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2985Paris J. Ferenczi et Fils Collection « Le Petit Livre » n° 847 1929. 1 vol. 140 x 105 mm de 95 pp. couverture illustrée en couleurs Georges Vallée. Edition originale. Bel exemplaire. Menguy 25. Paris, J. Ferenczi et Fils, Collection « Le Petit Livre », n° 847, 1929. 1 vol. ( 140 x 105 mm) de 95 pp., couverture illustr unknown
8998Paris Presses de la cité 1970. 1 vol. 150 x 230 mm. En feuilles sous emboitage étui-chemise éditeur. . Edition originale. Un des 110 premiers exemplaires sur vélin seul grand papier n°98. Parfait état. Paris, Presses de la cité, 1970. 1 vol. (150 x 230 mm). En feuilles, sous emboitage, étui-chemise éditeur. unknown
4789Paris Presses de la Cité 1968. 1 vol. 155 x 230 mm en feuilles 247 pp. sous emboitage étui-chemise éditeur. . Édition. Un des 77 exemplaires numérotés de l'édition de luxe n°66. . Paris, Presses de la Cité, 1968. 1 vol. (155 x 230 mm), en feuilles, 247 pp., sous emboitage, étui-chemise éditeur. unknown
30117Paris Presses de la Cité 30 juillet 1966. 1 vol. 145 x 220 mm de 251 p. 1 et 1 f. En feuilles sous chemise et étui de l'éditeur. . Édition originale. Un des 70 premiers exemplaires « de luxe » n° 15. Jointe : jaquette illustrée de l'édition courante en parfaite condition. . Le tapuscrit original sur papier blanc ; 168 feuillets ; corrections de l'auteur à l'encre noire signé et daté de : Epalinges le 17 mars 1966 est conservé au Fonds Simenon Liège Belgique. L'enveloppe jaune sur laquelle figurent les notes préparatoires de l'auteur est intitulée « Les belles-soeurs » : un titre ensuite barré au profit de « La mort du père » puis « La mort d'Auguste ». Bel exemplaire. Menguy 277. Paris, Presses de la Cité, (30 juillet) 1966. 1 vol. (145 x 220 mm) de 251 p., [1] et 1 f. En feuilles, sous chemise et étui d unknown
4802Paris Presses de la Cité 30 juillet 1966. 1 vol. 145 x 220 mm de 251 p. 1 et 1 f. En feuilles sous chemise et étui de l'éditeur. 1 vol. 145 x 220 mm de 251 p. 1 et 1 f. Cartonnage éditeur jaquette originale à rabats sous étui-chemise de demi-box noir titre doré. . Édition originale. Un des 70 premiers exemplaires « de luxe » n° 57. avec : Édition originale. Premier tirage. Envoi signé : « à Claude Menguy créateur des Mousquetaires. En toute amitié Georges Simenon 1985 ». . « Mousquetaire » est le nom que Simenon se plaisait à donner à ses bibliographes Claude Menguy et Pierre Deligny. Ce dernier correcteur de métier s'intéressera à l'oeuvre de Simenon à partir de 1967 par une inlassable quête de coquilles dans les textes avant de se pencher avec Menguy sur sa bio-bibliographie. La bibliographie de Menguy parue en 2004 est aujourd'hui l'ouvrage de référence sur l'oeuvre de Simenon. Le tapuscrit original sur papier blanc ; 168 feuillets ; corrections de l'auteur à l'encre noire signé et daté de : Epalinges le 17 mars 1966 est conservé au Fonds Simenon Liège Belgique. L'enveloppe jaune sur laquelle figurent les notes préparatoires de l'auteur est intitulée « Les belles-soeurs » ; titre barré au profit de La Mort du père puis La Mort d'Auguste. Bel ensemble. Menguy 227. Paris, Presses de la Cité, (30 juillet) 1966. 1 vol. (145 x 220 mm) de 251 p., [1] et 1 f. En feuilles, sous chemise et étui d unknown
30112Paris Presses de la Cité 31 août 1948. 1 vol. 125 x 190 mm de 246 p. et 1 f. Broché jaquette illustrée. . Édition originale. Un des 200 premiers exemplaires sur vergé Johannot n° 183. . Le roman a été rédigé à Tucson Arizona du 2 au 20 mars 1948 ; il paraît en feuilleton dans l’hebdomadaire La Presse du 22 juin 1948 au 24 janvier 1949 soit 32 livraisons sous le titre Monsieur Holst. C’est sans doute le roman le plus noir que Simenon ait écrit. L’action se déroule dans une ville sous occupation militaire : le monde du marché noir en ces temps de pénurie est florissant et un certain Frank Friedmaier s’enrichit tant qu’il peut en multipliant les affaires louches tandis que sa mère a fait de son appartement une maison de passe. « Un des meilleurs livres Oh ! disons même : le meilleur que vous ayez écrit depuis longtemps – qui m’a rassuré sur vous » : ces mots qu’adresse à Simenon André Gide véritable maître sous l’autorité duquel il s’était placé était le premier éloge du cortège unanime de la critique. Deux ans après sa publication Simenon l’adapta en compagnie de Frédéric Dard pour le Théâtre de l’Œuvre. Paris, Presses de la Cité, (31 août) 1948. 1 vol. (125 x 190 mm) de 246 p. et [1] f. Broché, jaquette illustrée. unknown
30264Paris Presses de la Cité 15 novembre 1965. 1 vol. 115 x 170 mm de 183 p. et 2 et 2 f. Broché couverture illustrée. . Édition originale. Un des 60 premiers exemplaires de luxe n° 48. . Le commissaire Maigret apparaît pour la première fois dans quatre romans populaires que l'auteur signe sous les pseudonymes de Georges Sim ou Christian Brulls. Si ces romans ne figurent pas dans le cycle officiel des « Maigret » c'est parce que Simenon a établi - notamment en 1975 une époque où il occultait farouchement toute oeuvre antérieure à 1931 - une distinction entre son oeuvre illégitime les ouvrages publiés sous des pseudonymes et son oeuvre reconnue les ouvrages publiés sous son patronyme. Le « cycle officiel » comprend 75 romans 4 recueils de nouvelles et 28 nouvelles en revues ; 50 de ces romans paraissent aux Presses de la Cité dont les maquettes connaîtront quatre présentations différentes. A partir de Maigret voyage publié en décembre 1957 la présentation s'uniformise avec un fond de couleur uniforme ou apparaît un profil de l'auteur en ombre chinoise avec chapeau et pipe depuis laquelle prolongée sur le premier plat s'échappent des ronds de fumée contenant le nom de l'auteur et le titre : tous les titres de cette série seront en édition originale numérotée et tirée sur beau papier où tirage de luxe et tirage ordinaire portent le même achevé d'imprimer. Paris, Presses de la Cité, (15 novembre) 1965. 1 vol. (115 x 170 mm) de 183 p. et [2] et 2 f. Broché, couverture illustrée. unknown
30141Paris Presses de la Cité 3e trimestre 1957. 1 vol. 130 x 180 mm de 239 p. 4 et 1 f. Cartonnage de l'éditeur jaquette illustrée. . Édition originale. Un des 100 premiers exemplaires de luxe n° 88. . L'oeuvre romanesque de Simenon - hors « Maigret » - compte 258 titres au total : 117 romans publiés 130 nouvelles et 10 recueils de nouvelles. La période aux Presses de la Cité comprend - toujours hors « Maigret » 91 titres dont 60 romans sont dits de la « destinée ». Le manuscrit du Fils - conservé au fonds Simenon de l'Université de Liège - est achevé à Golden Gate la propriété de Cannes le 28 décembre 1956. Parmi les documents de travail conservé avec le manuscrit une liste d'autres titres envisagés : Le squelette Lefrançois La troisième chance Le Poids des autres et Le Fardeau des autres. L'ouvrage paraît en juin 1957 dans un cartonnage des Presses de la cité enrichi d'une jaquette illustrée en couleurs par Jean Jacquelin. C'est un tournant important dans les maquettes des livres de Simemon avec un format qui s'élargit et l'abandon des couvertures souples pour un cartonnage d'édition recouvert d'une jaquette illustrée pour lesquelles on va faire travailler l'un des grands noms de l'illustrations graphique publicitaire : Jean Jaquelin. L'édition originale est numérotée et tirée sur un papier supérieur mais seules une trentaine de titres le seront sous cette forme : à partir du Passage de la ligne 4e trimestre 1958 le tirage de tête numéroté se présentera en feuilles sous un double emboîtage. Le Fils est un roman bouleversant de Simenon : peu après la mort de son père Alain Lefrançois décide de se raconter par une lettre à son fils Jean-Paul au moment où il va devenir un homme. Avec à la clef la révélation d'un lourd secret. Paris, Presses de la Cité, (3e trimestre) 1957. 1 vol. (130 x 180 mm) de 239 p., [4] et 1 f. Cartonnage de l'éditeur, jaquette unknown
30278Paris Presses de la Cité septembre 1952. 1 vol. 115 x 170 mm de 218 p. 1 1 et 1 f. Broché couverture illustrée. . Édition originale. Un des 100 premiers exemplaires sur pur fil n° 23. . Le roman est écrit directement à la machine et la dactylographie n'a pas été précédée d'un manuscrit autographe. Il paraît en préoriginale dans « Le Figaro » du 1er septembre au 2 octobre 1952 soit 28 livraisons. Le commissaire Maigret apparaît pour la première fois dans quatre romans populaires que l'auteur signe sous les pseudonymes de Georges Sim ou Christian Brulls. Si ces romans ne figurent pas dans le cycle officiel des « Maigret » c'est parce que Simenon a établi - notamment en 1975 une époque où il occultait farouchement toute oeuvre antérieure à 1931 - une distinction entre son oeuvre illégitime les ouvrages publiés sous des pseudonymes et son oeuvre reconnue les ouvrages publiés sous son patronyme. Le « cycle officiel » comprend 75 romans 4 recueils de nouvelles et 28 nouvelles en revues ; 50 de ces romans paraissent aux Presses de la Cité dont les maquettes connaîtront quatre présentations différentes. A partir de Maigret voyage publié en décembre 1957 les couvertures photographiques disparaissent au profit de celles dessinées " à la pipe et au chapeau". Paris, Presses de la Cité, (septembre) 1952. 1 vol. (115 x 170 mm) de 218 p., [1], 1 et [1] f. Broché, couverture illustrée. unknown
16416Paris Presses de la Cité 1959. 1 vol. 155 x 200 mm de 93 p. et 1 f. en feuilles sous couverture de moire crème et étui-chemise éditeur. Édition originale. Un des 1 500 exemplaires du tirage unique n° 33. Envoi signé : « à mon vieux Marc ce tout petit livre qu'il ne lira sans doute pas jusqu'au bout. My love Dad Echandens 1960 ». . Premier fils du romancier il était né en 1939 à Nieul-sur-Mer près de la Rochelle. Lui succèderont avec comme mère Denyse Ouimet trois demi-frères et soeurs : Jean dit John Marie-Georges dite Marie-Jo et Pierre en 1959. Édition rare : elle fut retirée du commerce avant même sa diffusion sur demande expresse de l'auteur pour deux raisons : la couverture moirée ne lui convenait pas qui donnait au livre un "emballage de pâtissier" déplaisant ; un accent aigu s'est retrouvé sur le dos du volume donnant un "Siménon" fort peu apprécié. C'était beaucoup et Simenon demanda le retrait pur et simple de la totalité du tirage en n'en conservant que quelques exemplaires au titre de service de presse ou cadeau non sans avoir préalablement gratté le disgracieux accent avant de les offrir. Un nouveau tirage corrigé pour l'étui sans accent et dans un papier gris plus neutre sera réalisé l'année suivante dans le même tirage initial de 1500 exemplaires. Rare exemplaire dans le strict état d'origine puisqu'il a conservé le fameux "é" imprimé fautivement au dos de la chemise. Pour la télévision Marc Simenon réalisera en 1968 l'adaptation des nouvelles du recueil de son père Les Dossiers de l'agence O. C'est pendant ces tournages qu'il rencontre l'actrice Mylène Demangeot qu'il épousera quelques mois plus tard en septembre. Il avait participé comme assistant-réalisateur à plusieurs long métrages : avec Jean Renoir dans Le Déjeuner sur l'herbe puis avec Jean Girault la série des Gendarmes avec Louis de Funès ou Les Gorilles. Paris, Presses de la Cité, 1959. 1 vol. (155 x 200 mm) de 93 p. et [1] f., en feuilles, sous couverture de moire crème et étu unknown
4774Paris Presses de la Cité 1959. 1 vol. 153 x 200 mm en ff. de 96 pp. sous couverture de moire crème et étui-chemise éditeur. Edition originale. Un des exemplaires sur vélin n° 21 du seul tirage entièrement retiré de la vente. . Celui-ci condition exceptionnelle contient encore la faute à SIMéNON non corrigée. Les exemplaires gardés par l'auteur ont l'accent corrigé i.e. gratté. Texte de la conférence donnée en octobre 1958 lors de l'Exposition Universelle de Bruxelles. Cette édition fut retirée du commerce avant même sa diffusion sur demande expresse de l'auteur : outre la couverture moirée qui ne lui convenait pas un malencontreux accent aigu s'est retrouvé sur le dos du volume donnant un « Siménon » fort peu apprécié par Georges Simenon. Seuls quelques exemplaires furent gardés par l'écrivain et envoyés comme service de presse ou cadeau. Un nouveau tirage corrigé pour l'étui - sans l'accent et en papier gris - sera réalisé l'année suivante dans le même tirage initial de 1500 exemplaires. "L'auteur ayant pour divers motifs refusé la commercialisation de cette édition l'éditeur dut procéder au retrait immédiat des ex. déjà distribués auprès des libraires. " Menguy p. 175. Paris, Presses de la Cité, 1959. 1 vol. (153 x 200 mm), en ff., de 96 pp., sous couverture de moire crème et étui-chemise éd unknown
30110Paris Gallimard 1937. 1 vol. 120 x 185 mm de 318 p. et 1 f. Broché. . Édition originale. Un des 30 premiers exemplaires sur alfa n° 8 seul papier. . Dans la villa Les Tamaris qu’il a louée à Porquerolles Simenon rédige pendant l’été 1936 celui de ses romans auquel il aura confié toutes ses espérances : sortir enfin du roman policier ; être reconnu comme écrivain à part entière afin d’être couronné par un prix littéraire - en l’occurrence le Goncourt pour lequel il est pressenti. Le Testament Donadieu il le dit lui-même est son « premier grand roman ». C’est peu dire que ce volumineux roman 750 pages tapuscrites lui aura coûté. Au journaliste liégeois auquel il se confie pour L’Indépendance belge 5 décembre 1936 il révèle l’envers du décor : « Ce livre je l’aurais peut-être produit plus tôt si j’avais été certain de soutenir l’effort nerveux et musculaire auquel je savais que cet ouvrage m’astreindrait. » Le travail nécessaire au Testament Donadieu à la différence des romans précédents - par son envergure et la direction qu’il lui a fait prendre - est sans commune mesure avec la dizaine de jours que lui demande en général ses romans : « J’avais pu jusqu’à présent résister dix jours mais il s’agissait cette fois d’un labeur d’un mois. Je suis sorti de cette tâche à demi-neurasthénique et il m’a fallu un traitement reconstituant . ». Si grande est pour lui « l’horreur » de « la moindre correction » portée au manuscrit quand il est achevé : « comme je n’établis aucun plan je ne pourrais que difficilement supprimer certains détails sans nuire à l’équilibre de l’ensemble. » Simenon ratera de peu le Goncourt malgré deux soutiens sérieux : Gaston Gallimard auquel lié désormais par contrat depuis 1933 il allait donner en 1937 quatre textes Faubourg L’Assassin Le Blanc à lunettes et Le Testament Donadieu et l’un des jurés Goncourt le turbulent Lucien Descaves. Ce dernier manœuvra beaucoup pour qu’un auteur étranger puisse recevoir ce prix jusqu’à réussir avec le Liégeois Charles Plisnier couronné pour Faux-passeport. Simenon avait toutefois rempli sa mission : Le Testament Donadieu répondait selon lui « à une observation que l’on lui avait souvent faite. . ‘Quand donc demandaient les critiques Simenon nous donnera-t-il ‘son’ livre ’ ». Paris, Gallimard, [1937]. 1 vol. (120 x 185 mm) de 318 p. et [1] f. Broché. unknown
30118Paris Presses de la Cité 18 mars 1963. 1 vol. 145 x 220 mm de 314 p. 2 et 1 f. En feuilles couverture illustrée sous chemise et étui de l'éditeur. . Édition originale. Un des 100 premiers exemplaires « de luxe » n° 41. Jointe la jaquette illustrée de l'édition courante en parfaite condition. . Les cloches de Bicêtre c'est le titre que le roman porte dans les traductions car en France le mot cloche « a un double sens et fait penser aux clochards aux idiots et aux vagabonds : dans les éditions françaises les cloches sont donc remplacées par des anneaux évoquant le son de ces mêmes cloches qui se répand par cercles concentriques » Mémoires intimes p. 472. Avec Les Anneaux de Bicêtre Simenon était résolu à écrire un son grand roman. Ce récit très à part des précédents raconte l'histoire d'un homme fauché par un accident vasculaire et qui renaît à la vie après son séjour à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre. Il en entame la rédaction à la fin de septembre 1962 après un voyage éclair à Paris pour recueillir des informations préalables. Il mettra vingt-trois jours à l'écrire durée exceptionnellement longue pour Simenon qui avouera avoir « dépassé une durée de travail normalement inatteignable » pour un succès public et critique : « Simenon romancier existentialiste ! Qui s'y serait attendu . Je suis loin de les avoir lus tous mais je crois pouvoir affirmer qu'il n'en a pas écrit de plus criant de vérité que celui-ci de plus amer de plus humain » André Billy Le Figaro 8 mai 1963. Le roman fait partie des seize « romans durs » au « rayonnement incontesté » retenus pour l'entrée de Simenon dans la « Bibliothèque de la Pléiade » en 2003. Paris, Presses de la Cité, (18 mars) 1963. 1 vol. (145 x 220 mm) de 314 p., [2] et 1 f. En feuilles, couverture illustrée, sou unknown
9220Paris Presses de la Cité 1962 1 vol. 140 x 190 mm en feuilles sous étui et emboitage éditeur. Edition originale. Un des 100 premiers et seuls exemplaires numérotés de l'édition de luxe n° 70. Parfaite condition. Paris, Presses de la Cité, 1962 1 vol. (140 x 190 mm), en feuilles, sous étui et emboitage éditeur. unknown
30252Paris Presses de la Cité 7 décembre 1955. 1 vol. 115 x 170 mm de 185 p. et 3 f. Broché couverture illustrée. . Un des 100 premiers exemplaires sur vélin pur fil n° 2. . L'illustration de la couverture est la même que pour l'édition originale de 1951 imprimée sans grands papiers. Toutefois l'ouvrage étant légèrement plus petit le nom de l'éditeur ne figure pas sur la couverture et le nom de l'auteur n'est plus biffé en blanc mais en rouge. Paris, Presses de la Cité, (7 décembre) 1955. 1 vol. (115 x 170 mm) de 185 p. et [3] f. Broché, couverture illustrée. unknown
23411S.l.n.d. circa 1963. 1 vol. 230 x 290 mm de 53 f. sous chemise plastique noir. . Unique fac-similé de ce dactylogramme dont l'original est perdu. . Cette nouvelle fut rédigée à Echandens en décembre 1962. Elle ne connaîtra qu'une parution en revue dans les n° 901 et 902 des 29 mars et 5 avril 1963 du magazine Elle. Il n'en existe pas de manuscrit la nouvelle ayant été directement été frappée à la machine comme bon nombre des écrits d'après-guerre. Le dactylogramme original est perdu et il n'existe aucune copie ni au Fonds familial Simenon ni au Fonds Simenon de Liège. Notre document est l'unique fac-similé de ce dactylogramme avec d'abondantes corrections. Il est inconnu à Menguy et à toutes les bibliographies consacrées à Simenon y compris celle d'Yves Martina la plus complète à ce jour. Il comporte un feuillet de dédicace inédit adressé à sa femme Denise qui « un matin m'a raconté un rêve de poésie pure . Personne sauf elle et moi ne connaîtra la véritable histoire de Nolépitois et de la Nolépitoise. ». Une édition unique de cette nouvelle sera réalisée en 1999 à 26 exemplaires « aux dépens d'un amateur » Michel Schepens établie d'après la version publiée dans le magazine Elle. Le texte liminaire n'y figure donc pas. Nous joignons les deux numéros du magazine Elle n° 901 et 902 dans laquelle est publiée la nouvelle. Provenance : Bibliothèque de Bernard de Fallois - sans doute offert par Simenon lequel lui donna apr ailleurs plusieurs autres dactylogrammes et éditions rares. Menguy 216 pour l'édition parue dans Elle ; Martina p. 1585 et sq. [S.l.n.d., circa 1963]. 1 vol. (230 x 290 mm) de [53] f., sous chemise plastique noir. unknown
30263Paris Presses de la Cité 25 juin 1958. 1 vol. 115 x 170 mm de 187 p. et 2 f. Broché couverture illustrée. . Édition originale. Un des 100 premiers exemplaires de luxe n° 39. . Le commissaire Maigret apparaît pour la première fois dans quatre romans populaires que l'auteur signe sous les pseudonymes de Georges Sim ou Christian Brulls. Si ces romans ne figurent pas dans le cycle officiel des « Maigret » c'est parce que Simenon a établi - notamment en 1975 une époque où il occultait farouchement toute oeuvre antérieure à 1931 - une distinction entre son oeuvre illégitime les ouvrages publiés sous des pseudonymes et son oeuvre reconnue les ouvrages publiés sous son patronyme. Le « cycle officiel » comprend 75 romans 4 recueils de nouvelles et 28 nouvelles en revues ; 50 de ces romans paraissent aux Presses de la Cité dont les maquettes connaîtront quatre présentations différentes. A partir de Maigret voyage publié en décembre 1957 la présentation s'uniformise avec un fond de couleur uniforme ou apparaît un profil de l'auteur en ombre chinoise avec chapeau et pipe depuis laquelle prolongée sur le premier plat s'échappent des ronds de fumée contenant le nom de l'auteur et le titre : tous les titres de cette série seront en édition originale numérotée et tirée sur beau papier où tirage de luxe et tirage ordinaire portent le même achevé d'imprimer. Paris, Presses de la Cité, (25 juin) 1958. 1 vol. (115 x 170 mm) de 187 p. et [2] f. Broché, couverture illustrée. unknown
23406Lakeville Connecticut 1954. 1 vol. 215 x 280 mm de 231 p. Reliure à spirales couvertures noires imprimées. . Édition originale miméographiée et signée chez l'auteur à 100 exemplaires n° 44. Envoi signé : « à Bernard de Fallois qui connaît mieux mes livres que moi et qui a beaucoup plus d'indulgence que moi-même. En toute amitié cette édition artisanale. Georges Simenon Lakeville-Echandens 1962 ». En 1950 peu après son mariage avec Denyse Simenon s'installe à Lakeville petite ville du Connecticut dans la maison de Shadow Rock Farm. Ses romans s'y suivront à un rythme impressionnant aussitôt publiés en France par les Presses de la Cité. Trois cependant connaissent une publication particulière sous la forme d'une édition miméographiée à tirage restreint exclusivement diffusée aux French & European publications du Rockfeller Center aÌ€ New York : Maigret chez le Ministre Maigret et le corps sans tête et ces Témoins. « Il ne devait conserver qu'une partie du tirage juste de quoi distribuer quelques exemplaires autour de lui et faire plaisir à ses visiteurs. C'est dire si ces originales-là ne circulent guère et si elle sont fort rares sur le marché . » Le fait est que nous n'avons à ce jour connaissance que d'exemplaires dont aucun n'est justifié à un nombre supérieur à 44 : n° 2 4 5 6 7 9 10 11 12 14 15 16 17 22 24 25 27 29 31 34 35 et 36 et le n°44 pour ces Témoins. Appel aux collectionneurs qui en possèderaient car le recensement serait des plus intéressants ! Quant aux envois signés six autres exemplaires en contiennent : deux pour Maigret chez le Ministre trois pour Maigret et le corps sans tête et un seul autre pour Les Témoins celui de son éditeur parisien Sven Nielsen. Les dédicaces sont à chaque fois adressées à des proches dans les années qui suivent les années de parution entre 1956 et 1964. Celle présente ici ne fait pas défaut aÌ€ cette règle : Bernard de Fallois fut un ami proche de Georges Simenon et un fin connaisseur de son oeuvre pour laquelle il se passionne dès les années 1950 donnant en 1961 un essai qui lui est consacré publié chez Gallimard dans la collection « La Bibliothèque idéale » dirigée par Robert Mallet. Le premier il osa mettre en lumière des évidences : « les Maigret devraient être considérés comme des romans à part entière en dépit de la répugnance du goût français à admettre une oeuvre romanesque qui ne soit ni d'un styliste ni d'un écrivain à idées. “Il écrit comme Monsieur-Tout-le-Monde†dit un jour de lui un Alexandre Vialatte de mauvaise humeur. À quoi un autre critique répondit non sans humour : “Ce qui est tout de même curieux c'est qu'à part Simenon personne ne sait écrire comme Monsieur-Tout-le-Mondeâ€Â ». C'est Gaston Gallimard qui avait proposé à Bernard de Fallois de rédiger le volume de La Bibliothèque idéale en 1961 : « J'avais publié quelques années plus tôt Jean Santeuil Contre Sainte-Beuve et tenté d'expliquer la genèse de la Recherche. Mais à cette époque on avait fini par comprendre que Proust était le plus grand écrivain de ce siècle. Simenon lui n'était pas considéré comme un grand écrivain l'égal de Balzac ou de Dostoïevski. Je voulais parler de lui comme cela sans les réserves dont on usait toujours à son propos. Je lui ai demandé de le rencontrer pour savoir tout ce qu'il avait écrit avant de signer pour la première fois de son nom. À partir de là nous sommes devenus très amis et pendant plus de vingt ans j'ai passé chaque année une semaine chez lui ». Un des deux exemplaires avec envoi connu. Rarissime. Jean-Baptiste Baronian La Bibliophilie une sanction Lausanne L'Age d'Homme 2006 p. 23 et Bulletin de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Française tome LVXXXIII 2010 ; Menguy 192 p. 103. Lakeville, Conn[ecticut], 1954. 1 vol. (215 x 280 mm) de 231 p. Reliure à spirales, couvertures noires imprimées. unknown
30149Paris Presses de la Cité 6 avril 1955. 1 vol. 120 x 190 mm 215 p. et 4 f. Broché couverture illustrée. . Édition originale française. Un des 100 premiers exemplaires sur vélin pur fil n° 16. . Une édition miméographiée avait paru à Lakeville l'année précédente à 100 exemplaires. En feuilleton dans le mensuel « Le Nouveau Femina » n° 12-14 de mars à mai 1955 soit 3 livraisons. Illustrations de Jacques de Pindray. Paris, Presses de la Cité, (6 avril) 1955. 1 vol. (120 x 190 mm) 215 p. et [4] f. Broché, couverture illustrée. unknown
30284Paris Presses de la Cité 14 mars 1956. 1 vol. 115 x 170 mm de 187 et 2 f. Broché couverture illustrée. . Première édition de luxe. Un des 100 premiers exemplaires sur alpha cellunaf n°1. . L'édition originale avait paru sans tirage de tête en juin 1948 sous une couverture différente. Paris, Presses de la Cité, (14 mars) 1956. 1 vol. (115 x 170 mm) de 187 et [2] f. Broché, couverture illustrée. unknown
30835Paris Presses de la Cité 8 novembre 1974. 1 vol. 135 x 205 mm de 121 p. 2 et 1 f. Cartonnage éditeur rouge. . Édition originale. Un des 150 premiers exemplaires sur pur fil n° 2. Envoi signé : « à mon vieil ami et éditeur Sven Nielsen et à Colette en souvenir de trente ans de collaboration sans masques et en toute affection Georges Simenon décembre 1974 ». Jointe : photographie originale noir et blanc représentant Georges Marc et Henriette Simenon ensemble à Lakeville en août 1952. Ce sera la seule visite de Simenon mère à son fils. provenance : archives Claude Menguy offert par Simenon photographie prise par Denyse Simenon. . En 1970 à soixante-dix ans Simenon est appelé au chevet de sa mère née Brüll à Liège. Huit jours durant il reste auprès d'elle à l'hôpital. Ce face-à-face lui inspirera ce livre et ces mots post-mortem : « Nous ne nous sommes jamais aimés de ton vivant tu le sais bien. Tous les deux nous avons fait semblant. ». Mal aimé - Henriette lui préférait Christian son cadet - Georges Simenon souffrira de l'indifférence maternelle et de sa jalousie : elle jugeait le succès de l'auteur comme une injustice faite à son fils Christian. Simenon la mettra en scène dans Pedigree - la figure touchante pour le coup d'Elise Peters - puis dans Le Chat - personnage brossé sans concession et sans compassion ; l'adaptation réalisée par Pierre Granier-Deferre en 1970 avec Simone Signoret donne la mesure du personnage. Cette mère ignorée voire détestée mourra sans avoir presque jamais quitté sa ville de Liège à l'âge de quatre-vingt-dix ans en décembre 1970. Le voyage de Lakeville sera l'un des rares déplacements hors du pays. L'exemplaire n° 1 est celui de Georges Simenon. Fort logiquement le n° 2 est celui que l'auteur réserve à son éditeur et ami Sven Nielsen. Ce dernier avait rencontré en 1945 Georges Simenon qui accepte de lui préfacer le premier livre qu'il publie Traqué de l'auteur norvégien Arthur Omre. Le début d'une très longue collaboration - et d'une amitié - Simenon cédant en 1947 aux Presses de la Cité l'ensemble des droits d'exploitation de son oeuvre au détriment de Gallimard. Jusqu'en 1981 les Presses de la Cité publieront 141 livres inédits de Simenon pour un tirage moyen de 300 000 exemplaires. Une longue amitié unira les deux hommes ; Simenon lui vouera une fidélité sans failles sur le plan éditorial. Exemplaire de choix. Paris, Presses de la Cité, (8 novembre) 1974. 1 vol. (135 x 205 mm) de 121 p., [2] et 1 f. Cartonnage éditeur rouge. unknown
30146Paris A. Fayard avril 1933. 1 vol. 120 x 190 mm de 249 p. 2 et 1 f. Broché. . La première enquête publiée où le commissaire Maigret apparaît. Un des 50 exemplaires sur vélin pur fil non annoncés numéroté au composteur n° 44. . Ce titre fait partie des 22 premiers romans parus chez Arthème Fayard dans la première collection à lui être dédiée et qui voit naître le commissaire Maigret. La série est inauguré le 20 février 1931 par la publication de ce Monsieur Gallet décédé et du Pendu de Saint-Pholien à l'occasion du fameux Bal anthropométrique de la Boule Blanche auquel Simenon convie le Tout-Paris. La série est ensuite publiée à raison d'un ouvrage par mois et s'achève en octobre 1932 après 22 titres dont 17 « Maigret » 2 romans Le Relais d'Alsace et Le passager du Polarlys et trois recueils de nouvelles Les 13 coupables Les 13 énigmes et Les 13 mystères. Le roman est rédigé à bord de l'Ostrogoth près de Morsang-sur-Seine durant l'été 1930. Le manuscrit portait comme titre original et non retenu La chasse à l'ombre. Il a été détruit par l'auteur. L'édition originale paraît en juillet 1931 et son grand papier paraît un an plus tard : il n'était pas d'usage à l'époque de prévoir un tirage de tête sur grand papier pour les romans policiers. Pris de remords Fayard finit néanmoins par procéder à la faveur d'une réimpression à un tirage de 50 exemplaires sur vélin pur fil Lafuma. Aussi les exemplaires sur grand papier des 16 premiers titres publiés par Fayard 15 enquêtes du commissaire Maigret et Le Relais d'Alsace ne font-ils pas partie des éditions originales de ces romans. Ce n'est qu'à partir du « Maigret » Le port des brumes publié en mai 1932 que Fayard fait tirer des exemplaires sur grand papier des éditions originales. Paris, A. Fayard, (avril) 1933. 1 vol. (120 x 190 mm) de 249 p., [2] et 1 f. Broché. unknown
3464In "Paris-plaisirs" num. 38 avril 1931. In folio couv. illustrée par la photographie. Edition originale de ce texte de Simenon sous pseudonyme. Superbe état parfaitement conservé. Rare. Ces deux contes ne seront jamais repris en volume. Contes complets. Menguy p. 4OO. In "Paris-plaisirs", num. 38, avril 1931. In folio, couv. illustrée par la photographie. unknown
194987924London: Routledge 1949. First UK edition. Hardcover. 1949 First UK edition first impression. 8vo. Original cloth. Dust-jacket. Overall a very good copy beyond some minor rubbing to extremities of jacket. Routledge hardcover
30505Paris Presses de la Cité 3 juillet 1953. 1 vol. 115 x 170 mm de 219 et 2 f. Broché couverture illustrée. . Un des 100 premiers exemplaires sur pur fil n° 42. . Paris, Presses de la Cité, (3 juillet) 1953. 1 vol. (115 x 170 mm) de 219 et [2] f. Broché, couverture illustrée. unknown