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197428606ABLeipzig, Edition Leipzig, (1974). 4°. 231, 1 S. mit zahlr. Abbildungen, einige farbig. Original-Leinenband mit illustrierten Vorsätzen u. Schutzumschlag. Schnitt leicht gebräunt, Kopfschnitt stärker u. braunfleckig. Umschlag abgegriffen, teils bestossen u. mit hinterlegten Einrissen am oberen Rand. (Sammlung Kulturgeschichte)
México, Fondo de Cultura Económica, 1974. 4to.; 302 pp., 1 h. Cubiertas originales.
Zaragoza, 1995. 4to. menor; 123 pp., 2 h., con ilustraciones fotográficas y mapas entre el texto. Enc. original en cartoné impreso.
Reli?. 204 pages. Jaquette. 19 x 25 cm.
356602 ouvrages reliés en un volume in-8, demi-veau de l'époque, dos lisse orné d'un décor de palette, filet ondulé et petit fer spécial répété, pièce de titre de veau vert, tranches mouchetées.
382653 ouvrages reliés en un volume in-8 (182 x 112 mm), demi-maroquin acajou à coins, dos à nerfs orné de compartiments garnis d'un décor d'encadrement doré, titre doré, tête dorée (rel. fin XIXe).
3 ouvrages reliés en un volume in-8 (182 x 112 mm), demi-maroquin acajou à coins, dos à nerfs orné de compartiments garnis d'un décor d'encadrement doré, titre doré, tête dorée (rel. fin XIXe). 1- Edition originale, exemplaire bien complet du frontispice gravé par Ch. Baquoy : "Satyre, tu ne le connais pas", qui n'a été joint qu'à un nombre réduit d'exemplaires. L’ouvrage a été imprimé à Paris, sous la fausse adresse de Genève, par les soins de Diderot pour le compte du libraire Pissot. "Le livre qui rendit Rousseau célèbre"; son succès foudroyant propulsa le Citoyen de Genève sur l’avant-scène de la République des Lettres. En répondant par la négative à la question mise au concours par l'Académie de Dijon, Rousseau prend le contre-pied de ses contemporains pour dénoncer un ordre social fondé sur le luxe et les inégalités, corrompu et bafouant les véritables valeurs. Et de démontrer que les progrès indéniables des sciences et des arts ne se sont pas accompagnés d’un progrès moral. La descendance de cet essai sera immense. "Une force insoupçonnée et sincèrement rebelle apparaît dans ce Premier Discours, une pensée novatrice qui sonne juste. Et la lumière que Rousseau jette sur l'homme et sur le lien social va contribuer à remettre en cause une certaine idée du progrès" (Jacques Berchtold). (Dufour, n°13. Gagnebin, III, p. 1854-1855). 2- Edition originale. (Conlon, ‘Ouvrages relatifs à J.J. Rousseau’, n°2). 3- Edition originale de la réponse de Rousseau à la brochure de Stanislas Leszczynski (cf. ci-dessus). (Dufour, n°23, p. 24). Mors légèrement frottés. Très bon exemplaire, frais, grand de marges, bien relié.
383143 ouvrages reliés en un volume in-8 (200 x 121 mm), plein veau brun de l'époque, dos à nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre de maroquin bordeaux, tranches rouges.
3 ouvrages reliés en un volume in-8 (200 x 121 mm), plein veau brun de l'époque, dos à nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre de maroquin bordeaux, tranches rouges. 1- Edition originale de premier tirage comportant les 3 cartons (p. LXVII, 111 et 139) et la correction de l'éditeur à la plume p. 11 (accent aigu sur "conformé"). Frontispice: "Il retourne chez ses Égaux" dessiné par Eisen, gravé par Sornique, fleuron-vignette de titre par Simon Fokke et fleuron en tête de la dédicace aux armes de la République de Genève, également signé par Fokke. "Oeuvre source, à partir de laquelle on peut faire commencer toute la réflexion moderne sur la nature de la société" (J. Starobinski). (Dufour, n°55. Gagnebin, III, p. 1862. Tchemerzine-Scheler, V, 532a). 2- Première édition de cette édition contenant l’intégralité du premier discours de Rousseau accompagné de sa réfutation juxtalinéaire, point par point, par Claude Nicolas Le Cat. Médecin et chirurgien auteur d'importantes découvertes, fondateur et Secrétaire perpétuel de l’académie de Rouen, Le Cat réfute, le premier, les thèses de Rousseau. En homme des Lumières, il défend, contre Rousseau, les effets des sciences et des arts comme facteurs de progrès et affirme sa foi en la perfectibilité du genre humain. Le texte est suivi d'une réponse de Le Cat à la réplique que Rousseau avait fait paraître dans le "Mercure" de septembre 1751 (p. 95-124). Vignette-bandeau dessinée par Le Lorrain et gravée par Fessard. Bien complet de planche frontispice gravée par Jacques, qui manque souvent: "Satire, tu ne le connais pas". L'adresse est fictive, l'ouvrage est imprimé à Rouen, d'après Weller. (Gagnebin III, 1856. Dufour, 17. Conlon, 'Ouvrages relatifs à J.-J. Rousseau’, n°1). 3- Edition originale de premier tirage, avec l’approbation signée de Remond de Sainte-Albine datée du 23 octobre 1751, état d’origine avant la réimpression des pages 23 à 26 voulue par Rousseau. Titre de départ. Titre courant: "Lettre à M. Grimm". L’adresse est restituée d'après le "Mercure de France" de décembre 1751 et la permission tacite accordée à Pissot. La réponse de Rousseau à la réfutation de son "Discours" sur les Sciences & des Arts que Joseph Gautier, professeur à Nancy, avait publié dans le "Mercure de France" d'octobre 1751. (Dufour, I, p. 27-28, n°26). Reliure restaurée. Papillon portant une signature ex-libris ancienne apposé dans la marge inférieure du deuxième texte. Timbre à froid en coin supérieur du premier. Bon exemplaire, relié à l’époque.
1750384721750 In-8 (188 x 113 mm), plein veau fauve de l'époque, dos à 5 nerfs richement ornés de caissons fleuronnés et cloisonnés, jeux de filets et palettes dorés en pied, pièce de titre de maroquin bordeaux, filet à froid en encadrement des plats, roulette dorée sur les coiffes et les coupes, tranches rouges, (1) f. de titre, (3) p. de préface, 66 p., planche frontispice gravée. Genève, Barillot & fils, s.d. [i.e. Paris, Pissot, 1750].
In-8 (188 x 113 mm), plein veau fauve de l'époque, dos à 5 nerfs richement ornés de caissons fleuronnés et cloisonnés, jeux de filets et palettes dorés en pied, pièce de titre de maroquin bordeaux, filet à froid en encadrement des plats, roulette dorée sur les coiffes et les coupes, tranches rouges, (1) f. de titre, (3) p. de préface, 66 p., planche frontispice gravée. Rare édition originale de premier tirage, imprimée à petit nombre d’exemplaires, identifiable par son fleuron de titre, tirage probablement réservé à l’usage des membres du jury et des proches de l'auteur. Elle est en tous points conforme aux caractéristiques mentionnées par B. Gagnebin (édition de La Pléiade) et par Th. Dufour (coquilles typographiques aux pages 12 et 16). Planche frontispice gravée par Ch. Baquoy: "Satyre, tu ne le connais pas". Si cette édition a bien été imprimée à Paris, chez Pissot, l'imprimeur accepta de la faire paraître sous la fausse adresse de Barillot à Genève, à la demande de Rousseau qui souhaitait l'accorder avec le titre de "Citoyen de Genève" figurant pour la première fois (cf. Sénelier, p. 57-58). "Le livre qui rendit Rousseau célèbre"; son succès foudroyant le propulsa à l’avant-scène de la République des Lettres. En répondant par la négative à la question mise au concours par l'Académie de Dijon, Rousseau prend le contre-pied de ses contemporains pour dénoncer un ordre social fondé sur le luxe et les inégalités, corrompu et bafouant les véritables valeurs. Et de démontrer que les progrès indéniables des sciences et des arts ne se sont pas accompagnés d’un progrès moral. La descendance de cet essai sera immense. "Une force insoupçonnée et sincèrement rebelle apparaît dans ce Premier Discours, une pensée novatrice qui sonne juste. Et la lumière que Rousseau jette sur l'homme et sur le lien social va contribuer à remettre en cause une certaine idée du progrès" (Jacques Berchtold). (Dufour, n°13. Gagnebin, III, p. 1854-1855). L'ouvrage est relié avec trois autres pièces de l'époque (Lefranc de Pompignan, Fagan et anonyme). Quelques petites traces de restauration à la reliure. Petites piqûres éparses. Provenance: "Domou" et A. Grandjean (marque au premier titre) et ex-libris armorié gravé ancien. Bel exemplaire, très bien relié à l'époque.
39526In-8 (196 x 122 mm), veau porphyre de l'époque, dos lisse orné de compartiments cloisonnés et fleuronnés, palette en pied, titre doré, double encadrement sur les plats, coiffes et coupes guillochées, tranches mouchetées de rouge, lxx, (2), 262, (2) p. d'errata et "avis pour le relieur", frontispice, grande vignette de titre. Amsterdam, Marc-Michel Rey, 1755.
195881680Couverture souple. Broché. 46 pages. 21 x 13 cm. Couverture légèrement défraîchie, rousseurs.
ill., br. Che si sia in Siberia o nella Terra del Fuoco, in Vietnam, Africa, Italia o Brasile, oggi o nell'antichità, ovunque la musica è associata alla trance. Perché? È forse dotata di un potere misterioso, in grado di gettare le persone in quello stato di follia che i Greci chiamavano mania? Qualcuno potrebbe crederlo, ma non è cosí. I rapporti tra musica e trance sono molto vari e talvolta contraddittori. Spesso accade che la musica provochi la trance - o che sembri provocarla - ma anche con frequenza la placa. Queste contraddizioni possono essere comprese situando l'azione della musica - i suoi «effetti» - non solo nella dinamica dell'esperienza della trance, ma anche in quella del rituale, nei luoghi in cui essa avviene. A distanza di molti anni dall'uscita, "Musica e trance" continua a essere un'opera di riferimento imprescindibile per comprendere la complessità dei problemi implicati nella relazione fra musica e stati di coscienza. Rouget compie una straordinaria sintesi della letteratura antropologica, etnomusicologica e storico-religiosa, proponendo una tassonomia dei vari dispositivi tradizionali e precise ipotesi sui rispettivi ruoli che musica, danza, rito, finalità religiose e terapeutiche giocano nello «strano meccanismo» della trance, a cominciare da quella di possessione.
106943aafNeuchâtel, J.-P. Michaud, 1835, in-8°, LVI + 386 p.; 1 ff. (entre-titre ‘seconde partie’), pages 387 à 804, nom ms. ‘à Henriette Ducommun 1843’, demi-parchemin simple. (bibl.).
1977000701MARSEILLE LAFFITTE REPRINTS 1977 1 volume in-8 de 133 + 252 + 236 pages , dans son cartonnage éditeur plein skyvertex marron , titrage doré , tirage limité à 500 exemplaires , réédition des 5 fascicules parus dans les années 1930 , un manque de reliure au haut du mors du premier plat , autrement bon exemplaire . Très bon Couverture rigide
Madrid, Ministerio de Educación Nacional, 1966. 4to.; 102 pp., 2 hs. Con 34 ilustraciones fotográficas. Cubiertas originales.
br. Parlare del corpo è smuovere un'«inquietudine». Ancor più per una donna che ha anteposto le ragioni del suo «io politico» al principio del «tutto è sessuato», in amichevole dissonanza nei confronti del pensiero femminista con cui non ha mai smesso di dialogare. Ma è quel sottile disagio - lo scarto che avverte tra sé e l'immediatezza biologica - a spingere felicemente Rossana Rossanda su un terreno inabituale. Lei che ha attraversato di furia, e contromano, il corso del mondo, non cede all'opacità indecifrabile del corpo, e mentre incombe l'età più fragile della vita lo interpella, lo scruta, gli dà del tu senza troppa confidenza e ne annota i cedimenti con moderata costernazione. «Da tutte le parti questo corpo che mi abita e che abito sfugge e mi torna, come se fosse l'anguilla della mia coscienza, un'anguilla attaccata a "me"». E sebbene l'oggetto del suo ragionare affilato le sembri provvisto di «tanta emotività quanto una grammatica», Rossanda riesce a infondervi, in modo quasi preterintenzionale, il battito di un incantamento, sia quando indugia sulle proprie splendide mani tradite dal declino, sia quando tocca questioni meno intime, gli inarrivabili canoni di bellezza delle dive o il travestitismo che permise ad alcune donne del passato di rimediare a uno stato di minorità. Nella sua messa a nudo, Rossanda rifugge però dall'idea che il sapere del corpo sia prerogativa femminile in virtù dei carichi simbolici assegnati ad esso da maternità e seduzione: è uno dei punti di maggiore sintonia con Lea Melandri, che anni fa ha ospitato sulla rivista «Lapis» gli articoli qui raccolti, e che oggi condivide con Rossanda la «malinconìa dei tempi lunghi della storia».
1981127460Couverture rigide. Reliure toile de l'éditeur. 458 pages. Sans jaquette.
Reliure toile de l'?diteur. 458 pages.
48949aafAmstelaedami, apud Salomonem Schouten, 1743, gr. in-4to, Front. (alegor. Titelkupfer) + 6 Bl. + 956 S. + 15 Bl. + 7 (davon 2 gefalt.) Kupfertaf., Titelblatt in rot und schwarz sowie mit Vignette und Text mit zahlr. Zierdruckermarken und Inititialen in Holzschnitt, stellenweise etwas stock- bzw. braunfleckig, Titelblatt mit 2 Stempeln, Vorsatzblatt mit Ausschnitt, Hprgt. auf 5 Bünden, Rücken abgerissen (restaurationsbedürftig), Kanten beschabt, Ecken leicht bestossen.
190332707ABMünchen, Jacques Rosenthal, [1903]. Gross-8°. 48, 680 S., [1] Bl. Original-Leinenband. Papierbedingt leicht gebräunt, Schnitt etwas stärker u. teils angestaubt. Einband leicht lichtrandig, Äusseres nur ein wenig abgegriffen, ansonsten sauber.
Caracas-Madrid, Editorial Mediterráneo, 1969. Cuatro volúmenes en 8vo.; 256 pp. + 254 pp. + 320 pp. + 356 pp. Cubiertas originales.
Buenos Aires, Emecé Editores, 1942 [Colección "Buen Aire"]. 8vo.; 92 pp., 2 hs. Láminas fuera de texto. Encuadernación en cartoné, con ilustración en cubierta de Luis Seoane.