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109674Paris GLM 1936 et 1937 2 vol. Brochés 2 vol. in-16, brochés, non paginés. Editions originales de ces deux recueils, le premier illustré de 10 dessins par Géa Augsbourg, le second de 5 images par Lucien Coutaud. Tirage limité respectivement à 350 et 450 exemplaires, ceux-ci numérotés sur alfa crème (et vélin pour le deuxième), et chacuns enrichis d'un envoi autographe signé de l'auteur [Coron, GLM, 110 et 168]. Charmants volumes.
109674Paris GLM 1936 et 1937 2 vol. Brochés 2 vol. in-16, brochés, non paginés. Editions originales de ces deux recueils, le premier illustré de 10 dessins par Géa Augsbourg, le second de 5 images par Lucien Coutaud. Tirage limité respectivement à 350 et 450 exemplaires, ceux-ci numérotés sur alfa crème (et vélin pour le deuxième), et chacuns enrichis d'un envoi autographe signé de l'auteur [Coron, GLM, 110 et 168]. Charmants volumes.
12992P., s.d., (1922-25), 16 p. in-8 ou in-4, certaines sont à en-tête du "Ministère des Affaires Etrangère Service d'Information et de Presse". SORBETS. 3 POÈMES AUTOGRAPHES, 3 p., in-4. Marcel Chaminade, pseudonyme de Marcel MOSZKOWSKI, poète et écrivain, ami de René Chalupt, était attaché au Quay d'Orsay. Correspondance au ton amical au sujet de dîners, d'amis, de littérature et de bibliophilie. Il y est question de sa rencontre à Deauville avec Léon-Paul FARGUE "un panama énorme étrangement juché sur son crâne, entouré de duchesses, pressé par des marquises, harcellé par des comtesses et en proie à d'innombrables baronnes", de Ricardo Vines, Valéry, etc. Les poèmes, Sorbets, sont parus dans le n°6 d'Intentions en juin 1922.
1885AMO-2405Lettre I. [papier à en-tête du Ministère du Commerce - Direction du Commerce extérieur]. 1 p. 1/2 Paris, le 28 mars 1885 Urgent Mon cher Uzanne, Il faut que vous preniez votre plume la plus amicale pour écrire à Ballu afin de lui recommander la candidature de d'Argence aux Pastellistes dont Ballu est Président. Je lui écris moi même, mais vous pouvez plus que moi. Dites carrément qu'il a beaucoup de talent, comme pastelliste ; je m'en porte garant très affirmatif. Amitiés et merci. [signé Edmond Haraucourt]. N.B. Eugène d'Argence * * * Lettre II. [papier à en-tête du Ministère du Commerce - Direction du Commerce extérieur]. 1 p. Paris, le 22 mai 1887 Mon cher ami, J'ai dîné hier soir chez Madame Picard. Elle est à Paris depuis trois semaines, 1 rue Lincoln. Elle te demande. Je me suis chargé de t'écrire. Elle t'en veut pour de rire, au sujet des marrons glacés. Je te serre cordialement la droite et la gauche. A toi. [signé Edmond Haraucourt]. * * * Lettre III. [papier à en-tête du Musée de Sculpture comparée (Trocadéro). Cabinet du Conservateur]. Uzanne a écrit à la plume le nom "Haraucourt" en haut à droite. 1 p. Palais du Trocadéro, le 4 avril 1897 Mon cher ami, Je reviens du Hâvre, et je trouve ta lettre. Je vais t'envoyer la couverture demandée : mais je suis bien occupé, et je n'ai personne pour faire mes courses. Je vais tacher de ne pas, cependant, te la faire attendre trop longtemps. A toi. [signé E. Haraucourt] * * * Lettre IV. [papier à en-tête du Musée de Sculpture comparée (Trocadéro)]. 1 p. 3/4 Palais du Trocadéro, le 9 janvier 1902 Bonne année ! Et puis, dis donc : en ma mémoire, vaguement, reste note de ceci : Uzanne a été aux Baléares. - Or, nous partons demain pour Toulouse-Perpignan. Et si j'avais la possibilité, peut-être nous pousserions jusqu'à ces îles dont le nom me fait rêver depuis l'enfance. Ne pourrais-tu me donner, en cinq lignes, quelques vagues tuyaux. Si tu as le temps, adresse moi ton conseil chez le Dr. Paul de Lamer, Perpignan. 1°. Faut-il ? 2°. Mayorque ou Minorque. 3°. Hotel ? Amitiés, [signé E. Haraucourt] * * * Lettre V. [papier à en-tête du Musée de Sculpture comparée (Trocadéro). [Trocadéro rayé remplacé par Ile de Bréhat (Côtes du Nord). 1 p. 3/4 Ile de Bréhat (Côtes du Nord), le 3 août 1902 Mon cher ami, Tu as dû recevoir mon bouquin, "les naufragés", paru cette semaine. A moins que tu ne sois point à Paris ? Huc est consentant à ce que tu me fasses une chronique dans la Dépêche. J'espère que tu y seras également consentant ? Oui ? merdi d'avance. Au cas où tu serais absent, et où le livre ne te joindrait pas, tu pourrais t'en passer : tu connais de ma prose, puisque tu en as publié. C'est là quinze contes choisis parmi ceux qui parurent dans le Journal pendant ces dernières années ; et qui parfois tenaient plusieurs numéros. Amitiés, [signé E. Haraucourt] * * * Lettre VI. [papier à en-tête du Musée e Cluny]. 1 p. Hôtel de Cluny, le 4 février 1905. Mon cher Uzanne, Je sais, pour l'avoir maintes fois remarqué, que vous étiez restés, ton frère et toi, des enfants devant votre mère, - et, par la façon dont vous parliez d'elle, j'imagine la peine que son départ vous laisse : je l'imagine toute, et je t'envoie mes cordiales condoléances. [signé E. Haraucourt] * * * Lettre VII. [papier à en-tête du Musée de Cluny]. 3 p. Hôtel de Cluny, le 4 janvier 1909. Mon cher Uzanne, Je t'ai envoyé mon dernier bouquin, "Trumaille et Pélisson", deux petits romans : dans les circonstances présentes (candidature académique) il fait que m'aider. J'ai vu Huc, il y a quelques jours, à Cluny. Nous t'avons escompté, sans hésitation ! Il est convenu que je t'écris pour te demander, de notre part à tous deux, de faire un article sur mon livre. Et je t'écris. J'espère que tu as reçu le volume parti à ton adresse. Prends ton courage et lis-le. Lis au moins Pelisson ; je crois d'ailleurs, tel que je te connais, qu'il ne t'ennuieras pas. Et ces 150 pages te prendront une heure. J'espère que tu es chez toi, et non en Sicile, ou même en Egypte ; si tu étais au loin, dis-le, je t'enverrais un autre exemplaire à ce pays lointain. Très bien, ton article de ce matin ! A toi, [signé Edmond Haraucourt] 24 rue du Sommerard * * * Lettre VIII. [papier à en-tête du Musée de Cluny]. 1 p. Hôtel de Cluny, le 12 janvier 1909. Mon cher ami, Merci de ton mot. Je t'envie d'être au soleil et de n'être pas candidat. Je suis allé ce matin chez Fasquelle, faire pour toi une seconde dédicace et le livre part sans doute avec cette lettre. - Soigne moi, stp. L'heure est importante, et je voudrais bien être délivré, cette fois ! A toi [signé E. Haraucourt] [P.S.] Je t'ai dit que Huc te demande la même chose, et que je t'ai écrit de sa part : il m'autorise et m'invite à te le dire. Merci encore. * * * Lettre IX. [papier à en-tête d Musée de Cluny]. 2 p. Hôtel de Cluny, le 26 janvier 1909. Cher ami, Merci de ton article ! Il vient d'arriver tout à l'heure, et je viens de le lire, tel un homme soumis au régime lacté : j'ai bu le lait que tu me verses. (mais tu sais, tout de même, j'ai dix-sept volumes) cela n'importe d'ailleurs, et ne diminue en rien le plaisir que tu m'as fait - Je t'envie d'être au soleil : je filerai vers, dès que j'aurai fini d'être candidat ; mais il faut attendre jusqu'au 1er avril ! c'est long. Chauffe toi, et bois du bleu, ce qui vaut mieux encore que de boire du blanc. Je te serre la main. [signé E. Haraucourt]. [P.S.] Dans un caralogue de libraire (Blaizot) je vois ton exemplaire de "l'effort" catalogué à 2.500 ! * * * Ainsi s'achève ce que nous avons a disposition de la correspondance entre les deux hommes. Il nous faut faire quelques recherches pour en savoir plus sur cette Madame Picard et cette histoire de marrons glacés ... Les frères Uzanne étaient très proches de leur mère. On pouvait s'en douter quand on sait que le père des frères Uzanne est mort en 1866 alors qu'ils n'avaient respectivement que 16 ans pour Joseph et 15 ans pour Octave. Une mère donc fortement présente dans la vie des deux hommes de lettres. On voit ici un Edmond Haraucourt préoccupé de la critique de ses livres nouvellement parus et aussi de sa candidature à l'Académie française. Haraucourt tenta sa chance quatre fois au fauteuil d'Académicien ! En avril 1903, en janvier 1906 (fauteuil Hérédia), en mars 1908 (fauteuil Theuriet) et enfin en avril 1909 (fauteuil Coppée). Cette dernière tentative, celle dont il est question dans les lettres présentées ci-dessus, resta vaine. La Légende des Sexes du jeune Haraucourt l'empêcha d'endosser l'habit vert ! Haraucourt mourut en 1941 soit dix ans après Octave Uzanne.
11284Ensemble regroupant 5 lettres, 1 carte postale, 2 cartes de visite et 1 billet autographes signés ou monogrammés à “Monsieur et Cher Confrère (ou collaborateur)“, “Monsieur le Directeur“. Les lettres et une carte de visite sont à l'entête de l'Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux dont Georges Montorgueil fut directeur à partir de 1900. Correspondance adressée à l'érudit Joseph Pierre, Directeur de La Revue du Berry et du Centre, qui envoyait des articles à l'Intermédiaire. 13 pages entre 1908 et 1929 (cachets postaux sur 4 enveloppes conservées et sur la carte postale). Georges Montorgueil répond aux envois d'articles de Joseph Pierre, au sujet d'épreuves corrigées ou à corriger, de mise en page.
1945677579 photographies noir et blanc avec cachet d'atelier de Marc Vaux ("Photo Marc Vaux, 114bis rue de Vaugirard, Paris 6e, Tel LITtré 90-01") à savoir : 2 photos format 18,x 16,5 cm. ("Christ 1945" et " [.... ] 1945") ; 1 format 16,5 x 20.5 cm ("Beim Studium 1945") ; 1 format 15 x 22.5 cm ("Ein Heiliger 1946. Sammlung der Baronin Alix de Rothschild) ; 2 format 22 x 16.5cm (datées 1945 et 1946) ; 2 format 16 x 12 cm ("Musiker 1946" et "Bontze im Himmel 1946"; 1 format 23.56 x 17.5 cm (le peintre dans son atelier) On joint une coupure de presse consacrée à l'artiste, paru dans UNIr (Hebdomadaire des Hommes nouveaux, 5 avril 1946)
41509Paris : Editions Les Petits matins (Collection Les grands soirs), 2008 - un volume broché (13x20 cm), (150) pages - reproduction en noir du travail de plasticien de Franck David à partir duquel Anne Parian a écrit = jonchée - in-fine essai de biographique-fiction "Anne, ma chère Anne" par Fred Léal - bon état - édition originale avec un envoi autographe signé d'Anne Parian à la critique littéraire Pascale Casanova -
1928009601Paris Gallimard, NRF 1928 In-12 Broché
1931644551 L.A.S. d'une page sur 2 ff. format 13,5 x 10,5 cm.
186363996[ 2 pièces autographes signées : ] 1 L.A.S. de 3 pages, datée du 1er juin 1863 : "Monsieur, Je reçois à l'instant un numéro de "La Publicité" ! Je vous remercie du fond du coeur des bonnes lignes que vous avez bien voulu m'y consacrer. Il m'est doux de rencontrer une telle sympathie dans mon pays natal [... ] Vous avez dit vrai : j'ai "l'amour de l'art et la foi en l'avenir", et si je dois concourir au grand oeuvre que j'ambitionne pour tous, cette "rénovation sociale" dont vous parlez, j'y apporterai la force d'une conviction inébranlable et l'arme, s'il y a combat, d'une énergique volonté. Je ne vous envoie pas mon livre, car vous l'avez lu et me réserve de vous l'offrir moi-même à mon prochain voyage à Marseille et j'aime à vous prévenir que vous recevrez dans quelques semaines une façon d'extraits de mes notes de voyage que sous le titre "Les Marchands de femmes" traite des moeurs orientales et met à nu une des plaies de la vie arabe à Bethléem" [ ... ] ; [ On joint : ] Une P.A.S. de 6 lignes
1907639982 P.A. d'une page chacune, non datée [circa 1907 ? ], montée sur carton fort : "L'arbre des fées. Aubrit, dit Jannel, celui dont la femme Jeanne, l'une des marraines de la Pucelle prétendait avoir vu des fées dans le h. du B.C. [bois chenu ], maire ou régisseur à Domrémy des Seigneurs de Bourlemont, de Donrémy et de Greux [... ] ; [On joint : ] 1 P.A. d'une page : [ Sur les saintes et les raisons de les invoquer : ] "Ste Agathe contre l'incendie et les maux de sein, pour les nourrices ; Ste Agnès contre les périls de la mer ; Ste Anastasie [ ... ] ; Ste Appoline contre les maux de dents [etc...]
190063973Ensemble de 5 pièces autographes signées, à savoir : 1 L.A.S. du 16 juillet 1900, 9 rue Richepanse : [il répond à propos de M. Speck : ] "Je l'ai vu plusieurs fois ces dernières semaines & j'aurai sans doute eu recours à ses bons offices, ayant apprécié comme il convient sa mise en scène du Théâtre Lyrique. Mais je viens de m'engager avec l'orchestre & les choeurs du Casino d'Aix-les-Bains, où va être incessamment représentée Iphigénie. Vous savez que le chef d'orchestre en est M. Johin, de Monte-Carlo. Je ne puis donc songer à d'autre régisseur qu'à celui d'Aix, sous la direction, bien entendu, de M. Baduel, metteur en scène du théâtre d'Orange" ; [ On joint : ] 1 CDV avec texte autographe signé [adressée à Mounet-Sully selon une mention ms. au crayon ] : "Cher Ami Je suis rentré de chez mes parents. On vous a espéré aux 2 répétitions des Burgraves (Trocadero) hier & aujourd'hui. Elles ont lieu à 4 h1/2 à la suite du Roi Midas. Je sais que vous avez à répéter Hernani au Théâtre Français, de 2 h à 4 chaque jour. Voulez-vous venir ensuite au Trocadéro [... ] ; [ On joint : ] 1 CDV avec texte autographe signé [ Paul Mariéton évoque un courrier à envoyer à Valère Bernard et des détails sur les "scission" ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. [Paul Mariéton demande de publier une notule pour signaler un jeune artiste de vrai talent ] ; [ On joint : ] 1 CDV avec texte autographe signé ; [ On joint : ] Recueil de coupures de presse relatives à Paul Mariéton
1910639582 L.A.S. : 1 L.A.S. datée de 1910, 1 page : "Cher Ami, J'accepte de faire partie des Félibres en qualité de membre associé. Mille affectueux remerciements. A vous de tout coeur" ; [ On joint : ] 1 L.A.S. datée de 1910, 1 page : "Mes excuses et mes regrets. Je trouve aujourd'hui à mon retour à Paris, l'invitation au dîner du 9 mars (Félibres). A vous en tendre amitié".
1926644652 LAS format 16 x 11, 7 cm et 27 x 21 cm : [ 2 lettres autographes signées : ] 1 L.A.S. datée du 12 janvier 1926, adressée à l'artiste Roger Grillon : [ il regrette de ne pas l'avoir croisé à Paris et continue : ] "Voulez-vous (Daragnès me prie de vous le demander) graver pour le "Portrait de la France" un cuivre ou une pierre (le bois étant exclu) pour Perpignan, dont le texte sera écrit par Joseph Delteil et qui paraîtra vers la fin du printemps ? Si cela vous tente, dites-le moi et je vous enverrai la dimension de la gravure [etc... ] [Avec : ] 1 L.A.S. datée du 12 octobre 1926, Petit Cap Brun, Toulon, Var : "Monsieur, une lettre comme celle que je reçois de vous est la vraie récompense de l'écrivain. Je vous remercie d'avoir lu "Beauté de la Provence" avec tant d'attentive bienveillance ; et je vous remercie aussi de me le dire d'une manière qui m'encourage à travailler, ici, au second volume de ces "Beautés" [ etc... ]
1841639773 L.A.S. adressées à Melchior Barthès, à savoir : 1 L.A.S. de 2 pages datée de Marseille le 17 avril 1874 : [ Marius Bourrely se réjouit d'être rentré en contact avec son confère, "que j'ai peut-être connu à mon séjour à St Pons en 1841. Votre lettre m'a rappelé d'agréables souvenirs et la mémoire d'un ami d'enfance que j'ai toujours porté dans mon coeur, Louis Boujol ] "J'accepte de grand coeur votre proposition d'échange de livres [... ] je commencerai toujours par mon premier volume de "Fables de La Fontaine", en vers provençaux, en attendant les autres. L'époque n'est guère à la littérature provençale et les souscripteurs se font tirer la manche. Je comprends cela par les tiraillements que nous fait éprouver la politique de nos gouvernants et jusqu'à ce que le problème de monarchie ou de République soit résolu, il en sera ainsi. Il faut avouer que nous sommes un singulier peuple et que la France une nation bien étrange. Votre qualité de Membre de la Société Archéologique de Béziers ne vous amènerait-elle pas dans cette ville, le 14 du mois prochain ? [ ... ] Je rêve aussi de revoir St Pons [ ... ] Excusez-moi si je ne vous ai pas répondu plus vite, mais j'étais en train d'achever les Fables de Florian, en provençal toujours, et mon oeuvre achevéen je vous au écrit" [...] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 4 juin 1877 : "Cher confrère, Beaucoup de gens voudraient pouvoir, comme vous, avoir la folie de publier un volume de poésies néo-romanes ; mais hélas ! pour beaucoup la fable du Renard et des raisins sera éternellement vraie. Ensuite ce volume vous ouvrira les portes du Majorat et qui sait si un jour vous ne serez pas appelé à occuper mon fauteuil ! Nous sommes tous mortels et je serai flatté de savoir ma Cigale d'Or passer dema boutonnière à celle de mon confrère érudit [il évoque ensuite la réclame qu'il fera pour lui, cite trois vers en provençal, évoque un M. Bizet de la gare de Cette, parle de sa brochure "Cigau e Cigalo" et conclut sur son homonyme Victor Bourrelly, de Rousset... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 27 juin 1878 : "Mon Cher Felibu, Je viens un peu tard vous accuser réception des deux derniers exemplaires des Flouretos ; mais il n'y a pas de ma faute [ cela en raison de la fête félibréenne qu'il détaille ] "Je vous ai adressé samedi Jan de La Valado" [... ] "J'ai propagé votre oeuvre dimanche, mais nos félibres marseillais ne sont pas languedociens et leur enthousiasme poétique ne dépasse pas Avignon. Mon dernier mot n'est pas dit, et je ne désespère par encore de vous trouver quelques adhérents dans nos contrées. J'accepte de bonne part les observations que vous me faites au sujet des Contes de La Fontaine, et je m'y attendais à l'avance ; aussi vous disais-je que cet ouvrage n'était pas destiné à la publicité. J'aurais pu employer mieux mon temps dites-vous. On ne peut pas faire toujours des oeuvres sérieuses et l'esprit a besoin, souvent, de se retremper dans la gaudriole pour reprendre son élan et s'élever dans les sphères plus hautes. Ma Muse est très inconstante et quand elle trouve des obstacles, elle aime à les franchir [ ... ] Que penserez-vous quand je vous dirai que j'ai entamé l'Orland Furioso de l'Arioste, un poème en 46 chants, toujours en provençal ? [etc... ]
1854639703 L.A.S. à savoir : 1 L.A.S. de 3 pages, datée de Paris 15 juin 1854 : "Monsieur, si l'article qui accompagne cette lettre convient à la rédaction de la Revue contemporaine, veuillez me répondre un mot [... ] ou bien à Mirande, département du Gers, où je me rends pour aller entreprendre un voyage très détaillé et très consciencieux dans la Navarre la Catalogne l'Aragon et les provinces françaises des Pyrénées. Le travail que je vais faire comme complément demon Histoire des Pyrénées portera principalement sur l'archéologie, et tout ce qui se rattache à l'étude et à l'histoire des monumens ; sur les langues ou idiomes de ces contrées comparés entre eux ; je dois recueillir les chants populaires, les traditions, les légendes, et si la revue contemporaine veut publier les fragments les plus intéressants de ce travail, j'y mêlerai quelques traits de moeurs, certaines anecdotes afin de rendre les articles plus attrayants. [etc... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 4 pages, datée de Mirande le 1 juillet 1854 : "Monsieur, Puisque mon travail sur la Navarre convient à la revue contemporaine et que le premier article ne vous paraît pas assez long, je vous envoie le second, afin de le compléter. Je sais comprendre, monsieur, les nécessités légales qui vous obligent à ne pas toucher à des questions politiques et sociales, je vous permets donc de supprimer les paragraphes qui vous paraitront, soit dans le 1er article soit dans le manuscrit que je vous envoie, les passages qui vous paraîtront dangereux au point de vue de vos relations avec le parquet ; soyez sobres cependant car mes conclusions sont toujours bien anodines ; mais agissez selon vos règles de prudence. [... ] Il me serait difficil de vous indiquer avec précision l'étendue de mon travail sur l'Aragon et la Catalogne. M. le Ministre de l'Instruction Publique vient, ainsi que vous avez pu le voir par les journaux du 17 et du 18 juin, de me donner une mission archéologique importante dans les trois provinces du nord de l'Espagne, et je ne puis savoir encore quels sont les matériaux que je pourrais recueillir, et quels sont ceux qui seront propres à entrer dans les articles [etc...] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages, datée de Paris 16 janvier 1866 : "Monsieur, vous avez été si bon collègue à mon égard, l'année dernière, en rendant compte du livre que je vous avais offert : "Les chrétiens ou la chute de Rome", que j'ose bien espérer un accueil semblable pour le volume que j'ai l'honneur de vous remettre aujourd'hui : "Le colporteur des Pyrénées. Ouvrage d'éducation pratique dédié aux classes laborieuses" est l'histoire d'un jeune homme intelligent et probe qui jeté dans les embarras d'une existence difficile et pauvre se montre supérieur à toutes les infortunes, reste constamment bon frère, excellent fils et trouve enfin le repos et la joie, non pas dans l'enrichissement, mais dans l'amour d'une honnête fille, dans le bien qu'il fait autour de lui et dans la satisfaction de remplir tous ses devoirs [ etc... ]
188565128[ 3 L.A.S. adressées à Mlle Simone Arnaud Delage ] Lettre autographe signée de Camille Doucet, de l'Académie Française, 1 page à en-tête de l'Institut de France sous enveloppe marquée "Académie Française", datée du 25 mai 1885 : "Mademoiselle et chère confrère, Rien de plus touchant et de plus dramatique que votre Roche "Mengan", j'en suis encore tout ému & je m'empresse de joindre mes très sincères compliments aux remerciements que je vous dois pour votre bon et gracieux souvenir" ; Lettre autographe signée de Georges Monval, Bibliothécaire Archiviste de la Comédie Française, datée du 12 février 1883, 1 page sous enveloppe : "Mademoiselle, J'ai l'honneur de vous informer que, dans sa séance du 8 février, le Comité d'Administration du Théâtre Français a pris connaissance du rapport fait par la Commission d'examen sur votre comédie : "Mademoiselle du Vigean". J'ai en même temps le plaisir de vous annoncer que le Comité, s'associant aux conclusions de ce rapport, a réservé votre ouvrage pour l'envoyer devant le Comité de Lecture" ; Lettre autographe signée d'Albert Delpit, 4 pages sous enveloppe : "Mademoiselle, j'irai vous voir demain. [ ... ] Il est fort possible que je ne sois pas libre à 4 h ; mais plus tard. Et j'ai besoin de vous voir car j'ai des conseils importants à vous donner sur Jane Grey. Voulez-vous que nous admettions ceci ? Si vous ne receviez rien de moi, demain avant midi, c'est que j'irai rue St Pétersbourg [ ... ]
644643 L.A.S. de une ou deux pages, sur papier à bel en-tête illustré de l'Oeuvre reconnue d'Utilité Publique "Les Maisons Claires", Siège : 5 rue La Bruyère, Paris, s.d., [ vers 1917-1925 ] [ 3 lettres autographes signées de remerciements pour l'oeuvre "Les Maisons Claires" ] "Mais que vos 25 ans sont tendres et que votre lettre est bonne et généreuse. Votre mari doit être un homme heureux, et grâce à vous, mes gosses seront des enfants heureux [... ]" - "Merci de ce tendre souvenir en l'honneur de Ste Denise. Que Dieu rende à celle qui porte ce doux nom le bonheur qu'elle donne à mes petits ! [... ]" - "Francette et Denyse sont deux amies généreuses, amies de mes gosses ! Merci à elles de les aimer, de répandre sur eux leur bonheur et Bonne Année ! [...]"
1899639884 L.A.S. dont une datée d'octobre 1899 et une C.D.V. avec 16 lignes autographes
188044485[ Correspondance, photos, carnets de dessins et Bel album intime d'Angèle Lair-Decamps, fille du peintre Alexandre Decamps ] I : Bel album intime format petit in-4 à l'italienne plein chagrin bordeaux à fermoirs, de la "Maison Giroux breveté de l'Empereur", toutes tranches dorées, copie de poésie ou de texte d'auteurs divers sur une trentaine de pages (circa 1880-1893), 35 dessins ou aquarelles contrecollés ou joints, dont : 5 esquisses de bonne facture, dont un singe et un bédouin, au crayon signées DC (attribuable à son père le peintre Alexandre Decamps ?) ; 8 belles miniatures au lavis, scènes romantiques tirées de Mme Collin d'Harleville (nom de Ch. Philipon indiqué deux fois sous deux des lavis) ; 4 belles aquarelles (scènes champêtres avec jeune fille dont une flûtiste et une joueuse de mandoline, dont une signée A DC) - II : 4 Carnets de dessins (encre et crayon, rares aquarelles) format in-12, reliure pleine toile, 1887-1888-1893 (Rouen, Avon, Fontainebleau, Mont Cenis, etc.) - III : 4 Photographies dont deux des époux Lair en leur propriété du château d'Epinay (indications manuscrites de la nièce d'Angèle Decamps, de Jeanne Dentu de La Batut, au verso) - IV : 4 L.A.S. (dont une C.P.) d'Angèle Lair-Decamps dont 3 à sa soeur Léonie (Veuve de l'éditeur Edouard Dentu) et une à sa nièce Jeanne Dentu, 1882-1914 [ dans la lettre à "Jane" elle évoque "la présence de notre cousine Gillois près de l'Impératrice Eugénie ; Madame Gillois était bien en Cour, je me suis trouvée avec mon père et ma mère au théâtre du château de Fontainebleau avec elle et sa soeur Mme Abeille" ... "Au sujet des objets que tu désirerais avoir dans l'antichambre, il y a peut-être le portrait de notre père fait par lui en caricature. Je ne sais pas si c'est une gravure ou un original". ] - V : 5 pièces manuscrites diverses, dont un billet manuscrit rédigé par son père ou sa mère (3 acrostiches formés avec les prénoms des 3 enfants : "Léonie est bonne fille, Empressée, assez gentille, On ne peut plaire avec cela, N'exigez rien au-delà, Il est certain qu'obligeance, En elle passe science" ou "Angèle ma cadette, à chacun pourrait plaire, N'était son affreux caractère, Gourmande, à 14 ans, qui ne le fut un peu, Et sans son peu de soin, la paresse et le jeu, L'étude, le travail, aidan un coeur plus ferme, En elle d'un talent ferait poindre le germe") et notes sur Angèle Lair de la main de sa nièce Jeanne Dentu
19413038754 L.A.S, sur papier pré-imprimé "Krieggefangenenpost", de 1941 à fin 1944, à destination d'Ida Bordessoules, Captieux, route nationale, Langon, Gironde : [ Correspondance datant de la seconde guerre, d'un prisonnier français à sa famille vivant à Captieux, près de Langon, Gironde ] Lot de 54 lettres de Georges Bordessoules, prisonnier dans les Stalags, 179, 249, 224, 214, etc., adressées de 1941 à fin 1944, pour la plupart adressées à son épouse Ida, résidant à Captieux, Gironde.
19016397117 pièces relatifs à un contrat d'édition, documents d'édition et correspondance de Félix Chapiseau avec son éditeur J. Maisonneuve à propos de ses ouvrages : "Le Folklore de la Beauce et du Perche" et "Au Pays de l'Esclavage", sous 10 chemises transparentes, à savoir : Contrat d'édition de 2 pages daté du 19 décembre 1901 signé entre Félix Chapiseau et J. Maisonneuve : "Entre Monsieur F. Chapiseau attaché au cabinet du Ministre de l'Instruction Publique, demeurant à Paris 35 rue Dutot [ ... ] cède à Monsieur Maisonneuve la propriété d'un ouvrage inédit intitulé "Le Folklore de la Beauce et du Perche" dont il est l'auteur. Cet ouvrage formera deux volumes in 8 écu qui seront [... ] de la collection "Les Littératures Populaires de toutes les Nations" [ ... ] L'ouvrage sera tiré à 1000/1100 exemplaires passes comprises [etc...] ; [ On joint : ] Factures d'impression pour "Au Pays de l'Esclavage", facture d'achat de 43 exemplaires, plusieurs reçus pour règlement de compte ; [On joint : ] 1 L.A.S. de Félix Chapiseau pour revalorisation de ses droits d'auteurs, contrecollée en charnière sur carton fort
191663989Carte de correspondance des Armées de la République, adressée à "Monsieur Fernand Hauser, Attaché d'Intendance" à Epinal, par "Joachim Gasquet", porte-drapeau du 341e régiment, 1 page, s.d. [circa 1914-1918 ]
189763969Contrat d'édition signé entre Michel Klimo, Professeur au Lycée Royal de Déva (Hongrie) et Jean Maisonneuve, daté de 1897, 2 pages [ On joint : ] 8 L.A.S. et un télégramme de Michel Klimo adressés à Maisonneuve à propos de la publication de l'ouvrage (1897-1898)
196649301Ensemble de 1+2+9 feuillets : 1 f. de courrier tapuscrit signé par Paul Bellat, daté de décembre 1966, accompagné de 2 ff. tapuscrit (Poème sur Noël), avec 9 ff. tapuscrit : Polyeucte Acte VI. Une fantaisie littéraire de Paul Bellat, Grand Prix Littéraire de l'Algérie