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- Dépot général de Lithographie, quai Voltaire., Paris s.d. (circa 1815), 34x25cm, 47x33 cm avec marges, une feuille. - Lithographie originale sur sur Vélin fort, superbement réhaussée à l'aquarelle et gommée. Dessin par François Grenier (1793-1867) et lithographié par Charles Motte (1785-1836) pour la série "Victoires et Conquêtes". Epreuve aquarellée en très bel état, couleurs bien conservées, présentée sous une marie-louise. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Dépot général de Lithographie, quai Voltaire., Paris s.d. (circa 1820), 35x26cm, 47x33cm avec marges, une feuille. - Lithographie originale sur Vélin fort, superbement réhaussée à l'aquarelle et gommée.Dessin par François Grenier (1793-1867) et lithographié par Charles Motte (1785-1836) pour la série "Victoires et Conquêtes". Epreuve aquarellée en très bel état, couleurs bien conservées, présentée sous une marie-louise. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
189025467Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 39 x 49 cm
189026107Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 39 x 49 cm
189026114Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
189026130Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
189026145Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
189026399Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
189026407Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
189026655Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
189026694Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
189035353Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1890] | 29.50 x 40.50 cm | une feuille
189025458P. Didion | Metz s. d. [circa 1880-1900] | 39 x 49 cm
189025463P. Didion | Metz s. d. [circa 1880-1900] | 39 x 49 cm
9203PARIS A. ROYER, 1843,2 tomes reliés en un fort volume in 8 de 2 ff.-XVI-390 p-1 f. et 2 ff.-404 p.- Demi chagrin vert dos orne, Reliure de l'epoque. Edition illustree par Gavarni de 21 lithographies hors texte, d'un frontispice grave' par Francois, tire sur Chine applique d'un portrait sur blanc de l'auteur et de nombreuses vignettes gravees sur bois dans le texte. Premier tirage des illustrations. Traduction de Cerfberr de Medelsheim, dediee a' S.A.R. Madame la Duchesse d'Orleans, precedee d'une notice sur l'auteur par J. Janin et accompagnee de la musique notee (2 ff.) en fin de chaque volume par Amedee de Raoulx et Adam.
9235PARIS MORIZOT( vers 1844) tome1 relié en un volume in 8 de 2 ff.-XVI-390 p Demi chagrin vert dos orne,tranches dorées, Reliure de l'epoque. Edition illustree par Gavarni de 8 lithographies hors texte, d'un frontispice grave' par Francois, tire sur Chine applique d'un portrait sur blanc de l'auteur et de nombreuses vignettes gravees sur bois dans le texte.
189026397Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
189026654Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
189026690Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
189026695Olivier-Pinot | Épinal s. d. [circa 1880-1900] | 49 x 39 cm
186019881Paris, Goin ; Bruxelles Vve Parent et Fils ; Leipzig, A. Schnée (Imp. Vve Parent et Fils, à Bruxelles), 1860 ; in 8, bradel demi maroquin à coins bordeaux, titre et date en queue dorés, non rogné (reliure de l’époque) ; 219 p., [1] bl., III pp. de Catalogue “Bibliothèque illustrée du Sportman” ; 5 planches hors-texte, dont 2 lithographiées sur chine contrecollé et 3 gravées sur bois par Félicien Rops ; quelques vignettes in texte.
- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- OLIVIER-PINOT, Epinal s.d. (circa 1890), 29,5 x 40,5 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Coins manquants, importantes déchirures en marges de droite et inférieure avec manque mais sans atteinte à l'estampe, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Infimes manques marginaux sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]