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46860Gallimard.(s.d.)In-8 br.30 illustrations de Valentine Hugo. Etat satisfaisant.
18243Paris Au sans pareil 10 janvier 1920. 1 vol. 140 x 200 mm de 44 p. et 2 f. Demi-chagrin havane à coins dos lisse titre doré en long tête cirée couvertures conservées reliure signée de Flammarion-Vaillant. . Édition originale. Illustré de 5 dessins hors-texte d'André Lhote. Un des 550 exemplaires sur vélin d'alfa n° 243. Envoi signé : « Noll dormez tout doucement Paul Éluard ». . Les Animaux et leurs hommes est le premier recueil de Paul Éluard où se manifeste l'influence de Dada marque sa véritable entrée dans le groupe Dada parisien son premier manifeste littéraire rédigé quelques mois après sa rencontre avec le futur chef de file du mouvement surréaliste André Breton. L'exemplaire est offert à un compagnon es-lettres Marcel Noll auquel Éluard avait déjà envoyé trois ans plus tôt Le Devoir et l'Inquiétude avec cet envoi déjà onirique : « à Marcel Noll pour que la phrase prédominante s'abaisse au silence ». Le personnage reste pourtant mystérieux : partout présent dans les premières manifestations du mouvement surréaliste il collabore aux revues publiées par le groupe puis à L'Humanité. Avec Breton et Éluard il était très lié à Denise Lévy future compagne puis épouse de Pierre Naville - la cousine de Simone Kahn qu'épousera Breton en août 1921 - et dont il était éperdument amoureux. Marcel Noll est très présent dès 1922 dans le cercle d'amis qui fréquentent l'atelier de Simone et André Breton qui écrivent et voyagent ensemble. Une notice de Marguerite Bonnet pour les notes de l'édition Pléiade énumère la collaboration de Noll à La Révolution surréaliste n° 1 déc. 1924 à laquelle on doit ajouter celles des 15 juil. 1925 15 juin et 1er déc. 1926 et son rôle de gérant de la Galerie surréaliste en 1926. Dix ans plus tard Noll « aurait disparu en Espagne durant la guerre civile » Pléiade p. 1194-95. Aragon lui a dédié le chapitre III du Paysan de Paris 1926 ; Breton le poème « L'Aigrette » dans Clair de terre et dans Nadja 1928 Breton évoque sa visite un jour de 1926 « avec Marcel Noll au ‘marché aux puces' de Saint-Ouen. ». La notice du Maîtron Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier indique : « Noll est entré jeune en contact avec Breton et Éluard par l'intermédiaire de Denise Lévy née Kahn amatrice d'art qui habitait comme lui Strasbourg Haut-Rhin et était une cousine de Simone Breton. Le nom de Noll apparaît au sommaire de la revue La Révolution surréaliste dès le premier numéro 1924. Journaliste il écrit et signe parfois en 1925 la revue des revues dans les colonnes de L'Humanité. Faisant du courtage de tableaux il exerça des responsabilités à la Galerie surréaliste qui avait été ouverte en mars 1926. Il travailla plus tard à L'Humanité de Metz édition en langue allemande. Dans une lettre à Breton de 1932 il indique qu'il y donne des échos de l'activité surréaliste. . mort le 5 janvier 1937 sur le front de Madrid. » Paris, Au sans pareil, (10 janvier) 1920. 1 vol. (140 x 200 mm) de 44 p. et [2] f. Demi-chagrin havane à coins, dos lisse, titr unknown
193729423Manuscrit autographe signé [Le Cannet], 19 janvier 1937. 1 page en 1 f. (160 x 250 mm), encre noire. Poème autographe signé. Éluard a inscrit la date sous sa signature : « chez René Char le 19-1-37 ».
29423Le Cannet 19 janvier 1937. 1 page en 1 f. 160 x 250 mm encre noire. . Poème autographe signé. Éluard a inscrit la date sous sa signature : « chez René Char le 19-1-37 ». . « Entre la porte et le sommeil de ceux qui tout à l'heure ne voulaient pas dormir - remâchaient un murmure plein de petits os autant de mots de passe dans une veille fluide - un peuple dénaturé perpétue la présence humaine. Voici le liseron la capucine le volubilis frais échappés d'un déjeuner de soleil de beaux cuirs usés des fourrures animées des étoffes à reflet des chaises des outils actifs justifiés l'aspirine et le fer à friser le miroir et le paysage en forme de carte à jouer. ». Ce poème sera intégré par Éluard dans le recueil Les Mains libres qui a pour origine sa forte amitié avec Man Ray. L'oeuvre est construite en deux parties inégales précédées d'un frontispice dessin d'introduction et d'une préface du poète. La première partie comporte trente dessins et poèmes la seconde vingt-quatre ; chacune des parties se clôt par un dessin-poème : « La liberté » et « Les amis ». Ce dernier est d'une importance cruciale illustrant une valeur cardinale aux yeux de Man Ray comme d'Éluard. Son placement n'est pas anodin : c'est le dernier poème du recueil et le seul en prose narratif formé de deux strophes. Ce manuscrit nous apprend qu'il fut composé chez René Char lorsque Paul et Nusch Éluard lui rendirent visite au début de l'année 1937. Char est alors en convalescence avec Georgette à la villa Eden Park au Cannet quelques mois après une grave septicémie qui manqua de le tuer. Il signera peu après les pensées fulgurantes de Moulin premier publiées en décembre 1936 avant de rejoindre la région cannoise où le couple Éluard les rejoint : « nous vécûmes ensemble dans l'improvisation et l'aisance de l'amitié une quinzaine de jours » raconte Éluard. C'est lors de ce séjour que seront aussi composés les deux poèmes qui formeront l'édition posthume du recueil homonyme publié en 1960 chez Jean Hugues. [Le Cannet], 19 janvier 1937. 1 page en 1 f. (160 x 250 mm), encre noire. unknown
195282394Couverture imprimée sur papier de chine. Non coupé et non rogné.
192182421Couverture souple imprimée.
192682404Couverture souple beige. Ornée d?un frontispice par Max Ernst.
192082402Couverture souple beige. Avec 5 dessins d'André LHOTE.
193782420Couverture souple rose illustrée. Bien que le titre en annonce 30, il y a en réalité 22 illustrations, chiffre conforme à la table donnant l'ordre des gravures in fine.
in-4° non pagine, abondante iconographie en couleurs et en noir, broche, couverture illustree a rabats. Plastification de la couverture defectueuse. [P-21] Contributions de (e.a.): Audiberti - Bonnefoy - Cocteau - Eluard - Ernst - Genet - Moravia - Savinio, etc.
1981014815Paris: Éditions Hervas 1981. Book. Near Fine / Bel. Quality Paperback / Broché. tall 8vo / in-8o. Éditions Hervas Paperback
193983131Edgar Malfère | Paris 1939 | 12 x 19 cm | broché
193983131Paris: Edgar Malfère 1939. Fine. Edgar Malfère Paris 1939 12 x 19 cm broché First edition a Service de Presse advance copy. Precious and handsome signed autograph inscription by Sylvain Bonmariage: ""A Monsieur Paul Eluard dont j'admire les vers. et la fille qui est l'un de ses plus beaux poêmes !"" ""To Monsieur Paul Eluard whose verses I admire. and whose daughter is one of his most beautiful poems!"" Edgar Malfère unknown
19221794Collection "Z", Jacques Povolozky & Cie, Paris 1922. Un volume petit in-4 (23,5 x 18,5 cm) broché, 42 pages sous couverture illustrée en deux tons. Édition originale illustrée de bois par Louis Marcoussis : une couverture en couleur et deux hors-texte en noir monogrammés dans la composition. Il a été tiré de cet ouvrages 216 exemplaires numérotés et quelques exemplaires d'auteur. Celui-ci 1 des 200 vélin (n° 176) est enrichi d'UN BEL ENVOI AUTOGRAPHE SIGNÉ : "A Albert Lantoine / en fraternel remerciement pour son "Verlaine et quelques-uns / Paul Dermée / 29, rue du Mt Cenis".
192217942Collection "Z", Jacques Povolozky & Cie, Paris 1922. Un volume petit in-4 (23,5 x 20,5 cm) broché, 42 pages sous couverture illustrée en deux tons. Édition originale. 3 BOIS ORIGINAUX DE LOUIS MARCOUSSIS : la couverture en couleur et deux hors-texte en noir monogrammés dans la composition. 1 DES 10 EX. JUSTIFIÉS SUR HOLLANDE, À GRANDES MARGES (n°XIII). ÉNIGMATIQUE ET HISTORIQUE ENVOI DE L'AUTEUR. Il a été tiré de cet ouvrages 216 exemplaires numérotés dont : 1 Chine (I), 5 Japon (II à VI), 10 Hollande (VII à XIV) et 200 Vélin. Notre exemplaire a ses témoins conservés, ce qui n’est ni le cas des Japon ni de la plupart des Hollande, est donc d’un format plus large que ceux-ci et bien sûr des velin.
118496Paris, Editions du Cercle d’Art 1951, 295x225mm, broché. Couverture à rabats. Un des 2000 exemplaires sur papier vélin offset supérieur, numéroté n.° 322 / 2000. Ce volume achevé d’imprimer en octobre mil neuf cent cinquante-et-un, a été tiré pour les lithographies sur les presses de Mourlot Frères, la typographie est de l’imprimerie Union à Paris. Bloch 687. Cramer 62. Mourlot 203. Très bel exemplaire.
199903076Frankfurt, Insel, 1999. Insel-Bücherei Nr. 1102, 7. Auflage, querformatig (12 x 18,5 cm), 2-sprachig (franz./deutsch), 74 S., mit zahlreichen Illustrationen von Pablo Picasso, illustr. Papp-Einband gebunden mit Titelschild
1951118496Paris : Editions du Cercle dÕArt 1951. 295x225mm. collation effectuÂŽ: 29 dessins n/b in texte dont un en couleurs brochÂŽ. Couverture ˆ rabats. Un des 2000 exemplaires sur papier vÂŽlin offset supÂŽrieur numÂŽrotÂŽ n.¡ 322 / 2000. Ce volume achevÂŽ dÕimprimer en octobre mil neuf cent cinquante-et-un a ÂŽtÂŽ tirÂŽ pour les lithographies sur les presses de Mourlot FrÂres la typographie est de lÕimprimerie Union ˆ Paris. Bloch 687. Cramer 62. Mourlot 203. TrÂs bel exemplaire. 284 Editions du Cercle dÕArt unknown
195148786Paris.: Cercle d'art. 1951. Original publisher's printed wrappers with titles to front cover in black. 4to. 285 x 228 mm. With original lithograph by Picasso and 29 lithographs after Picasso drawings printed by Mourlot. The édition de tête with Picasso's original lithograph.From the edition limited to 150 copies with the original lithograph; this copy exceptionally signed by Picasso in pencil and with the collector's mark WDB.The book published the 29 drawing Picasso made of variations on the theme of peace for the 30th Anniversary of the French Communist Party.Mourlot 203; Cramer 62. Cercle d'art. unknown
25432Paris, Éditions Cahiers d'Art, 1947, in-8, broché, couverture de papier vergé crème rempliée, non paginé [24 p.] Edition originale. 11 poèmes dédiés à la mémoire de Nusch, l'épouse du poète morte quelques mois auparavant. Publié sous le pseudonyme de Didier Desroches, il est orné de 11 portraits photographiques en noir et blanc par Man RAY et par Dora MAAR. 1/500 ex. num. sur papier couché. Bel exemplaire.
22084Paris, éditions des Cahiers d'art, 1947. In-4, non paginé, broché, couverture originale imprimée (insolation et taches à la couverture, petits frottements).
194791779Editions Cahier d'art | Paris 1947 | 18.50 x 24.50 cm | broché
29983Paris Cahiers d'art 16 juin 1947. 1 vol. 180 x 245 mm non paginé. Broché. . Édition originale. Illustrée de 11 photographies de Dora Maar et Man Ray. Tirage à 500 258 en réalité exemplaires n° 106. . Ce recueil réunit quatorze poèmes répartis en deux ensembles séparés par la date fatale du 28 novembre 1946 jour de la mort soudaine de Nusch l'épouse du poète. Le texte inaugural d'une intensité bouleversante enregistre le drame : « Vingt-huit novembre mil neuf cent quarante-six. Nous ne vieillirons pas ensemble. Voici le jour en trop : le temps déborde. Mon amour si léger prend le poids d'un supplice. » Éluard choisit pour ce livre le pseudonyme de Didier Desroches dont il avait révélé l'existence à Gala quelques jours plus tôt le 25 novembre affirmant vouloir « recommencer entièrement sa vie poétique. J'en ai assez de mes poèmes que l'on achète de confiance pour la signature ». Nusch était la seule à partager ce secret ; la mort la frappant trois jours après le poète n'emploiera ce nom qu'une seule fois faisant de ce recueil un ultime hommage à sa muse et compagne de dix-sept années. Tirage annoncé à 500 exemplaires mais en réalité limité à 258 exemplaires seulement n° 106. Le papier nécessaire pour l'impression fut offert par Gallimard mais la pénurie de l'après-guerre empêcha un tirage complet : Éluard note lui-même dans l'exemplaire qu'il offre à Valentine Hugo que « l'on ne put tirer que 258 exemplaires et non 500 l'annonce l'achevé d'imprimer ». Paris, Cahiers d'art, (16 juin) 1947. 1 vol. (180 x 245 mm) non paginé. Broché. unknown
19472402Paris: Éditions Cahiers d’Art 1947. First edition. 48 pp. Plain wrappers with attached dust jacket. Some toning to cover extremities minor handling wear near fine.<br /> <br /> One of 500 numbered copies although Eluard noted that only 258 copies were printed due to a lack of paper. Eluard’s poignant tribute to his wife Nusch published a few months after her sudden and unexpected death. Illustrated with eleven exquisite photographs of Nusch by Man Ray and Dora Maar. Nusch had also been the subject of Man Ray’s camera in the similarly superlative Facile published ten years earlier. In 1965 Louis Aragon during a tribute to his friend mentioned his first encounter with the book: “He signed it with an invented name Didier Desroches because he had killed Paul Eluard… What he had shown me of Didier was of a confounding beauty. This little book which was to appear as the work of an unknown it is an understatement to say that in my eyes it surpasses all that Eluard signed with his name. I thought it then and I think it today.†A rare and beautiful book. Éditions Cahiers d’Art unknown
194791779Paris: Editions Cahier d'art 1947. Fine. Dora Maar Signs Her Own Work Editions Cahier d'art Paris 1947 18.50 x 24.50 cm broché First edition which supposedly had an issue of 500 numbered copies. Gallimard donated the paper required for the production of this book but only 258 copies could be printed rather than the 500 announced in the justification from a note by Paul Éluard. A slight crease to the covers slight marginal sunning primarily affecting the rear cover. Illustrated with 11 photographs of Nusch Éluard by Man Ray and Dora Maar. Le temps déborde is a collection of eleven poems published in 1947 a few months after the sudden and unexpected death of Paul Éluards wife Nusch. A poignant ode to their seventeen years of life together the work is illustrated with striking portraits of Nusch. This exceptional copy is signed by Dora Maar beneath or directly on each of her five photographs. We are aware of only one other copy signed by the photographer and none signed by Man Ray. A rare and beautiful copy. In 1965 paying tribute to his friend Aragon recalled his discovery of this masterpiece: He signed it with an invented name Didier Desroches because he had killed Paul Éluard. I let him talk. What he had shown me of Didier was of a confounding beauty. This slender book which was to appear as the work of an unknown to say merely that in my eyes it surpasses everything Éluard ever signed with his own name is to say too little. I thought so then and I think so today. The attribution of each photograph in the collection to either Man Ray or Dora Maar has long been a source of confusion. Strangely the question seems to attract little scholarly attention: as Mary Ann Caws notes Dora Maars portraits of the Surrealists muse were originally attributed to Man Ray since they were so clearly superb in their construction and realization These photographing women: The scandal of genius Angels of anarchy: women artists and surrealism 2009. This misattribution was also a consequence of the systematic erasure of Dora Maars photographic work which she abandoned at Picassos request. The two series by Dora Maar and Man Ray are further entwined by their shared style and by both artists fascination with Nusch. Audacious framing and subtle interplay of shadow and light reflect the two Surrealist photographers formal innovation. Beyond aesthetic alchemy the three of them were very close at the time of these photographs 1935-1938. For several years they all took part with their partners Ady Fidelin and Paul Eluard in late-summer gatherings in the rustic village of Mougins overlooking Cannes at the invitation of Picasso where they indulged in role play identity and couple exchanges Alicia Ortiz Dujovne Dora Maar. Some of the collections illustrations are well known: Man Rays Nusch with mirror his diptych with her eyes closed and open and the celebrated portrait by Dora Maar illustrating the poem LExtase with her carefully lit face floating in darkness supported only with her fingers an elusive expression in her eyes. In one unforgettable version of the same image Les années vous guettent The years lie in wait. Maar superimposes a silvery spiders web over Nuschs features Louise Baring Dora Maar: Paris in the time of Man Ray Jean Cocteau and Picasso. The resonance of the photograph is all the more powerful since Nusch died early of a heart attack just on the day she was to lunch with Dora Maar for whom it was an irreparable loss. Mary Ann Caws For other photographs attribution had remained uncertain notably the portrait of Nusch bare-breasted and draped in foliage illustrating En vertu de lamour: the absence of a signature supports the attribution to Man Ray. A sublime poetic and artistic tribute featuring the finest portraits of Nusch central figure in Man Ray and Éluards shared imagery and graceful model for Dora Maars most accomplished portraits at last restored to their right Editions Cahier d'art unknown