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boz_002994TROUMELIN - MANUSCRIT AUTOGRAPHE " LEUR MARÉCHAL" JOFFRE - GUERRE 14/18, 5 pages Polémiste Manuscrit autographe de Troumelin, intitulé "Leur Maréchal", critique du général Joffre qui est nommé Maréchal. On joint une coupure de journal "Le premier poilu de France" par Weal, 1915. Issus de la Collection de Claude Seignolle. Dimensions : 17,2 x 22,4 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 5 pages
1901100146625Alphonse Picard et fils 1901 in8. 1901. Broché. Édition critique du tropaire-prosier (recueil de chants liturgiques) de l'abbaye Saint-Martin de Montauriol publiée d'après un manuscrit original datant des XIe-XIIIe siècles. L'ouvrage contient des hymnes répons et antiennes utilisés dans les offices religieux et appartient à la collection Bibliothèque liturgique
61366o.J. München, Drei Masken, 1922, 8°. 98 S., 1 Bl. OKart. (Rücken lädiert, Decken lose).
13488Manuscrit in 16 broché, 110x170mm, 24pages. Daté 1821. Belle écriture.
27026in folio broché,cahier en feuilles reliées sous chemise ,sans date (c.1799), 12 pages manuscrites,bon état
9746SLND, (XVIIIème). 38 pp. in 4° manuscrites.
GF253423 pages in4 - bon état - -
GF32570Au dos de trois cartes (formats 10x15 cm environ) - enveloppes - bon état malgré quelques petites taches d'encre -
GF308041 page in8 et 4 pages in12 - bon état -
GF308174 pages in4 - bon état -
- Paris 11 février 1844, 10,4x13,6cm, quatre pages sur deux feuillets. - Trois lettres autographes signées par Gérard de Nerval (2 pages signées «?Gérard?»), Théophile Gautier (1 page) et un troisième scripteur qui n'a pas signé (1 page), adressées à Louis Desessart. La troisième lettre a été rédigée par un certain «?Robert?» (cf. la lettre de Nerval) Louis Desessart, éditeur attitré de Théophile Gautier, publia avec Barba la pièce Léo Burckart de Nerval en 1839. À la suite d'ennuis financiers, il fut contraint de se réfugier «?dans cette triste et charmante ville de Bruxelles?». Les trois amis rédigent ce courrier à Paris, où ils se sont retrouvés au retour du long voyage en Orient qu'entreprit Nerval?: «?J'ai vu l'Égypte 6 mois?; puis j'ai séjourné en Syrie 3 mois - à Constantinople 4 mois le reste en route. C'est assez beau. Je ne m'amuse plus qu'en voyage et je vis double autant que je puis.?» Ce voyage force l'admiration de Théophile Gautier qui ne se rendra que des années plus tard en Turquie et en Egypte?: «?Je suis à Paris et voudrais être au Caire d'où Gérard arrive.?» L'exotisme des voyages lointains contraste ici violemment avec la tristesse et l'austérité de l'Europe?: «?Quelle tristesse que Paris quand on revient des pays éclairés du soleil.?» (Nerval) D'autant plus que, loin des rêves d'évasion, Paris rime avec travail et mélancolie?: «?Nous sommes comme les gens malades qui ne se trouvent bien nulle part. Je crois que le bon temps est passé et que les bonnes heures d'autrefois où nous disions tant de sages folies ne reviendront plus. À quoi sert de vivre puisqu'il faut travailler et qu'on ne peut ni voir ses amis ni leur écrire ni rien faire de ce qu'on voudrait ??» (Gautier) Les deux écrivains sont très compatissants quant à l'exil belge de leur ami, Bruxelles apparaissant ici comme la capitale du spleen?: «?Quoi?! Vous êtes encore dans cette triste et charmante ville de Bruxelles?! [...] Bruxelles est encore plus noir, pauvre garçon?!?» (Nerval) Cette triple lettre a en réalité été rédigée à l'initiative de «?Robert?»?: «?N'est-ce pas, mon cher ami, que je suis habile à faire oublier mes torts ? [...] je trouve le moyen en compensation, de t'envoyer ces autographes de deux de tes [...] camarades, de tes plus doux souvenirs, de deux célébrités qui malgré toutes leurs sympathies, toute leur affection pour toi, ne t'eussent jamais écrit un mot, si je ne leur avais pas taillé leurs plumes, affrété leur papier, comme à de petits enfants boudeurs, et si je ne leur eusse dit?: écrivez tout de suite, tout de suite à l'exilé que vous aimez le mieux.?» [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
193064419Paris 23 janvier s. d. [1936] | 13.50 x 21 cm | en feuillets
- Paris s.d., 13,5x21cm, en feuillets. - Trois lettres autographes signées d'Emmanuel Mounier, 7 pages à l'encre noire sur papier en tête comportant l'adresse du siège de la revue Esprit. Corrections de la main de l'auteur. Pliures inhérentes aux mises sous pli. Ensemble de lettres apportant des suggestions de correction sur un texte d'un auteur non identifié traitant du catholicisme. La position de Mounier, chrétien engagé, l'amène à écrire ces lignes pleines d'ironie : « Prenez ceci pour ce que vous voudrez. Un certain snobisme à la fois de sectaire et d'archéologue s'est bien emparé de la manière d'écrire le dieu (article et minuscule), au dieu, que cela agace un peu. Pourquoi pas Dieu, comme dit à la fois l'incroyant et l'homme de peuple athée ? C'est tellement plus sympathique. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
19281107471928 3 demi-pages in-4, Paris, s.d. [vers 1928]. En réponse à une enquête réalisée par la revue hebdomadaire Cinémonde, à la question : "Un metteur en scène a-t-iI le droit de modifier l'intrigue d'un roman ou d'une pièce qu'il portera à I'écran ?". "On n'a pas le droit de modifier l'intrigue d'une oeuvre littéraire ou théâtrale adaptée à l'écran"... Quant à l'influence du cinéma sur le théâtre, "Le cinéma a débarrassé le théâtre de propres formules périmées où il s'attardait. A chaque invention parallèle, le théâtre gagne en qualité. Tournants dangereux peut-être, mais utiles !". Enfin, Il reste dubitatif sur l'action éducative du cinéma, déplorant la facilité des succès commerciaux, "il y a aussi une sorte de mécénat de la Bêtise"...
19281107471928 3 demi-pages in-4, Paris, s.d. [vers 1928]. En réponse à une enquête réalisée par la revue hebdomadaire Cinémonde, à la question : "Un metteur en scène a-t-iI le droit de modifier l'intrigue d'un roman ou d'une pièce qu'il portera à I'écran ?". "On n'a pas le droit de modifier l'intrigue d'une oeuvre littéraire ou théâtrale adaptée à l'écran"... Quant à l'influence du cinéma sur le théâtre, "Le cinéma a débarrassé le théâtre de propres formules périmées où il s'attardait. A chaque invention parallèle, le théâtre gagne en qualité. Tournants dangereux peut-être, mais utiles !". Enfin, Il reste dubitatif sur l'action éducative du cinéma, déplorant la facilité des succès commerciaux, "il y a aussi une sorte de mécénat de la Bêtise"...
19271118151927 4 pages in-8 à l'en-tête imprimé de la "Société des Artistes Indépendants" et une page in-4, "14 rue de l'Abbaye" et Barfleur, 6 février 1927, 17 juin 1931 et 20 février 1934. Président de la Société des Artistes Indépendants, Signac encourage le jeune peintre Pierre Monteret (né en 1897) en lui achetant un tableau, "Europe", d'une "composition charmante", et il espère recevoir sa visite : "vous verrez que votre oeuvre sera, dans ma petite collection, en bonne compagnie, à côté de Cézanne, Seurat, Jongkind et autres bons peintres"... Quatre ans plus tard, en 1931, le peintre se désole d'avoir raté la visite de Monteret et craint de ne pouvoir le soutenir "au moment où les amateurs évitent de tourner le bouton de porte des galeries, au moment où les marchands n'achètent rien et ne tiennent même pas leurs engagements"... Enfin, en 1934, il annonce être "fortement grippé" (Signac disparaît des suites d'une longue maladie en 1935) et ne peut se rendre à l'exposition de son confrère. On trouve une référence au tableau "Europe" de Pierre Monteret, présenté au Salon des artistes indépendants de 1927 et acquis par Paul Signac, dans le catalogue de la récente exposition du Musée d'Orsay, Signac collectionneur (Gallimard et Musée d'Orsay, 2021, p. 223). L'artiste Pierre Monteret partagea dans l'après-guerre la vie du peintre et maître-cartonnier d'origine russe Elie Grekoff.
19271118151927 4 pages in-8 à l'en-tête imprimé de la "Société des Artistes Indépendants" et une page in-4, "14 rue de l'Abbaye" et Barfleur, 6 février 1927, 17 juin 1931 et 20 février 1934. Président de la Société des Artistes Indépendants, Signac encourage le jeune peintre Pierre Monteret (né en 1897) en lui achetant un tableau, "Europe", d'une "composition charmante", et il espère recevoir sa visite : "vous verrez que votre oeuvre sera, dans ma petite collection, en bonne compagnie, à côté de Cézanne, Seurat, Jongkind et autres bons peintres"... Quatre ans plus tard, en 1931, le peintre se désole d'avoir raté la visite de Monteret et craint de ne pouvoir le soutenir "au moment où les amateurs évitent de tourner le bouton de porte des galeries, au moment où les marchands n'achètent rien et ne tiennent même pas leurs engagements"... Enfin, en 1934, il annonce être "fortement grippé" (Signac disparaît des suites d'une longue maladie en 1935) et ne peut se rendre à l'exposition de son confrère. On trouve une référence au tableau "Europe" de Pierre Monteret, présenté au Salon des artistes indépendants de 1927 et acquis par Paul Signac, dans le catalogue de la récente exposition du Musée d'Orsay, Signac collectionneur (Gallimard et Musée d'Orsay, 2021, p. 223). L'artiste Pierre Monteret partagea dans l'après-guerre la vie du peintre et maître-cartonnier d'origine russe Elie Grekoff.
GF307733 pages 1/2 in8 et 2 pages in12 - bon état -
342933 pages in8 - trés bon état - un sur feuillet blanc, les deux autres sur "oeuvres de l'auteur" -
195011691950 [circa 1950] 3 pages A4 anopistographes, chacune ornée d'un dessin original à la mine de plomb (1 grand et 2 petits).
34194Cartes postales format 9 x 14 cm - 2 portraits de Frédéric Mistral et la sortie de l'église à Maillane - trés bon état - On y joint une carte de visite autographe signée -
- Plon, Paris 1956, 14x21cm, broché. - Second issue published a few months after the first edition from October 1955. No deluxe copies were issued. Plon, Paris 1956, 14x21cm, soft cover with dust jacket. This publicly and critically acclaimed masterpiece did not qualify as a novel and could not be awarded the prestigious Goncourt prize. The Goncourt jury even issued a statement expressing regret. Following this statement, the book was reprinted with a photographic dust jacket replacing the original cover drawing of a caduevo woman. Handsome copy with its dust jacket, with chips and short tears on the edges. Rare copy, signed and inscribed by Claude Levi-Strauss "To Madame Lise Deharme, dressed in purple like a tropical bird, very respectful and admiring homage, Claude Lévi Strauss" "A madame Lise Deharme, vêtue de pourpre comme un oiseau des tropiques, en très respectueux et admiratif hommage, Claude Lévi Strauss". A precious and poetic tribute to the muse of the Surrealists, a close friend of Lévi-Strauss since their first meeting with André Breton in New York during the Second World War. "The Surrealists and I have the same sources, the same origins (...). The surrealists were attentive to all that appears as irrational and they tried to exploit it from an aesthetic point of view. It is the same material I use, but, instead of exploiting it to aesthetic ends, I seek to bring reason to this irrational" (Press interview, 1984). [FRENCH VERSION FOLLOWS] Second tirage sous nouvelle jaquette, postérieur de quelques mois à l'édition originale d'octobre 1955, dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Après le communiqué du jury Goncourt, regrettant de ne pouvoir décerner le prix à un ouvrage scientifique et les recensement élogieux des plus grands écrivains et critiques, le chef d'oeuvre de Levi-Strauss fut en effet réimprimé à l'identique sous une jaquette photgraphique en place du dessin d'une femme caduevo. Iconographie. Agréable exemplaire complet de sa jaquette illustrée, infimes déchirures marginales sur cette dernière. Rare et bel envoi autographe signé de Claude Lévi-Strauss : "A madame Lise Deharme, vêtue de pourpre comme un oiseau des tropiques, en très respectueux et admiratif hommage, Claude Lévi Strauss". Précieux et poétique hommage à la muse des Surréalistes, dont Lévi-Strauss resta très proche depuis sa rencontre avec André Breton à New York durant la seconde guerre. « Les surréalistes et moi avons les mêmes sources, les mêmes origines (...). Les surréalistes ont été attentifs à tout ce qui apparaît comme irrationnel et ils ont cherché à l'exploiter au point de vue esthétique. C'est le même matériau dont je me sers, mais, au lieu de l'exploiter à des fins esthétiques, je cherche à réduire cet irrationnel à la raison »
- Pierre Seghers 1952, 13,5x15,5cm, broché. - Edition originale sur papier courant. Iconographie. Petits manques angulaires sur le dos et les plats. Précieux envoi autographe signé de Tristan Tzara : "A André Masson de tout coeur (un petit coeur dessiné). Tristan Tzara 10 Juillet 52." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1986209369Couverture rigide. Cartonné. 123 pages.
58148o.J. Hamburg, Christians, 1987, Qu.-4° (19 x 22,5 cm). Reich illustriert. 40 nn. Bl. Illustr. OPp..