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38415aafLausanne & St. Gallen, Gabriel Fragnière & Markus Christoffel, 1958, in-8°, ca. 160 S. typoscript, Stempel a.d. Titelbl., brochiert.
53562o.J. Spenge, Renner, (1983), 8°. 78 S. OKart..
70546aafin-4to, 14 S. + 7 leere S., Originalkartonierung, abgegriffen, aber ansonsten guter Zustand, innen teilw. fleckig.
59822o.J. Lübeck, Luciferlag im Kunsthaus, 1987, Fol. Reich illustriert. 82 S. OLwd..
Folio (ca. 265 x 350 mm). Deutsche Handschrift auf Papier. 1007, (25) SS., durchschossen. Blindgepr. Halblederband der Zeit über gemusterten Deckeln. Schließbänder. Eindrucksvolles Geschäftsbuch aus der Tiroler Gemeinde Rattenberg, einst zentraler Umschlagplatz für Waren der Innschifffahrt mit Beziehungen bis in den Mittleren Osten. Die jährlich dokumentierten Warenlieferungen, darunter vornehmlich Spezereien und textile Erzeugnisse sowie Branntwein, Kaffee, Tabak und Schokolade, zeugen von florierenden Handelsbeziehungen, vorrangig mit Städten in Deutschland, Österreich und Italien. Darüber hinaus scheinen auch Prag in Böhmen und sogar das Osmanische Reich auf: so importierte man in Rattenberg etwa Güter wie Rotgarn und Safran vom Händler Berusi in Konstantinopel (S. 262). - Unter den stark frequentierten europäischen Häusern sind die Tabakfabrik Maffei in München, das Handelshaus Lödel & Merkel in Nürnberg sowie die Firma Tabiseo & Pontini in Triest zu nennen. Ferner sind regelmäßige Einkäufe bei der Haller Frühlings- und Herbstmesse sowie bei der Bartholomäusmesse in Linz verzeichnet. - Von den Wirren der Napoleonischen Kriege berichtet ein Eintrag am Ende des Jahres 1796: "Dißes Jahr war der Krieg mit die Franzoßen am allerhöchsten. Sie drangen iber Brixen bis Mittewald vor und zogen durch Pusterthall bis Leoben in Steyer Mark [...]" (S. 274). - Ab 1817 mit der Angabe "in Rattenberg" in der Kopfzeile zusätzlich zu der Devise "Soli Deo Gloria" oder "Mit Gott". Einige leere Seiten herausgetrennt. Einband leicht berieben und etwas wurmstichtig, 2 Schließbänder nur fragmentarisch erhalten. Hinteres Innengelenk angebrochen; die erste Lage vom Block gelöst. Am Ende unten mit kleinem Wasserrand; vereinzelt etwas fleckig. - Überaus reichhaltige Quelle zum internationalen Warenverkehr dreier Jahrzehnte.
- Denoël, Paris 1979, 14x20,5cm, broché. - Nouvelle édition pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Exemplaire complet de sa jaquette illustrée qui comporte deux petites déchirures en tête du premier plat. Envoi autographe signé d'Henri Vincenot à Georges Rochey. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
8vo., First Edition, with coloured and monochrome plates; terracotta cloth, gilt back, green endpapers, a fine copy in unclipped dustwrapper. The standard biography of the eminent palaeographer whose many achievements include the identification of the sole extant manuscript of Malory's Morte d'Arthur, and the distinguishing and naming of the artists of the Winchester Bible.
55790o.J. Frankfurt am Main, S. Fischer, 1979, 8°. 1367 S. OLwd..
59054o.J. München, Georg Müller, 1915, 8°. Mit 4 Tafeln und 3 Faksimiles. VII, 289 S.OKart..
- S.n., S.l. 9 Juin 1911, 13,5x21cm, quatre pages sur deux feuilles. - Etonnante lettre autographe datée et signée du comte dandy, de quatre pages sur deux grandes feuilles (16 lignes), écrite à l'encre noire à son "cher ami" Henri Lapauze dénonçant son manquement à la parole donnée et suscitant l'ire épistolaire du poète. Henry Lapauze devait célébrer Robert de Montesquiou dans un livre-hommage regardant ce dernier et, à son grand dam il l'a oublié, piquant ainsi à vif son impulsif amour-propre : "... ce n'est pas pour récriminer, encore moins pour réclamer - tous deux incompatibles avec la fierté - mais pour enregistrer qui dédommage des méconnaissances..." et, affront supplémentaire pour la fierté du dandy-poète : "... vous ne parliez... que de Lavedan !" alors que, double et suprême trahison, Robert de Montesquiou honorait sa promesse en lui dédicaçant son dernier ouvrage : "Dans le moment même où j'inscrivais, pour vous, la dédicace par moi promise, me parvenait le fascicule où devait s'exprimer les commentaires promis par vous, pour le livre qui me rend hommage..." Le poète et écrivain Robert de Montesquiou lui en serait très reconnaissant : "... le poète et l'ami qui, tous deux en un, vous remercient d'avance affectueusement..." Henry Lapauze (1867-1925) fut journaliste, critique d'art, puis, en 1905, conservateur du Petit Palais reconverti quatre ans plus tôt en musée et dont il enrichit considérablement les collections en acquérant notamment les fonds Courbet, Henner, Falguière avec, au crépuscule de sa vie, une nette prédilection pour les Arts Décoratifs dont il fut un des ardents promoteurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
S.l., s.e., s.d. (vers 1900); 280/350 mm, 1 pp., une feuille. Bon état.
1 pastel sous passe-partout, format , signée A. Mekusa, s.d. [ circa 1967 ], avec son cachet A. Mekusa Artiste peintre Paris au verso (de l'aquarellel et du passe-partout), portant au verso, au stylo la mention : 1028 Vue au Parc Montsouris Bon exemplaire. Français
1900A180S.l., s.e., s.d. (vers 1900) ; 280/350 mm, 1 pp., une feuille. Bon état.
awd-879Manuscrit autographe intégral titré au début et signé à la fin, 7 ff. paginés remplis au recto, dont 1 découpé et recollé. Nombreuses ratures et corrections. (21/29 cm chaque) « Enturbanné de gazes sanglantes et piqueté de taches pourpres sur les épaules, l’aviateur allemand mince, morne, dans sa tunique réséda, se laisse conduire. Deux réservistes moustachus, pansus, l’amènent, bayonnette (sic) au canon, par le faubourg tumultueux de la ville flamande, où les femmes aux corsages clairs, les cyclistes alertes, les boutiquiers accourus se précipitent, s’appellent, se montrent l’ennemi chétif. Tout à l’heure il survolait l’église. Les mitrailleurs l’ont atteint. Il a dû descendre et s’affaisser parmi les ailes rompues de son appareil. Le vautour à terre est traîné vers la citadelle entre les rangs de la cohue, plus curieuse que malveillante. Très loin, l’orage de la canonnade gronde sans émouvoir ces français accortes, ces français gouailleurs. Ils continuent de vendre, d’acheter, de flâner, de prendre aux cantines des feuilles de nouvelles, de s’assembler autour des soldats contant leurs aventures. Sur une place, le spahi soudanais dompte, les maxillaires serrés, un cheval trop fringant. Poudreuses, les motocyclettes militaires arrivent à grand bruit entre les tramways combles. Dans les cafés, lieutenants et capitaines écrivent. A mesure que l’on monte vers la haute ville, plus de soldats se pressent dans les rues de briques. Chasseurs bleus et goguenards, fantassins d’écarlate et d’azur, anglais cossus et athlétiques en draps verdâtres, marocains vêtus de jaune avec de singuliers turbans dont une bande couvre la nuque, et sous le petit béret à rubans, highlanders, les genoux nus, en kilt masqués par un tablier brun, tout le monde mange, boit, rit, fume, au seuil des tavernes, des maisons. Tout le monde s’interpelle en français, en anglais, en arabe. Bientôt les groupes deviennent foules, que divisent les prolonges et les fourragères, que contournent les automobiles d’officiers. Plus haut, ce sont des colonnes au repos derrière les faisceaux, autour des cantines. Les États-majors causent à l’écart. Tels Anglais attribuent le succès des Allemands aux hécatombes de leurs troupes. Les Civilisés épargnent davantage leurs bataillons : l’avenir, déjà, qui eut raison… Voici la bannière. Les compagnies marocaines en ligne s’allongent par la campagne d’XX, derrière des meules rousses, vers les bois bleuâtres. Sur leurs trépieds, les mitrailleuses tendent, hors des tranchées, leurs canons brillants. Aquilins et sveltes, les hommes, quelques-uns debout, la plupart vautrés, guettent. De quelle chaouïa arrivent ces Sémites carthaginois ou arabes, ces berbères en larges baies de toile, en dolmans jaunes, ces petits-fils des Hamilcars, des Mohammeds, des Jugurthas ? Au milieu de la riche terre des Flandres, ils apparaissent comme les types d’une image d’autrefois, choisie dans la collection d’un fermier-général orientaliste. Reconnaissants d’avoir été, par nos armes, délivrés de la tyrannie féodale que leur imposaient les caïds, ils viennent ici combattre, pour le génie de la Méditerranée, contre la barbarie des Baltiques. Au-delà, rien que le silence ; des hommes attentifs des hommes attentifs ; et là-bas, ce grondement interrompu, repris, de la canonnade. Brusquement, dans le torpédo surgis, deux allemands captifs, deux lieutenants boueux, ioniques, les mains emmaillotées, avec quelques-uns des nôtres, christs mourants qui caressent leurs plaies dans la capote bleue. Et quand ils ont franchi nos avant-postes, la huée de la ville monte à la face des prisonniers barbares, massacreurs de femmes et d’enfants. Cela se passe au soleil d’août, vers la fin de l’après-midi. Notre moteur maintenant retentit sur une route désertée, qu’ombragent des platanes et des ormes épanouis. On nous a dit de revenir très vite si nous apercevions de ces XX téméraires, qui s’avancent loin de leurs infanteries. Et nous essayons de les discerner entre les barrages qui, ornent partout si royalement cet espace de cultures rectilignes. Mille dômes d’or sur la terre que l’ennemi convoite. Il en a chassé les quatre familles assises en un immense chariot au milieu de leurs paquets, de leurs ustensiles, de portraits chers. La bataille s’étant reprochée de leur bourg il fallait évacuer, en moins d’une heure, pour éviter les supplices et les exécutions que les Barbares prodiguent à la plus certaine innocence. Point de larmes ni de lamentations. Plutôt de la bonne humeur, et la certitude qu’avant peu la victoire nous couronnera. Chacun semble content d’avoir sacrifié sa maison à l’honneur de la patrie. Les jeunes filles et les enfants sourient à nos modestes cadeaux et les reçoivent de bonne grâce. Même cette veuve qui, dans la petite voiture de son XX, trottinant, pousse un peu de linge, des casseroles, les images des parents défunts, le crucifix de cuivre avec le coquillage du bénitier. De grosses femmes en sueur, ses fil adolescents qui plient sous le faix, décrivent sans geindre, leur infortune. C’est du provisoire. Ils rentreront chez eux, derrière notre sûre victoire. Des âmes sans pareilles. Plus avant nous rencontrons l’avant-garde à cheval d’un train d’artillerie. Il vient au ravitaillement des munitions. Bien qu’elles soient rouges par places, les toiles de leurs civières, repliées sur les caissons gris, tous ces hommes sortent calmes et fiers du combat. Un lignard hâlé, intelligent, le nez écarlate, nous conte qu’ils répondent au feu de l’ennemi depuis cinq jours et quatre nuits, sans repos ni trêve. Mais ça va : ‘On les a contenus.’ Des batteries prussiennes furent anéanties en grand nombre. Le peloton cycliste accepte nos cigarettes et nos tablettes de chocolat. Ces Nantais ont beaucoup connu de la bataille. Ils déclarent l’ennemi fixé en bien des points. L’un extrait de sa musette un tesson d’acier XX et bleu, fragment ramassé de l’obus qui a coupé la jambe d’un camarade. Ils ne s’en montrent pas moins de gais fatalistes, des XX lurons. A les en croire il paraît impossible que ces multitudes allemandes ne se désagrègent pas tout à l’heure. Leurs soldats ne sont redoutables qu’en masses, sous le revolver des lieutenants. Or ces masses s’allongent, se divisent, perdent, chaque jour de leur cohésion, de leurs cadres, de leurs artilleries. Notre canon les fauche par mille et mille. Nos élans à la baïonnette les épouvantent et laisse de la terreur dans l’âme des survivants, de leurs voisins. S’ils n’avaient su multiplier cette accumulation scientifique de leurs nombres pour déborder sans cesse à notre gauche, ils étaient déjà perdus. Ils le seront. Leur effort titanique s’épuise. L’intelligence et la foi illuminent les yeux de nos amis instantanés. Dans leurs charrettes, les blessés eux-mêmes témoignent de cette confiance. Il n’importe guère que l’éclat d’obus ait déchiré de haut en bas ce pantalon garance, puis la jambe à cette heure méticuleusement bandée, ni qu’une explosion ait noirci ce visage contusionné où deux yeux effrayants persistent et visent dans un masque de boursouflure noirâtre, ni que les balles aient couché ces dormeurs fiévreux sur la paille des chariots successifs, avec la tête dans les bras bleus, les jambes écarlates ballant aux cahots. Ce qui seulement importe pour eux, pour les autres, c’est l’espoir de la chance finale. Une paysanne à tignasse grise se précipite au-devant de l’automobile : ‘Y-a-t-il un médecin parmi vous ?’ Cinquante mètres plus bas un fantassin souffre sur une table où on le déshabille. Quand nous arrivons il achève de mourir, stoïque. Derrière un char de blessés, l’un tire par la bride, le cheval bien sellé, harnaché, du capitaine qui succomba. L’épée pend derrière l’arçon. Au soir, le vent qui se lève emporte et dissipe l’orage de la canonnade par-delà les campagnes riches en moissons. Les lièvres courent, s’arrêtent, écoutent. Les perdrix rappellent. Paul Adam. »
19866208Gallimard 1986 216 pages 12x18x2cm. 1986. broché. 216 pages. Ce manuscrit de 1915 retrouvé parmi les lettres de Freud et transcrit par Ilse Grubrich-Simitis devait constituer le douzième et dernier texte de sa série métapsychologique. Il est présenté comme un écrit personnel semblable à une lettre que Freud s'adressait à lui-même et aborde les névroses de transfert un concept central de sa théorie
1967513121 pastel sous passe-partout, format , signée A. Mekusa, s.d. [ circa 1967 ], avec son cachet A. Mekusa Artiste peintre Paris au verso (de l'aquarellel et du passe-partout), portant au verso, au stylo la mention : 1028 Vue au Parc Montsouris
99637aaf1744 - 1809, gr. in-8vo, titre + 64 ff. (PV des assemblées) + 74 ff. (rentier), rempli de texte manuscrit en encre brune de différentes mains bien lisible, une première feuille (vierge) est fragmentaire, la page de titre très tachée (eau) avec écriture presque illisible, les derniers 10 ff. sont incomplètes ou fragmentaires (rentier), sinon bon état, de la reliure restent le dos en parchemin et un fragment du cartonnage du plat inférieur.
0366614037.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
.....Compiled from Papers and other Materials of the Right Honourable George Lord Anson, and Published under his Direction, by Richard Walter, M.A. Chaplain of His Majesty's Ship the Centurion. SUBSCRIBERS COPY OWNED BY SUBSCRIBER LISTED IN BOOK AND WITH ADDITIONAL MANUSCRIPT LEAF SIGNED BY ANSON. First Edition. Quarto, measuring approximately 260mm x 210mm. 34, 420 pages, with 42 engraved folding plates and maps. Bound in a contemporary full calf binding. Bound without the directions to binder leaf, otherwise a stunning and very clean copy of this book. WITH THE SIGNATURE OF HENRY PENNYMAN ON THE TOP OF THE TITLE PAGE WHO IS LISTED IN THE LIST OF SUBCRIBERS AND THE BOOKPLATE OF JAMES PENNYMAN. IN ADDITION THERE IS A MANUSCRIPT LEAF - A RECEIPT FOR LOAN IN SALT - SIGNED IN THE ORIGINAL BY ANSON IN MAY 1752. This is the official account of Anson's voyage. England, at war with Spain in 1739, equipped eight ships under the command of George Anson to harass the Spaniards on the western coast of South America, for the purpose of cutting off Spanish supplies of wealth from the Pacific area. The Spanish fleet sent out to oppose the British ran into storms; provisions ran out and many ships were wrecked. Anson continued taking prizes during 1741-42, off the Pacific coast, and in June, 1743, captured the Manila galleon containing a vast treasure in Gold and Silver. Cox I, p. 49. Hill 1817. National Maritime Museum I, 109. Sabin 1625. Manuscript
- Gallimard & Futuropolis, Paris 1988, 22x30cm, reliure de l'éditeur. - Nouvelle édition ornée d'illustrations de Jacques Tardi. Bel exemplaire. Envoi autographe signé de Jacques Tardi à une dame prénommée Pascale enrichi d'un dessin original au feutre noir représentant Bardamu chancelant et adossé à un mur de brique et sous la pluie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
183814243Unvoyage en Italie en 1838 : Notes d'art et d'archéologie à l'époque romantique. Rome, Pise, Florence, Venise, Naples … Broché Très bon Paris 1838 1 volume in-8°
40210aafvers 1825, 17 x 22 cm. couverture papier.
92460aafParis, F. Buisson, 1805, in-8vo, frontispice + 378 p. / frontispice + 394 p./ frontispice + 364 p. demi-toile simple, bon exemplaire.
18935592, , 1893. 2 vol. in-8 oblongs manuscrits à pagination continue de 248 pp., titre manuscrit sur le premier plat, cartonnages décorés de l'époque, tranches dorées.