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196649301Ensemble de 1+2+9 feuillets : 1 f. de courrier tapuscrit signé par Paul Bellat, daté de décembre 1966, accompagné de 2 ff. tapuscrit (Poème sur Noël), avec 9 ff. tapuscrit : Polyeucte Acte VI. Une fantaisie littéraire de Paul Bellat, Grand Prix Littéraire de l'Algérie
191664451Eau-forte, vernis mou et aquatinte sur papier vélin format 13,7 x 11,2 cm (10,2 x 7,6 à la cuvette), s.d. [ 1916 ]
196755681Un des 100 exemplaires numérotés et signés par José Luis de Delas, accompagnés d'une gravure à l'eau-forte numérotée et signée par Modest Cuixart (n° 100/100), 1 album in-4 en feuillets sous portfolio, Imprenta Juvenil, Barcelona, 1967, 1 f., eau-forte signée, 10 pp., 1 f. n. ch., 1 f. blanc
2000565083 vol. in-8 br., Arléa, 2008, Climats, 2002 et Encre Marine, 2000
186363978[ Ensemble de documents consacrés à Ferdinand Fabre, dont 6 lettres autographes signées et 2 cartes de visites avec mention autographe de Ferdinand Fabre ] 1 L.A.S. de 2 pages, datée de 1863 : "Mon Cher Levallois, Après avoir passé trois mois dans un village du Midi fort reculé et où ne parvient pas le moindre bruit des journaux, j'arrive à Paris et je lis le trop bienveillant article que vous avez bien voulu consacrer à "Julien Savignon". Recevez, je vous prie, l'expression un peu tardive de ma reconnaissance. Hélas ! Cher Monsieur Levallois, n'apprenant rien de moi après m'avoir traité d'une manière si flatteuse, ne m'aurez-vous pas accusé d'ingratitude ? Accusez Paris, accusez nos [...] travaux qui, à certaines heures, nous obligent à réclamer la solitude comme un impérieux besoin [ il évoque ensuite ses "Etudes cévenoles" et termine en annonçant son troisième roman : "Mademoiselle de Malavielle" ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S.,1 page, non daté : "Cher Monsieur Augier, Voulez-vous et pouvez-vous répéter le 1er acte de [ l'aventurier ? ] demain matin mercredi à midi pour le quart. Un mot de réponse je vous prie [ ... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. datée du 12 mai 1870 : "Monsieur, J'autorise avec plaisir M. Ernest Chesneau à publier mon nom dans la liste des rédacteurs de la "Correspondance Générale" [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages datées du 22 janvier 1877 [ adressée à Eugène Montrosier ] : "Cher Monsieur, Je vous remercie d'avoir bien voulu vous occuper, dans le Musée des Deux Mondes, des travaux de mon beau-frère. Mon ami Laurens demeure 73, rue Notre-Dame des Champs [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages non datées : "Mille regrets, mon cher Monsieur, ; ma femme, en sa qualité d'Inspectrice des pensionnats, est appelée samedi à la commission d'examen et ne sera pas de retour aux Batignolles avant six heures [... ] ; [ On joint : ] 2 CDV enrichies de qq. mots de remerciements ; [ On joint : ] 2 L.A.S. et 3 cartes autographes signées de Mme Veuve Ferdinand Fabre , adressées à Jean Alboize, rédacteur à l'Artiste, pour l'hommage à son défunt mari ; [ On joint : ] Manuscrit autographe signé J. A. [ Jean Alboize ] de l'article consacré à Ferdinand Fabre dans le Journal l'Artiste à l'occasion de sa mort en février 1898, 2 pages ; [ On joint : ] Un recueil de coupures de presse consacrées à Ferdinand Fabre
1810442791 manuscrit in-folio br., 1er mars 1810 à septembre 1846, 40 ff. paraphés. . Rappel du titre complet : [ Exceptionnel document manuscrit pour l'histoire de l'édition française 1810-1846 : "Registre aux déclarations" des célèbres Imprimeurs-Libraires Dentu ] "Le présent livre contenant quarante feuillets, et destiné à recevoir l'Inscription par ordre de date du Titre de chaque Ouvrage que voudra imprimer le Sr. Dentu, Imprimeur rue du Pont de Lody n°3, & le nom de l'auteur s'il lui est connu, conformément à l'article 11 du Décret impérial du 5 février 1810, contenant règlement sur l'Imprimerie et la librairie, a été coté & paraphé ... par Nous Louis Nicolas Pierre Joseph Dubois, Commandant de la Légion d'Honneur, Comte de l'Empire, Conseiller d'Etat, Chargé dy 4eme arrondissement de la Police Générale, Préfet de Police du département de la Seine et des Communes de St Cloud, Sevran et Meudon du département de Seine & Oise"
186144470[ Important lot d'archives, correspondance et documentation réunis par l'écrivain Pierre de La Batut sur son aïeul le peintre Alexandre-Gabriel Decamps, dont :] Marius Chaumelin : Decamps, Sa vie, Son Oeuvre, 1 vol. in-8 br., Camoin Frères, Marseille, 1861, 44 pp. [ Edition originale ] Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture gravure et lithographie des artistes vivants exposés au Palais National le 30 décembre 1850 [ Edition originale ] Vente par suite de licitation après le décès de M. Decamps. Tableaux, dessins, Etudes & Croquis par Decamps. Vente les Lundi 23 & Mardi 24 Janvier 1865, 1 brochure in-8, Escribe et Petit, 1865, 26 pp. [ Edition originale ] 5 monographies anciennes ou extraits consacrés à Decamps - Lot de 39 catalogues de Ventes contenant des oeuvres de Decamps - Lot de notes manuscrites de Pierre de La Batut sur le sujet, et correspondance avec de nombreux interlocuteurs (L.A.S. d'Armand Dayot, Jean Tremblot, etc.., nombreuses réponses de musées européens), circa 1920-1940
188744465Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
184263994[ Lettre autographe signée - On joint le Discours de Berriat-Saint-Prix prononcé aux Funérailles de M. William Edwards : ] 1 L.A.S. d'une page, s.d., adressée à M. Sivial, rue Caumartin : "Monsieur, je regrette beaucoup de ne pouvoir assister à votre opération aujourd'hui. Permettez-moi de demander cet [... ] pour M . Jenner professeur d'Edimbourgh" [...] ; [On joint : ] Funérailles de M. William Edwards. Versailles le 26 juillet 1842. Discours de M. Berriat-Saint-prix, Imprimerie Paul Renouard, 8 pp.
639851 L.A.S. d'une page, non daté : "Mon cher ami, j'ai reçu votre volume, merci [ ...] et j'en rendrai compte dans le Journal Pour Tous, que je vous adresserai. Je vous laisse deux exemplaires pour nos amis de Lille [... ] Pourrez-vous, de votre côté, en dire quelques mots dans la "Revue de l'Instruction Publique" [ ... ] Avez-vous lu le trop aimable article que Duchesne m'a fait dans le "Petit Figaro" hier soir ?
1864639801 L.A.S. de 3 pages , datée de Louveciennes, 11 juillet 1864 : [Iil évoque ses recherches dans les archives de Seine-et-Marne et de Provins et continue : ] "Le compte-rendu qui concerne l'hôpital de Provins, si notre secrétaire général daignait le parcouri, augmenterait peut-être son goût pour le service des archives, & c'est ce que nous devons souhaiter dans l'intérêt de l'institution. Bien qu'il soit piquant de poursuivre avec persévérance depuis onze années, sans grand encouragement, une des oeuvres qui recommanderont le plus, aux yeux de nos successeurs, l'administration actuelle de notre ministère, je ne tiens pas d'une manière essentielle à la poétique auréole des gens méconnus" [ Il regrette de ne pas avoir pu rencontrer son interlocuteur. Il repart pour la Creuse, l'Ardèche et la Savoie ] "Si vous voyez M le Duc de P., je vous prie expressément de lui offrir mon hommage & mes pieux souvenirs. J'aurais dû y retourner ; je crains de lui être importun, & cette pensée me rend contraint en sa présence. Il me croit au dessous de ma tâche et me l'a presque avoué ; - dur loyer d'un zèle que rien ne décourage, vous le savez, vous ! Il a accueilli, contre moi, des infirmations, & conçu des préventions qui sont un chagrin constant dans ma vie. La reconnaissance, l'affection qui me lient à un homme qui a tout mon respect enveniment encore une blessure dont je ne guérirai pas. Mais pourquoi diantre vous dis-je tout cela ? Peut-être parce que j'y pense sans cesse. A vous de coeur"
1872640011 L.A.S. de 4 pages, sur papier à son chiffre, s.d. [circa 1872] : "Voici cher et illustre maître quelques esquisses parisiennes écrites sans prétention, au jour le jour, sur le coin d'une table ou griffonnées à la hâte sur la feuille d'un carnet. Vous avez bien voulu, au moment de leur apparition dans le Gaulois me dire que vous leur trouviez quelques mérites, et votre suffrage n'a pas peu contribué, je l'avoue, à m'encourager dans la tâche que j'ai entreprise de peindre notre curieuse époque comme l'illustre Saint-Simon a peint la sienne dans ses splendeurs Louis-Quatorzièmes. C'est peut-être la seule valeur de ce volume, le premier d'une série qui en comptera six ou huit si Dieu me prête vie - c'est qu'il retrace fidèlement, photographiquement les choses, les hommes et surtout les femmes du Second Empire et de la phase transitoire que nous traversons. Il me semble que si nous possédions aussi des mémoires intimes sur la Restauration et l'âge de Louis-Philippe, les romanciers et peut-être les historiens trouveraient de curieux matériaux Peut-être aussi me trompais-je et la passion que j'ai pour Paris, que j'aime "jusque dans ses verrues" m'aveugle t'elle" [etc... ]
182264007[ Lettre autographe signée ] 1 L.A.S. adressée à Madame Le Simier à La Bellangerie, s.l.n.d. [ circa 1822-1830], 1 page : "Madame, je suis chargé de vous annoncer [ ... ] une cargaison qu'on adresse de [ ... ] à La Bellangerie : 1e Une ombrelle que Madame Auguste a laissé dans notre voiture ; 2e Un éventail prêté par Mademoiselle Esther 3e Une poupée destinée à ladite demoiselle nommée ci-dessus 4e Les dernières Messéniennes de M. Casimir Delavigne 5e Toutes mes amitiés et complimens ; Le tout à un prix raisonnable, exempt de frais de transport, et autres droits. Votre très-humble serviteur "
1807639821 L.A.S. et un brouillon de réponse contrecollé à l'intérieur, conservé sous feuillet double : 1 L.A.S. d'une page datée de Besançon, le 5 juillet 1807, adressée à Dijon à M. Antoine, ancien ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, membre de plusieurs académies : "Monsieur, Je m'empresse de vous annoncer que le 2 de ce mois vous avez été nomé associé correspondant de l'Académie de Besançon. Je désire que cette nomination vous fasse autant de plaisir qu'elle m'en a fait à moi-même et à tous ceux de nos confrères qui se sont trouvés à la séance. Vous avez été élu à l'unaminité [etc... ] ; [ On joint le brouillon de la réponse de M. Antoine ]
640031 L.A.S. d'une page sur papier bleu aux initiales, s.l.n.d. : "Cher Monsieur, Voici la 5ème partie. Je vous prie de la faire composer en entier, en ménageant la séparation des deux livraisons, comme je l'ai indiqué, à la page 326 chapitre XXXII. Je vous prie aussi instamment de me faire remettre les épreuves en double. Autrement, mon domestique pourrait bien encore les jeter au feu".
639681 L.A.S. d'une page, s.d. : "Mon cher Buloz, J'ai soxcante pages environ à remettre aux imprimeurs ; il vous est loisible de les envoyer chercher. Ce n'est pas toute la copie. Mais si vous m'envoyez les épreuves à mesure, je serai prêt le cinq ou le six ; je puis cette fois vous l'assurer.L'article aura trois feuilles environ. Vous feriez bien de tout publier en une fois".
1910639611 L.A.S. de 2 pp., datée du 5 janvier 1910 : "Monsieur le Secrétaire, Votre lettre du 30 xbre me parvient à Marseille où je suis venu m'embarquer pour l'Egypte. Ainsi que je l'ai déjà écrit, je suis très flatté qu'on ait songé à moi comme membre titulaire de la Société Occitane de Paris "Les Félibres", mais il m'est impossible d'accepter cette fonction. Le temps matériel me fait absolument défaut et je n'aime pas à me charger de mandats que je suis impuissant à remplir [ ... ]"
1859639641 L.A.S. d'une page, datée de Paris, le 28 mars 1859, sur lettre affranchie adressée à M. Aucante, 7 rue Notre-Dame de Paris : "Cher Monsieur Aucante, Avez-vous eu le temps de vous occuper de ce bon Docteur Matthieu ? Un mot de réponse me ferait bien plaisir. Je vous serre la main"
1876639621 L.A.S. d'une page, datée du 16 octobre 1876 : "Mon cher Compatriote, Je prends note de votre demande ; quand le moment sera venu, je ne l'oublierai pas ; - vous pouvez dormir sur les deux oreilles ! Je vous serre la main"
1865639661 L.A.S. d'une page monté par deux points d'adhésif sur support cartonné postérieur (collection Claude Seignolle), s.d. [ 1865 ]
185863967L.A.S. d'une page à en-tête de la Librairie Nouvelle, A. Bourdilliat et Cie, datée de 1858 : "Mon Cher Aucante, Si vous voulez m'envoyer le manuscrit d'Erckmann, ainsi que la nouvelle qui complètera le volume, je le soumettrai à M. Bourdilliat, et je pense que je le déciderai à traiter aux conditions que je vous ai indiquées l'autre jour. Bien à vous"
639631 L.A.S. d'une page sur 2 ff. au chiffre d'Edmond About, lettre contrecollée en tête sur carton rouge (collection Claude Seignolle), non datée : "Mon cher Erckmann, Je viens de faire un traité avec M. Arnold Hirsch pour la traduction allemande de mes ouvrages. Peut-être ne vous serait-il pas désagréable de tirer cette deuxième monture de votre sac. Madame Sand, Dumas fils, Feuillet, tous vos pairs ont traité avec M. Hirsch, et ils s'en louent. Je souhaite que vous vous entendiez avec lui, et je vous serre cordialement la main".
1813639791 L.A.S. 1 L.A.S. affranchie d'une page datée du 12 novembre 1813, adressée à Louis Aimé Martin, rue St Jacques n° 228 (adresse au verso) : "Mon Cher Monsieur, J'ai écrit à Mr. Laborie. J'attends sa réponse. Je vous prie de vous occuper de l'avertissement et de la préface que vous devez mettre en tête des Contes Merveilleux. Je désire qu'on les annonce [... ] dans le Journal de l'Empire avant la fin d mois - Ce sont de jolies étrennes à offrir [... ]
169670584Feuillet double in-4 (34 x 23 cm), filigrane couronnée à la grappe de raison, initiales P. E. F. V. : [ Lettre autographe signée du Maréchal de Catinat, daté du Camp de Veillane, le 2 juin, 1696, "sur le rang que le Grand Prieur", Philippe de Bourbon "a choisy à l'armée d'Italie" ] "J’ay receu, Monsieur, la lettre du 23: que vous m’avez fait l’honneur de m’escrire en responce de ce que je vous avois escrit sur le rang désiré par Mr. le grand prieur, je luy ay fait part de la lettre de sa Majesté. Il a choisy, suivant la permission du Roy, d’estre a la gauche de l’aisle droite de la premiere ligne. Je vous envoye Monsieur, cet ordre de bataille tel que j’ay l’honneur de l’envoyer a sa Majesté. Je suis avec verité et beaucoup de respect votre très humble et très obéissant serviteur" [ Signé : ] Le M[aréch]al de Catinat" et au verso : "de M. le mareschal de Catinat le 2. juin 1696", "sur le rang que le grand prieur a choisy à l'armée d'Italie".