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188444409Paris, Oriol, 1884. In-12 broché de XII-168 pp., couverture imprimée.
232809Paris, Dentu, 1887 in-12, XX-240 pp., broché. Petits manques à la couverture.
211401Lyon, Josserand, février 1871 in-12, 287 pp., broché. Quelques rousseurs.
239546Paris, Éditions sociales, 1958 in-16, 86 pp., un f. n. ch. de table, avec un frontispice et un plan dans le texte, broché sous couverture illustrée.
21266Paris, Téqui, 1873,] in-12, 299 pp., demi-basane rouge, dos lisse (reliure de l'époque).
189478961894 demi-reliure en skivertex bleue in-octavo, dos long - titre frappé or, tranches jaspées, 339 pages, 1894 à Paris Téqui Libraire-Editeur,
ML3269P, Tequi, 1871 , in12br , 178pp L' arrestation et l' éxcécution de 5 pères jésuites durant la Commune Langue: Français
1873122650P., G. Téqui, 1873, in-12, 299 pp, 11e édition, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 nerfs pointillés, titres et fleurons dorés, encadrement à froid sur les plats et fer doré d'un établissement jésuite au centre du 1er plat, tranches marbrées (rel. de l'époque), coiffes frottées et un peu abîmées, plats lég. salis, bon état
9939Paris, Téqui, 1873 in-12, 299 pp., demi-basane verte, dos lisse (reliure de l'époque).
142562Paris, Téqui, 1933 in-12, 341 pp., broché.
34716Paris, Gallimard, 1948. 14 x 23, 442 pp., broché, bon état (couverture défraîchie).
c3933Paris, 1871 ;Journal de 2 pages in folio. Quelques déchirures et petits manques en marge.Nous possédons 3 numéros parus pendant La Commune: N° 662 du Jeudi 6 avril 1871( 16 germinal An 79), 666 du Lundi 10 avril 1871 ( 20 germinal An 79) et 669 du Jeudi 13 avril ( 23 germinal An 79).
187412753Paris, Librairie Générale, 1874. 3 vol. grand in-8 de (4)-CXXXI-476 pp. ; (4)-715 pp. ; (4)-720 pp., demi-vélin ivoire, titre calligraphié en couleurs sur le dos, tête colorée, non rogné (reliure de l'époque).
1872GITf792Paris Dentu 1872. In-12 XVIII 340pp. Demi chagrin rouge, dos à nerfs, reliure de l'époque. Faux-titre et dernier feuillet légèrement brunis. Bel exemplaire malgré ce défaut, bien complet, dans une reliure sobre de bonne qualité et en très bon état.
c3179Paris, Dentu,1872 ;grand in-18°, broché, couverture bleue imprimée en noir; XVIIpp.,340pp.; rares piqûres ; petits manques de papier au 2ème plat de la couverture et au dos en tête et pied .
230591Paris, Dentu, 1872 in-12, XVII-340 pp., broché. Couverture abîmée.
65766Paris, Seuil/Points, 1973. 11 x 18, 256 pp., broché, bon état.
1990117737Couverture souple. En bon état. Broché. 30 pages.
102.677Bruxelles, Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, 2008. 15 x 29, 36 pp., nombreuses photos, cartes et plans en couleurs, broché (agrafé), couverture à rabats multiples, très bon état.
96342Bruxelles, Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, 2008. 15 x 29, 36 pp., nombreuses photos, cartes et plans en couleurs, broché (agrafé), couverture à rabats multiples, très bon état.
102.674Bruxelles, Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, 2010. 15 x 29, 36 pp., nombreuses photos, cartes et plans en couleurs, broché (agrafé), couverture à rabats multiples, très bon état.
1969237051969 Editions Livre-Club Diderot 1969.] 19 reproductions de croquis et caricatures à l'eau forte plus 3 reproductions: -1 photo de Pilotell -L'extrait d'acte de naissance -Un envoi. Notice de 16 pages illustrées dans le texte (par Pilotell). 23 planches et notice de 16 pages en chemise toilée. 24 x 30 cm.
197071471970 Livre-Club Diderot, Paris, 1970. Un volume in-4, toile éditeur rouge, tite doré, 16 ff. avec des ill. nb. int., 1 photo de Georges Pilotell par Ch. Reutlinger, son extrait de naissance à Poitiers le 17 février 1845 et les 19 croquis et caricatures à l'eau-forte parus à Londres en 1879. Bel état.
013967Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 12 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Si pour mériter l'honneur de votre confiance l'exactitude et la diligence peuvent être de quelque considération, la première preuve qu'il soit en moi de vous donner quant à présent est de vous répondre à celle que vous avez pris la peine de m'écrire à l'instant que je crois le faire vraiment pour vous assure que j'agirai de même pour la suite. Je me flatte que M. le Président Général qui me recommande une grande expédition de ce que vous désirez en cela dans les termes les plus forts voudra bien être auprès de vous ma caution à cet égard. Je ne crois point trop m'engager Monsieur en vous promettant que vos provisions peuvent être scellées bien avant la St Martin [11 novembre] à moins de quelques difficultés absolument surprenantes qui ne se rencontrent pas volontiers. C'est tous quand il est question de la résignation d'un père à son fils. Cependant, à commencer de samedi prochain, n'ayant toute apparence que le sceau ne se donnera que de quinzaine en quinzaine, je vous observerai qu'il n'y a pas de temps à perdre pour m'envoyer les pièces nécessaires, et me mettre en état d'aller en avant. Je vous annoncerai que si cet envoi tardait, je me trouverais embarrassé pour l'enregistrement des provisions à la chambre des comptes qui n'entre point dans la quinzaine d'avant la St Martin, qu'à dix jours bien interrompus et rares. Comme vous avez déjà obtenu de premières provisions, vous me marquez au juste les pièces dont j'ai besoin qui sont les provisions de M. votre père : sa résignation, les vôtres personnelles, votre extrait baptistaire, et un certificat de non parentés et alliances avec Mrs du Parlement. Vous savez, Monsieur, que M le Chancelier n'accord son agrément qu'autant que M le Premier président lui en a écrit. Ainsi il faut que vous preniez d'aller voir M Le Berthon pour qu'il remplisse ce cérémonial, l'agrément en question étant le préalable de toutes choses. Je me persuade même qu'il vous faudra au moins une dispense d'âge et ces lettres demandent toujours plus de temps que lorsqu'il s'agit d'avoir simplement des provisions, par la nécessité, [mot illisible] qu'elles sont sous scellées, de les envoyer et les retirer de la signature du ministre. Le droit de survivance étant de 5571 livres et celui de marc d'or de 2626 livres, l'on provisionne sans aucune dépense, point d'argent ni de pièce, seront une dépense au moins de 8400 livres sans y comprendre même l'enregistrement de la chambre des comptes mais elle vous coûteront toujours bien moins qu'au dernier revu de Mrs les présidents à mortier qui a été obligé de payer depuis peu caution. 18000 livres pour son seul droit de survivance acquis au triple et sur lequel il n'a pu obtenir aucune modération. Je suis bien respectueusement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Gallois ». Le « président général » est certainement le premier président du parlement de Bordeaux, à savoir André-Benoît-François-Hyacinthe Le Berthon (1713-1800) au moment de ce courrier. Son père Pierre-Emmanuel Casaux (1687-1759) s'apprête donc à lui laisser sa place de président à mortier au parlement de Bordeaux. D'ailleurs, l'adresse indique uniquement « conseiller au Parlement ». Il lui fallait une dispense d'âge car il fallait 40 ans révolus pour être président à mortier. Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (cachet rompu en deux à l'ouverture de la lettre). [215]
013968Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 26 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Le courrier par vous chargé de me remettre le paquet que vous venez de m'adresser a été tellement exact à me le délivrer qu'il m'est parvenu deux heures avant votre lettrer d'avis. J'y ai trouvé toutes les pièces qui me sont nécessaires et même plus qu'il ne m'en faut comme vous me faites l'honneur de me l'observer, mais ne les déliant pas, je compte qu'elles vous reviendront dans le même ordre, sans cependant vous promettre que la cire qui composte les anciens sceaux, quelque proprement et soigneusement qu'ils aient été gardés, soient de la partie car ces actes passent en tant de mains qu'à peine faut-il compter sur la cire des expéditions que l'on fait sceller et qui n'en sont que moins en forme. Vous m'auriez fait plaisir, Monsieur, de m'envoyer en même temps les fonds. Malgré cela, voulant profiter du sceau indiqué au quatre du mois prochain autant qu'il sera en moi et que le bon tant de l'agrément que de la dispense d'âge me sera aussi promptement envoyé que je l'espère. J'ai payé ce matin les 5500 livres de [levée?] Du droit de survivance, vu qu'il faudra retarder le paiement de quatre [mot illisible]. Seulement vos expéditions que je compte faire sceller demain en huit en jours n'auraient pu l'être qu'au sceau subséquent qui ne sera certainement pas donné avant le 19 ou le 20 du mois prochain. De la manière dont je m'y prends, je tacherai de faire l'enregistrement de vos provisions à la chambre des comptes pendant que j'enverrai votre dispense d'âge scellée à la signature du ministre. Ainsi il y aurait bien des contretemps imprévus si dans le 18 ou l e25 octobre au plus tard je n'était pas en état de vous faire mon envoi de tout. Mais s'il s'agissait de vous faire passer les paquets autrement que par la messagerie à l'ordinaire et nous en donner avis, je vous prie de vouloir bien me le marquer. Je suis respectueusement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]