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199986645Paris Gallimard, coll. "L'infini" 1999 1 vol. broché in-8, broché, 217 pp. La "sainteté" de Bataille, Proust, Genet et Jouhandeau. Très bon état.
197955739Salisbury Lime Rock Press 1979. Hardcover. Covers rubbed; otherwise very good condition no dust jacket. Inscribed by the photographer "with love" . 159p. Illus. Quarto. Salisbury, Lime Rock Press, [ hardcover
1800Paris, Nouvelle revue critique, 1931. In-8, br., 300p.table : L'homme - La première inspiration esthétique - Les éléments psychologiques généraux - Psychologies individuelles- Le chef d'oeuvre psychologique de Proust, le Baron de Charlus - Mysticisme passionel enhardi - Le second esthétisme proustien. Bon état.
1931191528-1Paris, Editions de la Nouvelle Revue Critique 1931. 302 S. Original-Kartonband
30368Paris, Editions de la Nouvelle Revue Critique, Essais critiques -25-, 1931. In-12, broché, 302 pp.
Paris, Editions de la Nouvelle Revue Critique, Essais critiques -25-, 1931. In-12, broché, 302 pp. Premier tirage, bon exemplaire.
2008BN254630Dresden ; Leipzig : Voland & Quist 2008. 2008. Schmidt liest Proust : mit Audio-CD ; Quadratur der Krise. Jochen Schmidt / Singles ; 16 <br/><br/>Schmidt liest Proust : mit Audio-CD ; Quadratur der Krise. Jochen Schmidt / Singles ; 16 Schmidt Jochen und Marcel Proust Dresden ; Leipzig : Voland & Quist unknown
200682553Marcel Proust Gesellschaft: Köln. 2006. 115, (1) S.,. Sehr sauber - sehr gut erhalten. 8° (Oktav, 18,5 bis 22,5 cm), kartoniert im Karton-Schuber (Softcover).
1990Manohar-0521020190Cambridge University Press 1990. Paperback. New. Cambridge University Press paperback
1990Manohar-0521020190Cambridge University Press 1990. Paperback. New. Cambridge University Press paperback
br. Giuseppe Scaraffia ha dedicato buona parte dei suoi studi all'opera proustiana per eccellenza, la Recherche. In questo saggio ampiamente illustrato con foto d'epoca disegna un ritratto dell'autore francese che rompe molte categorie di genere. Questa infatti non è solo una biografia, né tantomeno un testo di pura invenzione letteraria, ma supera ogni confine diventando esso stesso una ricerca, e restituisce tutta la grandezza e la complessità di questo sforzo: una lettura che permette d'entrare nella vita del più grande romanziere francese del primo Novecento, la cui figura è ancora capace di affascinare i lettori di oggi.
pp. 125, cm 19x14, bross., Intonso.
br. «Sono affetto da molto tempo da una malattia, una strana malattia [...] si chiama proustite, ed è ormai in uno stato cronico, perché da circa cinquant'anni non smetto di leggere o rileggere tutto ciò che riguarda la persona che mi ha contagiato, e che risponde al nome di Marcel Proust. Sul romanziere francese si sono scritte montagne di libri in tutte le lingue del mondo; la sua importanza nella letteratura è tale che non c'è grande scrittore o critico che non si sia misurato in qualche modo con l'opera proustiana. Tuttavia, nella consapevolezza di poter aggiungere poco o niente alla sterminata produzione critica e biografica esistente, si può almeno sperare di avvicinare a Proust i lettori che non lo conoscono o che vogliono sapere di più di colui che è considerato da molti il più grande romanziere del Novecento. [...] In particolare, è all'infanzia e alla giovinezza di Proust che mi sono dedicato, nella consapevolezza che quel tempo retrospettivo, illuminato dalla doppia luce della memoria volontaria e della memoria involontaria, andrà a costituire il magico lievito della sua produzione letteraria.» (dall'introduzione dell'autore)
Fine English Paperback., Fine., 20 x 14 cm, 82, [6] p. "Proust., SAMUEL BECKETT, Çeviren: Orhan Koçak, Metis Yayinlari, Istanbul, 2001" Proust, Beckett'in yayimlanmis ilk kitabidir. Beckett, 1930'da yazdigi bu elestirel monografide, dogrudan dogruya, Proust'un romaninin merkezinde yer alan "zaman" sorununa hücum eder. Arzu, ölüm ve aliskanlik gibi ikincil izlekler, bu kök sorunun çevresinde çözümlenir. Proust, Proust'un ilginç yasamiyla ilgili söylentileri bir yana iterek Kayip Zamanin Izinde'nin kendisine yönelen ilk sistemli çalismalarindan biridir. Kitap yayimlandiginda Ingiltere'de Daily Telegraph gazetesinde çikan bir tanitma yazisi, bu elestirel metnin siradisi niteligini teslim ediyor, "Bay Beckett çok zeki bir delikanli" diyordu.
AMA-1159Cliché Chalot. Tirage albuminé d'époque. Format cabinet.
1926AUB-3447Paris, éd. Hachette 1926. Bon exemplaire broché, couverture ornée d'éd., in-8, 271 pages + planches.
18722005180518xbvkParis, Michel Levy Frères Éditeurs, 1872. 354 pages. - Gilt-decorated and -titled publisher's green half-leather binding over 3 raised bands; 8vo.(ca. 19 x 12,5 x 2 cm).
189696081896 Paris : Union pour l'Action morale, 1896,Imp. Macon. S.l., mars 1896.19 cm. 67 p,couv.effrangées,manque au dos,rare, First French translation, by Paul Desjardins (10 years before Marcel Proust"s translation). Desjardins ran the Union pour l"action morale. Appendix contains 3 items on the eduction of women, letters written by wives of Carlyle and President Garfield + Poem by Elizabeth Browning.
58085Traduction et notes de Marcel Proust, Complexe, Le regard littéraire, 1987, 317 pp., poche, couverture empoussiérée, état correct.
1997124466Amiens Cobra Editeur 1997 1 vol. broché petit in-8, broché, 347 pp. Postface Jacques Noyer. Bon état.
1997124466Amiens Cobra Editeur 1997 1 vol. broché petit in-8, broché, 347 pp. Postface Jacques Noyer. Bon état.
190430854Envoi signé sur cette première traduction d'un titre de Ruskin Paris, Mercure de France, (15 février) 1904. 1 vol. (110 x 180 mm) de 347 p., [2] et 1 f. Demi-maroquin taupe à coins, filets dorés sur les plats, dos à nerfs ornés de caissons d'encadrement, tête dorée, date en pied, couvertures et dos conservés (reliure signée de [Jean] Duval). Édition originale de la traduction française, par Marcel Proust. Exemplaire du premier tirage et de première émission, numéroté à la presse, sans mention (n° 555). Envoi signé : « À Monsieur [nom du dédicataire tronqué], avec ma bien profonde et bien reconnaissante sympathie, son tout dévoué, Marcel Proust ».
190630855Un des 12 rares grands papiers, imprimés sur hollande Paris, Mercure de France, (12 mai) 1906. 1 vol. (135 x 190 mm) de 224 p., [1] et 1 f. Demi-maroquin taupe à coins, filets dorés sur les plats, dos à nerfs ornés de caissons d'encadrement, tête dorée, date en pied, couvertures et dos conservés (reliure signée de [Jean] Duval). Édition originale de la traduction française par Marcel Proust. Longue préface inédite de Proust : « Sur la lecture ». Un des 12 premiers exemplaires sur hollande (n° 9).
30854Paris Mercure de France 15 février 1904. 1 vol. 110 x 180 mm de 347 p. 2 et 1 f. Demi-maroquin taupe à coins filets dorés sur les plats dos à nerfs ornés de caissons d'encadrement tête dorée date en pied couvertures et dos conservés reliure signée de Jean Duval. . Édition originale de la traduction française par Marcel Proust. Exemplaire du premier tirage et de première émission numéroté à la presse sans mention n° 555. Envoi signé : « À Monsieur nom du dédicataire tronqué avec ma bien profonde et bien reconnaissante sympathie son tout dévoué Marcel Proust ». . Marcel Proust commence à s'intéresser aux ouvrages de Ruskin à l'automne 1899 dès son retour d'Évian-les-Bains en se plongeant dans la lecture intensive de celui qu'il appelle « ce grand homme » après avoir découvert le chapitre intitulé « La Lampe de la mémoire » des Sept Lampes de l'architecture. Quelques mois plus tard il apprend dans Le Figaro du 21 janvier 1900 la mort du critique d'art et écrit immédiatement à Marie Nordlinger une ami anglaise de Manchester cousine de Reynaldo Hahn lui exprimant outre sa tristesse son désir de pérennité des ouvrages de l'écrivain : il prépare alors plusieurs hommages à Ruskin sous formes d'articles nécrologiques et de notes qui deviendront avec des modifications amplifiées les péritextes de sa future traduction de La Bible d'Amiens. Tâche ardue puisque Marcel Proust connaît à peine l'anglais : sa mère fait le « mot à mot » qu'il remanie avec les conseils de Marie Nordlinger et de Robert d'Humières traducteur de Kipling. Au terme de quatre longues années d'un travail acharné et d'un commentaire personnel sur l'art et la création Proust achève sa préface la traduction et les notes dont certaines se développent sur plusieurs pages. L'ouvrage portera une dédicace à Adrien Proust au lieu de celle destinée à Reynaldo Hahn : « à la mémoire de MON PÈRE frappé en travaillant le 24 novembre 1903 mort le 26 novembre cette traduction est dédiée ». Il s'en excusera dans la dédicace personnelle lorsqu'il offrira un exemplaire à Hahn « tant son petit Papa désirait le voir paraître que maintenant j'ai mieux aimé vous le retirer pour le lui offrir ». Proust néanmoins lui dédicacera le second texte de Ruskin qu'il traduira trois ans plus tard Les Sésames et les Lys. Seuls deux extraits paraissent en revue en février et mars 1903 un an avant la parution en volume dans La Renaissance latine du Prince de Brancovan. À ce dernier qui se moquait de son piètre niveau d'anglais Proust répondra : « Je crois que cette traduction non pas à cause de mon talent qui est nul mais de ma conscience qui a été infinie - sera une traduction comme il y en a très peu une véritable reconstitution . À force d'approfondir le sens de chaque mot la portée de chaque expression le lien de toutes les idées je suis arrivé à une connaissance si précise de ce texte que chaque fois que j'ai consulté un Anglais - ou un Français sachant à fond l'anglais - sur une difficulté quelconque il était généralement une heure avant de voir surgir la difficulté et me félicitait de savoir l'anglais mieux qu'un Anglais. En quoi il se trompait. Je ne sais pas un mot d'anglais parlé et je ne lis pas bien l'anglais. Mais depuis quatre ans que je travaille sur La Bible d'Amiens je la sais entièrement par coeur et elle a pris pour moi ce degré d'assimilation complète de transparence absolue où se voient seulement les nébuleuses qui tiennent non à l'insuffisance de notre regard mais à l'irréductible obscurité de la pensée contemplée ». Il n'a été tiré que sept exemplaires en grand papier. L'exemplaire fut probablement établi par le libraire Ronald Davis dans les années 1920-1930 lorsqu'il fit relier à l'identique tout un ensemble d'oeuvres de Proust Christie's Londres 2007 lot n° 133 dont un Swann et un volume sur hollande de La Bible d'Amiens. Paris, Mercure de France, (15 février) 1904. 1 vol. (110 x 180 mm) de 347 p., [2] et 1 f. Demi-maroquin taupe à coins, filets unknown
30855Paris Mercure de France 12 mai 1906. 1 vol. 135 x 190 mm de 224 p. 1 et 1 f. Demi-maroquin taupe à coins filets dorés sur les plats dos à nerfs ornés de caissons d'encadrement tête dorée date en pied couvertures et dos conservés reliure signée de Jean Duval. Édition originale de la traduction française par Marcel Proust. Longue préface inédite de Proust : « Sur la lecture ». Un des 12 premiers exemplaires sur hollande n° 9. Marcel Proust commence à s’intéresser aux ouvrages de Ruskin à l’automne 1899 lorsqu’il se plonge dans la lecture de celui qu’il appelle « ce grand homme » après avoir découvert le chapitre intitulé « La lampe de la mémoire » des Sept Lampes de l’architecture. Une révélation. Apprenant quelques mois plus tard la mort du critique d’art il écrit à Marie Nordlinger une amie anglaise cousine de Reynaldo Hahn pour lui exprimer outre sa tristesse son désir de pérennité des ouvrages de l’écrivain : il prépare alors plusieurs hommages à Ruskin sous forme d’articles nécrologiques et de notes qui deviendront avec des modifications amplifiées les péritextes de sa future traduction de la Bible d’Amiens. Une tâche ardue puisque Proust connaît à peine l’anglais : c’est madame Proust mère qui fait le ‘mot à mot’ collaborant ainsi d’une manière capitale à la traduction de La Bible d’Amiens. Malade elle fut remplacée par Marie Nordlinger dans ce rôle de défricheuse lorsque Proust aborda Sésame et les lys aidée par Robert d’Humières le traducteur de Kipling au Mercure de France. Après la mort de sa mère Proust reprit les épreuves et écrivit à Marie Nordlinger : « J’ai clos à jamais l’ère des traductions que Maman favorisait ». Il désirait de son propre aveu se consacrer à son œuvre personnelle et décide dans cette idée de faire précéder sa traduction d’une préface ô combien importante un texte délicieux intitulé « Sur la lecture » : « Il n’y a peut-être pas de jours de notre enfance que nous ayons si pleinement vécus que ceux que nous avons cru laisser sans les vivre ceux que nous avons passés avec un livre préféré. Je n’ai essayé dans cette préface que de réfléchir à mon tour sur le même sujet qu’avait traité Ruskin : l’utilité de la lecture. Ruskin a donné à sa conférence le titre symbolique de Sésame la parole magique qui ouvre la porte de la caverne des voleurs étant l’allégorie de la lecture qui nous ouvre la porte de ces trésors où est enfermée la plus précieuse sagesse des hommes : les livres ». Remaniées ces 52 pages prendront ensuite place dans Pastiches et mélanges sous le titre « Journée de lecture ». Précieux exemplaire sur hollande celui de Jeanne Jacquemin. Peintre autodidacte elle enflamme la critique à sa première exposition en 1892 et étonne par son physique androgyne et sensuel : la jeune femme rousse « aux yeux préraphaéliques » incarne parfaitement le symbolisme. Membre de la société de la Rose-Croix elle est admirée par Huysmans Verlaine Odilon Redon et noue avec Stéphane Mallarmé une relation d’amitié et d’admiration réciproque. La « peintresse aux yeux verts » ainsi qu’il la surnomme est souvent citée dans le Journal d’Edmond de Goncourt ; elle donnera plusieurs lithographies pour L’Estampe moderne et illustrera La Mandragore un « Conte de Noël » de Jean Lorrain publié en 1894. Dépressive elle est soignée par le docteur Samuel Pozzi le père français de la gynécologie qui connaissait à merveille le Tout-Paris. Amant de Sarah Bernard surnommé « Docteur Dieu » c’est un ami de la famille Proust ; du père le Pr. Adrien Proust épidémiologiste de renom comme de ses fils Robert qui fut son élève à l’hôpital Broca et Marcel à qui il procura en 1914 la dispense lui évitant d’être envoyé au front. Il encouragea le développement de la radiothérapie essentiellement à l’hôpital Tenon où le service d’oncologie-radiothérapie porte désormais son nom. Il soigna Jeanne Jacquemin des années durant. L’exemplaire passa ensuite entre les mains du libraire Ronald Davis – c’est probablement lui qui fit établir la reliure comme il fit exécuter à la fin des années 1920 tout un ensemble des œuvres de Proust Christie’s Londres 2007 lot n° 133 dont un Swann et ce volume sur hollande. Sur ce même papier on ne connaît par ailleurs que les exemplaires suivants : Léon Blum conservé à la BnF ; n° 2 reliure de Maylander collections Simonson-Hayoit-Leroy ; n° 8 collection R. et B. Loliée. Aucun des 12 ne figurait à l’exposition Proust et son temps de 1971. De la bibliothèque de Jeanne Jacquemin ex-libris. Paris, Mercure de France, (12 mai) 1906. 1 vol. (135 x 190 mm) de 224 p., [1] et 1 f. Demi-maroquin taupe à coins, filets doré unknown