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Broch?. 408 pages.
In-12, broché, couverture papier bleu ancien (rel. postérieure), 47 p., (1) f. bl., titre inclus. Edition publiée un an après l'originale de cette imitation facétieuse de la 'Relation de la mort du P. Berthier' par Voltaire, composée par Nicolas Joseph Sélis. (Cf. Bengesco, IV, p. 343. Quérard, IX, 9, p. 39). Quelques rousseurs. Bon exemplaire.
In-12, broché, couverture de l'éditeur, (4), 180 p. Edition originale. Bon exemplaire.
Broch?. 32 pages.
Broch?. 479 pages. Cachet.
in-16, p. 639-6, buona leg. m. pelle, tit. oro e fil. al d. Con ritr. inc. D'interesse anche massonico. Raro
Num?ro complet.
In-12 broché, 291 p. Bon exemplaire.
In-8 (164 x 105 mm), plein veau acajou moucheté de l'époque (164 x 105 mm), dos à 5 nerfs richement orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièce de titre de maroquin bordeaux, filet à froid en encadrement des plats, filet doré sur les coupes, tranches rouges, xxx, 297 p., (1) bl., (9) p. de table et errata, (1) p. bl., (1) f. bl., 2 planches gravées hors texte, bandeaux gravés. Edition originale du premier essai philosophique du jeune Diderot, illustrée de 2 planches gravées hors texte, 1 fleuron et 2 vignettes de Durand gravés par Fessard. "Cet exercice auquel se livra Diderot sur un original anglais fut davantage une paraphrase qu'une traduction. C'est un travail fort important pour saisir l'évolution de sa pensée. Il s'agissait de 'An Inquiry concerning Virtue and Merit de Lord Shaftesbury' (...). Il y avait quelque danger à présenter au public français, un ouvrage qui affirmait aussi franchement l'existence d'une morale naturelle, indépendant des sanctions d'une religion ou d'une Eglise données" (Wilson, ‘Diderot’, p. 44). Sur cet ouvrage capital "pour saisir l'évolution de la pensée de Diderot", cf. A. Wilson, p. 43 sq. et Venturi, 'La jeunesse de Diderot', passim. (Adams, PY1. Cohen, 306. Tchemerzine-Scheler, II, 916). Quelques petites rousseurs. Petit ex-libris effacé au titre. Bel exemplaire, très frais, grand de marges (164 x 105 mm), dans sa première reliure de veau moucheté.
In-8 (164 x 105 mm), cartonnage à la Bradel de papier marbré ancien de réemploi, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches rouges (rel. Goy), xxx, 297 p., (1) bl., (5 sur 9) p. de table et errata, (1) p. bl., 2 planches gravées hors texte, bandeaux gravés. Edition originale du premier essai philosophique du jeune Diderot, illustrée de 2 planches gravées hors texte, 1 fleuron et 2 vignettes de Durand gravés par Fessard. "Cet exercice auquel se livra Diderot sur un original anglais fut davantage une paraphrase qu'une traduction. C'est un travail fort important pour saisir l'évolution de sa pensée. Il s'agissait de 'An Inquiry concerning Virtue and Merit de Lord Shaftesbury' (...). Il y avait quelque danger à présenter au public français, un ouvrage qui affirmait aussi franchement l'existence d'une morale naturelle, indépendant des sanctions d'une religion ou d'une Eglise données" (Wilson, ‘Diderot’, p. 44). Sur cet ouvrage capital "pour saisir l'évolution de la pensée de Diderot", cf. A. Wilson, p. 43 sq. et Venturi, 'La jeunesse de Diderot', passim. 2 feuillets de table manquent en fin. Quelques petites rousseurs et auréoles claires. (Adams, PY1. Cohen, 306. Tchemerzine-Scheler, II, 916). Très bon exemplaire, grand de marges (164 x 105 mm), bien relié.
In-12, demi-veau bordeaux de l'époque, dos lisse orné de triples filets dorés en place des nerfs, titre doré (accrocs à la coiffe sup.), vii, 521 p. Edition originale posthume, précédée d'une introduction par Henri Leyret. Recueil des derniers discours politiques prononcés par Waldeck-Rousseau du 13 mai 1883 au 20 novembre 1904. Provenance : "Société amicale des anciens élèves de l'école normale de Versailles" (plat supérieur estampé). Bon exemplaire.
Les Beaux Arts 1927, N° 5, In-8 broché, 140 pages. Trés bon état. Avec un texte de Georges BERNANONS : "LA NECESSAIRE UNION DES DEUX POUVOIRS"
77, [3] p.; 14,5 cm. Brossura editoriale. Antica firma di possesso al frontespizio, piccola etichetta in copertina, abrasioni al dorso. Buono. Opuscolo contro il potere temporale
In-18, broché, couverture imprimée, xvii, 65 p., (4) f. de catalogue, non coupé. Édition à la date de l'originale.
Mm 140x195 Brossura editoriale di pp. 127. Opera in buonissime condizioni. SPEDIZIONE IN 24 ORE DALLA CONFERMA DELL'ORDINE. WORLDWIDE DELIVERY
16°gr., br. edit., pp. 28. Timbro di biblioteca estinta.
In-12 (157 x 97 mm), plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches rouges, (2) f. (titre et "Aux jeunes gens"), 99 p. et (5) p. de table. Edition probablement hollandaise, selon Adams. Le texte est conforme à celui de la première édition de 1754, avec les modifications et les augmentations. "Les fautes sont ici corrigées, d'où suppression de l'errata" (Tchemerzine-Scheler, II, 938). (Adams, PE4. Tchemerzine-Scheler, II, 938). Petit cachet clair ex-libris au titre :" Bibliothèque positiviste". Rousseurs éparses. Bon exemplaire, bien relié à l'époque.
In-12 (156 x 106 mm), broché, couverture de papier marbré, (4) p. (titre et "Aux jeunes gens"), 97 p. et (7) p. de table. Edition française, probablement provinciale, la troisième selon Adams. (Adams, PE3. Tchemerzine-Scheler, II, 937 consacre un article à cette édition). Auréole claire au fond du titre sans gravité. Petite restauration de papier au dernier feuillet sans perte. Bon exemplaire, à toutes marges, entièrement non rogné.
In-12 (159 x 92 mm), cartonnage à la Bradel de papier dominoté XVIIIe s., pièce de titre de maroquin bordeaux fileté or, tranches rouges (rel. moderne signée de Goy & Vilaine), (2), 136 p., (12) p. de table, planche frontispice gravée. Edition originale de premier tirage selon Tchemerzine-Scheler et Niklaus, de troisième tirage selon Adams qui émet l'hypothèse que le texte en aurait été entièrement recomposé. Planche gravée en frontispice: "La vérité arrache le masque à la superstition". (Roland Mortier, in 'Recherches sur Diderot et sur l'Encyclopédie', n°25, 1998). Dans ce volume scandaleux, Diderot s’attache, par aphorismes, à explorer les voies d’une morale fondée sur la raison, la réhabilitation des passions et la libre pensée, affranchie du joug de la religion. "La pensée qu'il n’y a point de Dieu n'a jamais effrayé personne; mais bien celle qu’il y en a un, tel que celui qu’on me peint" (Aphorisme n°IX, p. 13). "Ce livre mérite d'être considéré, vu les polémiques et les échos qu'il suscita, comme l'un des plus importants du XVIIIe siècle" (Wilson, ‘Diderot’, p. 47). (Adams, PD3. R. Niklaus, 'Pensées philosophiques', Droz, 1950, P1, p. 50: "premier tirage rare". Tchemerzine-Scheler, II, 919). Bel exemplaire, frais, très grand de marges, dans une fine et très décorative reliure de papier dominoté du XVIIIe siècle.
In-12 (169 x 97 mm), maroquin rouge vermillon, dos à 5 nerfs guillochés or, orné de compartiments garnis aux petits fers et cloisonnés de doubles filets dorés, triple filet d'encadrement sur les plats, daté en pied, tranches dorées sur témoins, charnières intérieures du même maroquin, large dentelle intérieure dorée (rel. moderne dans le goût de l'époque), (2), 136 p., (12) p. de table, planche frontispice gravée. Edition originale de premier tirage selon Tchemerzine-Scheler et Niklaus, de troisième tirage selon Adams. Planche gravée en frontispice: "La vérité arrache le masque à la superstition". "Le premier pas philosophique de Diderot, qui lui ouvrit brillamment la carrière de celui qui allait devenir un des plus grands philosophes du siècle des Lumières". Dans ce volume qui fit scandale, Diderot s’attache, par aphorismes, à explorer les voies d’une morale fondée sur la raison, la réhabilitation des passions et la libre pensée, affranchie du joug de la religion. "Ce livre mérite d'être considéré, vu les polémiques et les échos qu'il suscita, comme l'un des plus importants du XVIIIe siècle" (Wilson, ‘Diderot’, p. 47). L'ouvrage fut immédiatement condamné par un arrêt du Parlement de Paris. L’arrêt reprochait notamment de présenter "aux esprits inquiets & téméraires le venin des opinions les plus criminelles & les plus absurdes dont la dépravation de la raison humaine soit capable ; & par une incertitude affectée, place toutes les Religions presque au même rang, pour finir par n’en reconnaître aucune". (Adams, PD3. Selon R. Niklaus, 'Pensées philosophiques', Droz, 1950, P1, p. 50: "premier tirage rare". Tchemerzine-Scheler, II, 919). Petite signature ex-libris ancienne sur le titre "Perard". Très bel exemplaire, de marges exceptionnellement grandes, non rogné, dans une éclatante et fine reliure de maroquin rouge de maître.
In-12 (157 x 93 mm), broché, couverture de papier gris d'attente, 65 p., (7) p. de table, titre compris. Edition clandestine attribuée par Robert Niklaus à l'éditeur parisien Laurent Durand ou à l'un de ses associés. "Le premier pas philosophique de Diderot, qui lui ouvrit brillamment la carrière de celui qui allait devenir un des plus grands philosophes du siècle des Lumières". "Ce livre mérite d'être considéré, vu les polémiques et les échos qu'il suscita, comme l'un des plus importants du XVIIIe siècle" (Wilson, 'Diderot', p. 47). L'ouvrage fut immédiatement condamné par un arrêt du Parlement de Paris. (Adams, PD6. Niklaus, 'Pensées philosophiques', Droz,1965, P4, p. 51). Papier un peu bruni. Bon exemplaire.
In 12°; (7), 258, (6) pp. Legatura coeva in mezza pelle verde con titolo, autori e ricchi fregi in oro al dorso. Piatti foderati con carta marmorizzata coeva. Frontespizio in rosso e nero. Ricchiessime testatine, finalini ed iniziali in rosso e nero. Tiratura limitata di 2.500 esemplari "Stampato a Roma addì 25 maggio 1883 nella tipografia dei fratelli Centenari, con inchiostro della Ditta Francesco Orsenigo, con caratteri della Fonderia Rayper, sopra carta di Romagnano-Sesia, in edizione di 2.500 copie". Due piccoli difetti della carta con forellino che tocca alcune lettere da pagina 81 a pagina 84 e per il resto esemplare in buone condizioni di conservazione. Prima edizione di questa raccolta di versi del noto patrioto, politico anticlericale e convinto fautore di una società laica, massone e patriota italiano, Raffaello Giovagnoli (Roma, 13 maggio 1838 – Roma, 15 luglio 1915).