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NUMBERED. IN HEBREW AND ENGLISH. 30.5X24 cm. 55+XXVII+Unnumbered pages. Hardcover in dust jacket. Library copy with usual signs. Else in good condition. PLEASE NOTE: This item is overweight. We may ask for extra shipping costs.
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Coin inférieur gauche plié, léger pli au coin inférieur droit, légère déchirure en marge supérieure, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 23 x 30 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, petit format, imprimée sur papier souple. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Dépot général de Lithographie, quai Voltaire., Paris 1821, 35x26cm, 50x34cm avec marges, une feuille. - Lithographie originale sur Vélin fort, superbement réhaussée à l'aquarelle et gommée. Dessin signé et daté dans la planche par François Grenier (1793-1867) et lithographié par Charles Motte (1785-1836) pour la série "Victoires et Conquêtes". Epreuve aquarellée en très bel état, couleurs bien conservées, présentée sous une marie-louise. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Dépot général de Lithographie, quai Voltaire., Paris s.d. (circa 1815), 34x25cm, 47x33 cm avec marges, une feuille. - Lithographie originale sur sur Vélin fort, superbement réhaussée à l'aquarelle et gommée. Dessin par François Grenier (1793-1867) et lithographié par Charles Motte (1785-1836) pour la série "Victoires et Conquêtes". Epreuve aquarellée en très bel état, couleurs bien conservées, présentée sous une marie-louise. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Dépot général de Lithographie, quai Voltaire., Paris s.d. (circa 1820), 35x26cm, 47x33cm avec marges, une feuille. - Lithographie originale sur Vélin fort, superbement réhaussée à l'aquarelle et gommée.Dessin par François Grenier (1793-1867) et lithographié par Charles Motte (1785-1836) pour la série "Victoires et Conquêtes". Epreuve aquarellée en très bel état, couleurs bien conservées, présentée sous une marie-louise. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
SIGNED BY MOSHE CASTEL WITH DEDICATION. RARE monograph on the works of Moshe Castel (1909-1991), an influential Israeli artist and member of the "New Horizons" movement. The book includes numerous color and b&w photographs of his sculptures and reliefs, as well as a fold-out original color lithograph. The book carries his signature and personal dedication dated 1973. The book includes numerous color and b&w photographs of his sculptures and reliefs, as well as a fold-out original color lithograph. 300x240mm. Unpaginated. Grey cloth Hardcover with photographic dust jacket. Jacket edges, corners and hinges worn and peeling. Cover and spine edges faded. This signed book by a renowned Israeli artist is otherwise in very good condition. PLEASE NOTE: This item is overweight. We may ask for extra shipping costs.
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 31x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 43x21cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Quelques pâles rousseurs. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 31x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 43x21cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 31x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Une rousseur peu prononcée en marge basse droite, sans atteinte à la planche. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]