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8vo (127 x 200 mm). 80 pp. Publisher's original coral red cloth with original dust jacket, jacket design by Lucian Freud, printed in black. First edition. Preceding his illustrations for "The Glass Tower" (1944-45), Lucian Freud's jacket design for Werfel's play marks the first appearance of his work as book illustration. The entire design is his, including the elaborate lettering, whose intials seem unsettlingly to sprout roots and whiskers, and the squat bearded figure with two oversized feet. The founder of the Grey Walls Press, the poet-publisher Charles Wrey Gardiner, later regretted his decision to commission the work; he disliked the "odd squat figure", but especially objected to the figure having a pair of right feet "because the girl he was using for the drawing was too cold to take the stocking off her left one". - Interestingly, a surviving preliminary sketch shows a much more conventional figure in a seated position, with knees drawn up and hands clasped in front. The finished illustration, calling to mind the medieval Blemmyes and monopods but also oddly reminiscent of the artist's late grandfather Sigmund Freud, is distinctly more engaging. - Dust jacket spotted, cloth covers lightly stained. Internally bright and clean. Exceptionally scarce in commerce.
2 SS. Qu.-kl.-4to. Aus "Gesammelte Dichtungen" (Berlin, Bondi, 1903): "[...] Wer wollte das gräßliche Loos euch deuten? | Kein Zauber so stark euch zu bannen zu lösen | Kein Zauber so fest vor den giftigen Schwaden | Das Blühen zu schirmen - und gab es einen | Wer möchte den wagen - wer wüßte den [...] | In der tiefsten nacht am lichtesten tag | Furchtlos und furchtbar zu sagen?" ("Gespenster"). - Die Verso-Seite mit dem Gedicht "Um die Mutter" ("Du harrest auf dem Stein in der Mittagsglut | Du Mutter harrest und singst das traurige lied | [...] | Thränenlos starrest du - wie lange schon | Wie lange noch - die Zeichen wandeln im Ring [...]") und acht Zeilen aus "Einzug": "[...] Ein wehes Wehr staut sie zu[rück] | Sie bäumen sich vergebens an die Wände | Kein einziger der ein Entrinnen fände | Und draußen pocht und lockt das Glück [...]". - Die Adressatin der Widmung ist Sonja Hentschel. - Etwas angestaubt und mit kleinen Randläsuren.
Small 8vo. 1 p. Together with a portrait photograph of Zola, matted together (30 x 24 cm). To an unnamed recipient concerning a property sale: "Je vous remercie d'avoir bien voulu accepter ma proposition. Veuillez donc venir e jour qu'il vous plaira, de trois à quatre heures. Nous n'avons pas besoin de passer devant un notaire, un sous-seing suffira. Apportez votre titre de prorpiété, et nous terminerons séance tenante". - Émile Zola had bought his famous house in Mélan in 1878 from the proceeds of his first major literary success, "L'Assommoir" (1877), and immediately used it as his primary residence. The purchase hinted at in the letter was probably connected to this property. The equally successful yet even more scandalous novel "Nana" (1880) allowed Zola to enlarge his house, and he added the tower "Nana" that same year. - Traces of folds and minimally creased.
- Georges Crès & Cie, Paris 1932, 14,5x19,5cm, broché. - Le Corbusier et P. Jeanneret Georges Crès & Cie | Paris 1932 | 14.5 x 19,5 cm | original wrappers First edition. Illustrated edition of the works of Pierre Jeanneret and Le Corbusier. A very good copy. Autograph inscriptions signed by François de Pierrefeu and Le Corbusier to Hubert Lagardelle one above the other. Le Corbusier, François de Pierrefeu and Hubert Lagardelle were editors of the avant-garde revue of urban planning Plans (1930-1932), and later Prélude (1932-1936). [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale. Ouvrage illustré de reproductions d'uvres de Pierre Jeanneret et de Le Corbusier. Bel exemplaire. Envois autographes signés de François de Pierrefeu et de Le Corbusier à Hubert Lagardelle en dessous l'un de l'autre. Le Corbusier, François de Pierrefeu et Hubert Lagardelle participèrent à la rédaction de la revue d'avant-garde d'urbanisme Plans (1930-1932), puis à celle de Prélude (1932-1936).
- S.n. (Paysage dimanche), s.l. (Paris) s.d. (1945), 11,5x22cm & 2 pages in-4, 3 pages 1/2 in-4. - Manuscrit autographe de l'auteur de 3 pages et demie in-8 publié dans le numéro du 21 octobre 1945 (n° 19) de Paysage dimanche. Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Chronique littéraire parue à l'occasion de la publication des deux premiers volumes de la trilogie Les chemins de la liberté de Jean-Paul Sartre : « L'Age de raison » et « Le Sursis ». On joint le tapuscrit complet, comportant une biffure et une correction autographes de l'auteur. Quand paraît à l'automne 1945 cette chronique, Maurice Blanchot et Jean-Paul Sartre ont déjà témoigné de l'intérêt mutuel porté à leurs travaux respectifs, dans des articles tantôt critiques, tantôt élogieux, toujours attentifs. De même, si Les chemins de la liberté suscite l'admiration de Blanchot, c'est essentiellement par l'usage que le philosophe a su faire de l'influence de deux monuments de la littérature anglo-saxonne, Virginia Woolf et John Dos Passos : « Ce qui nous paraît frappant, c'est le caractère d'uvre d'art qu'en reçoit le livre, uvre extrêmement composée, calculée avec un souci infiniment sûr des effets, où la confusion reste claire, où le désordre est perfection, et telle qu'on y reconnaît sans cesse la présence de l'écrivain le plus lucide, capable de tout obtenir du langage dont il est maître. » Mais ce « Roman de Sartre » est avant tout l'occasion pour Blanchot de soulever la question des liens de la littérature et de la politique, sur laquelle les deux hommes auront bien du mal à s'entendre au cours des décennies suivantes. Ainsi, Blanchot résume la vision de Sartre, évoquant le problème de l'engagement : « Il est indéniable que l'art de Sartre atteint son plus grand pouvoir lorsqu'il décrit l'engloutissement des consciences par les choses qui les hantent et les débordent, et de laquelle elles coulent comme une pâte pleine d'odeurs. Le monde qu'il sent est celui d'une métamorphose, mais cette métamorphose n'est pas changement de forme, elle n'est pas la transformation d'un être en un autre être, fût-ce d'un homme en une vermine ; elle va plus loin, elle est irrémédiable, car c'est la conscience même qui devient un matériel, c'est la pensée qui se fige en une substance gluante, visqueuse, sans contour, sans apparence, un dedans triste et vague, que nous ne pouvons saisir et qui, pourtant, comme tel, continue désespérément à penser. Tel est l'univers dans lequel nous sommes jetés, tant que nous n'essayons pas de le reprendre par une action qui nous engage. » Le troisième volume des Chemins de la liberté, non encore paru, laisse, aux yeux de Blanchot, peu de doutes quant à son contenu ; et de résumer, un brin sarcastique : « Ce qui suivra est facile à imaginer : nous aurons la guerre, l'occupation, nous aurons la résistance, l'obscur combat, la première victoire ; et nous risquons d'avoir l'aventure de personnages assez veules et désaxés qui cherchent la liberté [...] et finiront par la vivre en s'engageant pleinement dans une action collective qu'ils acceptent. » Le manuscrit comporte d'importantes variantes avec le texte tapuscrit, qui témoignent du souci de Blanchot d'utiliser à bon escient les concepts sartriens, pour mieux revenir à ce qui le préoccupe : l'usage du langage dans la vocation révolutionnaire de la littérature. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Fratelli Treves editori, Milano 1918, 11x16,5cm, broché. - Fratelli Treves Editori | Milano 1918 | 11 x 16,5 cm | in original wrappers First edition for which no grand papier (deluxe) copies were printed. Small marginal pieces missing at the top of the first board, a clear remnant of adhesive paper at the bottom of the first endpaper. Copy complete with the facsimile at the end of the volume. Precious handwritten inscription signed by Gabriele d'Annunzio to Natalie Clifford Barney: « à miss Barney et au Temple de l'Amitié attentive, cette légère torpille 'sine litteris' est offerte par la 'tête d'ivoire'. Gabriele d'Annunzio » ("To Miss Barney and the attentive Temple of Friendship, this light 'sine litteris' torpedo is offered by the 'ivory head'. Gabriele d'Annunzio" Very beautiful testimony to the friendship between Gabriele d'Annunzio and Natalie Clifford Barney, who probably met through the painter Romaine Brooks, temporary lover of the "ivory head" but also of the Amazon for more than fifty years. In 1909, Natalie Clifford Barney acquired the Temple of Friendship at 20 Rue Jacob and set up her literary salon, which would be held every Friday and would welcome the greatest literary and artistic personalities of the time: Salomon Reinach, Auguste Rodin, Rainer Maria Rilke, Colette, James Joyce, Paul Valéry, Pierre Louÿs, Anatole France, Robert de Montesquiou, Gertrude Stein, Somerset Maugham, T. S. Eliot, Jean Cocteau, Max Jacob, André Gide, Nancy Cunard, Peggy Guggenheim, Marie Laurencin, Paul Claudel, Adrienne Monnier, Sylvia Beach, Scott and Zelda Fitzgerald, Truman Capote, Françoise Sagan, Marguerite Yourcenar... and, of course, Gabriele d'Annunzio whom she greatly admired. She paid tribute to him by devoting a chapter of her Aventures de l'esprit (1929) to him: "D'Annunzio, a precious little old ivory object, works with the constancy of a monk who watches over his God." [FRENCH VERSION FOLLOWS] Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Petits manques marginaux en tête du premier plat, une claire décharge de papier adhésif en pied de la première garde. Exemplaire complet du fac-similé en fin de volume. Précieux envoi autographe signé de Gabriele d'Annunzio à Natalie Clifford-Barney?: «?à miss Barney et au Temple de l'Amitié attentive, cette légère torpille «?sine litteris?» est offerte par la «?tête d'ivoire?». Gabriele d'Annunzio?» Très beau témoignage de l'amitié entre Gabriele d'Annunzio et Natalie Clifford-Barney, qui se sont vraisemblablement rencontrés par le biais de la peintre Romaine Brooks, amante éphémère de la «?tête d'ivoire?» mais aussi de l'Amazone durant plus de cinquante ans. En 1909, Natalie Clifford-Barney acquiert le Temple de l'Amitié au n°20 de la rue Jacob et y installe son salon littéraire qui se tiendra tous les vendredis et accueillera les plus grandes personnalités littéraires et artistiques du temps?: Salomon Reinach, Auguste Rodin, Rainer Maria Rilke, Colette, James Joyce, Paul Valéry, Pierre Louÿs, Anatole France, Robert de Montesquiou, Gertrude Stein, Somerset Maugham, T. S. Eliot, Jean Cocteau, Max Jacob, André Gide, Nancy Cunard, Peggy Guggenheim, Marie Laurencin, Paul Claudel, Adrienne Monnier, Sylvia Beach, Scott et Zelda Fitzgerald, Truman Capote, Françoise Sagan, Marguerite Yourcenar... et bien entendu Gabriele d'Annunzio auquel elle vouait une grande admiration. Elle lui rend d'ailleurs hommage en lui consacrant un chapitre dans ses Aventures de l'esprit (1929)?: «?D'Annunzio, précieux petit objet en vieil ivoire, travaille avec la constance d'un moine qui veille pour son Dieu.?»
- Mercure de France, Paris 1918, 14,5x23cm, relié. - Edition originale, un des exemplaires de première émission numérotés à la presse. Papier légèrement cassant en marges de certains feuillets comme généralement, agréable exemplaire. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un portrait de Guillaume Apollinaire par Pablo Picasso. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- H. Launette & Cie, Paris 1886, 18,5x28,5cm, relié. - Edition illustrée de 10 eaux-fortes ainsi que d'une centaine de vignettes de Maurice Leloir, un des 50 exemplaires numérotés sur Japon. Reliure en plein maroquin bleu marine, dos à cinq nerfs sertis de filets dorés orné de triples caissons dorés agrémentés de motifs floraux estampés à froid, roulettes dorées sur les coiffes, encadrements de quintuples filets dorés sur les plats de papier marbré, plats également décorés d'une frise florale estampée à froid, gardes et contreplats de papier à la cuve, encadrement d'une dentelle dorée sur les contreplats, doubles filets dorés sur les coupes, couvertures et dos conservés, toutes tranches dorées, superbe reliure signée Chambolle-Duru. Notre exemplaire comporte un triple état des eaux-fortes (une suite à part des vignettes in-texte sur Japon ayant été reliée in-fine) ainsi qu'un dessin original au lavis signé de Maurice Leloir comme il l'est stipulé à la justification du tirage. Très bel exemplaire enrichi d'un dessin original et parfaitement établi par Chambolle-Duru. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Léon Curmer, Paris 1840 -1841, Grd. in-8 (17,5x26,3cm), 9 volumes reliés. - Edition originale, avec les illustrations mises en couleurs à la main, fait en « colori gommé » sur papier blanc. Exemplaire plus que complet de ses 409 planches hors-texte ainsi que de 8 frontispices (soit 417, la plupart des exemplaires n'ayant que 7 frontispices sur 8 et environ 405 gravures), du Napoléon à cheval d'après Horace Vernet (la planche se trouve en noir), et de la carte de France en double page du tome III Province. L'ouvrage compte également plus de 1500 illustrations dans le texte. Les Tomes I et II (Paris) datent de 1840, les tomes III et IV (Paris) et tomes I et II de la Province de 1841, enfin, les tome V Paris, tome III province et le Prisme datent de 1841. Conforme à la description que donne Carteret (Le trésor du bibliophile romantique et moderne) du premier tirage, ajoutant que très rapidement, l'éditeur fit retirer les première pages de titre à la date de 1841 pour uniformiser l'ensemble. Reliures en demi chagrin marine à coins d'époque. Dos à nerfs orné de 3 caissons avec encadrement rocaille et filets à froid, double filet doré sur les nerfs. Titres et tomaisons dorés. Triple filet de séparation sur les plats. Beau papier marbré à vagues. P. 184 au tome 2 un trou dans une planche, sans affectation de la figure. Traces de frottement. Dans l'ensemble papier bien blanc et d'une belle fraîcheur mais quelques rousseurs éparses et quelques feuillets et planches brunies. Le prisme se trouve dans une reliure différente : demi veau à coins lie-de-vin d'époque, dos lisse richement orné de 3 grands fers et de 3 caissons à la grotesque, roulette à froid sur les plats, papier marbré à vagues. Dos insolé devenu blond uniformément. Rousseurs éparses. Rares couvertures chamois conservées. Un feuillet de correspondance ajouté entre le feuillet 475 et 477 à la fin, paginé 11. La plupart des exemplaires du Prisme ne contiennent pas cette correspondance qui était une réponse aux lettres envoyées par les lecteurs. Il n'en a été relié qu'un feuillet dans cet exemplaire. 2 feuillets de souscription pour Le voyage sentimental de Sterne illustré par Johannot. 2 feuillets de souscription pour Le livres des orateurs par Timon. 2 feuillets de souscription pour Les aventures de Télémaque, avec au verso du dernier feuillet la souscription pour le Mémorial de Sainte-Hélène illustré par Charlet. Une page de souscription pour Histoire de Manon Lescaut illustré par Johannot, au verso souscription pour Les millle et une nuits chez Bourdin, un autre page pour la souscription du Voyage en Italie de Janin. Une page de souscription pour Le voyage dans la Russie méridionale et la Crimée de Anatole de Demidoff, illustré par Raffet. Au verso, souscription pour Le diable boîteux illustré par Johannot. Une autre page de souscription pour Les fables de La Fontaine illustré par Grandville. Les textes et les illustrations de l'ouvrage sont consacrés aux métiers, ainsi qu'aux habitants des régions de la France métropolitaine et des colonies. L'ensemble constitue la génèse d'un genre nouveau : la littérature panoramique - définie par Walter Benjamin in Charles Baudelaire. Un poète lyrique à l'apogée du capitalisme. Outre ces portraits des Français, « l'apport de tout un aréopage de grands et petits auteurs et illustrateurs » (Ségolène Le Men, « La « littérature panoramique » dans la genèse de la Comédie Humaine : Balzac et Les Français peints par eux-mêmes », L'Année balzacienne 2002/1 (n° 3) CAIRN) rassemble les plus grands acteurs de l'art et la littérature de son temps. On compte parmi « l'aréopage » des contributeurs certains des plus grands auteurs et dessinateurs de l'époque qui contribuent chacun de manière originale au projet. Du côté des auteurs on trouve Balzac, qui écrit le premier article, « l'épicier », mais aussi Nodier, Gautier, Nerval, Gozlan, Janin, Karr, pour ne citer qu'eux. Les illustrateurs sont eux aussi nombreux : Gavarni, Daumier, Delacroix, Grand
- B. Mancel, Caen 1845, 12x16cm, relié. - First edition, printed in a small number of copies Contemporary Bradel binding in half light brown morocco over marbled paper boards, spine (slightly discolored) with gilt fleuron, gilt date at foot, marbled pastedowns and endpapers, covers (with "à l'adresse de Ledoyen, libraire à Paris, 1845") preserved, ex libris pasted onto one endpaper A little light occasional spotting A very good and rare copy in a good binding. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale imprimée à petit nombre. Reliure à la bradel en demi maroquin havane, dos lisse légèrement bruni orné d'un fleuron doré, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures (à l'adresse de Ledoyen, libraire à Paris, 1845) conservées, ex-libris encollé sur une garde, reliure de l'époque. Quelques petites rousseurs sans gravité. Rare et bel exemplaire agréablement établi.
- Plon, Paris 1936, 13x20cm, broché. - Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur pur fil. Dos légèrement insolé une petite griffure sur le premier plat de couverture, pliures angulaires au niveau des témoins conservés. Rare exemplaire tel que paru. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Gallimard, Paris 1943, 14x21cm, relié. - Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Reliure en demi maroquin rouge, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées (une très pâle tache sur le premier plat, tête dorée, élégante reliure signée de P. Goy & C. Vilaine. Précieux et émouvant envoi autographe signé de Maurice Blanchot à sa mère et à sa soeur : "Pour sa chère maman et sa vieille Marg avec l'amitié sans Faux Pas de Maurice." Marguerite Blanchot, organiste de renom à la cathédrale de Chalon, demeura toute sa vie dans la maison familiale, avec sa mère et sa tante. "Elle deviendra peu à peu, pour la famille, comme la mémoire des origines." Très proche de Maurice, elle correspond régulièrement avec l'écrivain qui lui témoigne une grande reconnaissance pour son dévouement envers leur mère impotente. Si l'intense affection de Blanchot pour sa mère et sa soeur transparait dans les dédicaces de celui-ci, on ne sait presque rien de leur relations. Dans l'unique essai biographique sur Blanchot, Christophe Bident nous révèle cependant : "Marguerite Blanchot vénérait son frère Maurice. Très fière de lui, (...) elle attachait une grande importance à ses idées politiques (...). Elle lisait beaucoup (...) Ils se téléphonaient, correspondaient. A distance, ils partageaient la même autorité naturelle, le même souci de discrétion." Blanchot lui adresse en effet de nombreux ouvrages provenant de sa bibliothèque, maintenant avec elle un lien intellectuel continu. Quant à la passion de Blanchot pour sa mère, c'est au détour de son oeuvre que l'on en découvre les plus beaux témoignages: "Peut-être la puissance de la figure maternelle emprunte-t-elle son éclat à la puissance même de la fascination, et l'on pourrait dire que si la Mère exerce cet attrait fascinant, c'est qu'apparaissant quand l'enfant vit tout entier sous le regard de la fascination, elle concentre en elle tous les pouvoirs de l'enchantement". Cultivant une discrétion absolue, Blanchot poussait l'art de l'effacement jusque dans ses dédicaces manuscrites généralement succinctes et rédigées presque systématiquement sur des cartes jointes aux rares ouvrages qu'il offrait à ses proches amis. A l'opposé, dans ces précieux envois à sa mère et sa soeur, Blanchot s'offre dans toute sa fragilité et dévoile une intimité jusqu'alors inconnue. Bel exemplaire à toutes marges parfaitement établi. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n. (Journal des débats), s.l. (Paris) s.d. (1944), 13,5x21,5cm & 2 pages in-4, 2 1/2 pages in-8. - Manuscrit autographe de l'auteur de 2 pages et demie in-8 publié dans le numéro du 13 avril 1944 du Journal des Débats. Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. On joint le tapuscrit signé complet. Chronique parue à l'occasion de la publication du roman posthume de Jarry, La Dragonne. Dans cette chronique consacrée à Alfred Jarry et au Père Ubu, Maurice Blanchot s'intéresse à la confusion de l'un avec l'autre et à ses conséquences : « [...] on peut penser que Jarry, en s'entêtant à être le Père Ubu, a pendant sa vie gaspillé une partie de ses ressources d'écrivain et après sa mort égaré le jugement littéraire sur sa véritable valeur. » Pourtant, cette confusion témoigne de la cohérence de l'auteur : « Chez Jarry, le choix d'un masque aussi peu flatteur a un sens fort clair. Il y a d'abord une volonté de mettre à mal tout sérieux et particulièrement cette volonté même ; il n'est pas question de tracer des frontières au ridicule ; on rit d'abord de soi, on en rit parce que ce rire n'est qu'un écho du vide. Et puis ce double grotesque que l'auteur revendique comme une représentation dont il est fier, affirme sa complicité, pleine de défi, avec les travers qu'il caricature. » La Dragonne, dernière uvre du père d'Ubu que Gallimard publie alors, étonnera donc Blanchot pour « le sérieux avec lequel Jarry a accepté son métier de romancier », qui louera également « les soudains mouvements d'imagination poétique qui dérangent le plan ». Unique texte monographique consacré par Blanchot à Jarry. Entre avril 1941 et août 1944, Maurice Blanchot publia dans la "Chronique de la vie intellectuelle" du Journal des Débats 173 articles sur les livres récemment parus. Dans une demi-page de journal (soit environ sept pages in-8), le jeune auteur de "Thomas l'obscur" fait ses premiers pas dans le domaine de la critique littéraire et inaugure ainsi une oeuvre théorique qu'il développera plus tard dans ces nombreux essais, de "La Part du feu" à "L'Entretien infini" et "L'Écriture du désastre". Dès les premiers articles, Blanchot fait preuve d'une acuité d'analyse dépassant largement l'actualité littéraire qui en motive l'écriture. Oscillant entre classiques et modernes, écrivains de premier ordre et romanciers mineurs, il pose, dans ses chroniques, les fondements d'une pensée critique qui marquera la seconde partie du XXe. Transformé par l'écriture et par la guerre, Blanchot rompt, au fil d'une pensée exercée "au nom de l'autre", avec les violentes certitudes maurassiennes de sa jeunesse. Non sans paradoxe, il transforme alors la critique littéraire en acte philosophique de résistance intellectuelle à la barbarie au cur même d'un journal "ouvertement maréchaliste": "Brûler un livre, en écrire, sont les deux actes entre lesquels la culture inscrit ses oscillations contraires" (Le Livre, In Journal des Débats, 20 janvier 1943). En 2007, les Cahiers de la NRF réunissent sous la direction de Christophe Bident toutes les chroniques littéraires non encore publiées en volumes avec cette pertinente analyse du travail critique de Blanchot : "romans, poèmes, essais donnent lieu à une réflexion singulière, toujours plus sûre de sa propre rhétorique, livrée davantage à l'écho de l'impossible ou aux sirènes de la disparition. (...) Non sans contradictions ni pas de côté, et dans la certitude fiévreuse d'une uvre qui commence (...) ces articles révèlent la généalogie d'un critique qui a transformé l'occasion de la chronique en nécessité de la pensée." (C. Bident). Les manuscrits autographes de Maurice Blanchot sont d'une grande rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n. (Journal des débats), s.l. (Paris) s.d. (1944), 13,5x21,5cm & 2 pages in-4, 2 1/2 pages in-8. - Manuscrit autographe de l'auteur de 2 pages et demie in-8 publié dans le numéro du 13 avril 1944 du Journal des Débats. Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. On joint le tapuscrit signé complet. Chronique parue à l'occasion de la publication du roman posthume de Jarry, La Dragonne. Dans cette chronique consacrée à Alfred Jarry et au Père Ubu, Maurice Blanchot s'intéresse à la confusion de l'un avec l'autre et à ses conséquences : « [...] on peut penser que Jarry, en s'entêtant à être le Père Ubu, a pendant sa vie gaspillé une partie de ses ressources d'écrivain et après sa mort égaré le jugement littéraire sur sa véritable valeur. » Pourtant, cette confusion témoigne de la cohérence de l'auteur : « Chez Jarry, le choix d'un masque aussi peu flatteur a un sens fort clair. Il y a d'abord une volonté de mettre à mal tout sérieux et particulièrement cette volonté même ; il n'est pas question de tracer des frontières au ridicule ; on rit d'abord de soi, on en rit parce que ce rire n'est qu'un écho du vide. Et puis ce double grotesque que l'auteur revendique comme une représentation dont il est fier, affirme sa complicité, pleine de défi, avec les travers qu'il caricature. » La Dragonne, dernière uvre du père d'Ubu que Gallimard publie alors, étonnera donc Blanchot pour « le sérieux avec lequel Jarry a accepté son métier de romancier », qui louera également « les soudains mouvements d'imagination poétique qui dérangent le plan ». Unique texte monographique consacré par Blanchot à Jarry. Entre avril 1941 et août 1944, Maurice Blanchot publia dans la "Chronique de la vie intellectuelle" du Journal des Débats 173 articles sur les livres récemment parus. Dans une demi-page de journal (soit environ sept pages in-8), le jeune auteur de "Thomas l'obscur" fait ses premiers pas dans le domaine de la critique littéraire et inaugure ainsi une oeuvre théorique qu'il développera plus tard dans ces nombreux essais, de "La Part du feu" à "L'Entretien infini" et "L'Écriture du désastre". Dès les premiers articles, Blanchot fait preuve d'une acuité d'analyse dépassant largement l'actualité littéraire qui en motive l'écriture. Oscillant entre classiques et modernes, écrivains de premier ordre et romanciers mineurs, il pose, dans ses chroniques, les fondements d'une pensée critique qui marquera la seconde partie du XXe. Transformé par l'écriture et par la guerre, Blanchot rompt, au fil d'une pensée exercée "au nom de l'autre", avec les violentes certitudes maurassiennes de sa jeunesse. Non sans paradoxe, il transforme alors la critique littéraire en acte philosophique de résistance intellectuelle à la barbarie au cur même d'un journal "ouvertement maréchaliste": "Brûler un livre, en écrire, sont les deux actes entre lesquels la culture inscrit ses oscillations contraires" (Le Livre, In Journal des Débats, 20 janvier 1943). En 2007, les Cahiers de la NRF réunissent sous la direction de Christophe Bident toutes les chroniques littéraires non encore publiées en volumes avec cette pertinente analyse du travail critique de Blanchot : "romans, poèmes, essais donnent lieu à une réflexion singulière, toujours plus sûre de sa propre rhétorique, livrée davantage à l'écho de l'impossible ou aux sirènes de la disparition. (...) Non sans contradictions ni pas de côté, et dans la certitude fiévreuse d'une uvre qui commence (...) ces articles révèlent la généalogie d'un critique qui a transformé l'occasion de la chronique en nécessité de la pensée." (C. Bident). Les manuscrits autographes de Maurice Blanchot sont d'une grande rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Gallimard, Paris 1956, 11,5x18cm, reliure de l'éditeur. - Edition originale, un des 1050 exemplaires numérotés sur vélin labeur. Reliure de l'éditeur d'après la maquette originale de Mario Prassinos. Très bel exemplaire, sans le rhodoïd. Envoi autographe daté et signé d'Albert Camus à son ami Claude Léglise, le célèbre "Coco", frère de Michelle Vian et complice de Boris. Ce libraire de Bayonne deviendra l'un des fondateurs du Parti Socialiste au Congrés d'Epinay et un proche de François Mitterrand. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Editions de la Sirène, Paris 1918, 19x23,5cm, broché. - CENDRARS Blaise. Le Panama ou les Aventures de mes sept oncles [Panama, or, the Adventures of my Seven Uncles] éditions de la Sirène, Paris 1918, 19 x 23,5 cm, original wrappers First edition, one of 500 numbered copies on vélin d'Arches paper. Illustrated with 25 outlines of American railways. The poem is presented folded like a pocket railway timetable. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale, un des 500 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches. Ouvrage illustré de 25 tracés de chemin de fer américain. Ce poème est présenté plié, comme un indicateur des chemins de fer que l'on glissait dans la poche.
- Lib. des lettres , Paris 1913, 16,5x25,5cm, relié. - Edition originale, un des 20 exemplaires numérotés sur Arches réservés à la société des bibliophiles des "XX", tirage de tête avec 10 exemplaires sur Van Gelder réimposés. Reliure en plein maroquin rouge, dos à cinq nerfs comportant en son milieu un infime accroc sans gravité, date en queue, roulettes dorées sur les coiffes, doubles filets dorés sur les coupes, encadrement d'un filet doré sur les gardes de maroquin kaki, contreplats de soie rouge, doubles couvertures et dos conservés, tête dorée sur tranches, étui bordé de maroquin rouge à intérieur de feutrine beige, très élégante reliure signée Canape. Signature autographe de l'auteur à la justification du tirage. Ex-libris encollé au verso de la première garde de soie. Très bel exemplaire superbement établi dans une reliure doublée signée de Canape. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Edition d'art Edouard Pelletan, Paris 1922, 21x29cm, relié. - Edition originale illustrée de 12 lithographies originales en couleurs de Charles Guérin, un des 35 exemplaires numérotés sur Japon à la forme, tirage de tête. Reliure en plein maroquin violet, dos lisse orné de pièces géométriques et florales de maroquin mosaïqué violet, vieux rose et rouge, roulettes dorées sur les coiffes, encadrement de quadruples filets dorés sur les plats agrémentés de pièces géométriques et florales de maroquin mosaïqué marron, violet, rose et vert, gardes et contreplats de soie moirée parme, encadrement de doubles filets dorés sur les contreplats enrichi d'un listel de maroquin violet et de pièces de maroquin mosaïqué rose figurant trois petites fleurs, filets dorés sur les coupes, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure de l'époque signée Simon Kra. Notre exemplaire est accompagné de deux suites, l'une des lithographies en couleurs sur Chine, l'autre décomposant chacune de ces lithographies en passages de couleurs (3 ou 4 selon les images). Rarissime et très bel exemplaire parfaitement établi en plein maroquin signé Simon Kra. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Ronald Davis, Paris 1931, 13,5x20cm, relié. - COWPER William illustration by LABOUREUR Jean-émile The Diverting History of John Gilpin Ronald Davis, Paris 1931, 13,5 x 20 cm, brown half morocco Illustrated edition of 35 original color lithographs by Jean-Emile Laboureur, one of 55 numbered copies on China paper, the only print after the 3 on old Japan paper. Brown half morocco binding, spine in five compartments, gilt date at base, marbled paper boards, marbled endpapers, wrappers and spine preserved, top edge gilt, binding signed by Alix. Very fine copy, perfectly presented. $ 3 750 [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition illustrée de 35 lithographies originales en couleurs de Jean-Emile Laboureur, un des 55 exemplaires numérotés sur Chine, seul tirage après 3 vieux Japon. Reliure en demi maroquin marron chocolat à coins, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée Alix. Très bel exemplaire parfaitement établi.
- Galerie Montaigne, Paris 1921, 14,1x9,5cm, une feuille. - Permanent invitation card to the three Dada demonstrations on 10, 18 and 30 June 1921 at the Galerie Montaigne Galerie Montaigne | Paris 1921 | 14.1 x 9.5 cm | single sheet Permanent invitation board to the three Dada demonstrations taking place on 10, 18 and 30 June 1921 at the Galerie Montaigne. On the reverse, various Dadaist maxims aimed at futurists and Swedish Ballets. Three events were announced, but only the first took place: following the Dada-organised demonstration against Marinetti on 7 June, access to the building was prohibited. Tzara and the Dadaists took revenge by sabotaging Cocteau's representation Les Mariés de la Tour Eiffel. Very beautiful and extremely rare copy, we have only found two at the Kunsthaus Zürich Bibliothek and the Yale University Library. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Carton d'invitation permanente pour les trois manifestations Dada se déroulant les 10, 18 et 30 juin 1921 à la Galerie Montaigne. Au verso, divers maximes dadaïstes visant les futuristes et les Ballets suédois?: «?Ne pas confondre?: Les sucres d'orages avec les sucres d'orge. L'institut avec les bains turcs, etc.?» Trois événements sont annoncés, mais seul le premier eut lieu?: à la suite de la manifestation organisée par Dada contre Marinetti le 7 juin, l'accès au bâtiment leur sera interdit. Tzara et les dadaïstes se vengèrent en sabotant la représentation des Mariés de la Tour Eiffel de Cocteau. Très bel exemplaire de toute rareté, nous n'en avons trouvé que deux à la Kunsthaus Zürich Bibliothek et à la Yale University Library.
- Gallimard, Paris 1944, 12x19cm, broché. - First Edition, one of 14 numbered copies on "pur-fil" paper, only leading copies. Small bites on the guards, back slightly insolated. Rare and nice copy. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale, un des 14 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Petites piqûres sur les gardes, dos très légèrement insolé. Rare et agréable exemplaire.
- Faber & Faber, London 1939, 14,5x22,5cm, reliure de l'éditeur. - ELIOT Thomas Stearns. The Family Reunion Faber & Faber, London 1939, 14,5 x 22,5 cm, publisher's binding First edition. Grey cloth Bradel binding, dj (three tiny holes and an insignificant tear to upper cover). With an autograph inscription from Eliot to Raymond Queneau. A good copy. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale. Reliure à la bradel en pleine toile grise, dos lisse, exemplaire complet de sa jaquette qui comporte trois petites piqûres et une déchirure sans gravité sur le premier plat. Précieux envoi autographe signé de Thomas Stearns Eliot à Raymond Queneau. Agréable exemplaire.
- Faber & Faber, London 1939, 14,5x22,5cm, reliure de l'éditeur. - [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND] Edition originale. Agréable exemplaire. Reliure à la bradel en pleine toile grise, dos lisse, exemplaire complet de sa jaquette qui comporte trois petites piqûres et une déchirure sans gravité sur le premier plat. Précieux envoi autographe signé de Thomas Stearns Eliot à Raymond Queneau. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale. Agréable exemplaire. Reliure à la bradel en pleine toile grise, dos lisse, exemplaire complet de sa jaquette qui comporte trois petites piqûres et une déchirure sans gravité sur le premier plat. Précieux envoi autographe signé de Thomas Stearns Eliot à Raymond Queneau.
- Denoël & Steele, Paris 1933, 11,5x18,5cm, relié sous chemise-étui. - Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Reliure à la bradel en pleine toile bleue, dos lisse uniformément passé. Notre exemplaire est présenté sous une chemise en demi maroquin bleu, dos lisse et plats de papier à la colle, intérieur de papier, étui du même papier et bordé de maroquin bleu, ensemble signé P. Goy et C. Vilaine. Ex-libris du dédicataire encollé sur un contreplat. Rare envoi autographe daté et signé de Benjamin Fondane sur cet important texte : "A Renaud de Jouvenel en témoignage de bonne amitié, avec l'hommage de Benjamin Fondane." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Les cahiers du journal des poètes, Bruxelles 1933, 14x19,5cm, broché. - First edition, one of 500 numbered copies on Featherweight, the only grand papier (deluxe) copies. A lack and foxing on headpiece and top edge, one trace of fold and small tears on the upper cover, endpapers slightly shaded, not serious. Exceptional autograph inscription signed by Benjamin Fondane : « A Jacques Prévert cordialement. B. Fondane. Paris / 3 / 33. » [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale, un des 500 exemplaires numérotés sur Featherweight, seuls grands papiers. Un manque et rousseur sur la coiffe et la tranche supérieures, une trace de pliure et petites déchirures sur le premier plat, gardes légèrement ombrées sans gravité. Exceptionnel envoi autographe signé de Benjamin Fondane : « A Jacques Prévert cordialement. B. Fondane. Paris / 3 / 33. »