., broché (dos insolé, quelques rousseurs). Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 272/1150, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma. Édition définitive.
Paris, Librairie Académique Perrin, 1891; in-32, 69 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Édition originale. Très bon état.
1891D3288Paris, Librairie Académique Perrin, 1891 ; in-32, 69 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Édition originale. Très bon état.
Paris - Nancy, Berger-Levrault, 1915; in-8, 111 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Bon état.
1915D3287Paris - Nancy, Berger-Levrault, 1915 ; in-8, 111 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Bon état.
Paris, Flammarion, vers 1900; in-12, 338 pp., reliures demi-toile brune à coins, dos lisse. De son vrai nom Albert-Antoine Cimochowski, Albert Cim est né à Bar-le-Duc en 1845 et mort en 1924. Il participe à la rédaction de nombreux journaux ainsi qu'à la rédaction d'un dictionnaire de la langue française, sous la direction d'Émile Littré. Il laisse une oeuvre très importante, mais tombée en désuétude. À propos de la ville de Bar-Le-Duc.
Nancy, Gérald Cahen, 1971; in-4, environ 600 pp., brochés. La totalité des numéros qui suit composent cette revue. Textes de Myr, Koskowitz, Cahen, Rotrou, Mephistroll, Louis, Conde, Grisvard, Klack, Chérubin, Roche, Gnémi, Haumant, Bar Ouri, Chad, Flot, Sengel.Maquette de couverture de Jacques Koskowitz, Chaque numéro contient une sérigraphie dans l'Ordre : Koskowitz, Francois, Haumant, Pernot, Spetz, Sengel. Très bon état.
Paris, Jean-Jacques Pauvert & Librairie Hachette, 1963; in-8, 528 pp., broché. Erckmann-Chatrian est le nom sous lequel écrivaient ces deux écrivains lorrains : Émile Erckmann et Alexandre Chatrian. Erckmann est né à Phalsbourg, Chatrian à Abreschviller. Les deux écrivains collaborèrent de 1850 à 1885. En fait, après une collaboration commune, Erckmann écrivit essentiellement des romans tandis que Chatrian s'occupait de théâtre. Nombreuses illustrations en noir et blanc in texte (illustrations de F. Flix). Bon état.
Paris, Jean-Jacques Pauvert et Librairie Hachette, 1963; in-8, 508 pp., broché. Erckmann-Chatrian est le nom sous lequel écrivaient ces deux écrivains lorrains : Émile Erckmann et Alexandre Chatrian. Erckmann est né à Phalsbourg, Chatrian à Abreschviller. Les deux écrivains collaborèrent de 1850 à 1885. En fait, après une collaboration commune, Erckmann écrivit essentiellement des romans tandis que Chatrian s'occupait de théâtre. Nombreuses illustrations en noir et blanc in texte (illustrations de F. Flix). Bon état.
Paris, Hetzel, 1865; in-4, 96 - 114 - 88 - 104 - 96 - 100 pp., relié demi-veau vert, dos lisse. Erckmann et Chatrian étaient deux écrivains de la région de Phalsbourg, en Lorraine. Ils publièrent e nombreux ouvrages inspirés de la culture allemande et alsacienne. La situation de l'Alsace-Lorraine après 1870 participa sans doute au succès des auteurs. L'Histoire de la révolution racontée par un paysan. Illustrations de Riou sauf L'invasion illustré par Fuchs. Bon état.
1865201605337Paris, Hetzel, 1865 ; in-4, 96-114-88-104-96-100 pp., relié demi-veau vert, dos lisse. Erckmann et Chatrian étaient deux écrivains de la région de Phalsbourg, en Lorraine. Ils publièrent e nombreux ouvrages inspirés de la culture allemande et alsacienne. La situation de l'Alsace-Lorraine après 1870 participa sans doute au succès des auteurs. L'Histoire de la révolution racontée par un paysan. Illustrations de Riou sauf L'invasion illustré par Fuchs. Bon état.
201210336Paris, First éditions, 2005 ; in-8, 197 pp., br. Broché un peu écorné ptes usures.
S. l. (Paris), Ernest Flammarion Éditeur, 1937; in-8, 248 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
1937K0026S. l. (Paris), Ernest Flammarion Éditeur, 1937 ; in-8, 248 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
S. l. (Paris), Ernest Flammarion Éditeur, 1932; in-8, 250 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
1932K0057S. l. (Paris), Ernest Flammarion Éditeur, 1932 ; in-8, 250 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
200506950Sarreguemines, Editions Pierron, 1991 ; in-8, 116 pp., cartonnage de l'éditeur.