1 935 résultats
1948109431948 Paris, Gallimard, 1948. Une plaquette brochée de format in 8° de 60 pp.
P4677PMBROCHE, BON ETAT. COUVERTURE DEFRAICHIE, PLIS ET PETITES DECHIRURES AUX BORDS DES CHARNIERES. INTERIEUR PROPRE. NRF GALLIMARD, 1948. 4E EDITION. 54 PAGES. PHOTOS SUR DEMANDE
Paris, Gallimard, 1948. Une plaquette brochée de format in 8° de 60 pp. Discrètes rousseurs sur la couverture, sinon bel état; envoi autographe signé de Paul Eluard à Walter Weideli, auteur suisse de théâtre, d'essais et grand traducteur de textes allemands pour le théâtre.
194849901948 P., Gallimard NRF., 1948 (07/06), 12x19, 54, broché, ELUARD P.
20015Paris : Librairie Gallimard, 1948. Un volume in-12, broché.
20658Paris, Gallimard. 1948. In-8°, 54p. Broché.
19483734GALLIMARD 1948 1 Paris, Gallimard N.R.F., 1948, in-12, broché, 54 pp.
1948138114Couverture souple. Broché. 58 pages.
1948MELUPOE1Paris NRF Gallimard 1948 In-12 broché, 54 pp. Année de l'édition originale, mention (factice?) de 13 ème édition.
056493Paris Gallimard - NRF 1948 in 12 (18,5x12) 1 volume broché, 54 pages [3]. Achevé d'imprimer à la date du 7 juin 1948. Paul Eluard, 1895-1952. Préface d'Aragon. Collection blanche. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
AJ10786VLWRelié bon état .Contenu propre . Ex. numéroté . Couverture jaunie .1954.315 pages . PHOTOS SUR DEMANDE
19181910Lausanne, Imprimeries Réunies, 1918. Un volume in-8 (24 x 16 cm), 78 pages, broché sous couverture bleutée imprimée sur le premier plat. ÉDITION ORIGINALE. 51 poèmes illustrés de 18 dessins-calligrammes mécaniques en hors-texte reproduits en noir. Tirage unique sur vélin bouffant ivoire non numéroté. Le recueil est "terminé à Gstaad, le 5 avril 1918". Note historique : Francis Picabia (1879-1953) rencontre en 1917 à Paris Germaine Everling qui allait devenir pendant plus de quinze ans sa compagne dévouée. Au cours d'un bref voyage qu'ils effectuent ensemble aux Martigues, il écrit les premiers poèmes de ce qui allait devenir "La fille née sans mère", titre d'un dessin exécuté à New York en 1913. Puis au mois de février 1918, il part pour Lausanne avec sa femme (Gabrielle Buffet) pour y consulter un neurologue de renom; il y est bientôt rejoint par sa maîtresse. Il publie alors l'ouvrage grâce auquel il rencontre Tristan Tzara et le groupe Dada de Zurich. "La fille née sans mère" est, au même titre que "La Mariée" de Marcel Duchamp une machine célibataire ; l'œuvre est parallèle au "grand verre" de Duchamp, "La Mariée", est accompagnée par ses notes, "à la manière" [dit Duchamp], "d'un catalogue de grand magasin où l'image et le texte ne font qu'un tout". Rappelons que l'activité proprement littéraire de Picabia à l'époque de 391, est toute entière placée sous le signe de la mécanique; obsédé par la machine, fille née sans mère du cerveau de l'homme, Picabia n'aura de cesse de lui faire produire, en 1918, l'œuvre ambivalente parfaite comprenant dix-huit dessins et cinquante et un poèmes "équivalents". Les dessins, présentant des mécanismes étranges aux titres troublants de "Machine de bons mots", "Machine à idées actuelles dans l'amour", etc., ne sont pas sans évoquer l'intrigante "Mariée mise à nu" de Marcel Duchamp. (Sanouillet 391 p. 32; Picabia Mnam p. 449 reproduit).
36974Temps Actuels. 1982. In-8. Br. Nombreuses ills. 333 p. TBE.
195263426Les Editeurs Français Réunis | Paris 1952 | 12 x 19 cm | broché
195263426Paris: Les Editeurs Français Réunis 1952. Fine. Les Editeurs Français Réunis Paris 1952 12 x 19 cm broché First edition on current paper of the French translation and adaptation established by Paul Eluard. Biography of the Bulgarian poet by Elsa Triolet. Two tears glued to the back of the head yellowed paper. Precious autograph dedication signed Paul Eluard: ""A Valentine Hugo my friend sic"". Les Editeurs Français Réunis unknown
Z9753BROCHE
1819In 8 carré broché,couverture illustrée de Françoise GILLOT. Faux-titre,titre,90 pages,12 illustrations hors-texte plus la couverture de Françoise GILLOT.Editions raisons d’être 20/février 1951
195193941951 Paris, Éditions Raisons d'être, 1951. In-8° (14 x 19 cm), 89 + [7] pp + 12 illustrations à pleine page en blanc et noir de Françoise Gilot. ÉDITION ORIGINALE non numérotée, avec dédicace manuscrite et signée par lauteur au poète canadien Edwin j. Pratt. Broché, couverture originale illustrée, protégé par un étui en demi-veau bordeaux, dos lisse avec titre, auteur et date en lettres dorées, le tout dans un emboîtage en carton marbré. Dos de la reliure légèrement insolé, bords de la couverture en papier légèrement défraîchis, autrement ouvrage en très bon état.
22876<p>À travers une sélection d’une trentaine de poèmes de Paul Eluard, illustrés de dessins de Picasso, ce coffret rend hommage à ces deux immenses artistes du xxe siècle, à leur engagement pour la paix, universelle et plus que jamais nécessaire. « Lorsque se déroule dans ma mémoire le long film de l’œuvre de Picasso, je suis toujours frappé d’admiration par l’enthousiasme, le travail, l’incessant mouvement d’un homme dont le message restera, j’en suis persuadé, “le meilleur témoignage que nous puissions donner de notre dignité”. L’enthousiasme de Picasso ne se ralentit jamais. C’est sa force et son secret. Chaque pas en avant lui découvre un nouvel horizon. Le passé ne le retient pas ; le monde s’ouvre à lui, un monde où tout est encore à faire et non à refaire… « C’est ainsi que Picasso est lié à l’histoire éternelle des hommes. Tels sont les mots magnifiques et poignants de Paul Eluard pour dire son amitié à Pablo Picasso. Une amitié qui débute en 1935, lors de leur première rencontre et qui va durer seize ans, jusqu’à la mort d’Éluard, en 1952. Une amitié de toute une vie, créatrice, qui va engendrer une véritable émulation, une fraternité, un engagement. Entre ces deux hommes, tout converge : un même goût pour la poésie, l’art, une même vision de la création artistique, un même style de vie. Dès les années 1920, Paul Eluard collectionnait déjà des œuvres de Picasso, mais c’est au milieu des années 1930 que leur amitié s’affirme. Ils se retrouvent dans les actions collectives du mouvement surréaliste, partagent une même passion pour l’art moderne et la poésie, s’engagent contre le fascisme et pour la liberté des peuples, pour la paix. Cet engagement va nourrir la poésie d’Eluard et l’art de Picasso, dans un dialogue riche et ininterrompu : l’un écrit les plus beaux poèmes pour la paix, indissociables de ses poèmes d’amour, l’autre dessine des colombes dans de multiples variations. Car dans la Bible, cet oiseau annonce à Noé la fin du Déluge en lui apportant un rameau d’olivier. Sublime emblème de la paix, la colombe représente la fin du chaos. Cet engagement pour la paix et la liberté trouvera son ultime expression en 1951, lors de la publication du recueil Le Visage de la paix. À travers une sélection d’une trentaine de poèmes de Paul Eluard, illustrés de dessins de Picasso, ce coffret, rend hommage à ces deux immenses artistes du xxe siècle, à leur engagement pour la paix, universelle et plus que jamais nécessaire. « Je connais tous les lieux où la colombe loge Et le plus naturel est la tête de l’homme. « L’homme en proie à la paix se couronne d’espoir. « L’architecture de la paix Repose sur le monde entier. </p> Paris, 2018 Hazan 224 p., 2 volumes sous emboîtage. 19 x 24
500329772LES EDITIONS ESF 16x24x1 6cm. Sans date. Broché.
193429716Éluard par André Rogi, 1934. Seule épreuve connue [Paris, 1934]. 1 tirage argentique (233 x 293 mm) et (330 x 420 mm avec marges) noir et blanc. Encadré. Seule épreuve connue de cet portait d'Éluard par Rogi André.
193028508Epreuve originale par Henri Martinie 1 tirage argentique en noir (15 x 22 cm), sous passe-partout. Tampon « Collection Sirot-Angel » au dos. Beau et célèbre portrait de Paul Éluard, vers 1930.
194732132Portrait offert aux Guillevic [Paris, c. 1947]. 1 tirage (180 x 240 mm) noir et blanc sur papier fort. Beau portrait du poète, quelques mois avant le disparition de Nusch. Envoi signé (en marge inférieur gauche) : «à Colomba et à Guillevic qui sont le printemps de la poésie, très affectueusement, Paul Éluard, 25 Mai 1947».
285081 tirage argentique en noir 15 x 22 cm sous passe-partout. Tampon « Collection Sirot-Angel » au dos. . Beau et célèbre portrait de Paul Éluard vers 1930. . Cette épreuve originale est issue de la collection Sirot-Angel du nom de l'un des premiers collectionneurs français de clichés et tirages photographiques. « La carrière d'Henri Martinie né en Corrèze en 1885 s'illustre particulièrement dans le domaine littéraire. Dans son studio parisien de la rue de Penthièvre il réalise entre 1920 et 1940 un ensemble exceptionnel de portraits d'écrivains français et étrangers en visite à Paris parmi lesquels Philippe Soupault Georges Bernanos Jean Cocteau James Joyce Francis Scott Fitzgerald ou Paul Éluard. Le Studio Martinie travaille par ailleurs régulièrement à l'Assemblée nationale où il bénéficie d'un emplacement réservé réalisant en série de très nombreux portraits des députés et ce jusqu'aux années 1950. Henri Martinie décède à Paris en 1965. L'ensemble de sa production - près de 15.000 négatifs - a été acquis par l'Agence Roger-Viollet en 1968 » notice du site Roger-Viollet. Une variante de profil de ce portrait a été reproduit dans le catalogue Les Livres surréalistes de la librairie José Corti 1932 dans lequel le nom du photographe est annoncé comme « Ph. Martinie » et non Henri. 1 tirage argentique en noir (15 x 22 cm), sous passe-partout. Tampon « Collection Sirot-Angel » au dos. unknown
32132Paris c. 1947. 1 tirage 180 x 240 mm noir et blanc sur papier fort. . Beau portrait du poète quelques mois avant le disparition de Nusch. Envoi signé en marge inférieur gauche : « à Colomba et à Guillevic qui sont le printemps de la poésie très affectueusement Paul Éluard 25 Mai 1947 ». . Dans Ouvrir un recueil d'inédits publié en 2018 il parlait ainsi de son ami : « Eluard pouvait être nuage il pouvait être roc tant étaient profondes sa sensibilité sa réceptivité. C'était un rêveur aux aguets tout autant qu'un transformateur un modeleur de ses rêves. » Il fut bien plus qu'avec Aragon ou Breton proche du poète qu'il considérait cimme « un surréaliste débrouillé. Je constate avec tristesse qu'on s'est un peu éloignés de sa poésie. » in Entretien avec P. Marin revue Enjeu 2003 p. 191. [Paris, c. 1947]. 1 tirage (180 x 240 mm) noir et blanc sur papier fort. unknown