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2007LFA-126723382Un ouvrage de 399 pages, format 150 x 240 mm, broché couverture couleurs, publié en 2007, XO Editions, bon état
19561098821956 Editions Payot, Collection "Bibliothèque Historique" - 1956 - In-8, broché, couverture illustrée - 270 p. - Avec 29 dessins de l'auteur
19976472Crown 1997 320 pages 13 3x20 3x2 7cm. 1997. Broché. 320 pages.
1982115482Jean Honoré Classiques Lyonnais 1982 Jean Honoré, Coll. les Classiques Lyonnais, 4 volumes, 1982, in-4 brochés. Pliures aux dos, tranches inférieures salies, plats et dos légèrement salis. Etat correct.
1982452161982 4 vol. in-4 broché + coffret éditeur - 1982 - 368p+399p+400p+385p - Reproduction de l'édition de 1932 parue chez L'auteur - quatrième volume numéroté N° 213/1200 - Ed. Lyon, Jean Honoré - coll. Les Classiques Lyonnais "Hors Série" - Nombreuses illustrations
1837Paris, Hachette, 1945 12 x 19, 255 pp., broché, bon état
6835Robert Laffont, 1967. Broché , format 14x 23 env , une trentaine de clichés du voyage en noir , ensemble fané et en bon état sous tous rapports. Envoi de l'auteur . Propre.
1973117076Robert Laffont, les Enigmes de l'Univers 1973 Robert Laffont, les Enigmes de l'Univers, 1973, 316 p., broché, un pli de lecture sur le dos, bon état pour le reste et intérieur bien propre.
21479Nijmegen, SUN, 1978 Geillustreerde kartonomslag, 150 x 220mm., 121pp;, z/w illustratie. ISBN 9061681200.
1373065Paris: Librairie Larose, 1932 in-8, 434 pages. Index. Reliure moderne basane brune, pages jaunies,rousseurs et taches passim. L'ouvrage comprend les 425 articles du Régime financier des colonies.
1206Extraordinaire ensemble de 201 lettres autographes signées, le plus souvent rédigées à l’encre noire ou bleue sur papier blanc, parfois enrichies de poèmes et dessins en noir ou en couleurs. Une correspondance lyrique, amicale, inédite, échelonnée sur une période de 48 ans, entre les deux inventeurs de la poésie électrique, signataires du Manifeste électrique aux paupières de jupes (Le Soleil noir, 1971).Au "Moulin du Pays de Trêlles" (Doubs), le poète envoie ses premières lettres comme des poèmes hallucinés, déstructurés, hermétiques. Il évoque la genèse et la publication de ses recueils : XXIII poèmes, Les Laines penchées, Les Grands poèmes faux, Orant, Faut payer pour voir, Poème pour les étoiles, La Songeraie, Les Chants tenses, Le Dernier des immobiles, L’Épée sans trêve, Exuvies électriques, etc. Aux lettres de jeunesse, écrites comme des proses poétiques, succèdent les projets et la marche d’Electric Press (dont il fut cofondateur avec le destinataire en 1970), souvent mêlés à des sensations fugitives, inspirées par une grande observation des cycles de la nature. Quelques extraits, parmi les plus beaux :(24/4/1971) : « Michel, Il faut cirer les phoques / seuls les poètes et les cowboys savent ; hier il pleut jusqu’aux lésions de mon cerveau, je mourrai d’hémorragies de lettres, toi seul le sais, sais-tu ? Je touche les angles des carrés et rectangles qui m’entourent (de plus en plus louche). Ne ris pas, je n’en peux plus, dans la gorge des étoiles. » (20/8/1971) : « J’écris une nouvelle plaquette : Je récitatif de sang est chez l’imprimeur. De nerf à la vue des nuages privés de fées ou violet du frêne tenté des hautes algues. (…) Linge fondu en larmes. Écris, ma tristesse est infinie. » (1/1972) : « Maintenant de toi mes yeux allument des reflets dans l’eau noire, leurs ventricules d’étoile content encore je te rapporterai ton manuscrit la mort du prince des gouttes d’émeraude je téléphone dès arrivé sans doute le 10 janvier, conte que les aisselles du miroir de pluie ont été la veine parcourue du texte. A toi précieusement, Matthieu. Et une poignée de neige pour Adeline. » (10/2/1972) : « Te dire toujours mes yeux te couvriront de poèmes le long des corridors engourdis des regards. Ta préface borde ‘Les Laines penchées’, enfin comme après l’épuisement, comme une mer de cils sur la grève du texte. Toi seul pouvais entourer de gestes et de talc les rites funèbres de la chambre adolescente où je dépose mes textes, pour enfin reposer, après cette longue obscurité où j’ai tenu ta main. » (4/4/1972) : « L’herbe blessure d’orthographe ; j’ai détourné leur rêve leur chlorophylle j’ai cabossé de ma tristesse leurs papiers, leurs journaux, après. Là, Poème A (effraction-laque) m’accompagne rituellement dans les épaules du crépuscule. J’ai peur qu’ils me lapident. Outre-printemps, Michel, les itinéraires salis du disant. » (19/6/1972) : « Michel, je pleure loin de toi déjà tendu de prière en paumes mon alerte sage socle interné des rites de songe en songe nos sanglots évitant les franges ta main en somme me répète des mésanges je te couvrirai de poèmes accoudés en tes dentelles je te couvrirai de poèmes un peu tremblés aux genoux mon affection éplorée, de Matthieu. » (Sans date) : « Michel, cent de langue roi mon livre se blesse au plateau de bois je peux qu’il devra à réciter le sang intense la main blanche de poésie à l’attention de corps (…). Je me nomme épaules au nerf de vent qui vont cible éteinte des langes te dire combien sapins de nous deux. Précieusement, Matthieu. » (Sans date) : « Mon cher Michel, Pour toi des cahiers tristes, après le sacre, je détache un réseau de larmes équilibré dans la paupière ; mon agonie pour tes yeux du précipité se répétant qui est un songe inversé qui se chante fendu des averses. Je t’embrasse en pleurs de Matthieu. » (21/6/1972) : « Mon cher Michel, sous d’autres estampes sur le bruit mat et les douleurs en septembre je te visiterai et nous serons d’infinies précautions contre l’odeur des livres, des cahiers et des pommes en 1967. Pour l’heure je pense que je veux me faire croire que mon roman occupe mon âme. Tes yeux ne trompent pas, un grand plaisir de savoir que tu sais qu’après tout nous ne sommes jamais vraiment loin l’un de l’autre. Je suis peut-être fatigué et pourtant je tressaille au moindre chuchotement du vent. » (19/10/1975) : « Je te téléphonerai aux environs de 14 heures, 14 heures 30. ‘Sanctifié’ est un livre qui me fait encore beaucoup de mal tandis que je le tape à la machine à écrire. » (23/12/1982) : « Mon livre est dans de tels échafaudages que je ne pense pour l’instant t’en envoyer une partie, comme je le désirais. Tout cela est à la fois tellement clair et confus, et rien ! (…) « Envoie moi tout ce que tu fais, nous nous verrons sûrement bientôt et, d’ailleurs, avons-nous jamais cessé de ‘nous voir ? » (31/3/1984) : « Je compte plus de 20 livres dans ta bibliographie. Tu m’as dépassé mais ne perds rien pour attendre. Bientôt : 'Orant’ à mi-chemin entre une émission italienne de variétés ‘vulgaires’ et l’apogée d’une geste initiatique de Trêlles par les biais du pays de Valancé. Salue pour moi les mélancolies vaincues de la fontaine Médicis. » (6/9/1985) : « Merci pour le livre. Les étoiles ne se parlent pas mais elles se savent. » (18/1/1988) : « An … 88 (l’encre… et au delà) … Orant… l’aventure touche à sa fin, l’aube objective est proche. Le livre doit sortir en octobre. (…) » (Sans date) : « Intermède : devant ma fenêtre : cette nuit grand froid -10°, chierie, mes muscles consultent leur éclat de rire, graines de tournesol, les oiseaux les mangent devant la dite fenêtre et leurs becs font avec le chauffage électrique une symphonie rigolote. Je regarde attentivement le ciel (bien dans les yeux) et je suis heureux parce que je n’en connais pas tout. (…) » (1/12/1988) : « Mon cher Michel, merci pour ton livre. Ah ! comme j’aime nos chemins disparates, et qui mènent au même ciel. » (Sans date) : « Pour toi Michel, ces jouets des gestes, nous nous connaissions à dix ans, ils te reviennent. » (9/1990) : « Les amitiés indéfectibles se communiquent des forces insoupçonnées. Nous avons encore de grandes choses devant nous, les enfants absolus que nous sommes devenus ont le regard encore plus clair et plus pur que jamais. Donc je prépare le manuscrit des ‘Grands poèmes faux’ avec d’autant plus de plaisir que c’est toi qui t ‘en occupes car c’est un livre délicat et complexe et moderne qui n’est pas à mettre entre toutes mains. Orant est enfin sorti le 1er septembre en librairie, en même temps que Duprey, le vieux frère tortionné, quelle fatigue et quelle joie (?) Le petit pré de Gémarance est à son comble de Rien, et je repense à quelque poème du futur qui glisse sur le ventre de l’esprit des vairons et sur la joue d’un amour inconnu et définitif. A toi. Je t’embrasse. » (Sans date) : « Au matin les fraîcheurs pures d’octobre promis me disent qu’il faut absolument en arriver au calme. Voici les livres. J’aurai achevé (à bout portant bien sûr) sans faute le manuscrit pour le mois de mars prochain. Je t’embrasse. »(Sans date) : « Mon cher Michel, Peu de mots en moi – plutôt regarder les merles et les grives me communiquer quelque joie perdue. Je t’embrasse vieux frère. » (Sans date) : « Voici les ‘Grands poèmes faux’. Vrai, c’est la première fois que c’est comme si je confiais un manuscrit à moi-même, agréable sensation. Le petit retard est dû à une crise de goutte aigüe et très douloureuse (le mal des notaires et des généraux – au moins je sais maintenant à quel monde j’appartiens… D’ailleurs je pense ouvrir une étude.) » (12/12/1991) : « Mon cher Michel, Vieux blues de l’automne qui va entrer en hiver en volumineuse et silencieuse lumière (paradoxe… c’est en hiver que mon cœur révise ses lumières de printemps). Froid sec. Activité ralentie. Le ‘doux rien faire’ qui ne peut être pratiqué que par ceux qui ont tout donné. Oui, je sais ce que tu ressens, et que nous n’avons ni l’un ni l’autre besoin de cette infirmité des mots pour le faire savoir. Arcueil… souvenirs vivaces, depuis la gare du Luxembourg jusque dans la langueur intense des routes pavées aux pavillons aux âmes toutes dites par arbres et arbustes perchés sur les grilles mystérieuses. Douleurs superposées comme des strates. Nous savons… Et ces abrutis fêtent Rimbaud de ce qu’il souhaitait ne pas avoir fait !... (…) Il faut que tu écrives maintenant, car nos poèmes sont de plus en plus nécessaires à ce monde cerné de médiocrités agissantes. » (21/2/1992) : « Mon cher Michel, Les glaces bientôt s’excuseront dans un froissement de lingerie ottomane et peut- être mes jambes se réchaufferont au chant sacré du merle du soir dans le chahut des giboulées chaudes. Coup de téléphone de Blaise Gautier… » (24/4/1994) : « Le vieux fauve sort de l’hiver, blessé mais pas encore foutu, attentif comme au premier jour de frotté au monde. Tant de choses à voir en 1 centimètre carré ! Nous devrions ouvrir tous les deux un cabinet bancaire dans les fleurs de pommier. Qu’en penses-tu ? Nous pourrions raisonnablement briguer un salaire mensuel de 30 f, ce qui serait toujours aussi bien que cette saleté de poésie qui pourrit son homme à coup sûr. J’aurais dû faire banquier. » (24/4/1994) : « Le vieux fauve sort de l’hiver, blessé mais pas encore foutu, attentif comme au premier jour de frotté au monde. Tant de choses à voir en 1 centimètre carré ! Nous devrions ouvrir tous les deux un cabinet de voyance par téléphone sans téléphone et avec compte bancaire dans les fleurs de pommier. Qu’en penses-tu ? Nous pourrions raisonnablement briguer un salaire mensuel de 30 f, ce qui serait toujours aussi bien que cette saleté de poésie qui pourrit son homme à coup sûr. J’aurais dû faire banquier. » (24/4/1997) : « Pâques est passé dans un tourbillon de fleurs de Saint-Georges et de pissenlit à l’aune de transfigurations intransigeantes. Ta belle lettre m’a fait plaisir. Je suis en train (tchouk… tchouk… !) de faire construire une pièce, bateau-sarcophage bien réfléchie pour mes vieux jours. (…) Je compte y réceptionner beaucoup de femmes à poil. » (27/9/1999) : « Merci pour ce beau petit livre. La broyeuse comme tu le dis si bien a parfois des hoquets abyssaux mais il semble qu’elle ne s’enraye pas. Je t’embrasse. A bientôt. » (22 :3/2001) : « Merci pour cette ‘Reine du Pop’, magnifiquement précis et sans complaisance. (…) Tu as su rendre parfaitement à Warhol ce qu’il est : un poète exilé au pays du Pop Art… » (5/2002) : « Oh oui… ta lettre me transporte en mélancolies nées d’un ailleurs du Fonds-des-Mélancolies. Il nous reste toujours – ce que peu de gens savent au fond - ce comble irréversible du parfum des paysages aux voitures, transportés par nos parents (ou grands-parents pour toi),dont nous étions surtout cette aiguille d’un phonographe des nerfs qui enregistrait en silence, béatifié-liante, ce que nous continuons aujourd’hui d’offrir… Je t’embrasse. » (20/6/2002) : « Ah ! comme moi aussi j’ai été content de te voir ! Il semble que, malgré ‘poids’ (euphémisme…) des années déflagrées au seuil d’un portique poétique filant, notre stock d’émerveillements tienne encore le coup…. Et je jubile déjà à l’idée de notre nouveau coup fourré sorti des strates modernes. » (15/9/2002) : « Cher Michel, Seules notes… Mais nous étions entraînés par les fleurs… Senti, l’autre jour au téléphone dans ta voix, tant de tristancolie fondamentale et… et… ne t’inquiète pas… pareil je suis alourdi de noirs devant, mais non ! non et non ! lumières qui ne nous échappent/ échapperont plus du tout, lumières et encore lumières ! Je t’embrasse. » (27/6/2003) : « Encore quelques pages. Ce livre est un lavoir céleste, et très humain. Les saules bougent un peu. Si loin des rêves ! si proche du nomade… J’aime tellement cet instant où juin hésite encore un peu devant juillet. Je t’embrasse. » (21/7/2003) : « L’été est déjà de deux mois plus loin que ses ombres. Tout est instantané mais aussi âpre sous les appels à résurgence et le souffle court des livres qui ne sont jamais terminés, des matins qui oublient leur mémoire. J’écoute (un peu) Bobby Previte et aussi Joe Baron et le toujours élégant Jackie McLean. » (10/2004) : « Notre livre me plaît de plus en plus, haletant tel un feuilleton littéraire du 19ème (ou bien avant) dans un grand quotidien. (J’avais, tandis que j’écrivais ORANT, envoyé les premières pages au journal Libération pour qu’ils le publient en feuilleton – porté par Roussel et Le Gaulois ? – Bien sûr, je n’eus aucune réponse… inconscience originelle que je serais capable de refaire aujourd’hui (…) mais trêve de vieux souvenirs putréfiés, voici 4 pages (…). » (28/6/2005) : « PS : J’apprends avec émotion la mort de François Di Dio… et je nous revois, fébriles et arrogants au café Rostand de la place du Luxembourg, tous deux devant lui nous annonçant qu’il publiait le Manifeste… il y a à peine un mois, et à l’article de la mort, sa voix au téléphone faisait Fond de troisième œil un de ses rayons nécessaires. Il me manque. » (11/2009) : « 3 pages de plus… il faut continuer, je ne sais pas trop pourquoi mais il le faut. L’automne est magnifique quoiqu’un peu malade de la prolifération des techniques grotesques, et il s’amuse en son tréfonds des images qui ont tenté de l’humilier par-delà ses réponses à ses songes, ses réponses que personne n’écoute jamais… » (4/2014) : « 3 petites constellations arrachées aux ravissements désespérés de ces jours d’avril. Tout semble immuable, suspendu, mais je sens tout au fond comme un malaise indicible et sournois qui dit que la Nature souffre des abjections conjuguées que le genre humain lui impose. Il me tarde de te voir. » (26/10/2015) : « Cher Michel, les jours s’écoulent dans le bois carré des faux bonnets d’évêque toujours à la lisière entre une haute intensité poétique et des nausées technologiques rampantes. N’était cette fatigue consubstantielle… Oui, nous devons nous voir cette année, cet hiver, ce tout le temps, tout est neuf tout le temps. Les matins ne se comptent pas en matins. Vive l’absence d’idées ! Octobre remue dans les friches : il me comble quelques minutes par jour, tout est là. » (1/4/2016) : « Mon cher Michel, de l’époque, c’est sûr, je ne sens même plus les os. Loin de ses commerces en esprit accrochés aux soupes en vers. Je t’embrasse fraternellement. Matthieu » (Sans date) : « Fatigues, mais sursaut, jusqu’à quand ? »"
197286821972 broché in-octavo tellière, dos blanc, couverture bleue, 128 pages, 1972 Paris Presse Universitaires de France,
1995008131Paris Area 1995 en feuilles, couverture rempliée, chemise décorée et boîte de l'éditeur
269PARIS, Armand COLIN 1 Cie - 192 pages.Grand In-4.- Cartonnage éditeur, leinepercaline rouge avec décor polychrome or, tranche dorée.102 figures en couleur, 320 figures en noir.Bel exemplaire, malgré quelques décollés comme sou_vent dans ce genre d'ouvrage.
1971001890paris Le Soleil Noir 1971 In-8 carré Broché, couv. illus. à rabats Ed. originale
6342Arista Exemplaire broché , couverture violine format 14x20cm , 183 pages , bel ensemble un peu fané.
15915N° 309 - cartonnage éditeur avec jaquette - 1956 - 246p - Ed. nrf. Gallimard - coll. Série Noire
2009LFA-126749748Un ouvrage de 248 pages, format 250 x 265 mm, illustré, relié cartonnage sous jaquette couleurs, publié en 2009, Editions Nicolas Chaudun, bon état
1988LFA-126723406Un ouvrage de 312 pages, format 155 x 235 mm, relié cartonnage couleurs, publié en 1988, Soline, bon état
201224723Morey Editions 2012 345 pages 21x14x3cm. 2012. Broché. 345 pages.
201299588Morey Editions 2012 345 pages 21x14x3cm. 2012. Broché. 345 pages.
1992LFA00ee8Un ouvrage de 439 pages, format 240 x 150 mm, illustré, broché couverture couleurs, publié en 1992, Editions France-Empire, bon état
1862109271862 reliure contemporaine demi-chagrin havane clair in-octavo à coins (contemporary binding half shagreen and corners), dos 4 nerfs (spine with raised bands) - fleuron - titre frappé or (gilt title), papier marbré aux plats (cover with marbled paper), tranches lisses (edges smooth), dos et couverture conservés (spine and cover preserved), une lettre autographe de l'auteur, sans illustration (no illustration), légères rousseurs (lights redness marks), 463 pages, 1862 à Paris Chamerot Libraire-Editeur,
170311099Marseille, Pierre Mesnier, 1703 ; in-4 ; plein veau havane marbré, dos à nerfs bien décoré et doré, tranches mouchetées (reliure de l'époque) ; (12), 340, (4) pp. (Polak, 6701).
2001fh503Actes sud A petits pas Broché 2001 In-8 (16,7 x 24,5 cm), broché, 45 pages, illustrations en couleurs ; excellent état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.