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1861G1077Paris, Morizot, Libraire-Éditeur, 1861 ; in-24, 908 pp., reliure plein cuir estampé de divers motifs, dos orné à 4 nerfs (manque la moitié du dos, mors fendus) plats à fermoirs (manque un fermoir, couverture détachée) filets à l'intérieur des plats, tranches peintes en rouge sang ornées d'étoiles dorées (à restaurer entièrement). Livre de prières à l'usage du diocèse de Nancy. Illustré de deux gravures en frontispice. État moyen.
1865201605337Paris, Hetzel, 1865 ; in-4, 96-114-88-104-96-100 pp., relié demi-veau vert, dos lisse. Erckmann et Chatrian étaient deux écrivains de la région de Phalsbourg, en Lorraine. Ils publièrent e nombreux ouvrages inspirés de la culture allemande et alsacienne. La situation de l'Alsace-Lorraine après 1870 participa sans doute au succès des auteurs. L'Histoire de la révolution racontée par un paysan. Illustrations de Riou sauf L'invasion illustré par Fuchs. Bon état.
1830G1119Nancy, Imprimerie d'Hæner, s.d. (vers 1830) ; in-12, 4 pp., broché. Règlement d'une association pieuse de Nancy, suite de la Mission en 1825. Bon état.
1891D3288Paris, Librairie Académique Perrin, 1891 ; in-32, 69 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Édition originale. Très bon état.
1915D3287Paris - Nancy, Berger-Levrault, 1915 ; in-8, 111 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Bon état.
201210336Paris, First éditions, 2005 ; in-8, 197 pp., br. Broché un peu écorné ptes usures.
1856D3308Nancy, Grimblot & Veuve Raybois, 1856 ; in-8, 38 pp., broché. Extrait des Mémoires de l’Académie Stanislas. Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre fut un écrivain passionné d'aventures. Il avait lu Robinson Crusoé et voyagea beaucoup, notamment à l'île de France (aujourd'hui, l’île Maurice). Il fut ami de Jean-Jacques Rousseau, remplaça Buffon au Jardin des plantes et fut élu à l'Académie française. Bon état.
Paris, Sansot, 1904; in-32, 60 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Très bon état.
Paris, Librairie Académique Perrin, 1891; in-32, 69 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Édition originale. Très bon état.
Paris - Nancy, Berger-Levrault, 1915; in-8, 111 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Bon état.
Paris, Flammarion, vers 1900; in-12, 338 pp., reliures demi-toile brune à coins, dos lisse. De son vrai nom Albert-Antoine Cimochowski, Albert Cim est né à Bar-le-Duc en 1845 et mort en 1924. Il participe à la rédaction de nombreux journaux ainsi qu'à la rédaction d'un dictionnaire de la langue française, sous la direction d'Émile Littré. Il laisse une oeuvre très importante, mais tombée en désuétude. À propos de la ville de Bar-Le-Duc.
Nancy, Gérald Cahen, 1971; in-4, environ 600 pp., brochés. La totalité des numéros qui suit composent cette revue. Textes de Myr, Koskowitz, Cahen, Rotrou, Mephistroll, Louis, Conde, Grisvard, Klack, Chérubin, Roche, Gnémi, Haumant, Bar Ouri, Chad, Flot, Sengel.Maquette de couverture de Jacques Koskowitz, Chaque numéro contient une sérigraphie dans l'Ordre : Koskowitz, Francois, Haumant, Pernot, Spetz, Sengel. Très bon état.
Paris, Jean-Jacques Pauvert & Librairie Hachette, 1963; in-8, 528 pp., broché. Erckmann-Chatrian est le nom sous lequel écrivaient ces deux écrivains lorrains : Émile Erckmann et Alexandre Chatrian. Erckmann est né à Phalsbourg, Chatrian à Abreschviller. Les deux écrivains collaborèrent de 1850 à 1885. En fait, après une collaboration commune, Erckmann écrivit essentiellement des romans tandis que Chatrian s'occupait de théâtre. Nombreuses illustrations en noir et blanc in texte (illustrations de F. Flix). Bon état.
Paris, Jean-Jacques Pauvert et Librairie Hachette, 1963; in-8, 508 pp., broché. Erckmann-Chatrian est le nom sous lequel écrivaient ces deux écrivains lorrains : Émile Erckmann et Alexandre Chatrian. Erckmann est né à Phalsbourg, Chatrian à Abreschviller. Les deux écrivains collaborèrent de 1850 à 1885. En fait, après une collaboration commune, Erckmann écrivit essentiellement des romans tandis que Chatrian s'occupait de théâtre. Nombreuses illustrations en noir et blanc in texte (illustrations de F. Flix). Bon état.
Paris, Hetzel, 1865; in-4, 96 - 114 - 88 - 104 - 96 - 100 pp., relié demi-veau vert, dos lisse. Erckmann et Chatrian étaient deux écrivains de la région de Phalsbourg, en Lorraine. Ils publièrent e nombreux ouvrages inspirés de la culture allemande et alsacienne. La situation de l'Alsace-Lorraine après 1870 participa sans doute au succès des auteurs. L'Histoire de la révolution racontée par un paysan. Illustrations de Riou sauf L'invasion illustré par Fuchs. Bon état.
S. l. (Paris), Ernest Flammarion Éditeur, 1937; in-8, 248 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
S. l. (Paris), Ernest Flammarion Éditeur, 1932; in-8, 250 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
Paris, Grasset, 2004; in-8, 259 pp., broché. Les frères Goncourt, Edmond de Goncourt et Jules de Goncourt, sont deux écrivains français du XIXème siècle classés dans l'école naturaliste. Ils ont écrit en collaboration des romans comme Germinie Lacerteux en 1865, roman qui s'inspire de la double vie de leur servante, ou la Lorette et l'Art du XVIIIème siècle (1859-1875). Ils détestent la philanthropie et la « bien-pensance », aiment Saint-Simon, le Père Duchesne, les mémorialistes (Châteaubriant). Les frères Goncourt sont originaires de la Lorraine, d'un village qui porte leur nom. Ils sont connus pour leur amour des antiquités. Leur livre le plus connu reste le journal. Leur nom est lié au célèbre prix décerné tous les ans au début du mois de novembre. Très bon état.
Paris - Nancy, Crès & Cie - Victor Berger, 1924; in-4, 219 pp., broché, couverture à rabats. Exemplaire numéroté sur papier vélin pur fil des Manufactures de Rives. Avec 22 Compositions gravées sur cuivre par Victor Prouvé. Très bon état.
Nancy, Grimblot & Veuve Raybois, 1856; in-8, 38 pp., broché. Extrait des Mémoires de l’Académie Stanislas. Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre fut un écrivain passionné d'aventures. Il avait lu Robinson Crusoé et voyagea beaucoup, notamment à l'île de France (aujourd'hui, l’île Maurice). Il fut ami de Jean-Jacques Rousseau, remplaça Buffon au Jardin des plantes et fut élu à l'Académie française. Bon état.
Paris, Alphonse Lemerre, Éditeur, 1904; in-8, 6-320 pp., broché. 9ème édition. Claude-Adhémar-André Theuriet, né à Marly-le-Roi, le 8 octobre 1833 et mort à Bourg-la-Reine, le 23 avril 1907, à l'âge de 73 ans, est un poète, romancier et auteur dramatique français. André Theuriet passe son enfance à Bar-le-Duc, c'est une des meilleures évocations de la ville. D'autres de ses livres évoquent la Touraine et la Savoie. État moyen.
Paris, Calmann-Lévy, Éditeurs - E. Flammarion, Éditeur, vers 1920; in-18 jésus, 126 pp., 122 pp., 110 pp.,70 pp., 78 pp., 94 pp., 94 pp. (tome I) - 76 pp., 90 pp., 74 pp., 70 pp., 78 pp., 70 pp. (tome II), relié demi-cuir, coloris rouge vif, dos orné (frottements, épidermure). Nouvelle collection illustrée, Calmann-Lévy, N° 70 : illustrations de Maurice Toussaint, N° 88 : illustrations de Louis Strimpl, N° 109 : illustrations d'Adolphe Gumery. Select-Collection, E. Flammarion, Éditeur, N° 212, N° 57, N° 46, N° 36, N° 41, N° 110, N° 63, N° 183, N° 98. Nouvelle collection illustrée, E. Flammarion, Éditeur, N° 11, illustrations d'Henry Morin, N° 5, illustrations d'Henry Morin. Claude-Adhémar-André Theuriet, né à Marly-le-Roi, le 8 octobre 1833 et mort à Bourg-la-Reine, le 23 avril 1907, à l'âge de 73 ans, est un poète, romancier et auteur dramatique français. André Theuriet passe son enfance à Bar-le-Duc, c'est une des meilleures évocations de la ville. D'autres de ses livres évoquent la Touraine et la Savoie.
Paris, Armand Colin, 1905; in-12, 289 pp., reliure demi-cuir vert bouteille, dos orné à nerfs. Charles Wagner est un auteur lorrain de la deuxième moitié du XIXe siècle. Il est un des grands pasteurs protestants de son temps. Il évita la création de schismes dans l'église réformée, au moment de la séparation de l'église et de l'état. Bon état.
Nancy, Librairie de N. Grosjean, 1879; in-18, 120 pp., cartonnage d'éditeur. Dixième édition. Poésies religieuses publiées à Nancy et approuvées par Mgr Alexis. Bon état.
Nancy, chez les Frères Leseure, Libraires, 1781; petit in-8, 14-838 pp. + supplément 18 pp. + commun des saints et des apotres CLXXIV pp., relié pleine toile d'éditeur, coloris beige, dos lisse (reliure récente) (quelques rousseurs, quelques mouillures, page 451-452 déchirée). Bréviaire à l'usage de Toul et de Nancy. Livre imprimé à Nancy, au dix-huitième siècle, malheureusement la reliure en toile est bien postérieure. Quelques mouillures et traces de rouille par-ci par-là, mais Bon état. intérieur. Bon état.