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- Chez Aubert, Paris s.d [1839], 27,5x36cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, pour Le Charivari, imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 1999 Tampon monogrammé "AB" de la collection du Dr Albert Bloch au dos de la planche. Quelques pâles rousseurs et numérotation à l'encre en tête de la planche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d [1839], 24,8x31,2cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, pour Le Charivari, imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 2002 Quelques pâles rousseurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Bauger et Aubert, Paris 1840, 25,7x34cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en premier état, réalisée pour La Caricature et imprimée sur papier fort. Delteil, 357 Pâles rousseurs sur l'ensemble de la planche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Bauger et Aubert, Paris 1840, 26,2x34,2cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, réalisée pour La Caricature et imprimée sur papier fort. Delteil, 359 Bon exemplaire en dépit de pâles rousseurs sur l'ensemble de la planche et d'infimes trous d'épingle en marge gauche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d. [1845], 26,2x33,8cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, pour Le Charivari, imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 694 Quelques rousseurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d. [1844], 25,2x33,2cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, pour Le Charivari, imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 693 Quelques rousseurs et trace d'onglet en marge gauche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d. [1844], 25,5x34,1cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, pour Le Charivari, imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 704 Quelques rousseurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d. [1844], 24,3x32,1cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, pour Le Charivari, imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 718 Quelques rousseurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert , Paris 1844, 25,9x34,2cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, réalisée pour Le Charivari et imprimée sur papier fort. Delteil, 792 Pâles rousseurs éparses. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d. [1846], 26,1x33,5cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, pour Le Charivari, imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 823 Quelques pâles rousseurs et marge gauche malhabilement rognée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d. [1846], 27,8x35,9cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, réalisée pour Le Charivari et imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 915 Texte en bas à droite légèrement effacé, se lit bien. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d. [1847], 25,2x32,4cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, réalisée pour Le Charivari et imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 882 Quelques légères rousseurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d. [1852], 28x35,6cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en deuxième état, pour Le Charivari, imprimée sur papier fort. Signée sur la planche. Delteil, 2692 Tampon monogrammé "AB" de la collection du Dr Albert Bloch au dos de la planche. Quelques pâles rousseurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d [1841], 25,7x34,1cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, en troisième état, réalisée pour La Caricature et imprimée sur papier fort. Delteil, 347 Quelques pâles rousseurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert , Paris 1845, 26,2x35,2cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc et en deuxième état, réalisée pour Le Charivari et imprimée sur papier fort. Delteil, 2242. Bon exemplaire en dépit d'une ombre laissée par un ancien passe-partout et d'une infime déchirure sans manque en marge haute droite. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert , Paris 1845, 26,2x35,1cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc et en deuxième état, réalisée pour Le Charivari et imprimée sur papier fort. Delteil, 2231. Pâles rousseurs sur l'ensemble de la planche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- A. QUANTIN, PARIS 1883, 22x31,5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "L'aigle et le hibou". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuvette: 15x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le cerf malade". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le gland et la citrouille". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...] Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- A. Quantin, Paris 1883, 22x31,5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le Lion devenu vieux". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- A. Quantin, Paris 1883, 22x31.5cm (cuvette: 15,5x21cm), une feuille. - Eau forte originale avant la lettre réhaussée à l'aquatinte et signée dans la planche. Réalisée sur papier vergé à la demande de l'éditeur A. QUANTIN pour illustrer la fable de La Fontaine: "Le torrent et la rivière". Très bel état, présentée dans une marie-louise moderne noire et protégée par une serpente. Auguste Delierre (1829-1891) est référencé ainsi dans le Bénézit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs : "peintre d'histoire, scènes de genre, paysages animés, natures mortes, illustrateur. Élève d'Eugène Ciceri, il participa au Salon de Paris entre 1852 et 1889. Ses compositions de paysages animés de chiens de chasse montrent l'influence des oeuvres de Desportes et d'Oudry qu'il a longtemps copiées. Il marque par ailleurs une prédilection pour les natures mortes. Il a également illustré les Fables de La Fontaine." Alain-Marie Bassy dans son livre "Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustration" analyse son style pour la représentation des fables : "S'il recherche le même angle de vue sur l'animal que Gustave Doré, il écarte tout sens de l'effroi. L'oiseau blessé d'une flèche n'est plus un grand oiseau migrateur mais la caille délicieusement colorée des natures mortes. [...]Devant [les animaux au milieu desquels nous vivons], l'il de Delierre est aussi froid que celui d'un entomologiste. L'art de la fable devient chez lui le plus bel exemple de naturalisme pictural." Une édition de luxe en deux volumes : Fables de La Fontaine. Edition illustrée de 75 planches à l'eau-forte par A. Delierre, Paris, Quantin, 1883, est cataloguée à la Bibliothèque Nationale. Les eaux-fortes des fables sont avant la lettre et enfermées dans de jolis cadres Louis XVI." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Petite pliure au coin inférieur droit sans atteinte à la gravure et rares piqûres en marge. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Une pâle mouillure marginale, sans atteinte au dessin ainsi que quelques piqûres en marge. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Boetzel sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Rares piqûres dans les marges sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Louis Brevière sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Rares piqûres et salissures dans la marge sans atteinte au dessin. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]