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125281aafParis, Gallimard, 1994, in-8°, 1720 p., rel. de l’éd. + rhodoïd +étui avec portrait de Zola par Manet.
93504aafParis, Gallimard, 1960, in-8°, LXX + 1709 p., rel. de l’éd. + jaquette ill. + rhodoïd + étui.
78505aafParis, Gallimard, 1969, in-8°, LXX + 1718 p., rel. de l’éd. + jaquette avec portrait + rhodoïd.
128865aafParis, Gallimard, 1966, in-8°, LXX + 1713 p., rel. de l’éd. jaquette.
125280aafParis, Gallimard, 1964, in-8°, 1964 p., rel. de l’éd. + rhodoïd + étui avec portrait de Zola.
78240aafParis, Librairie Borel, 1896, pt. in-8vo, 134 p., richement ill. avec des dessins de A. Calbet, reliure en demi-toile, coins, plats marbrés, bel exemplaire.
186657850BBParis, Librairie Centrale. 1866. 18,5x12 cm. 98 p., 1 p. n.ch. table des matieres, 8 p. extrait du catalogue de la librairie Centrale. Reliure demi maroquin rouge à coins, titre, date et filets dorés, couverture conservée (signé mais illlisible).
18986066BB11. Auflage. 4 Bde. Stuttgart u. Leipzig, Deutsche Verlags-Anstalt, 1898. 8°. Schwarz- u. goldgepr. Orig.-Leinenbde. (minim bestossen).
126669aafParis, Chez Jean de Bonnot, 1981-84 in-8vo, env. 500 p. par vols., ill. de l’époque de l’auteur, Reliure en cuire originale, Verkauf Pro Band / Vendu Par volume.
8091Lausanne, La Guilde du Livre 1959, 220x155mm, 335pages, reliure de l’éditeur. Exemplaire numéroté 2’539/10’000. Exemplaire à l'état de neuf.
96228Paris, Gallimard, Nrf Bibliothèque de la Pléiade 1976, 175x105mm, XXVI - 1624pages, reliure d'éditeur. Imprimé sur papier bible. Jaquette rodhoïde. Bel exemplaire. (Photo prise sans la jaquette).
1898LCI-6489Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1898 2 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés 314 [p.p]714 [p.p] Premier volet de la tétralogie inachevée des Quatre Évangiles, cet ouvrage marque un tournant radical dans la carrière de Zola. Loin de la misère des Rougon-Macquart, l'auteur propose ici une utopie sociale centrée sur la famille Froment. Il y prône une régénération de la France par la natalité, le travail de la terre et la justice sociale, opposant la vitalité d'une famille nombreuse à la stérilité égoïste de la bourgeoisie de l'époque.Dans ce cycle, Zola déploie une hyper-focalisation idéologique. Il ne se contente plus d'observer le réel, il construit un système idéal et rigide. Pour un esprit neuro-atypique, la lecture de Fécondité est frappante par sa structure répétitive et quasi incantatoire : Zola traite la démographie et la généalogie comme des algorithmes de survie nationale. C'est une tentative de mettre de l'ordre dans le chaos social par une structure familiale mathématique.Bien que l'œuvre se veuille une réhabilitation de la maternité, elle soulève des questions critiques majeures du point de vue féministe. Zola y réduit souvent la femme à sa fonction procréatrice au nom du "salut de la patrie". Cependant, réanalyser ce texte aujourd'hui permet de mettre en lumière les pressions biopolitiques exercées sur les corps féminins à la fin du XIXe siècle. Cette édition numérotée, par sa qualité, invite à une réflexion sur la manière dont les idéologies de développement national ont façonné la littérature et la vie privée.
8092Lausanne, La Guilde du Livre 1954, 220x155mm, 387pages, reliure toile de l’éditeur. Bel exemplaire.
AM5157ROCHE. 1957. 39 PAGES. DOS INSOLE. PLIS SUR LA COUVERTURE. PETITE ETIQUETTE SUR LE DOS. PHOTOS SUR DEMANDE
1928LCI-6496Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Dix-neuvième volume des Rougon-Macquart, ce roman met en scène Aristide Saccard, financier sans scrupules, dans sa tentative de bâtir un empire bancaire à travers la "Banque Universelle". Zola y dissèque les mécanismes de la spéculation, de la corruption et de la psychologie des marchés. Entre les rêves de grandeur et les krachs retentissants, l'auteur interroge la force créatrice et destructrice de l'argent dans la marche du progrès moderne.Zola déploie ici une hyper-focalisation systémique. Il traite la finance comme un organisme vivant, doté de ses propres flux et reflux. Pour un esprit neuro-atypique, la lecture de L'Argent est fascinante par sa capacité à rendre intelligible un système complexe de chiffres, de cotations et de réseaux d'influence. Zola transforme le chaos boursier en une architecture logique où chaque action, chaque rumeur, s'insère dans un engrenage global. C'est une cartographie clinique des passions mathématiques.L'œuvre analyse l'émancipation par le capital et ses limites morales. D'un point de vue féministe, les personnages de Madame Caroline et de la baronne Sandorff illustrent deux rapports opposés à l'argent : l'une y voit un outil de construction et de savoir, l'autre un terrain de jeu et de perdition. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'observer comment les structures financières ont historiquement exclu ou instrumentalisé les femmes. C'est un plaidoyer pour le développement de la conscience économique comme rempart contre l'aliénation par la dette et le profit rapide.
1928LCI-6492Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Septième volume de la série des Rougon-Macquart, ce roman retrace l'ascension puis la chute de Gervaise Macquart dans le Paris ouvrier du Second Empire. Zola y décrit avec un réalisme implacable les ravages de l'alcoolisme et de la misère, mais aussi la dignité du travail manuel. L'innovation majeure réside dans l'utilisation de l'argot des faubourgs au sein même de la narration, créant une immersion sociale inédite pour l'époque.Zola utilise ici une hyper-focalisation environnementale. Il étudie l'influence du milieu sur l'individu comme un biologiste examine une cellule. Pour un esprit neuro-atypique, la lecture de L'Assommoir est une expérience sensorielle intense : la description de l'alambic du père Colombe ou de la chaleur de la blanchisserie fonctionne comme un système de stimuli bruts. C'est une mise en ordre clinique d'une réalité organique et chaotique.L'œuvre pose la question de l'émancipation manquée par le poids des déterminismes sociaux. D'un point de vue féministe, Gervaise est une figure centrale de résilience : elle tente de créer son propre espace d'autonomie économique par sa boutique, avant d'être rattrapée par les défaillances des hommes de son entourage et la dureté du système. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'analyser les mécanismes de l'exclusion et la lutte constante pour la dignité au sein des classes laborieuses. C'est un cri pour le développement de la justice sociale par la compréhension des racines de la déchéance.
92437Genève - Paris, Slatkine 1980, 210x130mm, 136pages, broché. Bel exemplaire.
1928LCI-6500Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Quatrième volume de la série, ce roman met en scène l'inquiétant abbé Faujas, envoyé à Plassans pour reconquérir la ville au profit du régime impérial. En s'immisçant dans le foyer des Mouret, il sème la discorde et la folie, transformant une demeure paisible en un champ de bataille idéologique. Zola y analyse avec une précision chirurgicale la destruction d'une famille par l'infiltration lente et méthodique d'un pouvoir extérieur, qu'il soit religieux ou politique.Zola déploie ici une hyper-focalisation sur l'espace domestique et son envahissement. Pour un esprit neuro-atypique, la lecture de ce roman est saisissante par la manière dont Faujas modifie la structure et les rituels de la maison Mouret. Le plan de la demeure devient un système de cases que l'abbé occupe stratégiquement, transformant un lieu de sécurité en un labyrinthe d'influences hostiles. C'est une mise en ordre clinique de la manipulation mentale et de la perte de repères spatiaux.L'œuvre interroge l'émancipation brisée par l'emprise psychologique. D'un point de vue féministe, le personnage de Marthe Mouret illustre la vulnérabilité des femmes au foyer face aux pressions cléricales, utilisées comme leviers de déstabilisation familiale. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'analyser les mécanismes de la violence psychologique et de l'aliénation au sein du couple. C'est un plaidoyer pour le développement de l'autonomie de conscience face aux tentatives d'intrusion des dogmes dans l'intimité privée.
1928LCI-6504Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Après avoir conquis Plassans, les Rougon montent à l'assaut de Paris. Aristide Saccard, génie de la spéculation, profite des grands travaux du baron Haussmann pour bâtir une fortune colossale sur les décombres du vieux Paris. Parallèlement à ce "viol" de la ville, Zola met en scène la dérive morale de Renée Saccard, femme désoeuvrée et victime du luxe, dans une atmosphère de serre chaude où s'entremêlent l'or, la chair et l'architecture nouvelle.Zola déploie ici une hyper-focalisation sur la mutation urbaine. Il traite le plan de Paris comme un système de flux financiers et de percées géométriques. Pour un esprit neuro-atypique, la lecture de La Curée offre une structure fascinante où la ville devient un organisme vivant que l'on dissèque pour en extraire la plus-value. Zola transforme le chaos de la spéculation en une architecture rigoureuse de causes et d'effets, où le tracé d'un boulevard dicte la ruine ou la fortune d'un quartier.L'œuvre analyse l'émancipation dévoyée par la consommation. D'un point de vue féministe, Renée Saccard est une figure tragique : elle dispose d'une immense richesse mais n'a aucune autonomie réelle, prisonnière d'un rôle d'idole parée pour la parade sociale. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'observer comment le capitalisme naissant a instrumentalisé le désir féminin pour asseoir sa puissance. C'est un plaidoyer pour le développement d'une conscience de classe et de genre face aux simulacres du luxe qui masquent une profonde vacuité existentielle.
1928LCI-6503Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 2 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Fresque épique et tragique, La Débâcle suit le destin de deux soldats, Jean Macquart et Maurice Levasseur, de la défaite de Sedan aux incendies de la Commune. Zola y livre une analyse implacable de l'effondrement d'un Empire et de la désorganisation militaire. C'est un texte de transition historique où l'horreur des champs de bataille préfigure les conflits modernes, tout en peignant la déchirure fratricide de la guerre civile.Note de l’experte (Perspective Critique)Structure et Analyse Cognitive :Zola déploie ici une hyper-focalisation stratégique et topographique. Il traite la guerre comme un système de mouvements de masses, de flux logistiques et de ruptures de communication. Pour un esprit neuro-atypique, la précision des cartes mentales et des déplacements de troupes offre une structure logique au milieu du chaos des combats. Zola transforme l'anarchie de la défaite en une architecture de causes et d'effets, rendant compte de l'écroulement d'un système politique par le prisme de sa défaillance matérielle.Émancipation et Contexte Social :L'œuvre interroge l'émancipation par la conscience politique au cœur de la catastrophe. D'un point de vue féministe, le personnage de Henriette, la sœur de Maurice, incarne la dignité et la résistance civile face à la barbarie masculine. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'analyser le rôle des femmes comme soignantes et piliers de survie lors de l'effondrement des structures étatiques. C'est un plaidoyer pour le développement d'une fraternité réelle au-delà des idéologies meurtrières, soulignant la nécessité de reconstruire sur les ruines.
1928LCI-6498Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Cinquième volume de la série, ce roman narre le conflit intérieur de Serge Mouret, jeune prêtre mystique affecté à un village déshérité. Après une maladie qui lui fait perdre la mémoire, il renaît dans le Paradou, un jardin sauvage et immense, aux côtés d'Albine. Zola y oppose avec une force plastique saisissante la froideur du dogme religieux, symbolisée par l'église décrépite, à la puissance génératrice et exubérante de la Nature.Zola déploie ici une hyper-focalisation sensorielle. Le jardin du Paradou est décrit comme un système biologique total, où chaque plante, chaque odeur et chaque insecte s'insère dans une taxonomie de la vie. Pour un esprit neuro-atypique, cette immersion dans une nature saturée de stimuli offre une structure de perception brute, presque synesthésique. Zola transforme l'extase en une architecture végétale rigoureuse, où le chaos apparent de la flore répond à des lois naturelles immuables.L'œuvre analyse l'émancipation du corps face à l'oppression cléricale. D'un point de vue féministe, Albine incarne la figure de la femme-nature, libre de toute convention sociale, dont l'existence même est un défi au patriarcat religieux. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'analyser comment l'institution a tenté de réguler le désir et la connaissance. C'est un plaidoyer pour le développement de la vie sensitive contre la mortification, montrant la tragédie d'un retour forcé à la norme castratrice.
84958Paris, Ernest Flammarion sans date, vers 1920, 180x120mm, 594pages, demi-percaline. Plats papier marbré. Etiquette de titre imprimé au dos. Bel exemplaire.
91347Paris, Editions Albert Guillot 1928, 200x150mm, frontispice, 372pages, broché. Couverture rempliée. Petites taches burnes sur le couverture supérieure, autrement bel exemplaire.
1928LCI-6502Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Premier épisode de la saga, ce roman se déroule à Plassans lors du coup d'État du 2 décembre 1851. Zola y installe la souche de la famille : Tante Dide et ses deux lignées, les Rougon (légitimes et ambitieux) et les Macquart (bâtards et révoltés). Entre l'idylle tragique de Silvère et Miette sur les barricades et l'ascension féroce de Pierre et Félicité Rougon, l'auteur dresse le portrait d'une France en pleine mutation, où la naissance d'un Empire se paie par le sang et la trahison.Zola déploie ici une hyper-focalisation généalogique. Il traite l'hérédité comme un système déterministe implacable. Pour un esprit neuro-atypique, ce premier volume est essentiel car il fournit la "clé de lecture" de tous les autres : l'arbre généalogique y fonctionne comme une structure algorithmique où les tares et les talents se transmettent de branche en branche. Zola transforme l'histoire d'une famille en une architecture biologique rigoureuse, où chaque destin est le résultat d'une équation entre le sang et le milieu.L'œuvre analyse les prémices d'une émancipation réprimée. D'un point de vue féministe, les figures de Miette, l'insurgée au drapeau rouge, et de Félicité Rougon, l'ambitieuse manoeuvrière, offrent deux visages opposés de l'affirmation féminine dans une société en crise. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'observer comment les aspirations à la liberté se heurtent à la realpolitik et à la violence d'État. C'est un plaidoyer pour le développement de la conscience politique individuelle face aux appétits prédateurs des clans dominants.
1928LCI-6495Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Douzième volume de la saga, ce roman se déroule dans le cadre austère et maritime de Bonneville. Il met en scène Pauline Quenu, figure de l'abnégation et du don de soi, face à Lazare Chanteau, jeune homme tourmenté par l'angoisse de la mort et le nihilisme. Malgré son titre aux allures de défi, l'œuvre explore la lutte entre le renoncement héroïque et le pessimisme fin-de-siècle, offrant une réflexion poignante sur la souffrance humaine et la résilience.Zola déploie ici une hyper-focalisation psychologique sur l'obsession et l'angoisse. Pour un esprit neuro-atypique, le personnage de Lazare est une étude clinique fascinante de l'anxiété généralisée et de l'incapacité à agir, tandis que Pauline représente une structure de régulation émotionnelle par le dévouement systématique. Le décor de la mer, avec son rythme immuable et destructeur, agit comme un métronome qui vient scander les crises existentielles des personnages, offrant une cartographie précise de la douleur mentale.L'œuvre interroge le développement de l'autonomie affective. D'un point de vue féministe, Pauline Quenu est une figure paradoxale : si son sacrifice semble total, il constitue également sa seule forme de pouvoir et de contrôle sur un environnement masculin défaillant. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'analyser les mécanismes du "care" et la charge mentale imposée aux femmes comme rempart contre le désespoir des autres. C'est un plaidoyer silencieux pour une reconnaissance de la force morale féminine face à l'inertie et au narcissisme.