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1756267971756 sl,sd,,reliure pleine basane époque XVIIIe s.;,dos orné,titré ,tranches rouges- (Edition originale- Aix-en-Provence 1756 ) non paginé (environ 300 p),7 feuillets blancs reglés,+ table index (24p),bon état.
27731869, Deux volumes in4 demi-vélin, dos plat pièce de titre en maroquin tabac, papier fin, abondemment truffé de courrier et documents originaux récoltés par l’auteur de cette recherche. TI : 322pp ; TII : 273pp
167316623, , Sans date (circa 1673). Manuscrit in-4 (18 x 24 cm) de 395 pp. à 18 lignes par page, table, demi-veau brun, dos fleurdelisé à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge, super-libris en pied de dos (reliure du XVIIIe siècle).
23059Les Busclats, 6 septembre 1966. In-4, 6 pp. (infimes froissements).
192018560Paris Gallimard 1920 1 vol. Relié petit in-4, plein maroquin noir, plats sertis de multiples fins filets à froid, dos à nerfs et caissons sertis de même, doublures de maroquin noir serti d'un filet doré en encadrement, gardes de tissu moiré vieux rose, coiffes guillochées, coupes filetées, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, étui bordé (Semet et Plumelle), 189 pp. Edition originale. Un des 133 exemplaires de tête réimposés sur vergé Lafuma de Voiron, avec un envoi autographe signé de l'auteur au comte Pierlot, c'est-à-dire l'avocat Hubert Pierlot qui fut le chef du gouvernement belge à Londres en 1940-1944. On joint, montées sur onglet, deux notes autographes de l'auteur : l'une adressée à la N.R.F. sur papier à l'en-tête de la Légation de la République française au Danemark (1 f. in-8, 22 juillet 1920) où il demande qu'on expédie plusieurs de ses oeuvre à lui-même et à Eve Francis, la comtesse de Noailles et Jacques Copeau. L'autre (2 page in-4) où Claudel indique plusieurs modifications pour une nouvelle version de cette pièce. Superbe reliure signée, en parfait état. Ex-libris gravé Robert Moureau (Première partie de la vente, n° 144).
192018560Paris Gallimard 1920 1 vol. Relié petit in-4, plein maroquin noir, plats sertis de multiples fins filets à froid, dos à nerfs et caissons sertis de même, doublures de maroquin noir serti d'un filet doré en encadrement, gardes de tissu moiré vieux rose, coiffes guillochées, coupes filetées, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, étui bordé (Semet et Plumelle), 189 pp. Edition originale. Un des 133 exemplaires de tête réimposés sur vergé Lafuma de Voiron, avec un envoi autographe signé de l'auteur au comte Pierlot, c'est-à-dire l'avocat Hubert Pierlot qui fut le chef du gouvernement belge à Londres en 1940-1944. On joint, montées sur onglet, deux notes autographes de l'auteur : l'une adressée à la N.R.F. sur papier à l'en-tête de la Légation de la République française au Danemark (1 f. in-8, 22 juillet 1920) où il demande qu'on expédie plusieurs de ses oeuvre à lui-même et à Eve Francis, la comtesse de Noailles et Jacques Copeau. L'autre (2 page in-4) où Claudel indique plusieurs modifications pour une nouvelle version de cette pièce. Superbe reliure signée, en parfait état. Ex-libris gravé Robert Moureau (Première partie de la vente, n° 144).
193674160Paris s. d. [12 mars 1936] | 17.80 x 22.60 cm | 2 pages sur un feuillet
191882301Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).
191882301Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).
1779662381 vol. in-8 cartonnage vert d'époque recueillant 35 pièces manuscrites de différents formats, relatives aux dépenses faites dans le Duché de Mazarin Année 1779 à 1780
1921112771921 un volume, chemise demi-toile grise à rabats grand in-quarto éditeur, dos muet (spine - no title) fendu et défraîchi (damaged), plat supérieur illustré en couleurs noir, gris ,rose et bleu-marine par Pierre Legrain), envoi autographe manuscrit de l'Auteur : "..à Germaine Briant bien amical hommage...signé Edouard Degaîne.." à la femme de l'éditeur, justification du tirage : limité à 120 exemplaires - exemplaire N°1 sur Chine, enrichi d'un dessin original avec envoi autographe manuscrit de l'Auteur : "..à Germaine Briant bien amical hommage...signé Edouard Degaîne.."tout en bas du dessin à la plume et d'une double suite des planches en bistre et bleu (164 x 250 mm) contrecollés sur papier gris (limited edition - 120 copies were printed), orné d'une Suite de 20 dessins en noir d' Édouard DEGAINE (164 x 250 mm) contrecollés sur papier gris (la planche 3 : "la Tante Superstitieuse" manque et la planche 2 est en double et d'un format plus grand (19,5x30 cm) au lieu de 16,5 x 24,5 cm] et d'une double suite des planches en bistre et bleu (164 x 250 mm) contrecollés sur papier marron-clair et vert-foncé (les planches 2 et 17 en bleu sont manquantes, les planches en rouge sont completes, sans date (no date) (1921) Paris Briant-Robert Editeurs,
GF2687982 pages en 1 volume in8 sur beau papier dans une reliure demi chagrin brun à coins - dos et mors frottés - parfait état intérieur -
1914123637Mézières 1914 1 vol. en feuilles 5 p. manuscrites en langue allemande (+ 3 p. blanches), format 33 x 21 cm, pliées en 4, sur papier à en-tête de l'Etat-major général. Rapport secret du plus grand intérêt, signé et daté du 18 novembre 1914, rédigé au Quartier général allemand de Mézières.Erich von Falkenhayn (1861-1922), ministre de la guerre et fraîchement nommé chef de l'Etat-Major général, dresse ce 18 novembre 1914 un rapport sur la situation de l'armée allemande partagée entre les fronts de l'Est et de l'Ouest. Commandant le front de l'Ouest, il fait un point sur la situation à son homologue du front de l'Est Hindenburg : l'envoi de troupes de choc du front de l'Ouest vers le front russe ont permis de remporter plusieurs victoires mais Falkenhayn s'inquiète d'une possible attaque de l'ennemi sur le front Ouest qui risquerait de les obliger à évacuer les côtes de la Baltique. Or, tant qu'ils sont maîtres des débouchés sur la mer, les Allemands restent supérieurs à leurs plus dangereux ennemis : les Anglais."Les Français sont inoffensifs tant qu'ils ne sont pas surexcités par un espoir très passionné. Il ne faut absolument pas donner l'éveil à leurs aspirations patriotiques, comme en septembre par exemple ou après une diminution des effectifs de l'armée de l'Ouest au profit du front de l'Est, ils nous firent reculer..."Falkenhayn reste pourtant résolu à envoyer de nouveaux bataillons à l'Est ne serait-ce que pour montrer à leurs alliés autrichiens qu'il est bien décidé à les aider dans leur lutte en Galicie.Excellent document.
1914123637Mézières 1914 1 vol. en feuilles 5 p. manuscrites en langue allemande (+ 3 p. blanches), format 33 x 21 cm, pliées en 4, sur papier à en-tête de l'Etat-major général. Rapport secret du plus grand intérêt, signé et daté du 18 novembre 1914, rédigé au Quartier général allemand de Mézières.Erich von Falkenhayn (1861-1922), ministre de la guerre et fraîchement nommé chef de l'Etat-Major général, dresse ce 18 novembre 1914 un rapport sur la situation de l'armée allemande partagée entre les fronts de l'Est et de l'Ouest. Commandant le front de l'Ouest, il fait un point sur la situation à son homologue du front de l'Est Hindenburg : l'envoi de troupes de choc du front de l'Ouest vers le front russe ont permis de remporter plusieurs victoires mais Falkenhayn s'inquiète d'une possible attaque de l'ennemi sur le front Ouest qui risquerait de les obliger à évacuer les côtes de la Baltique. Or, tant qu'ils sont maîtres des débouchés sur la mer, les Allemands restent supérieurs à leurs plus dangereux ennemis : les Anglais."Les Français sont inoffensifs tant qu'ils ne sont pas surexcités par un espoir très passionné. Il ne faut absolument pas donner l'éveil à leurs aspirations patriotiques, comme en septembre par exemple ou après une diminution des effectifs de l'armée de l'Ouest au profit du front de l'Est, ils nous firent reculer..."Falkenhayn reste pourtant résolu à envoyer de nouveaux bataillons à l'Est ne serait-ce que pour montrer à leurs alliés autrichiens qu'il est bien décidé à les aider dans leur lutte en Galicie.Excellent document.
GF2102842 pages in4 - trés bon état -
58109Une page in-8, Paris, 21 novembre 1813, adresse et marques postales au dos (trace de montage sur onglet). Belle lettre énamourée du futur fondateur de l'Ecole sociétaire qui n'a encore publié que sa Théorie des quatre mouvemens et des destinées générales (1808) : "C'est à mon grand regret, aimable dame, que j'ai manqué mardi à vous aller voir. L'imprimeur me fait donner au diable depuis 3 jours et d'autres affaires sont venues se compliquer à tel point que j'ai été désorienté sans cesse et je ne prévois pas de matinée libre avant samedi." Aussi, dans cette attente, se propose-t-il de recevoir d'elle quelque missive, "si vous avez quelque chose à me communiquer", avant de la rencontrer pour qu'à "de si belles apparences vienne se joindre enfin la réalité". Le maître agréant non sans audace ses "salutations affectueuses".
58109Une page in-8, Paris, 21 novembre 1813, adresse et marques postales au dos (trace de montage sur onglet). Belle lettre énamourée du futur fondateur de l'Ecole sociétaire qui n'a encore publié que sa Théorie des quatre mouvemens et des destinées générales (1808) : "C'est à mon grand regret, aimable dame, que j'ai manqué mardi à vous aller voir. L'imprimeur me fait donner au diable depuis 3 jours et d'autres affaires sont venues se compliquer à tel point que j'ai été désorienté sans cesse et je ne prévois pas de matinée libre avant samedi." Aussi, dans cette attente, se propose-t-il de recevoir d'elle quelque missive, "si vous avez quelque chose à me communiquer", avant de la rencontrer pour qu'à "de si belles apparences vienne se joindre enfin la réalité". Le maître agréant non sans audace ses "salutations affectueuses".
3471128 pages in8 + couverture manuscrite - Reliure à la bradel demi-toile écru [Gaucher] - bon état -
184184613s. l. 9 Mai 1841 | 11.10 x 18.10 cm | deux pages et demi sur un bifeuillet
182989956Paris 1829 | 12.7 x 19.8 cm | bifeuillet
181044776Londres, , 1810. Manuscrit in-folio de 531-(1) pages, demi-cuir de Russie rouge à coins, dos lisse orné (reliure de l’époque).
982s. d. (vers 1750). RECUEIL MANUSCRIT DE 8 COMÉDIES « MESSÉANTES », DONT UNE INÉDITE
GF326851 page in4 - pour la lettre et 15 pages in4 pour le manuscrit -
185372618s. l. s. d. [1853] | 13.50 x 8.80 cm | une feuille
185373306s. d. [1853-1854] | 8.50 x 13.90 cm | un billet sur un petit bout de papier