251 résultats
054849178X.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
1163779679.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
9266656Short description: In Russian. Barbusse Henri. I blame. Moscow: Partizdat 1932. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKU9266656 unknown
19326qhroJM Dent and Sons Ltd 1932. First Edition. Hardcover. Very Good/Very Good. Translated from the French by Mary Balairdie Green and Frederick C. Green. Name of the previous owner. Grey top edge pages. First in this edition. Heavy book may require extra postage unless posted within South Africa. Publication of 279 pages. Frontispiece. The dust jacket is a little shelf rubbed and small chipped pieces. The boards are in good condition. There is light foxing on the early and last pages the pages are complete and the text is legible. Tightly bound and presented in cellophane. The binding is excellent. GK. Our orders are shipped using tracked courier delivery services. J,M, Dent and Sons Ltd hardcover
8vo., First Edition, text in French; handsomely bound in full burgundy crushed morocco, sides with gilt frame border, back with raised bands, second and fourth compartments ruled and lettered in gilt, all other compartments tooled in gilt, gilt top, ORIGINAL WRAPPERS PRESERVED, a most attractive copy ideal as a gift or for presentation. With the index at end as is proper. First edition of the greatest French novel of the Great War and winner of the Prix Goncourt. 'No war book in any language, with the exception of 'All Quiet on the Western Front', has had the sale of 'Le Feu'' (Falls, 'War Books').'Under Fire' is the spirit of the infantry war in France, the letter and the spirit of reality' (Henry Williamson, referring to the title of the English edition). It was published simultaneously in three states: two private limited issues (33 copies on Japon and 165 copies in holland) and the trade edition as here. The fact that the trade edition was issued as a flimsy paperback means that it is scarcely ever found in really good condition. Here it is complete and preserved in an elegant binding. VERY SCARCE IN THIS CONDITION. Falls, p.263.
8vo., original series binding of red cloth, upper board blocked in blind, gilt back, red top (faded), patterned endpapers, a very good, bright, clean copy in unclipped, lightly browned dustwrapper. With 8pp series catalogue bound in at end. 'Under Fire is the spirit of the infantry war in France, the letter and the spirit of reality' (Henry Williamson). EL 798; Seymour 68.0.
191889324Paris Flammarion s.d. 1918. In 16° bross. con piccola mancanza al dorso pp. 378. Prix Goncourt. Ex libris applicato. Paris, Flammarion unknown
191637733Flammarion Paris 1916. 8vo. First Edition thus text in French; handsomely bound in full burgundy crushed morocco sides with gilt frame border back with raised bands second and fourth compartments ruled and lettered in gilt all other compartments tooled in gilt gilt top hand-made endpapers ribbon marker custom-made slip-case a most attractive copy ideal as a gift or for presentation. With the index at end as is proper. First edition of the greatest French novel of the Great War and winner of the Prix Goncourt. 'No war book in any language with the exception of 'All Quiet on the Western Front' has had the sale of 'Le Feu'' Falls 'War Books'.'Under Fire' is the spirit of the infantry war in France the letter and the spirit of reality' Henry Williamson referring to the title of the English edition. It was published simultaneously in three states: two private limited issues 33 copies on Japon and 165 copies in holland and the trade edition as here. The fact that the trade edition was issued as a flimsy paperback means that it is scarcely ever found in really good condition. Here it is complete and preserved in an elegant binding. VERY SCARCE IN THIS CONDITION. Falls p.263. Flammarion, Paris, paperback
201834634Folio Society 2018. 8vo. First Edition thus with frontispiece and photographs in the text; printed endpapers; pictorial brown cloth upper board and backstrip blocked and printed in sepia and white a near fine copy in publisher's slip-case. Folio edition of Barbusse's masterpiece widely recognised as the finest French novel of the Great War and winner of the Prix Goncourt. Folio Society, hardcover
1919234784107Paris: Flammarion Paris 1919 1919. Red linnen hardcover with golden imprint. Gilt on edges. Paper yellowed/browned. No notes/underlining. Spine sunned. Binding tight. 290 pp Flammarion Paris 1919 hardcover
Paris, Flammarion, 1919. In-12, demi-percaline à coins, couvertures et dos conservées, 290 pp. Première édition (il a été tiré de cet ouvrage 250 ex sur Hollande).
Un volume broché de format in 8° de 262 pp.; couverture rempliée. Exemplaire N°8/20; seuls grands Papiers. Edition Originale. Très bel état. Non rogné. Peu fréquent. Voir photos.
31736Paris Ernest Flammarion janvier 1919. 1 vol. 120 x 190 mm de 290 p. 1 f. 4 f. de cat. Broché. . Édition originale et premier tirage. Ex-libris manuscrit de Maurice Genevoix au faux-titre daté du 5 février 1919. . Trois ans après Le Feu auréolé du Goncourt et encore imprégné des blessures physiques et morales de la guerre Barbusse publie ce second grand roman militant. Clarté se veut un cri : celui de Simon Paulin jeune villageois revenu du front changé réveillé prêt à crier non plus pour la France mais contre les structures mêmes qui ont permis la guerre. Ce récit de métamorphose — d’un homme timide à un tribun de la Révolution — déborde le cadre littéraire pour porter un message politique. Barbusse y formule un violent réquisitoire contre le capitalisme le militarisme les forces de l’argent et les hypocrisies des États-nations. Refusant le simple pacifisme il appelle à un nouvel internationalisme révolutionnaire. Le roman donnera son nom à un mouvement : Clarté sous forme de journal hebdomadaire tiré à 40 000 exemplaires est fondé officiellement en mai 1919 par Barbusse Paul Vaillant-Couturier et Raymond Lefebvre. Le journal se veut la voix des « citoyens du monde » unissant les intellectuels combattants décidés à mettre leur plume au service d’un nouvel ordre. Genevoix encore occupé du cycle de ses récits de guerre se procure ce livre dans les premières semaines de sa parution. La confrontation entre son humanisme mesuré et le messianisme révolutionnaire de Barbusse souligne les tensions idéologiques de l’après-guerre. Paris, Ernest Flammarion, (janvier) 1919. 1 vol. (120 x 190 mm) de 290 p., [1] f. + [4] f. de cat. Broché. unknown
84287Couverture rigide. Bon/1920. in-8. Paris 1920 in-8 153pp broché Très bel exemplaire de l'édition originale numérotée sur papier de Hollande n° 243! unknown
1918223631918. Paris Gaston Boutitie 1918. Un fort vol. au format in-4 309 x 246 mm de 338 pp. en feuilles sous couverture titrÂŽe ˆ rabats rempliÂŽs et coffret cartonnÂŽ. Edition en partie originale et premiÂre illustrÂŽe de cette ''intÂŽressante et estimÂŽe publication''. in Carteret. Tirage unique ˆ 300 exemplaires seulement ; celui-ci comptant parmi les 200 numÂŽrotÂŽs du tirage sur papier de Rives ˆ la forme. Il s'agrÂŽmente - ici en premier tirage - de 86 saisissantes compositions de Raymond Renefer ; dont dix eaux-fortes originales. Lequel fut ''ÂŽlÂve de Paulin ˆ l'Ecole nationale des Beaux-Arts. Il fut un abondant illustrateur''. in BÂŽnÂŽzit citant la prÂŽsente contribution de l'artiste. ''Pour les hommes du 231e rÂŽgiment d'infanterie les diffÂŽrences d'‰ge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchÂŽes boueuses de Crouy sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armÂŽes ennemies: "I'faut t'nir". Barbusse fut l'un des leurs. TirÂŽ de ses carnets de guerre ce roman prix Goncourt 1916 rÂŽvÂŽla ˆ ceux de l'arriÂre le quotidien des poilus: leur courage leur camaraderie leur argot mais aussi la saletÂŽ l'attente et l'ennui. Cette guerre l'ÂŽtat-major le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mÂŽcanique mais aussi l'espoir: celui de s'en sortir vivant.''. ''M. Renefer a ÂŽtÂŽ aussi riche en matiÂre que M. Barbusse et son talent dÂŽjˆ confirmÂŽ par ses albums d'eaux fortes et de lithographies en reÂoit une dÂŽfinitive consÂŽcration''. ClÂŽment-Janin. MahÂŽ RÂŽpertoire des ÂŽditions de luxe p. 206 - Carteret IV Le TrÂŽsor du bibliophile / IllustrÂŽs modernes p. 59 - BÂŽnÂŽzit VIII Dictionnaire des peintres p. 686 - Osterwalder II Dictionnaire des illustrateurs p. 971. Plats prÂŽsentant quelques rousseurs ainsi qu'un ÂŽclat altÂŽrÂŽ. Petit dÂŽfaut affectant la coiffe supÂŽrieure. Dos de l'exemplaire et marge des plats du coffret renforcÂŽs. Quelques feuillets piquetÂŽs. Du reste belle condition. Exemplaire non coupÂŽ. Peu courant. b42961 unknown
32935Couverture rigide. Bon/1948. in-8. Angouleme Emery 1948 in-8 227 & 237pp broché Très bel exemplaire de l'édition numérotée sur Vélin d'Alfa. unknown
31034Paris Ernest Flammarion décembre 1916. 1 vol. 115 x 180 mm de 378 p. et 1 f. Demi-chagrin marine dos à nerfs orné titre doré tête dorée couvertures et dos conservés. . Édition originale. Rare premier tirage imprimé sur un papier légèrement glacé caractéristique des exemplaires imprimés avant l'obtention du prix Goncourt. Exemplaire de Maurice Genevoix avec son ex-libris autographe à la page de titre. . Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915 d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse en vingt-quatre chapitres témoigne de son quotidien au front : « . fatigue épouvantable surnaturelle et l'eau jusqu'au ventre et la boue et l'odeur et l'infâme saleté surnageant sur la terre vorace » écrivant à partir du carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt dès le printemps et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres sous forme de feuilleton dans le quotidien L'OEuvre débute le 3 août : les frères Fischer directeurs littéraires de Flammarion flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci notamment avec Paul Margueritte nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite lié à d'autres éditeurs mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton 93 livraisons. Le 15 novembre le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre dans un tirage initial de 1 000 exemplaires imprimés sur un papier légèrement glacé. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin le 15 décembre avec huit voix sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges comme il l'avait anticipé. Il est élu - alors que l'ouvrage de Maurice Genevoix Sous Verdun paru plusieurs mois plus tôt faisait figure de favori. Deux romans deux styles et deux façons d'appréhender un conflit qui jusque-là n'avait été abordé que par des ouvrages de propagande ou à tout le moins des ouvrages qui n'étaient pas écrits par des témoins directs et encore moins des poilus. Barbusse n'est pas Céline et Le Feu n'a pas la violence géniale des premières pages du Voyage au bout de la nuit ni même la force brute du témoignage de Genevoix. C'est entendu. Mais le roman vaut d'abord pour sa valeur documentaire et pour la dénonciation qui y est faite : la duperie de la propagande patriotique qui fut à l'époque le discours officiel et qui entraînera par exemple que Ceux de Verdun soit copieusement censuré. Barbusse ira un peu moins loin que Genevoix sur le sujet et le jury Goncourt décida d'honorer le sacrifice des centaines de milliers de poilus déjà tombés pour la France. Il est à noter que les deux titres ne rentreront pas directement en concurrence : le jury Goncourt décide cette année-là de récompenser deux lauréats l'un pour l'année en cours l'autre pour rattraper le prix non décerné en 1914. Afin sans doute de ménager une opposition frontale Genevoix sera mis en balance pour le choix final à Adrien Bertrand et son Appel du sol lequel obtiendra le Goncourt 1914. L'historien Jean-Yves Le Naour indique combien « Genevoix a voulu raconter la vérité et éviter la fiction . Politiquement Genevoix et Barbusse sont encore plus éloignés. Le Ligérien est un modéré qui fera preuve dans sa littérature d'une défiance permanente envers la ville et la modernité censées détruire la nature. Lecteur de Barrès c'est un patriote convaincu. De toute façon la politique ne l'intéresse guère. Quand les normaliens de gauche s'affrontent avec les camelots du roi de l'Action française l'étudiant préfère monter sur le toit de l'établissement et arroser tout le monde avec une lance à incendie ! Barbusse lui est un socialiste dreyfusard dont le premier engagement public vient justement avec la guerre. Lui qui âgé de 41 ans et doté d'une santé fragile devrait être réformé fait le choix de signer un engagement volontaire. Il s'en explique le 3 août 1914 avec le ton du socialisme patriotique à la façon d'un Péguy qui confiait partir 'pour le désarmement général et la dernière des guerres'. . Sous Verdun de Genevoix et Le Feu de Barbusse bouleversent. Voilà pour la première fois des récits qui ne cachent ni la misère des poilus ni l'horreur de la guerre. L'héroïsme guerrier en prend un coup fatal. » Bel exemplaire d'une provenance parfaite qui réunit les deux titres emblématiques de la période. Jean Norton Cru Témoins p. 555 à 565 ; Talvart I 239 « il existe des exemplaires de la première édition tirés sur papier glacé avant l'attribution du prix Goncourt. Les autres exemplaires de l'édition originale sont tirés sur papier de qualité inférieure ». Paris, Ernest Flammarion, (décembre) 1916. 1 vol. (115 x 180 mm) de 378 p. et [1] f. Demi-chagrin marine, dos à nerfs orné, t unknown
31349Paris Ernest Flammarion 1916. 1 vol. 120 x 190 mm de 378 p. et 1 f. Broché non coupé. . Édition originale. . Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915 d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse en vingt-quatre chapitres témoigne de son quotidien au front : « . fatigue épouvantable surnaturelle et l'eau jusqu'au ventre et la boue et l'odeur et l'infâme saleté surnageant sur la terre vorace » écrivant à partir du carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt à la toute fin de l'été et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres sous forme de feuilleton dans le quotidien L'Oeuvre débute le 3 août : les frères Fischer directeurs littéraires de Flammarion flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci notamment avec Paul Margueritte nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite lié à d'autres éditeurs mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton 93 livraisons. Le 15 novembre le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre dans un tirage initial de 1 000 exemplaires imprimés sur un papier légèrement glacé. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin le 15 décembre avec huit voix sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges comme il l'avait anticipé. Il est élu - alors que l'ouvrage de Maurice Genevoix Sous Verdun paru quelques mois plus tôt faisait figure de favori. Deux romans deux styles et deux façons d'appréhender un conflit qui jusque-là n'avait été abordé que par des ouvrages de propagande ou à tout le moins des ouvrages qui n'étaient pas écrits par des témoins directs et encore moins des poilus. Jean Norton Cru Témoins p. 555 à 565 ; Talvart I 239 « il existe des exemplaires de la première édition tirés sur papier glacé avant l'attribution du prix Goncourt. Les autres exemplaires de l'édition originale sont tirés sur papier de qualité inférieure ». Paris, Ernest Flammarion, 1916. 1 vol. (120 x 190 mm) de 378 p. et [1] f. Broché, non coupé. unknown
29566Paris Flammarion décembre 1916. 1 vol. 126 x 175 mm de 378 p. et 1 f. Demi-maroquin brun à coins dos à nerfs titre doré date en pied tête dorée double couverture et dos conservés reliure signée de Semet & Plumelle. . Tirage spécial à vingt exemplaires réimposés sur Arches et réservés pour « Les XX » signés par l'auteur n° 1. Montée en tête : lettre autographe signée adressée au président de la Société des XX datée du 6 octobre 1917 « … je vous suis très obligé d'avoir compris Le Feu dans votre belle et précieuse collection des XX et c'est très volontiers que je signerai les pages de gardes que vous voudrez bien me faire parvenir… ». . Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915 d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse en vingt-quatre chapitres témoigne de son quotidien et de la « fatigue épouvantable surnaturelle et l'eau jusqu'au ventre et la boue et l'odeur et l'infâme saleté surnageant sur la terre vorace » écrivant depuis un carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt à la toute fin de l'été et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres sous forme de feuilleton dans le quotidien L'OEuvre débute le 3 août : les frères Fischer directeurs littéraires de Flammarion flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci notamment avec Paul Margueritte nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite lié à d'autres éditeurs mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton 93 livraisons. Le 15 novembre le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre dans un tirage initial de 1 000 exemplaires. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin le 15 décembre avec huit voix sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges comme il l'avait anticipé. Le présent exemplaire appartient au rare tirage des XX limité à 20 exemplaires hors commerce tous signés par l'auteur. Il s'agit du n° 1 réservé à Henri Lenseigne président de la Société des XX. Une lettre autographe en tête signée de Barbusse permet de documenter précisément la publication : ce tirage est postérieur à l'édition originale et ce n'est qu'en octobre 1917 que Barbusse accepte de signer les feuillets justifiés. L'enveloppe d'envoi conservée oblitérée à cette date le confirme. Très bel exemplaire. Des bibliothèques Henri Lenseigne lettre autographe Jules Exbrayat et José Fabbiani Ruiz ex-libris. Jean Norton Cru Témoins p. 555 à 565 ; Talvart I 239 n'indique pas ce tirage Paris, Flammarion, (décembre) 1916. 1 vol. (126 x 175 mm) de 378 p. et [1] f. Demi-maroquin brun à coins, dos à nerfs, titre unknown