1 209 résultats
- Chez Aubert, Paris s.d [1859], 27,3x36,2cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en troisième état, réalisée pour Le Charivari et imprimée sur papier fort. Signée sur planche. Delteil, 2133 Tampon monogrammé "AB" de la collection du Dr Albert Bloch au dos de la planche. Quelques pâles rousseurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Une pâle mouillure marginale, sans atteinte au dessin ainsi qu'une tache noire discrète au centre de la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Très rares piqûres sur la marge sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Jules Fagnion sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Excellent état. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Charles Maurand sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Une pâle mouillure marginale, sans atteinte au dessin. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pannemaker sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Une pâle mouillure marginale, sans atteinte au dessin. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pierdon sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Une pâle mouillure marginale, sans atteinte au dessin ainsi que quelques piquûres dans la marge. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Héliodore Pisan sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Pliure dans le coin inférieur droit et très rares piqûres. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
UNIQUE single volume featuring only the plates from Pierre François Tissot's popular work "Trophées des Armées Français". The book, published around 1820, described the French victories during the French revolutionary wars, and was accompanied by b&w engravings made by the artist Edme Bovinet and F. L. Couché fils. These engravings, 70 in number, comprise this volume, and depict scenes of famous land and naval battles, sieges and conquests. The volume features no title page. The only text present in the book are the image captions, and the occasional mention of a famous general present in a battle. 150x230mm. Unpaginated (70 plates). Black quarter-cloth Hardocver. Cover and cover edges slightly worn. Cover corners bumped and peeling. Small sticker on front cover. Spine edges and front hinge peeling. Ornate stickers on both endpapers. Binding slightly loose, several plates partly loose from binding. Pages yellowing and age-stained. [SUMMARY]: Save for the aforementioned wear, this one of a kind volume featuring valuable engravings of the Napoleonic wars, is in good condition.
RARE German translation of several books from Ketuvim (Writings; Hagiographa) section of Tanakh (Old Testament; Hebrew Bible): Book of Proverbs, Job, Ecclesiastes, Ruth, Jonah, Esther and Daniel, with many beautiful illustrations by Ephraim Moses Lilien (1874-1925), an art nouveau illustrator and print-maker renowned for his art on Jewish and Zionist themes. 1.4kg. 255x215mm. 303 pages. Gilt embossed cloth Hardcover. Cover slightly stained. Cover corners bumped and peeling. Spine stained and glued. Spine edges peeling. Spine hinges cracked. Binding slightly visible between endpaper and whitepage. Pen inscription on illustrated whitepage. Most pages bottom corner wavy/slightly bumped. Pages slightly yellowing. [SUMMARY]: This rare book, illustrated by the preeminent Jewish graphic artist E.M.Lilien, is otherwise in good condition. PLEASE NOTE: This item is overweight. We may ask for extra shipping costs.
RARE German translation of poetical books from Ketuvim (Writings; Hagiographa) section of Tanakh (Old Testament; Hebrew Bible): Book of Psalms, Lamentations, and Song of Songs, with many beautiful illustrations by Ephraim Moses Lilien (1874-1925), an art nouveau illustrator and print-maker renowned for his art on Jewish and Zionist themes. 255x210mm. 328 pages. Half-cloth rebound Hardcover with part of original spine pasted on spine. Front cover dirty. Rear cover somewhat stained. Front cover bottom corner worn. Spine yellowing/faded. Spine edges bumped. Stain on fore edge of pages and text-block - NO damage to text or illustrations. Some pages upper corner slihgly creased. Some pages slightly age-stained and dog-eared. Pages yellowing. [SUMMARY]: This rare book, illustrated by the preeminent Jewish graphic artist E.M.Lilien, is otherwise in good condition.
RARE biography of Jewish-German artist E. M. Lilien, in which are revealed his views on the process of artistic creation and art, the Jewish people and Zionism. Includes numerous b&w illustrations by E.M Lilien, and several b&w photographic plates. 250x190mm. 227 pages. Decorated mustard cloth Hardcover. Rebound with original cover and part of spine pasted over new binding. Cover worn and stained. Cover corners bumped and peeling. Binding visible on inner cover. Inner cover and whitepage edges browning. Page 25/26 edges tattered (no text missing, page intact). Several first page edges slightly bumped. Pages slightly yellowing. [SUMMARY]: This valuable and rare book on the eminent and influential Jewish graphic artist in good condition.
THIS VOLUME ONLY - 1.Band (erste bis vierte Zelle). [ERSTE ZELLE]: Volksprediger, Moralisten und frommer Unsinn. [ZWEITE, DRITTE UND VIERTE ZELLE]: I.Sebastian Brandt (Narrenschiff); II.Johann Geiler von Kaisersberg (Predigen darüber. III.Thomas Murner (Schelmenzunft). . Zur Kultur- und Sittengeschichte in Wort und Bild. Contains numerous b&w plates and illustrations. 155x115mm. XVI+908 pages [+3]. Half-leather brown Hardcover with embossed spine. Cover and spine rubbed. Small light stain on front cover. Cover corners/edges and spine edges rubbed. Spine faded. Some plates and pages age-stained. Pages yellowing and wavy. [SUMMARY]: This extremely rare, lavishly illustrated 19th-century anthology of German folklore, satire and sermons is overall in good condition.
2 vols., elephant folio, with titles in green and black, and 26 fine coloured plates from the original lithographs; ivory card wrappers, a near fine set in inclipped dustwrapper. Boys' superb illustrations are supported by his original text together with a parallel modern text describing the same scenes in 1954-55.
- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Trois petites déchirures restaurées en marge (1 cm) sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Encre et lavis sur papier s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Petites taches sans conséquences au dos, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Encre et lavis sur papier s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Petites taches sans conséquences au dos, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. Metz et Nancy sont également des villes où l'on trouve des centres d'imagerie ayant une une importante production . À l'origine l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mai 1898), sujet : 22,5x34cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Auguste Roedel pour L'Estampe Moderne, série numéro 13 publiée en mai 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un poème de P. Dupont intitulé Les fraises. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris 1898, 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en couleurs exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégée par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche.Très bel exemplaire. Lithographie inspirée d'un extrait de Germinal d'Emile Zola dont un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris 1899, 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en couleur exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégé par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche. Très bel exemplaire. Lithographie inspirée d'un poème d'Armand Silvestre dont un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe.Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris 1898, 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en couleurs exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégée par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche.Très bel exemplaire. Lithographie inspirée du poème "L'Or des couchants" d'Armand Silvestre dont un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Août 1897), 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en couleur exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche. Bel exemplaire dans le style Belle époque de l'artiste. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d. [1842], 25,9x34,5cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, pour Le Charivari imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 836 Tampon monogrammé "AB" de la collection du Dr Albert Bloch au dos de la planche. Rousseurs sur la marge basse et au verso, numérotation à l'encre en haut à droite. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d [1839], 25,6x34,5cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, réalisée pour La Caricature et imprimée sur papier fort. Delteil, 389 Quelques rousseurs sur l'image. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]