1 385 résultats
1206Extraordinaire ensemble de 201 lettres autographes signées, le plus souvent rédigées à l’encre noire ou bleue sur papier blanc, parfois enrichies de poèmes et dessins en noir ou en couleurs. Une correspondance lyrique, amicale, inédite, échelonnée sur une période de 48 ans, entre les deux inventeurs de la poésie électrique, signataires du Manifeste électrique aux paupières de jupes (Le Soleil noir, 1971).Au "Moulin du Pays de Trêlles" (Doubs), le poète envoie ses premières lettres comme des poèmes hallucinés, déstructurés, hermétiques. Il évoque la genèse et la publication de ses recueils : XXIII poèmes, Les Laines penchées, Les Grands poèmes faux, Orant, Faut payer pour voir, Poème pour les étoiles, La Songeraie, Les Chants tenses, Le Dernier des immobiles, L’Épée sans trêve, Exuvies électriques, etc. Aux lettres de jeunesse, écrites comme des proses poétiques, succèdent les projets et la marche d’Electric Press (dont il fut cofondateur avec le destinataire en 1970), souvent mêlés à des sensations fugitives, inspirées par une grande observation des cycles de la nature. Quelques extraits, parmi les plus beaux :(24/4/1971) : « Michel, Il faut cirer les phoques / seuls les poètes et les cowboys savent ; hier il pleut jusqu’aux lésions de mon cerveau, je mourrai d’hémorragies de lettres, toi seul le sais, sais-tu ? Je touche les angles des carrés et rectangles qui m’entourent (de plus en plus louche). Ne ris pas, je n’en peux plus, dans la gorge des étoiles. » (20/8/1971) : « J’écris une nouvelle plaquette : Je récitatif de sang est chez l’imprimeur. De nerf à la vue des nuages privés de fées ou violet du frêne tenté des hautes algues. (…) Linge fondu en larmes. Écris, ma tristesse est infinie. » (1/1972) : « Maintenant de toi mes yeux allument des reflets dans l’eau noire, leurs ventricules d’étoile content encore je te rapporterai ton manuscrit la mort du prince des gouttes d’émeraude je téléphone dès arrivé sans doute le 10 janvier, conte que les aisselles du miroir de pluie ont été la veine parcourue du texte. A toi précieusement, Matthieu. Et une poignée de neige pour Adeline. » (10/2/1972) : « Te dire toujours mes yeux te couvriront de poèmes le long des corridors engourdis des regards. Ta préface borde ‘Les Laines penchées’, enfin comme après l’épuisement, comme une mer de cils sur la grève du texte. Toi seul pouvais entourer de gestes et de talc les rites funèbres de la chambre adolescente où je dépose mes textes, pour enfin reposer, après cette longue obscurité où j’ai tenu ta main. » (4/4/1972) : « L’herbe blessure d’orthographe ; j’ai détourné leur rêve leur chlorophylle j’ai cabossé de ma tristesse leurs papiers, leurs journaux, après. Là, Poème A (effraction-laque) m’accompagne rituellement dans les épaules du crépuscule. J’ai peur qu’ils me lapident. Outre-printemps, Michel, les itinéraires salis du disant. » (19/6/1972) : « Michel, je pleure loin de toi déjà tendu de prière en paumes mon alerte sage socle interné des rites de songe en songe nos sanglots évitant les franges ta main en somme me répète des mésanges je te couvrirai de poèmes accoudés en tes dentelles je te couvrirai de poèmes un peu tremblés aux genoux mon affection éplorée, de Matthieu. » (Sans date) : « Michel, cent de langue roi mon livre se blesse au plateau de bois je peux qu’il devra à réciter le sang intense la main blanche de poésie à l’attention de corps (…). Je me nomme épaules au nerf de vent qui vont cible éteinte des langes te dire combien sapins de nous deux. Précieusement, Matthieu. » (Sans date) : « Mon cher Michel, Pour toi des cahiers tristes, après le sacre, je détache un réseau de larmes équilibré dans la paupière ; mon agonie pour tes yeux du précipité se répétant qui est un songe inversé qui se chante fendu des averses. Je t’embrasse en pleurs de Matthieu. » (21/6/1972) : « Mon cher Michel, sous d’autres estampes sur le bruit mat et les douleurs en septembre je te visiterai et nous serons d’infinies précautions contre l’odeur des livres, des cahiers et des pommes en 1967. Pour l’heure je pense que je veux me faire croire que mon roman occupe mon âme. Tes yeux ne trompent pas, un grand plaisir de savoir que tu sais qu’après tout nous ne sommes jamais vraiment loin l’un de l’autre. Je suis peut-être fatigué et pourtant je tressaille au moindre chuchotement du vent. » (19/10/1975) : « Je te téléphonerai aux environs de 14 heures, 14 heures 30. ‘Sanctifié’ est un livre qui me fait encore beaucoup de mal tandis que je le tape à la machine à écrire. » (23/12/1982) : « Mon livre est dans de tels échafaudages que je ne pense pour l’instant t’en envoyer une partie, comme je le désirais. Tout cela est à la fois tellement clair et confus, et rien ! (…) « Envoie moi tout ce que tu fais, nous nous verrons sûrement bientôt et, d’ailleurs, avons-nous jamais cessé de ‘nous voir ? » (31/3/1984) : « Je compte plus de 20 livres dans ta bibliographie. Tu m’as dépassé mais ne perds rien pour attendre. Bientôt : 'Orant’ à mi-chemin entre une émission italienne de variétés ‘vulgaires’ et l’apogée d’une geste initiatique de Trêlles par les biais du pays de Valancé. Salue pour moi les mélancolies vaincues de la fontaine Médicis. » (6/9/1985) : « Merci pour le livre. Les étoiles ne se parlent pas mais elles se savent. » (18/1/1988) : « An … 88 (l’encre… et au delà) … Orant… l’aventure touche à sa fin, l’aube objective est proche. Le livre doit sortir en octobre. (…) » (Sans date) : « Intermède : devant ma fenêtre : cette nuit grand froid -10°, chierie, mes muscles consultent leur éclat de rire, graines de tournesol, les oiseaux les mangent devant la dite fenêtre et leurs becs font avec le chauffage électrique une symphonie rigolote. Je regarde attentivement le ciel (bien dans les yeux) et je suis heureux parce que je n’en connais pas tout. (…) » (1/12/1988) : « Mon cher Michel, merci pour ton livre. Ah ! comme j’aime nos chemins disparates, et qui mènent au même ciel. » (Sans date) : « Pour toi Michel, ces jouets des gestes, nous nous connaissions à dix ans, ils te reviennent. » (9/1990) : « Les amitiés indéfectibles se communiquent des forces insoupçonnées. Nous avons encore de grandes choses devant nous, les enfants absolus que nous sommes devenus ont le regard encore plus clair et plus pur que jamais. Donc je prépare le manuscrit des ‘Grands poèmes faux’ avec d’autant plus de plaisir que c’est toi qui t ‘en occupes car c’est un livre délicat et complexe et moderne qui n’est pas à mettre entre toutes mains. Orant est enfin sorti le 1er septembre en librairie, en même temps que Duprey, le vieux frère tortionné, quelle fatigue et quelle joie (?) Le petit pré de Gémarance est à son comble de Rien, et je repense à quelque poème du futur qui glisse sur le ventre de l’esprit des vairons et sur la joue d’un amour inconnu et définitif. A toi. Je t’embrasse. » (Sans date) : « Au matin les fraîcheurs pures d’octobre promis me disent qu’il faut absolument en arriver au calme. Voici les livres. J’aurai achevé (à bout portant bien sûr) sans faute le manuscrit pour le mois de mars prochain. Je t’embrasse. »(Sans date) : « Mon cher Michel, Peu de mots en moi – plutôt regarder les merles et les grives me communiquer quelque joie perdue. Je t’embrasse vieux frère. » (Sans date) : « Voici les ‘Grands poèmes faux’. Vrai, c’est la première fois que c’est comme si je confiais un manuscrit à moi-même, agréable sensation. Le petit retard est dû à une crise de goutte aigüe et très douloureuse (le mal des notaires et des généraux – au moins je sais maintenant à quel monde j’appartiens… D’ailleurs je pense ouvrir une étude.) » (12/12/1991) : « Mon cher Michel, Vieux blues de l’automne qui va entrer en hiver en volumineuse et silencieuse lumière (paradoxe… c’est en hiver que mon cœur révise ses lumières de printemps). Froid sec. Activité ralentie. Le ‘doux rien faire’ qui ne peut être pratiqué que par ceux qui ont tout donné. Oui, je sais ce que tu ressens, et que nous n’avons ni l’un ni l’autre besoin de cette infirmité des mots pour le faire savoir. Arcueil… souvenirs vivaces, depuis la gare du Luxembourg jusque dans la langueur intense des routes pavées aux pavillons aux âmes toutes dites par arbres et arbustes perchés sur les grilles mystérieuses. Douleurs superposées comme des strates. Nous savons… Et ces abrutis fêtent Rimbaud de ce qu’il souhaitait ne pas avoir fait !... (…) Il faut que tu écrives maintenant, car nos poèmes sont de plus en plus nécessaires à ce monde cerné de médiocrités agissantes. » (21/2/1992) : « Mon cher Michel, Les glaces bientôt s’excuseront dans un froissement de lingerie ottomane et peut- être mes jambes se réchaufferont au chant sacré du merle du soir dans le chahut des giboulées chaudes. Coup de téléphone de Blaise Gautier… » (24/4/1994) : « Le vieux fauve sort de l’hiver, blessé mais pas encore foutu, attentif comme au premier jour de frotté au monde. Tant de choses à voir en 1 centimètre carré ! Nous devrions ouvrir tous les deux un cabinet bancaire dans les fleurs de pommier. Qu’en penses-tu ? Nous pourrions raisonnablement briguer un salaire mensuel de 30 f, ce qui serait toujours aussi bien que cette saleté de poésie qui pourrit son homme à coup sûr. J’aurais dû faire banquier. » (24/4/1994) : « Le vieux fauve sort de l’hiver, blessé mais pas encore foutu, attentif comme au premier jour de frotté au monde. Tant de choses à voir en 1 centimètre carré ! Nous devrions ouvrir tous les deux un cabinet de voyance par téléphone sans téléphone et avec compte bancaire dans les fleurs de pommier. Qu’en penses-tu ? Nous pourrions raisonnablement briguer un salaire mensuel de 30 f, ce qui serait toujours aussi bien que cette saleté de poésie qui pourrit son homme à coup sûr. J’aurais dû faire banquier. » (24/4/1997) : « Pâques est passé dans un tourbillon de fleurs de Saint-Georges et de pissenlit à l’aune de transfigurations intransigeantes. Ta belle lettre m’a fait plaisir. Je suis en train (tchouk… tchouk… !) de faire construire une pièce, bateau-sarcophage bien réfléchie pour mes vieux jours. (…) Je compte y réceptionner beaucoup de femmes à poil. » (27/9/1999) : « Merci pour ce beau petit livre. La broyeuse comme tu le dis si bien a parfois des hoquets abyssaux mais il semble qu’elle ne s’enraye pas. Je t’embrasse. A bientôt. » (22 :3/2001) : « Merci pour cette ‘Reine du Pop’, magnifiquement précis et sans complaisance. (…) Tu as su rendre parfaitement à Warhol ce qu’il est : un poète exilé au pays du Pop Art… » (5/2002) : « Oh oui… ta lettre me transporte en mélancolies nées d’un ailleurs du Fonds-des-Mélancolies. Il nous reste toujours – ce que peu de gens savent au fond - ce comble irréversible du parfum des paysages aux voitures, transportés par nos parents (ou grands-parents pour toi),dont nous étions surtout cette aiguille d’un phonographe des nerfs qui enregistrait en silence, béatifié-liante, ce que nous continuons aujourd’hui d’offrir… Je t’embrasse. » (20/6/2002) : « Ah ! comme moi aussi j’ai été content de te voir ! Il semble que, malgré ‘poids’ (euphémisme…) des années déflagrées au seuil d’un portique poétique filant, notre stock d’émerveillements tienne encore le coup…. Et je jubile déjà à l’idée de notre nouveau coup fourré sorti des strates modernes. » (15/9/2002) : « Cher Michel, Seules notes… Mais nous étions entraînés par les fleurs… Senti, l’autre jour au téléphone dans ta voix, tant de tristancolie fondamentale et… et… ne t’inquiète pas… pareil je suis alourdi de noirs devant, mais non ! non et non ! lumières qui ne nous échappent/ échapperont plus du tout, lumières et encore lumières ! Je t’embrasse. » (27/6/2003) : « Encore quelques pages. Ce livre est un lavoir céleste, et très humain. Les saules bougent un peu. Si loin des rêves ! si proche du nomade… J’aime tellement cet instant où juin hésite encore un peu devant juillet. Je t’embrasse. » (21/7/2003) : « L’été est déjà de deux mois plus loin que ses ombres. Tout est instantané mais aussi âpre sous les appels à résurgence et le souffle court des livres qui ne sont jamais terminés, des matins qui oublient leur mémoire. J’écoute (un peu) Bobby Previte et aussi Joe Baron et le toujours élégant Jackie McLean. » (10/2004) : « Notre livre me plaît de plus en plus, haletant tel un feuilleton littéraire du 19ème (ou bien avant) dans un grand quotidien. (J’avais, tandis que j’écrivais ORANT, envoyé les premières pages au journal Libération pour qu’ils le publient en feuilleton – porté par Roussel et Le Gaulois ? – Bien sûr, je n’eus aucune réponse… inconscience originelle que je serais capable de refaire aujourd’hui (…) mais trêve de vieux souvenirs putréfiés, voici 4 pages (…). » (28/6/2005) : « PS : J’apprends avec émotion la mort de François Di Dio… et je nous revois, fébriles et arrogants au café Rostand de la place du Luxembourg, tous deux devant lui nous annonçant qu’il publiait le Manifeste… il y a à peine un mois, et à l’article de la mort, sa voix au téléphone faisait Fond de troisième œil un de ses rayons nécessaires. Il me manque. » (11/2009) : « 3 pages de plus… il faut continuer, je ne sais pas trop pourquoi mais il le faut. L’automne est magnifique quoiqu’un peu malade de la prolifération des techniques grotesques, et il s’amuse en son tréfonds des images qui ont tenté de l’humilier par-delà ses réponses à ses songes, ses réponses que personne n’écoute jamais… » (4/2014) : « 3 petites constellations arrachées aux ravissements désespérés de ces jours d’avril. Tout semble immuable, suspendu, mais je sens tout au fond comme un malaise indicible et sournois qui dit que la Nature souffre des abjections conjuguées que le genre humain lui impose. Il me tarde de te voir. » (26/10/2015) : « Cher Michel, les jours s’écoulent dans le bois carré des faux bonnets d’évêque toujours à la lisière entre une haute intensité poétique et des nausées technologiques rampantes. N’était cette fatigue consubstantielle… Oui, nous devons nous voir cette année, cet hiver, ce tout le temps, tout est neuf tout le temps. Les matins ne se comptent pas en matins. Vive l’absence d’idées ! Octobre remue dans les friches : il me comble quelques minutes par jour, tout est là. » (1/4/2016) : « Mon cher Michel, de l’époque, c’est sûr, je ne sens même plus les os. Loin de ses commerces en esprit accrochés aux soupes en vers. Je t’embrasse fraternellement. Matthieu » (Sans date) : « Fatigues, mais sursaut, jusqu’à quand ? »"
1963013800Paris Jean-Janques Pauvert 1963 In-4 Cartonnage illustré éditeur Edition originale Dédicacé par l'illustrateur
192921637Paris, Editions du Bois Sacré, 1929 ; grand in-4°, maroquin bordeaux, dos à nerfs soulignés d’un filet doré, auteur et titre en majuscules dorées, caisson décorés, date en queue ; plats décorés d’un grand filet ondulé d’encadrement, entouré d’un double filet maigre et gras, le tout encadré d’un quadruple filet doré fin, filet doré sur les coupes, tête dorée, bordure intérieure avec cinq filets dorés et un filet gras à froid encadrant une pièce de soie moire grenat, gardes de même, doubles gardes marbrées et dorées, couverture et dos conservés, étui bordé (Adrien Lavaux)
1955008624Paris Tériade 1955 in folio En feuilles, couverture rempliée, chemise et étui éditeur
1968100144New York The Letter Edged in Black Press, 1968. 1968 6 17.8 x 27.9 cm. New York, The Letter Edged in Black Press, 1968. Six portefeuilles 178 x 279 mm, présentés dans leurs emballages postaux d’origine, contenant chacun un sommaire, pour un total de 73 multiples originaux.
1806001310Paris Imprimerie de P. Didot l'Aîné 1806
awd-1161Paris, Atelier Julien Martial, 2011. Poème-objet constitué d’un leporello octogonal inséré à la base d’une sculpture de jambe féminine posée sur un socle de carton (diam. 25 cm, H. 80 cm).
1878PHO-1677Firmin-Didot puis Gauthier-Villard, Paris, 1878-85, 5 volumes grands et forts in-4 (sur 8), tome 2, 1ere et 2eme partie relié cartonnage éditeur, tome 3, 1ere, 2eme partie et atlas, brochage éditeur, non coupé.
9793In-8, broché de XV, (1) pp., pp. 25-181 [182] ; (4), 270 pp. Ce manuscrit est du XVIIIe siècle, avant la Révolution.
13379CONSTANTIN contre MAXENCE. La bataille du pont MILVIUS Estampe gravée au burin, à l’eau forte, en 4 feuilles, d’après le tableau de C. LE BRUN. Girard AUDRAN graveur. En marge inférieure Ludovico XIII Francorum rég à Potentssimo. C. LEBRUN cum priv. Regis 1666. Format 1640x7120mm et 1725x745mm avec marges Belle épreuve bien contrastée, sur vélin fort. Marge inférieure et pliures renforcées, pâle mouillure en marge inférieure. La victoire de CONSTANTIN consacre le début d’une nouvelle ère pour l’Empire, elle doit son nom au pont qui enjambe le Tibre à quelques kilomètres au nord-est de ROME.RARE. "Maxence aligne face à Constantin une armée comparable. Soit que le pont est en mauvais état soit qu’il est trop étroit ; les troupes de Maxence traversent le Tibre sur un pont provisoire constitué de bateaux accolés l’un contre l’autre, une fois de l’autre coté, elles se trouvent trop à l’étroit sur la plaine pour pouvoir manœuvrer. Constantin en profite, il lance sa cavalerie à l’assaut et désorganise les troupes ennemies. Dans la confusion, chacun tente de s’enfuir par le fleuve, Maxence le premier. Son corps est retrouvé le lendemain dans le lit du fleuve. Vainqueur, Constantin entre à Rome et s’impose comme seul maître de l’occident"
13373La bataille d’ARBELLE. La vertu est digne de l’Empire du Monde. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en quatre feuilles, d’après le tableau de Charles LE BRUN. 1674- format 710 x1587 mm à la cuvette. 1670 x730mm avec marges (courtes) Marge inférieure renforcée long. Belle épreuve, bien contrastée, sur vélin fort. Marge inférieure et pliures renforcées. RARE « DARIUS sur un char, Alexandre à cheval, environnés de gens d’élite. Soit illusion, soit réalité, ceux qui étaient près d’Alexandre crurent avoir vu un peu au dessus de la tête du Prince, un aigle voler paisiblement, sans être effrayé, ni du bruit des armes, ni du gémissement des mourants, dans le feu de l’action, le devin Alexandre revêtu de sa robe blanche et montrant une branche de laurier, montra –t-il cet oiseaux aux soldats comme un augure infaillible de leur victoire… l’ardeur et la confiance la plus grande renaît alors, elle redoubla surtout quand le conducteur de Darius ayant été percé d’une javeline, ni Perses, ni Macédoniens ne doutèrent que ce ne fût le Roi lui-même qui avait été tué… Ce n’était déjà plus un combat mais une boucherie, lorsque Darius tourna aussi son char pour prendre la fuite. » (Quint-Curse liv IV)
13394AUDRAN Gérard Le palais soleil d’après Charles LE BRUN. Estampe gravée à l’eau forte et au burin. 1680. Epreuve sur vélin fort, en 5 feuilles, une feuille pour le texte en latin,( 200x420mm), dans la partie inférieure, 1680 . 810mmx1050mm. G. AUDRAN sculpsit , en marge extérieure droite. C. Le BRUN jn. Et cum privil. Régis en marge extérieure droite ainsi qu’en marge inférieure et en marge extérieure gauche. Fragilité à la pliure inférieure, avec renforts. Pâle mouillure en marge inférieure, ainsi qu’en bordure de la marge extérieure. RARE. Belle et imposante épreuve, bien contrastée. "Apollon traverse sur son char l’année, les mois, les semaines, les jours et l’ensemble du zodiaque, entouré des différentes planètes et des vents. Le BRUN s’inspira de l’histoire de Phaêton dans les métamorphoses d’Ovide (symbole du désir ardent de FOUQUET) .Les personnages sont placés sur un immense serpent qui fait le tour de la gravure et qui se mord la queue. Il s’agit de la représentation de l’ourobos (sceau purificateur, il symbolise l’éternelle unité de toutes choses et le cycle de la vie, de la naissance à la mort)"
13370AUDRAN Gérard le plafond de la chapelle de Sceaux Estampe en tondo, gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en cinq feuilles, d’après Charles LE BRUN 1681. Diamètre 1170mm. Marge courte. Pliures (estampe à l’origine dans une imposante reliure) Le peintre a représenté le triomphe du nouveau testament sur l’ancien. Le Père éternel porté sur les ailes des anges, venant de l’Arche d’alliance, le chandelier à 7 branches, et divers instruments de musique, une balustrade fit le tour de la composition Charles Brun 1681. En marge : peint à fraisque dans la voûte de la chapelle du chasteau de Sceaux par m. Le BRUN premier peintre du Roy et gravé par Girard AUDRAN 1681. Belle épreuve bien contrastée. Epreuve en cinq pièces se réunissant. L’épisode est relaté sur les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Alors qu’il vient d’être baptisé dans les eaux du Jourdain. Jésus voit le saint esprit descendre sur lui sous la forme d’une colombe. Symboliquement cette vision annonce la rédemption grâce au futur sacrifice du Christ soit la réouverture du royaume des cieux fermé aux mortes depuis le pêché original.
13371AUDRAN Gérard le plafond de la chapelle de Sceaux Estampe en tondo, gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en cinq feuilles, d’après Charles LE BRUN 1681. Diamètre 1170mm. Marge courte. Pliures (estampe à l’origine dans une imposante reliure) Le peintre a représenté le triomphe du nouveau testament sur l’ancien. Le Père éternel porté sur les ailes des anges, venant de l’Arche d’alliance, le chandelier à 7 branches, et divers instruments de musique, une balustrade fit le tour de la composition Charles Brun 1681. En marge : peint à fraisque dans la voûte de la chapelle du chasteau de Sceaux par m. Le BRUN premier peintre du Roy et gravé par Girard AUDRAN 1681. Belle épreuve bien contrastée. Epreuve en cinq pièces se réunissant. L’épisode est relaté sur les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Alors qu’il vient d’être baptisé dans les eaux du Jourdain. Jésus voit le saint esprit descendre sur lui sous la forme d’une colombe. Symboliquement cette vision annonce la rédemption grâce au futur sacrifice du Christ soit la réouverture du royaume des cieux fermé aux mortes depuis le pêché original.
13378Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en marge inférieure cum priviliegio regit 1666, belle épreuve, bien contrastée, en 4 feuilles sur vélin fort 740x1680 avec marges courtes marge inférieure et pliures renforcées. Constantin assis sur un char de triomphe est couronné par la victoire, il est entouré de licteurs, précédés de soldats portant les dépouilles opimes et suivi de prisonniers ;
13372AUDRAN Gérard. Le passage du GRANIQUE. La Vertu surmonte l’obstacle. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en quatre feuilles, d’après le tableau de Charles LE BRUN 1672. Format 710x1395mm. 1450x718mm Marges courtes. Dans la marge inférieure : LA VERTU Surmonte l’obstacle. Alexandre ayant passé le Granique, attaque les Perses a forces inégales et met en fuite leur innombrables multitude. Virtus omni obice maior. Marge inférieure gauche on lit Ger. Audran sculpt 1672. Gravé par Ger. Audran sur le tableau de M. Le Brun premier peintre du Roy. Le tableau est dans le cabinet de sa Majesté. Il a 16 pieds de hault sur 30 pieds de long. Marge inférieure et pliures renforcées, avec traces de mouillures, plus visibles au verso. Belle épreuve bien contrastée, sur vélin fort RARE« Alexandre traversant le Granique à la tête de son armée en vue des milliers d’hommes de cavalerie et d’infanterie qui couvraient le rivage opposé, parut le premier à l’autre bord. Les ennemis se précipitèrent sur lui et sur ceux qui l’avaient suivi, sans leur laisser le loisir de se mettre en bataille. Alexandre fut d’abord frappé d’un javelot qui ne traversa pas sa cuirasse. Deux capitaines Perses : Roesaces et Spithridates l’attrapèrent à la fois, s’apprêtant à lui fendre la tête d’un coup de hache, lorsque Clytus détourna le coup fatal et le tua. Alexandre, l’épée à la main, vient frapper Roesaces derrière Clytus, armé d’une hache par le coup que Spithridates va asséner sur le casque d’Alexandre. On aperçoit dans le fond l’armée Macédonienne qui traverse le fleuve à gué »
17795654Paris, Imprimerie Royale, 1779 - 1781 ; deux tomes in-4 ; plein veau havane marbré, dos à nerfs ornés et dorés, tranches rouges (reliure de l'époque) ; XVI, 707, (1), XIII (table), (3) pp. ; XVI, 844, XVI (table), (4) pp. et en tout 27 planches et cartes gravées hors-texte, dépliantes.
177015605Paris, Claude-Antoine Jombert, 1770 ; 4 tomes in-8 ; plein veau fauve marbré, dos à nerfs décorés et dorés, pièces de titre et de tomaison fauves, filet doré sur les coupes, tranches marbrées, grand fer doré du Collège Royal du Puy en Velay (Collegium Regium Aniciense) au centre du premier plat du tome Ier (reliure de l'époque) ; (2), XIV, 460, (20) de table, 4 pp. de catalogue, 32 planches hors-texte_; (2), 462, (16) pp., 56 planches h.-t. (55 + 17bis) dont 9 dépliantes ; (2), 482, (12) pp., 31 planches h.-t. (30 + 7bis) ; (10), 446, (4) pp., 17 planches h.t. ; soit en tout 136 planches gravées sur cuivre dont 9 dépliantes ; figures in-texte.
175517623Amsterdam, Arkstee et Merkus, 1755; in-8, veau marbré, dos à nerfs décoré et doré, pièce de titre grenat, tranches rouges (rel. de l'époque) ; XVI, 495 pp. , 12 pl. dépl., vignette de titre et 17 en-têtes gravées.
19743216CAMACHO (J.). CENIZAS. Diez litografias de Jorge Camacho. Barcelona, Ediciones Poligrafa, 1974. Album in-plano (76 x 56 cm) en ff.,portfolio éditeur cartonnée, illustrée sur le couvercle d'un grand dessin de Camacho et du titre sérigraphié. ÉDITION ORIGINALE - 10 LITHOGRAPHIES ORIGINALES EN COULEURS (56 X 76 cm), justifiées et signées au crayon argenté «EA 4/10» - «Camacho». - 1 DESSIN ORIGINAL À LA MINE DE PLOMB ET AUX CRAYONS DE COULEURS (17 x 14 cm) sur le feuillet de titre, dédicacé et monogrammé JC. Tirage limité à 115 exemplaires sur papier Guarro, soit : 75 numérotés de 1 à 75 (au format 76 X 56 cm), 25 numérotés de I à XXV avec variante de couleur (au format 75 X 56 cm),15 exemplaires hors-commerce réservés aux collaborateurs et 10 EA réservés à l'artiste. Cet exemplaire est au format 76 X 56 cm et est, comme précédemment décrit, enrichi sur le titre d'un DESSIN ORIGINAL à la mine de plomb et crayons de couleurs avec E.A.S. de l'artiste «pour Mimi, de JC». Rapport d'état : plat supérieur du portfolio marginalement insolé, les lithographies, toutes justifiées et signées sont en parfait état de conservation, n'ayant pas été exposées à la lumière. Très bel exemplaire, rare complet et personnalisé. —— CAMACHO (J.). CENIZAS. Diez litografias de Jorge Camacho. Barcelona, Ediciones Poligrafa, 1974. Álbum en plano (76 x 56 cm) en ss., carpeta de editorial en cartón, ilustrado en la portada con un gran dibujo de Camacho y el título serigrafiado. EDICIÓN ORIGINAL - 10 LITOGRAFÍAS ORIGINALES EN COLOR (56 X 76 cm), justificadas y firmadas a lápiz plateado “EA 4/10” - “Camacho”. - 1 DIBUJO ORIGINAL A LÁPIZ Y LÁPICES DE COLORES (17 x 14 cm) en la hoja de título, dedicado y con monograma JC. Edición limitada a 115 ejemplares en papel Guarro, es decir: 75 numerados del 1 al 75 (en formato 76 X 56 cm), 25 numerados del I al XXV con variante de color (en 75 reservados para empleados), 10 EA reservados para el artista. Esta copia está en el formato 76. del artista “para Mimi, de JC”. Informe de estado: cubierta superior del portafolios marginalmente expuesta, las litografías, todas justificadas y firmadas, se encuentran en perfecto estado al no haber sido expuestas a la luz. Copia muy bonita, rara, completa y personalizada. Fotografías adicionales bajo petición.
45282Imprimerie Impériale.1809.In-folio demi-relié.4 Mémoires reliés ensemble. 47 p.de "Mémoire sur le nilomètre de l'ile d'éléphantine et les mesures égyptiennes."/16 p.du "Mémoire sur les mesures agraires des anciens égyptiens."/ 64 p. "Observation sur la Vallée d'Egypte et sur l'exhaussement séculaire du sol qui la recouvre Planche dépliante et Appendice"./ 224 p.du "Mémoire sur l'Agriculture,l'Industrie,et le Commerce de l'Egypte." Ouvrage dédicacé par l'Auteur.Etat correct avec des rousseurs ou des brunissures.demi-cuir vert à coins.Dos à 5 nerfs avec caractères et fleurons dorés.Initiales en queue.Pierre-Aimé Girard ,Ingénieur des Ponts et Chaussées,participa à l'Expédition d'Egypte en 1789.
170311099Marseille, Pierre Mesnier, 1703 ; in-4 ; plein veau havane marbré, dos à nerfs bien décoré et doré, tranches mouchetées (reliure de l'époque) ; (12), 340, (4) pp. (Polak, 6701).
13392AUDRAN Gérard PORUS blessé devant Alexandre. La prise de PORUS. SIC VICTUS ET VICTA PLACET La vertu plaît quoique vaincue, ou la magnanimité d’Alexandre. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, épreuve sur vélin fort, signature de Gérard AUDRAN sculp. angle inférieur droit. 1678. Sur vélin fort, avec GOYTON en pointillé. 3 feuilles sur 4- 1060 x715mm marge inférieure et pliures renforcées. Mouillure en marge inférieure, plus visible au recto. Le milieu de la composition est occupé par PORUS blessé, que deux soldats amènent à ALEXANDRE,
13376La famille de DARIUS aux pieds d’ALEXANDRE. Estampe gravée au burin et à l’eau forte, en deux feuilles, d’après le tableau de Charles Le Brun. G. EDELINCK graveur. En marge inférieure : C. LE BRUN pinxit. G.EDELINCK sculptsit. 1661. Format 1030x705mm avec marges. ALEXANDRE ayant vaincu DARIUS prez la ville d’Isse entre dans une tente ou estoient la mère, la femme et les enfants de DARIUS, ou il donne un exemple singulier de retenüe et de clémence. Gravé par EDELINCK d’après le tableau qu’en a fait Charles LE BRUN premier peintre du Roy. Epreuve du troisième état avec GOYTON en pointillé. Marge inférieure, renforcée. Mouillure en marge inférieure, plus visible au versoRARE
13393AUDRAN Gérard le jeune Pyrrhus sauvé. Estampe d’après Nicolas POUSSIN gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, sur vélin fort, en deux feuilles. 946x730mm. AUDRAN 1674. Pliure renforcée. Mouillure en marge inférieure, surtout visible au recto. . Semble être une épreuve du deuxième état. Rare.