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964174 L.A.S. au format in-8, 1 pneumatique et 1 C.A.S. avec enveloppe. 1948-1970. Beau témoignage de l'amitié naissante entre Julien Gracq et le jeune écrivain Guy Dupré (1925-2018). - Saint-Forent-Le-Vieil, "20 juillet" [1948]. En réponse à une première lettre élogieuse transmise par son éditeur: "Dans cet excès d'estime, où vous paraissez tenir mes livres (-et dont je ne sais - comme toujours - s'il est pour moi plus exaltant que déprimant) comment une entrevue pourrait-elle ne pas vous décevoir ?". Il transmet malgré ce son )adresse. "Des lettres comme la vôtre, si violemment excessifs qu'en soient les termes, trouvent pour se faire absoudre des complicités, je pense parfaitement inavouables, et sont de celles que, tout de même, on ne déchire pas." - Paris, "lundi" [1948]. "Corti m'a transmis votre lettre. J'ai de grands remords de ne vous avoir pas donné signe de vie plus tôt (...) l'idée que vous attendiez beaucoup trop de moi me faisait envisager cette entrevue avec quelque malaise." Il s'apprête à quitter Paris et propose une rencontre à son retour. - Paris, "lundi 15" [Décembre 1952]. A propos de la lecture d'un manuscrit, probablement Les Fiancées sont froides, premier livre de Guy Dupré qui paraîtra en 1953. "Je n'ai jamais pensé que vous étiez venu me voir pour me soumettre votre manuscrit - ce qui après tout ne serait pas pendable". Gracq rassure le jeune auteur de 24 ans : "Ne vous justifiez donc pas, je vous ai moi-même engagé à me montrer ce manuscrit, et j'ai eu plaisir à la lire". - S.l., "4 mars". Le poli "Cher Monsieur" introductif des premières lettres a laissé la place à "Cher Guy Dupré". Il recommande à son destinataire, désormais éditeur chez Plon, le manuscrit de son ami Jean-Claude Andro, La Mer des Sargasses. "Je souhaite seulement que vous lisiez ce texte assez long : je ne connais pas de lecteur qui soit plus apte à en saisir l'intérêt, en passant par dessus des fautes d'écriture et des maladresses dans les dialogues qui seraient sûrement à revoir au cas où ce livre trouverait chez vous une sympathie". Le soutien enthousiaste de Gracq ne portera pas ses fruits, l'ouvrage de Jean-Claude Andro paraissant en 1968 chez Denoël. - pneumatique à l'encre rose, 7 mars 1950. Brève missive dans laquelle Gracq annule un rendez-vous avec son "Cher Ami".- carte avec enveloppe, 18 octobre 1970. "Je suis réinstallé à Paris et je serais très heureux de vos voir". Il transmet son numéro de téléphone et conclut d'un "bien cordialement à vous". On joint une enveloppe datée du 13 mai 1958.
184973271s. l. [1837 ou 1849] | 13.40 x 9.40 cm | un petit billet
187863560s. l. [Paris] n.d. [14 mai 1878] | 9.80 x 13.40 cm | un feuillet remplié
189463596Paris 8 février 1894 | 10.60 x 13.50 cm | un feuillet remplié
188863597Paris [20] juin 1888 | 12.40 x 16.70 cm | un feuillet
31190Pita 12 février 1907 in-4 débroché
177032148S.l. s.d. [vers 1770] in-folio oblong (59 x 89 cm) en feuille
189876329Paris 30 janvier 1898 | 11.40 x 8.80 cm | une carte recto et une enveloppe
189476348Paris 24 octobre 1894 | 11.40 x 8.80 cm | une carte recto-verso et une enveloppe
189276270Paris 1er janvier 1892 | 8.80 x 11.40 cm | une carte recto-verso et une enveloppe
189576277Paris 22 novembre 1895 | 11.40 x 8.80 cm | une carte recto et une enveloppe
284s.l. n.d. Manuscrit enluminé du XIXe, non signé, non daté. Un volume in-4 plein maroquin rouge, plats à encadrements de filets, plaque en creux dorée et entourée d'une frise à froid, dos lisse muet, gardes moirées, tranches dorées, [2ff.] blancs, [8ff.] présentant chacun une enluminure à pleine page autour d'une prière latine ou française calligraphiée et un motif symbolique au verso, [2ff.] blancs. Très bel exemplaire.
186621275Paris avril 1866 in-8 cartonnage gris, titre ms. sur le 1er plat
190079011s. l. [Paris] s. d. [ca 1900] | 12.50 x 8.40 cm | une carte rédigée des deux côtés
18702634Sans lieu, sans éditeur (manuscrit - pièce unique), sans date (circa 1870). In-8 - 18 x 25 cm. Reliure de l'époque en demi-chagrin rouge, dos à 4 nerfs, orné de caissons et petits fers dorés, titre doré "Algues marine" sur le dos. 85 planches. Alguier extrêmement soigné, composé à la fin du 19e siècle (vers 1870), recueillant 83 spécimens d'algues pressés sur 85 feuillets de papier fort. Planches montées sur onglet. Spécimens non-identifiés (non légendés), en excellent état de conservation. À la fin du XIXe siècle, la collecte et la conservation d'échantillons d'algues sont devenues un passe-temps populaire pour les Européens aisés. Ces collectionneurs passaient de nombreuses heures à sécher, presser et monter avec soin les spécimens qu'ils trouvaient au cours de leurs voyages. Leurs recueils illustrent ce phénomène de mode, mais présentent également, encore aujourd’hui, un intérêt scientifique, par exemple en permettant de constater si certaines variétés ont disparu.
GF23633Manuscrit autographe de son ouvrage paru chez Sansot en 1909 comprenant la page de titre - 22 pages de notice - 2 pages de bibliographie - 77 pages de poèmes choisis et 2 pages de tables des matières - On y joint des fragments d'épreuves corrigées, de nombreuses notes diverses et 2 lettres autographes signées de l'éditeur E. Sansot -
188143181881. 1881 1 vol in-12° (172 x 109 mm.) de: 192 pp. manuscrites à lencre bleue et rouge et paginées; quelques ff. supplémentaires glissés. Percaline noire, dot muet, pièce de titre de papier collé au premier plat et titré à lencre rouge, titre partiellement illisible.
1877AMO-3303Paris, Typographie et Lithographie Jules-Juteau et Fils, s.d. (vers 1877) 2 volumes petits in-8 (18 x 13 cm) de 266 + 204 pages + environ 100 pages restées vierges in fine. Portrait photographique de l'auteur (9 x 5,7 cm) en frontispice du premier volume daté du 22 mai 1877 et signé par l'auteur. Chaque titre imprimé a été tomé à l'encre à la main par l'auteur "1" et "2". Le premier volume sur une Épître amicale manuscrite à Monsieur et Madame de Beaurepaire la Marche (2 pages 1/2) datée d'avril 1871. Suivent 3 pages manuscrites en vers intitulées : "Couplets pour le mariage de Camille et d'Albert", signées par l'auteur et datées du 27 novembre 1878. Le premier volume s'achève par 3 pages manuscrites de table des pièces en vers contenues dans le volume. Le deuxième volume s'ouvre sur un sonnet manuscrit "à ma nièce" (signé des initiales de l'auteur). Les pièces imprimées (plusieurs dizaines) ne sont pas paginées et ont été imprimées chez Jules-Juteau entre 1871 et 1877 environ. Certaines pièces ont été imprimées chez la Veuve Ed. Vert ou encore l'imprimerie Chaumont. Reliure de l'époque (vers 1880) plein chagrin rouge, dos à nerfs richement ornés, encadrements de filets dorés sur les plats, fleurons dorés dans les angles, dentelle dorée en encadrement intérieur des plats, doublures et gardes de papier peigne. Très bel état de conservation de l'ensemble. Quelques ombres au maroquin sur les plats. Intérieur frais. La reliure n'est pas signée mais de belle facture. Exemplaire spécialement composé et offert par l'auteur à sa nièce Julie de Beaurepaire de La Marche. En offrant ce recueil de chansons l'auteur se souvient en quelques vers choisis du château de La Marche (Villegaudin, Saône-et-Loire). En 1861, Le château de La Marche, alors propriété du dernier marquis de La Marche, Antoine-Félix de Beaurepaire, est détruit par les flammes. Il ne reste aujourd'hui que quelques dépendances du château encore debout.
1839114561839 en ff. 64ff. et 117 ff. (certains sont ecrits recto verso.) 225 x 180mm.
3471640 pages in4 - 1 volume in4 - Reliure demi toile verte à la bradel - [Lavaux] -Bel exemplaire -
19582260Saint-Etienne, sans éditeur (manuscrit), 1958. In-folio – 44 x 57 cm. Reliure en pleine toile bleue, dos lisse muet, titre peint sur le premier plat, étui. Ouvrage monté sur onglets. 26 pages. Fort intéressant travail de « Décoration Plane » exécuté par un élève de l’Ecole des Beaux-Arts de Saint-Etienne afin d’obtenir son diplôme national. 20 Œuvres originales, dont 11 à pleine page et 9 dans le texte, réalisées à l’aide de techniques multiples, servent d’illustration à un texte manuscrit sur les étapes de fabrication dans cette célèbre manufacture qui perpétue la technique ancestrale du soufflage du verre à la bouche. La Verrerie de Saint-Just sur les bords de la Loire est créée en 1826 sur ordonnance royale de Charles X. On y utilise le sable de la Loire comme matière première, le charbon des mines voisines de Saint-Etienne pour faire fonctionner les fours, et, enfin, le fleuve pour le transport. La verrerie a d'abord fabriqué des flacons et bouteilles en verre, en utilisant la technique de soufflage de verre au moyen d'une canne creuse. Puis, en 1865, sous l’impulsion de Mathias André Pelletier, nouveau propriétaire du site et grand coloriste, la production s’oriente vers la fabrication de verre de couleur soufflé à la bouche qui deviendra une référence pour les chantiers de restauration des vitraux engagés sous le Second Empire. En 1948, Saint-Gobain, déjà actionnaire, porte sa participation à 50% , - puis à 100% en 1961. Plusieurs artistes de renoms tels que Matisse, Chagall, Fernand Léger, Foujita ou encore, plus récemment, Peter Marino et Philippe Starck, ont utilisé des matériaux produits par la verrerie pour certaines de leurs œuvres.
2021GF236152021 Manuscrit autographe signé paru dans "Combats et Batailles en mer" - 20 pages in-folio sur 21 (manque page 15) - Reliure demi maroquin bleu à encadrement de basane rouge - De la bibliothéque Claude Farrère et Charles Hayoit - Superbe -
GF326121 page in4 - enveloppe - bon état - et 20 pages in4 entrecoupé de coupures de journaux reprenant ce texte annotées ou raturées -
20426circa 1750. Manuscrit petit in-4°, veau marbré, filets dorés encadrant les plats, dos orné de filets et fleurons dorés, tranches marbrées (Reliure de l'époque).
188410790, , 1884. 4 pp. in-4 manuscrites.