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plein veau fauve moucheté, tit. doré sur pc. bordeaux, dos à 5 nerfs orné de fleurons, dentelles et filets encadrant dorés, tr. jaspées, (ors lég. passés sur le dos, plats frottés avec des épidermures, coiffes accidentées, ptt mq. aux coins et coupes, rares piqûres) S’il s’agit, en effet, ici de l’édition intermédiaire de ce recueil fort pratique et très répandu à l’époque, nous constatons, en réalité, que le texte est scrupuleusement le même sur les 4 éditions. Dupin, réf. 1129 pour l’édition de 1776.
plein veau blond raciné, tit. doré sur pc. havane, dos à 5 nerfs ornés de fleurons, frises et filets encadrants dorés, tr. rouges, (coiffes émoussées avec qq. petits mq., qq. rousseurs) Sur le plan de la théorie de l’acte juridique, le Code du Faux est à l’évidence la plus importante des ordonnances de Louis XV : réformant l’ensemble du droit de la preuve, elle cède à l’influence des modernes, spécialement à l’école du droit naturel (voir La Mémoire du Droit, cat. n° 1, ouvrage n° 7). Unique édition, présentée ici dans une reliure en bon état. Recherché
pl. veau fauve, tit. doré sur pc. de maroquin brun, dos à 5 nerfs orné de dentelles, fleurons et filets encadrant dorés, roulettes dorées sur les coupes, bandeaux, lettrines et culs-de-lampe, repagination manuscrite à l’encre avec ex-libris ff. 1 à 263, ex-libris daté du 20 nov. 1700 sur la dernière p. imprimée, (plats épidermurés, coiffes manquantes, coupes et coins émoussés avec mq. à 3 coins, ors passés), intérieur assez frais Premier volume de cet important recueil d’arrêts du parlement de Dijon. Manque à Dupin.
basane brune, tit. et tom. dorés sur pc. havane, dos à 5 nerfs orné de fleurons, dentelles et filets encadrants dorés, tr. rouges, roulettes sur les coupes, (mq. une partie de la pc. de tit. du t. II, plats et dos frottés avec de fortes épidermures, coiffes très accidentées, mors marqués, coins et coupes émoussés avec de forts mq., trous de vers non traversant, qq. piqûres) Cet ouvrage a été regardé comme le commentaire officiel des ordonnances de Louis XIV jusqu’au milieu du XVIIIème siècle - il ne fut d’ailleurs publié qu’après avoir été revu par Pussort qui fut le principal rédacteur de ces ordonnances. Ce caractère officiel conduisit à lui donner des dimensions variables en fonction des circonstances. L’édition proposée présente le grand intérêt d’être la dernière. Elle contient les commentaires sur l’ordonnance de 1673 du commerce (en plus de ceux sur les ordonnances de 1667 et 1670 en matière civile et criminelle, et sur l’édit de 1695 sur les duels). Mais surtout elle rassemble l’ensemble des arrêts du Conseil d’État du roi sur l’interprétation des termes de l’ordonnance de 1667 (qui avait paru en volume séparé en 1671, V. MDD cat. n° 10-029) recueil dans lequel on voit s’ébaucher la technique du moyen de cassation, ceux-ci étant reproduits pour chacun des arrêts. Le texte contient encore l’ensemble des dispositions de procédure applicables devant le Conseil d’État du Roi (depuis le règlement de 1597 jusqu’à celui de 1697) avec les arrêts interprétatifs. C’est au total un ensemble essentiel pour l’étude du droit des ordonnances du XVIIème siècle.
plein veau brun moucheté de l’époque, dos à 5 nerfs orné, tit. et tom. dorés sur pc. fauves, tr. jaspées, roulette sur les coupes, portrait de Jean de Catellan pl. p. hors texte, d’après une sculpture de Thomassin, bandeaux, lettrines et culs-de-lampe, (fortes épidermures, manques aux coins, à trois coiffes et sur les plats du t. II, mors fendillés, gardes défraîchies, qq. mouillures claires), texte assez frais malgré les défauts indiqués Les arrêts de Catellan, réputés pour leur fiabilité, (Chêne P. 264) constituèrent à partir de leur édition le principal ouvrage cité par les professeurs de droit toulousains : ils constituent 40 % des citations dans Boutaric et dans les Institutions de Serres, 52 % des "éléments" de Julien parus en 1783.
basane brune mouchetée, dos à nerfs orné, tit. doré sur pc. verte, tr. rouges, roulette sur les coupes, (épidermures et manques sur les plats suite à des piqûres de vers, manques aux coupes et aux coins, piqûres de vers avec manque à la coiffe sup., mors inf. tr. lég. fendu), intérieur très frais (Dupin n° 1136). Ce commentaire de l’ordonnance civile (c’est-à-dire de la procédure civile) de 1667 n’a pas la même finalité que ceux réalisés à la même époque par Jousse ou Bornier. Son objet essentiel est d’étudier comment les usages du Parlement de Toulouse peuvent se concilier avec les obligations de l’ordonnance. Dupin cite pour la première édition la date de 1770, l’exemplaire ici présenté est intitulé nouvelle édition et est daté de 1777.
basane brune mouchetée, dos à nerfs orné, tit. doré sur pc. bordeaux, tr. marbrées, roulette sur les coupes, vignettes et culs-de-lampe, (épidermures et qq. éraflures sur les plats, un coin rongé, qq. rousseurs) ex-libris livre ayant appartenu à M. Latreilhe (Dupin n° 1136). Ce commentaire de l’ordonnance civile de 1667 n’a pas la même finalité que ceux réalisés à la même époque par Jousse ou Bornier. Son objet essentiel est d’étudier comment les usages du Parlement de Toulouse peuvent se concilier avec les obligations de l’ordonnance. Dupin cite pour la première édition la date de 1770, l’exemplaire ici présenté est intitulé nouvelle édition et est daté de 1777.
pl. basane marbrée, tit. doré sur pc. de maroquin bordeaux sur dos à 5 nerfs décoré de caissons ornés de fleurons et filets entourant dorés, roulette sur les coupes, tr. rouges, ex-libris, cul-de-lampe, bandeaux et lettrines, impression en double colonne, (plats lég. frottés, coupes et coins émoussés avec ptt. mq., qq. gribouillis sur p. de tit., rares piqûres) Ce texte de base pour le droit du XVIIIème siècle présente une série de caractéristiques qui en firent à l’époque l’ouvrage le plus utilisé par les praticiens : il constitue tout d’abord un recueil d’arrêts qui n’est pas centré autour d’un Parlement particulier, il étudie au contraire aussi bien les Parlements appliquant la coutume que ceux appliquant le droit écrit. Ensuite il est rédigé sous une forme alphabétique qui lui donne une grande lisibilité et facilité d’utilisation. Enfin il présente un caractère synthétique très marqué avec de très abondantes références doctrinales qui permettent à partir de chacune des entrées de renvoyer aux auteurs majeurs de la question. C’est donc un outil indispensable pour les historiens du droit. Notons dans le verbo "absent" qui ouvre le livre cette belle présomption issue du droit romain : "L’homme est présumé vivre cent ans" dont on voudrait qu’elle fut irréfragable.
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) In contemporary quarter cloth bdg. Cr. 8vo. (19 x 13,5 cm). In Arabic. 60 p. Yusuf Sevki Efendi is the caliph of Ahmed Ziyaeddin Gümüshanevi (d.1311 / 1893) from the Naqshibandiyya al-Khalidiyya sect. The only known work of Yusuf Sevki Efendi is "Hediyyetü'l Zakirin and huccetü's-salikin", which was printed in Egypt. The author states that at the end of the treatise, he finished the writing of the work on 12 Zilkade 1301/3 September 1884. Since it is known that he was sent to Egypt by Sultan Abdulhamid to suppress "Ramuzu'l-Ehadis, it is possible that he also published his own work in the same period (Bulaq, 1303/1885). It is a detailed book containing the provisions and manners related to the Naqshbandi order. Among the works benefited by the author who cites a wide range of sources, which are included "sahih" of Bukhari and Muslim, Tirmidhi, Abu Dawud, Ibn Majah and Nasai's "Sünen", "Kutub-i Tis'a", and Imam Maliq's "Muwatta". In addition, Suyuti's "Camiu's-sagir", Tabari's "Mucemü'l-evsat", Münavî's "Feyzü 'l-kadir", and Beyhaki's "Shuabü'l-iman" are among his hadith sources. Not in OCLC.
plein veau burn, tit. & tom. dorés sur dos à 5 nerfs, décor de fleurons, frises et doubles filets dorés, filets soulignants les coupes, tr. rouges, bien complet du portrait en frontispice de l’auteur, (coiffes accidentées avec des mq., plats lé. frottés avec de rares épidermures, coupes et coins émoussés avec de petits mq., qq. rousseurs) Plus connu pour son œuvre complète ou son traité sur les substitutions, c’est pourtant avec ses Observations que l’auteur rencontre un vif succès, confirmé par la lettre d’estime flatteuse que lui adresse le chancelier d’Aguesseau. Seconde (la première date de 1733) et dernière édition.
plein vélin à rabats, tit. à la plum sur dos lisse, nerfs en lanière de peau, gravure sur p. de tit., portrait de l’auteur, bandeaux, lettrines, glose en marge, (coiffe sup. manquante laissant apparaître la tranchefile, fermoirs manquants, couv. lég. fatiguée, tr. jaunie, lég. taches de feutre bleu p. 16), intérieur très bien conservé avec une absence notable de piqûres ou rousseurs (Dupin n° 1311). Nous présentons la édition de ce traité, paru du vivant de l’auteur et complété par lui. Si les juristes des périodes postérieures, et spécialement du XVIIIe siècle, ont parfois contesté l’exactitude des citations des arrêts faites par Papon, l’intérêt principal de ce recueil est de donner une vue des plus complètes, et en français, de la jurisprudence des parlements de la première moitié du XVIe siècle. R. Martinage souligne, en particulier pour la matière du droit pénal, que les arrêts de Papon « n’illustrent pas seulement le combat entre la doctrine savante et la nouvelle législation, mais plus traditionnellement aussi la conciliation entre la doctrine et l’usage national. » (in Les recueils d’arrêts et dictionnaires de jurisprudence, Éditions La Mémoire du Droit, Paris, 2005, p. 240 et suiv.) S’il est vrai que par certains aspects, le texte porte encore la marque, un peu comme la Somme Rural de Bouthillier, des conceptions médiévales du droit, il n’en est pas moins des plus accessible (v. par ex. le livre Xe sur les "obligations exécutoires" qui constitue une exposition raisonnée du droit des contrats).
plein-veau brun, tit. doré sur pc. bordeaux, dos à 6 nerfs ornés de fers et filets dorés, (rel. restaurée à de nb. endroits, trous de vers traversants sans atteintes au texte, des épidermures, mors fendus, qq. rousseurs et mouillures claires) Il s’agit effectivement de la suite d’un recueil de 1619, mais celui-ci ne parut jamais, il ne reste que des copies à la BM de Besançon. Il rassemble tous les textes législatifs de Franche-Comté et de Bourgogne depuis 1619 jusqu’en 1664. Jobelot est le premier auteur à publier les notes et commentaires sur la coutume de Bourgogne en français. (Dupin, réf. 1041).
pl. veau noisette, tit. sur pc. fauve sur dos à 5 nerfs orné de dentelles, fleurons et filets encadrants dorés, tr. rouges, bandeaux, culs-de-lampe et lettrines, ex-libris en p. de tit., (forte éraflure sur le 1er plat, coiffe de queue absente avec ptt accroc, dorures estompées avec trous de vers traversant le dos, coins inf. lég. usés avec ptt mq., 1 ex-libris caché en p. de tit., qq. ptt. taches d’encre sur les premiers ff. sans atteinte du texte), intérieur frais, [Provient de la bibliothèque personnel de Gérard de Chapel d’Espinassoux acquise par la Famille Filâtre de Longchamps] (Dupin n° 702). Ouvrage tout à fait essentiel qui recueille les délibérations de la conférence regroupant notamment des membres du Conseil du Roi ainsi que du Parlement sur les projets d’ordonnances civiles et criminelles de 1667 et 1670, d’après les minutes conservées par le greffier de la conférence. Le texte comprend, article par article, le projet soumis à la conférence, la synthèse des délibérations de celle-ci et le texte définitivement adopté. Il s’agit par conséquent d’une préfiguration marquante de l’avis du Conseil d’État sur le code civil. L’examen des délibérations montre une grande liberté de ton de la part des membres du Conseil.
pl vélin ivoire, dos lisse, tit. doré sur pc. en maroquin brun, bandeaux et lettrines, (1 mors lég. fissuré, qq. rousseurs, notes manuscrites anciennes) Fauchet, premier président de la Cour des monnaies, fut un des premiers grands philologistes français du XVIème siècle et on retrouve dans ce texte d’une grande rareté et de la qualité des meilleurs ouvrages de du Tillet ce même souci d’exactitude historique. Le premier ouvrage recueille des études sur le Roi et l’ensemble du personnel royal (notamment tous les officiers domestiques, chambriers, chambellans, bouteillers, grands-écuyers, maires du palais…). Il se poursuit par un texte sur l’origine de l’ensemble des dignités nobiliaires. Le second ouvrage recherche l’origine de la chevalerie, des différents usages héraldiques et s’achève par une étude de l’ensemble de l’armement utilisé par les français en leurs guerres (étude des armures, des armes interdites, des armes balistiques…).
plein veau blond, tit. & tom. dorés sur pc. bordeaux et noires, dos à 6 nerfs ornés de fleurons er filets encadrant dorés, coiffes soulignées d’une frise, filets à froid encadrant les plats, tr. rouges, ( plats frottés avec qq. épidermures, coiffes affaissées avec qq. accidents, mors marqués, coins et coupes émoussés avec des mq., qq. rousseurs (Dupin n° 917). Les arrêts de Maynard connurent un succès très important au XVIIème et XVIIIème siècle. Ils furent traduits en latin et publiés en Allemagne en 1660, ils reçurent une nouvelle et dernière édition en 1751. Sur le fond, l’intérêt des arrêts de Maynard réside dans le fait que, malgré le titre de l’ouvrage, l’ensemble des décisions du Parlement de France sont commentées, pour être comparées avec celles du parlement de Toulouse, de telle sorte qu’on y retrouve un panorama bien complet du droit français au milieu du XVIIème siècle. Christian Chêne souligne (p. 265) que Maynard et Catellan apparaissent comme les deux principaux arrêtistes du parlement de Toulouse et que Maynard était encore l’un des plus utilisés dans la deuxième moitié du XVIIIème siècle alors même que la première édition date d’environ 1600. Cela s’explique par la grande fiabilité des arrêts rapportés et une discussion doctrinale très fine des meilleurs auteurs de la fin du XVIème et du XVIIème siècle (Charondas, Cujas, Coquille etc.). Plus anecdotiquement, l’ouvrage contient une analyse complète du procès de Martin Guerre et un compte rendu des réflexions doctrinales qu’il a suscitées. Dernière édition.
pl. veau moucheté, dos à 5 nerfs orné de filets à froid, tit. doré sur pc. bordeaux, caissons décorés de filets encadrant et motifs floraux dorés, tr. rouge, (frottements et épidermures, coupes et coins émoussés, ors passés, qq. rousseurs et mouillures) Ch. Chêne (p. 185 et ss.) relate de manière captivante la généalogie de ce texte et en particulier les difficultés qu’eut l’auteur pour le faire publier, le duc de Fleury refusant d’en accepter la dédicace et le dénommé Yvernès soutenant qu’il s’agissait en réalité d’un manuscrit rédigé par son grand-père qui avait été recopié par Serres. Chêne montre néanmoins combien la dernière allégation est dénuée de fondements et combien cet ouvrage constitue un des textes majeurs de la doctrine toulousaine et plus fondamentalement des pays de droit écrit du XVIIIème siècle. Édition de la seconde moitié du XVIIIème.
pl. veau fauve, tit. doré sur pc. fauve, dos à 5 nerfs orné de dentelles, fleurons et filets dorés encadrant, tr. rouges, (épidermures aux plats avec mq. en queue du 1ère plat, mq. à la coiffe de tête, coupes et coins émoussés avec mq.), bon état malgré les défauts Ch. Chêne (p. 185 et ss.) relate de manière captivante la généalogie de ce texte et en particulier les difficultés qu’eut l’auteur pour le faire publier, le duc de Fleury refusant d’en accepter la dédicace et le dénommé Yvernès soutenant qu’il s’agissait en réalité d’un manuscrit rédigé par son grand-père qui avait été recopié par Serres. Chêne montre néanmoins combien la dernière allégation est dénuée de fondements et combien cet ouvrage constitue un des textes majeurs de la doctrine toulousaine et plus fondamentalement des pays de droit écrit du XVIIIème siècle. Édition de la seconde moitié du XVIIIème.
32 pages. Features: A Preacher Tells The Inside Story of Sinclair Lewis and His Preacher Book; A $20,000,000 Bond Issue That Will Cost the Taxpayers $49,500,000 (second in a series presenting some of the hidden features of modern finance underlying public bond issues); Gibson Girls, Gibson Men and the Chicago World's Fair; Japan Looks to America to Prevent Wars - Freedom from Extra Taxation for Armaments What They Most Want - article with wonderful photos; Every Person Has At Least One Book in Him; Henry Ford's Page - Finance Must Get Into Step; Editorials - Professor E.W. Kemmerer and Polish debt, Conspiracy, Fraud, the Elk Hills Oil Reserve, and Messrs. Doheny and Fall, attempt to impeach Judge Frank Cooper for upholding the country's prohibition law; People of the British Isles - The English; A Doctor Looks at Doctors - and sees them as they cannot see themselves; The True Story of Mary's Little Lamb - article with illustration of Mary Elizabeth Sawyer (Mrs. Columbus Tyler) and teacher Miss Polly Kimball; One-page ad (with photo) for Edison - Columbia - Victor recordings of the Old American Dances, as played by the Henry Ford Dance Orchestra; What is a Dollar Worth? (short piece); Chats with Office Callers - Smedley Butler cleans liquor from the San Diego Marine Barracks; Q & A; I Read in the Papers - Controversial play entitled "The Captive" and Otto H. Kahn of Famous Players, Ripon College student Lynn Wells operates a bookstore but carries no inventory, with nearly all his orders going to foreign countries; News Bits; photos of large sailboats inside back cover. Somewhat above-average wear with nibbling along coverfold. Unmarked. A worthy vintage copy. Book
pl. veau fauve moucheté, tit. & tom. sur pc. blonde et fauve, dos à 5 nerfs orné de fleurons, dentelles et doubles filets encadrants dorés, plats encadrés d’un fer à froid, tr. rouges, roulette dorée sur les coupes, impression en 2 colonnes, deux parties par vol., (qq. éraflures et épidermures sur les plats y compris sur la pc. de tit. du t. III (Dupin n° 1300). Ouvrage principal de Denisart “qui ouvrit la voie qu’ont si largement suivie les jurisconsultes modernes… Ce livre, véritable œuvre de bénédictin eut un succès qui affirme sa valeur…” (Larousse du XIXème s.). Nous avons ici l’avant-dernière édition qui est substantiellement augmentée par rapport aux précédentes. La dernière paraîtra en 1771. Il est à noter que cet ouvrage se présente non pas sous la forme d’un répertoire d’arrêts comme on pourrait le croire mais d’un recueil alphabétique.
veau marbré, dos à 5 nerfs orné, tr. rouges, impression en doubles colonnes, (coiffes absentes sur l’ensemble des vol., coins lég. émoussés avec qq. épidermures, ors lég. passés, des rousseurs) (Dupin n° 1300). Ouvrage principal de Denisart “qui ouvrit la voie qu’ont si largement suivie les jurisconsultes modernes… Ce livre, véritable œuvre de bénédictin eut un succès qui affirme sa valeur…” (Larousse du XIXème s.). Nous avons ici l’avant-dernière édition qui est substantiellement augmentée par rapport aux précédentes. La dernière paraîtra en 1771. Il est à noter que cet ouvrage se présente non pas sous la forme d’un répertoire d’arrêts comme on pourrait le croire mais d’un recueil alphabétique.
pl. veau fauve raciné, tit. doré sur pc de maroquin bordeaux, dos à 6 nerfs ornés de fers dorés et de caissons avec triple filets encadrant et fleurons dorés, tr. rouge, cul-de-lampe, bandeaux et lettrines, impression en plusieurs polices et souvent en double colonne, (fortes épidermures, ors passés sur plusieurs caissons, coiffe sup. accidentée), intérieur très frais Considérées à l’origine comme une simple compilation, ces Décisions furent, selon Bernaudau (), “Le répertoire de jurisprudence locale le plus consulté dans le temps”, au point qu’il en parut six éditions successives à Toulouse en 1689 et à Bordeaux jusqu’en 1807. L’avertissement de la présente édition nous explique en quelques mots le ton donné à ce texte : “Cet auteur avait reconnu qu’il était plus utile, [...] de donner une résolution prompte et succincte [...]. Ce goût singulier dans lequel il a écrit, ne devrait pas l’être autant, puisque les Décisions du Palais n’étant autre chose que des maxismes, doivent imiter les Loix, dont le stile doit être positif et concis”. Dernière édition XVIIIème. Bibliographie : BNF, côte Tolbiac/F- 2164
maroquin bordeaux, dos à nerfs orné d’arabesques et de fleurons, tit. doré, tranches dorées, plat encadré de quadruple filets perlés et dorés avec un motif floral à chaque angle des filets intérieurs, roulette sur les coupes et dentelle à l’intérieur des plats, frontispice gravé, portrait gravé de N. de Verdun sous forme de dépliant, lettrines et vignettes, impression sur papier de rives (PREMIER PLAT MANQUANT, coiffe sup. restaurée, mors sup. fendu, coins émoussés) Dans une perspective humaniste, cette étude des droits honorifiques qui est en réalité une véritable étude du système féodal et du système de préséance entre différents types de seigneurs. La reliure aurait été somptueuse s’il n’avait pas manqué le premier plat.
basane brune mouchetée, dos à nerfs orné, tit. rouge et noir, tr. jaspées, (reliure en mauvais état avec manques sur les plats et au dos, coupes élimées, gardes partiellement manquantes, accrocs et piqûres sur les premiers f., 2ème p. de titre déboîtée, qq. piqûres affectant légèrement le texte) (Dupin n° 878). Ouvrage d’excellente réputation loué en ces termes par Henrys “Comme ledit le Sieur Brodeau a joint l’usage à l’étude, et l’application du barreau à la lecture des bons livres, on ne peut mieux employer le temps qu’à lire ce qu’il nous a laissé des remarques par lui faites ; si le recueil de M. Louet est de soi recommandable, il ne l’est pas moins par le commentaire” (recueil d’arrêts, livre 1, chapitre 3, P. 36). Il s’agit effectivement d’un des meilleurs recueils de jurisprudence du parlement de Paris du XVIIème siècle cité encore aujourd’hui par les histoires du droit au titre des principales sources jurisprudentielles (v. par ex. A-M. Patault, Introduction historique au droit des biens, P.U.F. 1989). Nous avons ici une des meilleures éditions de ce célèbre recueil d’arrêts, l’une des premières revues par Brodeau.
plein veau fauve moucheté, tit. & tom. dorés, dos à 6 nerfs, caissons ornés de motifs floraux et de doubles filets encadrant, doubles filets dorés sur les coupes, tr. rouges, cul de lampe et lettrines (plats frottés, coiffes et coins lég. usés, mq. petite. partie pc. de tit. t. II), int. très frais, bon état général (Dupin n° 917). Les arrêts de Maynard connurent un succès très important au XVIIe et XVIIIe siècle. Ils furent traduits en latin et publiés en Allemagne en 1660, ils reçurent une nouvelle et dernière édition en 1751. Sur le fond, l’intérêt des arrêts de Maynard réside dans le fait que, malgré le titre de l’ouvrage, l’ensemble des décisions du Parlement de France sont commentées, pour être comparées avec celles du parlement de Toulouse, de telle sorte qu’on y retrouve un panorama bien complet du droit français au milieu du XVIIe siècle. Christian Chêne souligne (p. 265) que Maynard et Catellan apparaissent comme les deux principaux arrêtistes du parlement de Toulouse et que Maynard était encore l’un des plus utilisés dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle alors même que la première édition date d’environ 1600. Cela s’explique par la grande fiabilité des arrêts rapportés et une discussion doctrinale très fine des meilleurs auteurs de la fin du XVIe et du XVIIe siècle (Charondas, Cujas, Coquille etc.). Plus anecdotiquement, l’ouvrage contient une analyse complète du procès de Martin Guerre et un compte rendu des réflexions doctrinales qu’il a suscitées. Dernière édition dans une belle reliure.
pl. basane fauve, tit. doré sur dos à 4 nerfs orné de fleurons et filets dorés encadrant, tr. mouchetées, bandeaux et lettrines, (reliure fragile, fortes épidermures et accrocs avec manque au 2ème plat et au dos ainsi que 4 coins émoussés avec manque, coiffes manquantes, ors passés, p. de tit. manquante, coutures relâchées des ff. 833 à 896, tache sombre de 6,5 X 10 cm aux p. 845 et 846 n’empêchant pas la lecture, qq. piqûres), exemplaire de travail tout à fait consultable Le recueil d’arrêts de Papon est un des plus connus sinon même le plus connu. Cela tient à son ancienneté et surtout au fait qu’il s’agissait en réalité d’un digeste, Papon ayant synthétisé les traités de le Maistre, de le Coq, d’Imbert, de Boyer et de Guidon Pape. Naturellement, ce travail réalisé sur la base d’arrêts auxquels l’auteur n’avait pas eu accès directement souffrait d’un certain nombre d’approximations, ce qui fit par exemple dire à Coquille qu’il ne s’était pas référé à Papon car dans certains points celui-ci rapportait les choses exactes mais dans d’autres se trompait absolument. Au début du XVIIème siècle, commencèrent à paraître des éditions plus scientifiques des recueils de Papon, modifiées et augmentées d’arrêts récents. Celle-ci éditée est bien représentative de cette tendance. L’exemplaire que nous présentons a indiscutablement été beaucoup utilisé mais il demeure dans un état très acceptable, en particulier en ce qui concerne son intérieur.