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1963013800Paris Jean-Janques Pauvert 1963 In-4 Cartonnage illustré éditeur Edition originale Dédicacé par l'illustrateur
192921637Paris, Editions du Bois Sacré, 1929 ; grand in-4°, maroquin bordeaux, dos à nerfs soulignés d’un filet doré, auteur et titre en majuscules dorées, caisson décorés, date en queue ; plats décorés d’un grand filet ondulé d’encadrement, entouré d’un double filet maigre et gras, le tout encadré d’un quadruple filet doré fin, filet doré sur les coupes, tête dorée, bordure intérieure avec cinq filets dorés et un filet gras à froid encadrant une pièce de soie moire grenat, gardes de même, doubles gardes marbrées et dorées, couverture et dos conservés, étui bordé (Adrien Lavaux)
1955008624Paris Tériade 1955 in folio En feuilles, couverture rempliée, chemise et étui éditeur
1968100144New York The Letter Edged in Black Press, 1968. 1968 6 17.8 x 27.9 cm. New York, The Letter Edged in Black Press, 1968. Six portefeuilles 178 x 279 mm, présentés dans leurs emballages postaux d’origine, contenant chacun un sommaire, pour un total de 73 multiples originaux.
1806001310Paris Imprimerie de P. Didot l'Aîné 1806
awd-1161Paris, Atelier Julien Martial, 2011. Poème-objet constitué d’un leporello octogonal inséré à la base d’une sculpture de jambe féminine posée sur un socle de carton (diam. 25 cm, H. 80 cm).
1878PHO-1677Firmin-Didot puis Gauthier-Villard, Paris, 1878-85, 5 volumes grands et forts in-4 (sur 8), tome 2, 1ere et 2eme partie relié cartonnage éditeur, tome 3, 1ere, 2eme partie et atlas, brochage éditeur, non coupé.
9793In-8, broché de XV, (1) pp., pp. 25-181 [182] ; (4), 270 pp. Ce manuscrit est du XVIIIe siècle, avant la Révolution.
13379CONSTANTIN contre MAXENCE. La bataille du pont MILVIUS Estampe gravée au burin, à l’eau forte, en 4 feuilles, d’après le tableau de C. LE BRUN. Girard AUDRAN graveur. En marge inférieure Ludovico XIII Francorum rég à Potentssimo. C. LEBRUN cum priv. Regis 1666. Format 1640x7120mm et 1725x745mm avec marges Belle épreuve bien contrastée, sur vélin fort. Marge inférieure et pliures renforcées, pâle mouillure en marge inférieure. La victoire de CONSTANTIN consacre le début d’une nouvelle ère pour l’Empire, elle doit son nom au pont qui enjambe le Tibre à quelques kilomètres au nord-est de ROME.RARE. "Maxence aligne face à Constantin une armée comparable. Soit que le pont est en mauvais état soit qu’il est trop étroit ; les troupes de Maxence traversent le Tibre sur un pont provisoire constitué de bateaux accolés l’un contre l’autre, une fois de l’autre coté, elles se trouvent trop à l’étroit sur la plaine pour pouvoir manœuvrer. Constantin en profite, il lance sa cavalerie à l’assaut et désorganise les troupes ennemies. Dans la confusion, chacun tente de s’enfuir par le fleuve, Maxence le premier. Son corps est retrouvé le lendemain dans le lit du fleuve. Vainqueur, Constantin entre à Rome et s’impose comme seul maître de l’occident"
13373La bataille d’ARBELLE. La vertu est digne de l’Empire du Monde. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en quatre feuilles, d’après le tableau de Charles LE BRUN. 1674- format 710 x1587 mm à la cuvette. 1670 x730mm avec marges (courtes) Marge inférieure renforcée long. Belle épreuve, bien contrastée, sur vélin fort. Marge inférieure et pliures renforcées. RARE « DARIUS sur un char, Alexandre à cheval, environnés de gens d’élite. Soit illusion, soit réalité, ceux qui étaient près d’Alexandre crurent avoir vu un peu au dessus de la tête du Prince, un aigle voler paisiblement, sans être effrayé, ni du bruit des armes, ni du gémissement des mourants, dans le feu de l’action, le devin Alexandre revêtu de sa robe blanche et montrant une branche de laurier, montra –t-il cet oiseaux aux soldats comme un augure infaillible de leur victoire… l’ardeur et la confiance la plus grande renaît alors, elle redoubla surtout quand le conducteur de Darius ayant été percé d’une javeline, ni Perses, ni Macédoniens ne doutèrent que ce ne fût le Roi lui-même qui avait été tué… Ce n’était déjà plus un combat mais une boucherie, lorsque Darius tourna aussi son char pour prendre la fuite. » (Quint-Curse liv IV)
13394AUDRAN Gérard Le palais soleil d’après Charles LE BRUN. Estampe gravée à l’eau forte et au burin. 1680. Epreuve sur vélin fort, en 5 feuilles, une feuille pour le texte en latin,( 200x420mm), dans la partie inférieure, 1680 . 810mmx1050mm. G. AUDRAN sculpsit , en marge extérieure droite. C. Le BRUN jn. Et cum privil. Régis en marge extérieure droite ainsi qu’en marge inférieure et en marge extérieure gauche. Fragilité à la pliure inférieure, avec renforts. Pâle mouillure en marge inférieure, ainsi qu’en bordure de la marge extérieure. RARE. Belle et imposante épreuve, bien contrastée. "Apollon traverse sur son char l’année, les mois, les semaines, les jours et l’ensemble du zodiaque, entouré des différentes planètes et des vents. Le BRUN s’inspira de l’histoire de Phaêton dans les métamorphoses d’Ovide (symbole du désir ardent de FOUQUET) .Les personnages sont placés sur un immense serpent qui fait le tour de la gravure et qui se mord la queue. Il s’agit de la représentation de l’ourobos (sceau purificateur, il symbolise l’éternelle unité de toutes choses et le cycle de la vie, de la naissance à la mort)"
13370AUDRAN Gérard le plafond de la chapelle de Sceaux Estampe en tondo, gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en cinq feuilles, d’après Charles LE BRUN 1681. Diamètre 1170mm. Marge courte. Pliures (estampe à l’origine dans une imposante reliure) Le peintre a représenté le triomphe du nouveau testament sur l’ancien. Le Père éternel porté sur les ailes des anges, venant de l’Arche d’alliance, le chandelier à 7 branches, et divers instruments de musique, une balustrade fit le tour de la composition Charles Brun 1681. En marge : peint à fraisque dans la voûte de la chapelle du chasteau de Sceaux par m. Le BRUN premier peintre du Roy et gravé par Girard AUDRAN 1681. Belle épreuve bien contrastée. Epreuve en cinq pièces se réunissant. L’épisode est relaté sur les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Alors qu’il vient d’être baptisé dans les eaux du Jourdain. Jésus voit le saint esprit descendre sur lui sous la forme d’une colombe. Symboliquement cette vision annonce la rédemption grâce au futur sacrifice du Christ soit la réouverture du royaume des cieux fermé aux mortes depuis le pêché original.
13371AUDRAN Gérard le plafond de la chapelle de Sceaux Estampe en tondo, gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en cinq feuilles, d’après Charles LE BRUN 1681. Diamètre 1170mm. Marge courte. Pliures (estampe à l’origine dans une imposante reliure) Le peintre a représenté le triomphe du nouveau testament sur l’ancien. Le Père éternel porté sur les ailes des anges, venant de l’Arche d’alliance, le chandelier à 7 branches, et divers instruments de musique, une balustrade fit le tour de la composition Charles Brun 1681. En marge : peint à fraisque dans la voûte de la chapelle du chasteau de Sceaux par m. Le BRUN premier peintre du Roy et gravé par Girard AUDRAN 1681. Belle épreuve bien contrastée. Epreuve en cinq pièces se réunissant. L’épisode est relaté sur les évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Alors qu’il vient d’être baptisé dans les eaux du Jourdain. Jésus voit le saint esprit descendre sur lui sous la forme d’une colombe. Symboliquement cette vision annonce la rédemption grâce au futur sacrifice du Christ soit la réouverture du royaume des cieux fermé aux mortes depuis le pêché original.
13378Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en marge inférieure cum priviliegio regit 1666, belle épreuve, bien contrastée, en 4 feuilles sur vélin fort 740x1680 avec marges courtes marge inférieure et pliures renforcées. Constantin assis sur un char de triomphe est couronné par la victoire, il est entouré de licteurs, précédés de soldats portant les dépouilles opimes et suivi de prisonniers ;
13372AUDRAN Gérard. Le passage du GRANIQUE. La Vertu surmonte l’obstacle. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en quatre feuilles, d’après le tableau de Charles LE BRUN 1672. Format 710x1395mm. 1450x718mm Marges courtes. Dans la marge inférieure : LA VERTU Surmonte l’obstacle. Alexandre ayant passé le Granique, attaque les Perses a forces inégales et met en fuite leur innombrables multitude. Virtus omni obice maior. Marge inférieure gauche on lit Ger. Audran sculpt 1672. Gravé par Ger. Audran sur le tableau de M. Le Brun premier peintre du Roy. Le tableau est dans le cabinet de sa Majesté. Il a 16 pieds de hault sur 30 pieds de long. Marge inférieure et pliures renforcées, avec traces de mouillures, plus visibles au verso. Belle épreuve bien contrastée, sur vélin fort RARE« Alexandre traversant le Granique à la tête de son armée en vue des milliers d’hommes de cavalerie et d’infanterie qui couvraient le rivage opposé, parut le premier à l’autre bord. Les ennemis se précipitèrent sur lui et sur ceux qui l’avaient suivi, sans leur laisser le loisir de se mettre en bataille. Alexandre fut d’abord frappé d’un javelot qui ne traversa pas sa cuirasse. Deux capitaines Perses : Roesaces et Spithridates l’attrapèrent à la fois, s’apprêtant à lui fendre la tête d’un coup de hache, lorsque Clytus détourna le coup fatal et le tua. Alexandre, l’épée à la main, vient frapper Roesaces derrière Clytus, armé d’une hache par le coup que Spithridates va asséner sur le casque d’Alexandre. On aperçoit dans le fond l’armée Macédonienne qui traverse le fleuve à gué »
17795654Paris, Imprimerie Royale, 1779 - 1781 ; deux tomes in-4 ; plein veau havane marbré, dos à nerfs ornés et dorés, tranches rouges (reliure de l'époque) ; XVI, 707, (1), XIII (table), (3) pp. ; XVI, 844, XVI (table), (4) pp. et en tout 27 planches et cartes gravées hors-texte, dépliantes.
177015605Paris, Claude-Antoine Jombert, 1770 ; 4 tomes in-8 ; plein veau fauve marbré, dos à nerfs décorés et dorés, pièces de titre et de tomaison fauves, filet doré sur les coupes, tranches marbrées, grand fer doré du Collège Royal du Puy en Velay (Collegium Regium Aniciense) au centre du premier plat du tome Ier (reliure de l'époque) ; (2), XIV, 460, (20) de table, 4 pp. de catalogue, 32 planches hors-texte_; (2), 462, (16) pp., 56 planches h.-t. (55 + 17bis) dont 9 dépliantes ; (2), 482, (12) pp., 31 planches h.-t. (30 + 7bis) ; (10), 446, (4) pp., 17 planches h.t. ; soit en tout 136 planches gravées sur cuivre dont 9 dépliantes ; figures in-texte.
175517623Amsterdam, Arkstee et Merkus, 1755; in-8, veau marbré, dos à nerfs décoré et doré, pièce de titre grenat, tranches rouges (rel. de l'époque) ; XVI, 495 pp. , 12 pl. dépl., vignette de titre et 17 en-têtes gravées.
19743216CAMACHO (J.). CENIZAS. Diez litografias de Jorge Camacho. Barcelona, Ediciones Poligrafa, 1974. Album in-plano (76 x 56 cm) en ff.,portfolio éditeur cartonnée, illustrée sur le couvercle d'un grand dessin de Camacho et du titre sérigraphié. ÉDITION ORIGINALE - 10 LITHOGRAPHIES ORIGINALES EN COULEURS (56 X 76 cm), justifiées et signées au crayon argenté «EA 4/10» - «Camacho». - 1 DESSIN ORIGINAL À LA MINE DE PLOMB ET AUX CRAYONS DE COULEURS (17 x 14 cm) sur le feuillet de titre, dédicacé et monogrammé JC. Tirage limité à 115 exemplaires sur papier Guarro, soit : 75 numérotés de 1 à 75 (au format 76 X 56 cm), 25 numérotés de I à XXV avec variante de couleur (au format 75 X 56 cm),15 exemplaires hors-commerce réservés aux collaborateurs et 10 EA réservés à l'artiste. Cet exemplaire est au format 76 X 56 cm et est, comme précédemment décrit, enrichi sur le titre d'un DESSIN ORIGINAL à la mine de plomb et crayons de couleurs avec E.A.S. de l'artiste «pour Mimi, de JC». Rapport d'état : plat supérieur du portfolio marginalement insolé, les lithographies, toutes justifiées et signées sont en parfait état de conservation, n'ayant pas été exposées à la lumière. Très bel exemplaire, rare complet et personnalisé. —— CAMACHO (J.). CENIZAS. Diez litografias de Jorge Camacho. Barcelona, Ediciones Poligrafa, 1974. Álbum en plano (76 x 56 cm) en ss., carpeta de editorial en cartón, ilustrado en la portada con un gran dibujo de Camacho y el título serigrafiado. EDICIÓN ORIGINAL - 10 LITOGRAFÍAS ORIGINALES EN COLOR (56 X 76 cm), justificadas y firmadas a lápiz plateado “EA 4/10” - “Camacho”. - 1 DIBUJO ORIGINAL A LÁPIZ Y LÁPICES DE COLORES (17 x 14 cm) en la hoja de título, dedicado y con monograma JC. Edición limitada a 115 ejemplares en papel Guarro, es decir: 75 numerados del 1 al 75 (en formato 76 X 56 cm), 25 numerados del I al XXV con variante de color (en 75 reservados para empleados), 10 EA reservados para el artista. Esta copia está en el formato 76. del artista “para Mimi, de JC”. Informe de estado: cubierta superior del portafolios marginalmente expuesta, las litografías, todas justificadas y firmadas, se encuentran en perfecto estado al no haber sido expuestas a la luz. Copia muy bonita, rara, completa y personalizada. Fotografías adicionales bajo petición.
45282Imprimerie Impériale.1809.In-folio demi-relié.4 Mémoires reliés ensemble. 47 p.de "Mémoire sur le nilomètre de l'ile d'éléphantine et les mesures égyptiennes."/16 p.du "Mémoire sur les mesures agraires des anciens égyptiens."/ 64 p. "Observation sur la Vallée d'Egypte et sur l'exhaussement séculaire du sol qui la recouvre Planche dépliante et Appendice"./ 224 p.du "Mémoire sur l'Agriculture,l'Industrie,et le Commerce de l'Egypte." Ouvrage dédicacé par l'Auteur.Etat correct avec des rousseurs ou des brunissures.demi-cuir vert à coins.Dos à 5 nerfs avec caractères et fleurons dorés.Initiales en queue.Pierre-Aimé Girard ,Ingénieur des Ponts et Chaussées,participa à l'Expédition d'Egypte en 1789.
170311099Marseille, Pierre Mesnier, 1703 ; in-4 ; plein veau havane marbré, dos à nerfs bien décoré et doré, tranches mouchetées (reliure de l'époque) ; (12), 340, (4) pp. (Polak, 6701).
13392AUDRAN Gérard PORUS blessé devant Alexandre. La prise de PORUS. SIC VICTUS ET VICTA PLACET La vertu plaît quoique vaincue, ou la magnanimité d’Alexandre. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, épreuve sur vélin fort, signature de Gérard AUDRAN sculp. angle inférieur droit. 1678. Sur vélin fort, avec GOYTON en pointillé. 3 feuilles sur 4- 1060 x715mm marge inférieure et pliures renforcées. Mouillure en marge inférieure, plus visible au recto. Le milieu de la composition est occupé par PORUS blessé, que deux soldats amènent à ALEXANDRE,
13376La famille de DARIUS aux pieds d’ALEXANDRE. Estampe gravée au burin et à l’eau forte, en deux feuilles, d’après le tableau de Charles Le Brun. G. EDELINCK graveur. En marge inférieure : C. LE BRUN pinxit. G.EDELINCK sculptsit. 1661. Format 1030x705mm avec marges. ALEXANDRE ayant vaincu DARIUS prez la ville d’Isse entre dans une tente ou estoient la mère, la femme et les enfants de DARIUS, ou il donne un exemple singulier de retenüe et de clémence. Gravé par EDELINCK d’après le tableau qu’en a fait Charles LE BRUN premier peintre du Roy. Epreuve du troisième état avec GOYTON en pointillé. Marge inférieure, renforcée. Mouillure en marge inférieure, plus visible au versoRARE
13393AUDRAN Gérard le jeune Pyrrhus sauvé. Estampe d’après Nicolas POUSSIN gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, sur vélin fort, en deux feuilles. 946x730mm. AUDRAN 1674. Pliure renforcée. Mouillure en marge inférieure, surtout visible au recto. . Semble être une épreuve du deuxième état. Rare.
13375AUDRAN Gérard. CORIOLAN devant ROME AINSY SE DOIT FLECHIR LA COLERE ET L’ORGUEIL. CORIOLAN. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en deux feuilles, d’après le tableau de Nicolas POUSSIN. Format 992x663mm à la cuvette. 995x735mm .Marges courtes. Marge inférieure, et pliure, renforcées avec de pâles mouillures, surtout visibles au verso. En marge inférieure on peut lire : Caius Marcius Coriolan assiégea Rome irrité de ce que le peuple romain lui avoit refusé le consulat et l’avoit ensuite banni. I il rejeta toutes les propositions de paix qui lui furent proposées et ne se laissa fléchir qu’aux larmes de sa mère et de sa femme accompagnées des dames romaines qui lui montrèrent la fortune de Rome renversée. Nicolas POUSSIN pinxit en marge inférieure gauche gravée par AUDRAN Paris Rue St Jacques aux 2 piliers d’or, avec privilège du Roy « Alexandre vainqueur et maître du camp des perses après la bataille d’Issus, visite , accompagné seulement d’Ephestion, les princesses demeurée prisonnières. La Reine, épouse de Darius lui présente son fils. Statira et sa jeune sœur se jettent à ses pieds. Sisygalhis, mère du monarque vaincu, confuse d’avoir pris Ephestion pour Alexandre, reçoit du héros cette réponse : Non ma Mère, vous ne vous êtes pas trompée, celui-ci est un autre Alexandre. »