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- 1999 & 2010, Photographie : 29,7x25cm / Cadre : 62x52cm, une planche-contact encadrée sous passe-partout. - Ten original photographic portraits of Michael Jackson with the golden cape embroidered 1999| Photograph: 29.7 x 25 cm / Frame: 62 x 52 cm | one contact-sheet framed under a mount Original print of this color photograph, presented like a contact sheet, signed by the artist, numbered 1/1 and dated 2010 - date of sale of these unpublished shots by Pierre Bergé et Associés. It is in 1999 during a stay in London that Michael Jackson noticed Arno Bani's work in an issue of the Sunday Times magazine. Fascinated by his fashion shots, he brought the young 23 year old photographer to New York and asked him not only to photograph him, but also to define his look for the next ten years. This meeting will be followed by several working meetings and finally a three-day photoshoot at the Malakoff studios in the southern suburbs of Paris. These photographs, supposed to serve as an illustration for the Invincible album cover, were claimed by Michael Jackson's record company and were not revealed to the public until 2010, the year after the King of Pop's death. «This collaboration will finish Arno Bani's installation as one of the most talented photographers of his generation. Subsequently, he was contacted by fashion and luxury institutions such as Lacroix, Givenchy and Cartier and by musicians such as the duo Air, David Guetta and Bob Sinclar. At 25 years old, Arno Bani is a photographer recognised beyond the borders of fashion. Made of oppositions, mixing classicism and modernity, his monochrome approach to image is now inescapable and is seen on the pages of Citizen K, Spoon, Visionaire and Jalouse. He also photographed Monica Bellucci, Mélanie Thierry and Noémie Lenoir.» (Pierre Bergé et Associés sales catalogue, December 2010) Ten original photographic portraits of Michael Jackson with the embroidered golden cape. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Tirage original unique de cette série photographique en couleursprésentée comme une planche-contact, numérotée, datée et signée au verso par l'artiste à l'encre noire: "1/1, sept 2010, Arno Bani". Septembre 2010 est la date de la vente de ces clichés inédits chez Pierre Bergé et Associés. C'est en 1999 lors d'un séjour à Londres que Michael Jackson remarque le travail d'Arno Bani dans un numéro du Sunday Times magazine. Fasciné par ses clichés de mode, il fait venir le jeune photographe de 23 ans à New York et lui demande non seulement de le photographier, mais aussi de définir son look pour les dix prochaines années. Cette rencontre sera suivie de plusieurs réunions de travail et enfin d'une séance photo de trois jours dans des studios de Malakoff, en banlieue sud de Paris. Ces photographies, supposées servir d'illustration à la pochette de l'album Invincible furent revendiquées par la maison de disques de Michael Jackson et ne furent révélées au public qu'en 2010, année suivant la disparition du king of pop. « Cette collaboration achèvera d'installer Arno Bani comme l'un des photographes les plus doués de sa génération. Par la suite, il est sollicité par des institutions de la mode et du luxe comme Lacroix, Givenchy et Cartier ou par les musiciens du duo air, David Guetta et Bob Sinclar. À vingt-cinq ans, Arno Bani est un photographe reconnu au-delà des frontières de la mode. Faite d'oppositions, mélangeant classicisme et modernité, son approche monochromique de l'image est désormais incontournable et s'exprime dans les pages de Citizen K, Spoon, Visionaire ou Jalouse. Il photographie ainsi Monica Bellucci, Mélanie Thierry ou Noémie Lenoir. » (Catalogue de la vente Pierre Bergé et Associés, décembre 2010)
- s.l. 26 octobre 1955, 20,9x26,9cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Jean Cocteau adressée à Igor Markevitch. Une page rédigée au stylo à bille bleue et signée "Ton Jean". Quelques pliures inhérentes à la mise sous enveloppe et une agrafe en marge haute gauche. Belle et longue lettre dans laquelle Jean Cocteau prend la défense de son ami le chef d'orchestre et compositeur ukrainien Igor Markevitch victime des foudres du critique Antoine Goléa. « Je suis stupéfait par ce qu'on me rapporte de Goléa. » Il ne nous a pas été possible de trouver la moindre trace d'un article de Goléa au sujet de Markevitch, mais l'Université de Caen conserve un dossier intitulé « Affaire entre Igor Markevitch et Antoine Goléa » daté de l'année de notre lettre. Il semble en effet, d'après ces archives qu'un procès ait bien eu lieu et que l'appel soit demandé par Goléa en octobre 1955 ; Cocteau commente à ce propos : « J'ai toujours été la victime de ces étranges procès qu'on gagne en appel - mais bien à la longue - et parfois après sa mort. » Jean Cocteau, dont l'écriture paraît ici torturée, semble en tout cas avoir été très atteint par cette histoire et loue le talent de son ami : « Ta prodigieuse maîtrise et le sacrifice que tu as fait de ton uvre au service de celles des autres. [...] il est incompréhensible qu'un esprit de sa culture ne reconnaisse pas, entre autres, que personne au monde ne conduit ce Sacre comme toi. » Plus qu'une lettre de soutien, ce document est un véritable plaidoyer en faveur de la liberté de création des artistes et une condamnation du mercantilisme culturel : « Mais a-t-il pensé que nos uvres dès qu'elles passent par un éditeur, une salle de concert, une salle d'exposition, deviennent des produits ? [...] Hélas, nos professions ne comportent pas de « diplômes » et nous courons le risque de professions libres. Notre seule chance est que le public se trouve rarement d'accord avec ses juges. » A cette époque les professions culturelles sont en effet assez mal encadrées et il faudra attendre 1959 et la création du Ministère pour l'Art et la Culture par De Gaulle et Malraux pour que les choses évoluent. Cocteau déplore enfin que la critique oriente le choix des « consommateurs » : « Déconseiller ces « produits » revient à leur causer le plus grand dommage. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 29 janvier 1969, 21x27cm, une feuille filigranée Guerimand Voiron. - Letter typed and signed from André Malraux to Maurice Béjart. One leaf headed by the Ministre d'Etat chargé des Affaires Culturelles (Ministry of Culture), bearing a stamp from 29 January 1969. André Malraux hopes to place choreographer Maurice Béjart in charge of the Ballet de l'Opéra in Paris. Béjart was at the time very well established in Brussels, as part of his troop Ballet du XXe siècle, performing at the Théâtre de la Monnaie, led by his friend Maurice Huismans. Following a report by Jean Vilar to reform the Opéra in Paris, Malraux takes the decision to call Béjart back to France: "J'aimerais que nous puissions nous rencontrer pour parler d'un projet que vous connaissez déjà et auquel j'attache une grande importance : la Direction de la Danse à l'Opéra" "I would like us to be able to meet to talk about a project that you already know and to which I attach a great significance: the Management of Dance at the Opéra." Malraux's idea was to name Boulez and Jean Vilar alongside him, thus forming a solid avant-garde, resolutely oriented towards the future of the arts. The choreographer declined the offer and continued his creations in Belgium. He becomes no less an admirer of Malraux to whom he will dedicate, fifteen years later, a ballet using Beethoven's music, which he entitled "Malraux ou la métamorphose des dieux." This letter is the only testimony existing to Malraux's request to the choreographer, which remained controversial. This nomination was not accepted by Béjart, who stayed in Belgium for ten years before heading to Lausanne. Provenance: Maurice Béjart's personal archives. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre dactylographiée et signée d'André Malraux à Maurice Béjart. Une feuille à en-tête du Ministre d'état chargé des Affaires Culturelles, portant un tampon du 29 janvier 1969. André Malraux souhaite placer le chorégraphe Maurice Béjart à la tête du Ballet de l'Opéra de Paris. Béjart était alors fort bien établi à Bruxelles, parmi sa troupe le Ballet du XXème siècle, se produisant au théâtre de la Monnaie dirigé par son ami Maurice Huismans. à la suite d'un rapport de Jean Vilar pour réformer l'Opéra de Paris, Malraux prend la décision de rappeler Béjart en France?: «?J'aimerais que nous puissions nous rencontrer pour parler d'un projet que vous connaissez déjà et auquel j'attache une grande importance?: la Direction de la Danse à l'Opéra.?» L'idée de Malraux était de nommer à ses côtés Boulez et Jean Vilar, formant ainsi une avant-garde solide, résolument tournée vers l'avenir des arts. Le chorégraphe déclina l'offre et poursuivit ses créations en Belgique. Il ne sera pas moins admiratif de Malraux à qui il consacra quinze ans plus tard un ballet sur des musiques de Beethoven, qu'il intitule «?Malraux ou la métamorphose des dieux?». La lettre constitue l'unique preuve de la demande de Malraux à Béjart, qui était jusqu'à présent soumise à controverse. Cette proposition du Ministre des Affaires culturelles ne fut pas honorée par Béjart, qui resta en Belgique pendant dix ans avant de prendre la route pour Lausanne. Provenance?: archives personnelles de Maurice Béjart.
- S.n., s.l. s.d. (circa 1958), 20,5x27cm, deux feuilles perforées. - Manuscrit autographe complet sur deux feuillets perforés de 22 lignes rédigé au crayon de papier de la chanson inédite intitulée "Cha cha Siné"comportant des ratures et corrections bien qu'il présente le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit de la chanson "Cha cha Siné". Au verso de l'un des feuillets, figure le manuscrit de 20 lignes, au crayon de papier, de la chanson "Un jour un vieux prof de maths" avec, également, de nombreuses corrections et ratures. Cette dernière a été interprétée par les Marche-pied en 2009 qui en composèrent aussi la musique. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1956-1958, 21x27cm, trois feuillets perforés recto-verso. - Deux manuscrits autographes complets sur deux feuillets perforés de 20 et 26 lignes rédigés au crayon de papier de la chanson intitulée "Depuis le jour où devant monsieur le maire " et en leurs versos le manuscrit de la chanson "C'est jeudi". Les deux manuscrits sont conformes avec le texte définitif de la chanson, le second comportant de nombreuses ratures et corrections. Aux versos des deux premiers feuillets se trouve le manuscrit de la chanson "C'est jeudi" d'environ 60 lignes, écrit au stylo bille bleu très abondamment corrigé, raturé et correspondant avec le texte définitif de "C'est jeudi". Le troisième manuscrit, de 27 lignes, écrit à l'encre noire et au crayon de papier est intégralement différent du texte définitif de la chanson et comporte ratures, corrections et ajouts. Nous joignons, sur un feuillet perforé, un tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite entre 1956 et 1958 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1959, 13,5x21cm, trois feuilles perforées. - Manuscrit autographe complet sur trois feuillets perforés de 65 lignes rédigés à l'encre bleue de la chanson salace et antimilitariste intitulée "Complainte d'Alphonse", nombreuses ratures et corrections. Nous joignons, sur deux feuillets perforés le tapuscrit complet de "La complainte d'Alphonse". Bel ensemble de cette chanson qui fut écrite en 1959, dont la musique fut composée par Yves Gilbert et qui fut interprétée par Philippe Clay en 1971. L'interprète y adjoindra d'ailleurs le sous-titre de "La Complainte du Priapisme". Amis que je vous raconte / La vie triste et pleine de honte / D'un horrible mécréant / Qui mourut voici cent ans / Doué d'une nature immonde / Du jour où il vint au monde / Il souffrit de priapisme / On lui mit un sinapisme / Pour lui calmer ses ardeurs Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1956-1958, 13,5x20cm, deux feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet de deux feuillets perforés de 33 lignes rédigé à l'encre noire de la chanson intitulée "La java des Pussy-cats" avec quatre corrections tout en étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1956 et 1958 et qui ne fut interprétée qu'en Benoît Deyrat en 1999 et les Marche-pied dix ans plus tard. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1955-1957, 20x21cm & 21x27cm, trois feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet de deux feuillets perforés de 51 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "Ce soir" avec quatre corrections et ratures tout en étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Ce manuscrit est complété par un troisième feuillet qui correspond à un manuscrit de travail portant sur les troisième et quatrième (et dernier) couplets de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1955 et 1957 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1947, 21x27cm, deux feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet deux feuillets perforés de 64 lignes rédigé à l'encre noire de la chanson intitulée "C'était une pauv'gosse des rues " comportant deux ratures et une correction. Le manuscrit est conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1947, dont la musique fut composée par Albert Assayag, Yves Gilbert et Marcel Mouloudji qui l'interpréta en 1971. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1957, 10x21cm & 13,5x21cm & 21x27cm, 5 feuillets perforés. - Trois manuscrits autographes complets sur 5 feuillets perforés et de trois formats différents ( de 55, 48 et 38 lignes) rédigés à l'encre bleue de la chanson intitulée "Robert ". Le manuscrit sur le feuillet le plus grand est conforme avec le texte définitif de la chanson, les deux autres comportent de grandes différences et d'importantes variantes avec le texte définitif. Ces derniers sont abondamment corrigés et raturés. Nous joignons, sur un feuillet perforé encollé sur carton souple, un tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (1958), 21,8x27,2cm, deux feuilles perforées. - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Si tu m'aimais". - un feuillet quadrillé perforé rédigé à la main par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson d'amour fut mise en musique par Spartaco Andreoli et Jacques Gallicier, mais jamais interprétée. Si tu m'aimais Si c'était vrai Quelle surprise Si tu voulais Si tu venais Quelle surprise Si j'entendais Dans l'escalier Tes pas timides Tes pas rapides Qui se décident Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Nadar, Paris s.d. (circa 1860), 6,5x10,3cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur carton du studio Nadar, 35 boulevard des Capucines. Annotations manuscrites au dos. Un exemplaire de cette photographie se trouve au département Musique de la Bibliothèque Nationale de France. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1954-1959, 17x22cm, un feuillet perforé. - Manuscrit autographe complet sur un feuillet perforé de 16 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "Douce et pure" dont le texte est conforme avec le texte définitif de la chanson. Au verso du premier manuscrit, figure un second signé Henri et portant le titre de la chanson "Charleston que je t'aime", comportant deux versions, la première rayée, abondamment corrigée et raturée. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson "Douce et pure". Bel ensemble de cette chanson composée entre 1954 et 1959 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1958, 13,5x21cm et 21x27cm, 3 feuillets. - Ensemble complet du manuscrit et des tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Premier bal". - deux feuillets blanc perforés, légèrement froissés, rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette valse ne connut pas d'interprète. Elle est devant sa coiffeuse Dans sa robe à falbalas Les yeux pleins d'éclat Et l'air si heureux Premier bal...grand gala Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1958, 21x27cm, deux feuilles perforés. - Manuscrit autographe complet sur un feuillet perforé de 40 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "Baisers de Tahiti", présentant le texte définitif de cette chanson et deux ratures. Nous joignons, sur un feuillet perforé le tapuscrit complet de la chanson. Une petite tache brune sans gravité en tête du premier feuillet du manuscrit. Bel ensemble de cette chanson, qui fut écrite en 1958 mais ne fut hélas jamais interprétée. Vian y conte les souvenirs d'un Français du Nord se remémorant ses années tahitiennes. "Palmiers de Tahiti / Chansons des plages bleues / Soleil de Tahiti / Que j'étais heureux" Provenance : Fondation Boris Vian [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1953-1956, 21x27cm, une feuille perforée. - Manuscrit autographe complet sur un feuillet perforé de 25 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "J'étais amoureux", avec quelques ratures, ajouts et corrections. Nous joignons, sur un feuillet perforé le tapuscrit complet de "J'étais amoureux". Bel ensemble de cette chanson qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1958-1959, 21x27cm, un feuillet perforé. - Manuscrit autographe complet d'un feuillet perforé de 34 lignes rédigé àau crayon de papier de la chanson intitulée "Bientôt" comportant une correction et étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1958 et 1959 et qui fut interprétée par Jane Birkin en 2009. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1958, 21x27cm, un feuillet perforé. - Manuscrit autographe complet d'un feuillet perforé de 27 lignes rédigé au stylo bille bleu de la chanson intitulée "Taxi ! " Le manuscrit est conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur un feuillet perforé, deux tapuscrits complets de la chanson dont un encollé sur carton souple. Manuscrit et tapuscrits sont accompagnés d'une reproduction de la partition de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1958, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta la même année. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1954-1959, 21x27cm, un feuillet perforé. - Manuscrit autographe complet d'un feuillet perforé de 24 lignes rédigé à l'encre bleue et au crayon de papier de la chanson intitulée "A la manière de Brassens" comportant des corrections, ratures et ajouts tout en étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Petites déchirures marginales sur le feuillet qui a été restauré en tête à l'aide d'une pièce adhésive. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1954 et 1959. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Fritz Luckhardt, Vienne s.d. (circa 1860), 6,4x10,5cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Fritz Luckhardt à Vienne, représentant Richard Wagner de profil. Annotations manuscrites au dos du cliché, dont la mention "Collection Romi". Robert Miquel journaliste et "historien de l'insolite" français tenait une boutique au 15 rue de Seine qui fut immortalisée par Robert Doisneau dans sa série intitulée La Vitrine de Romi. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Ghemar Frères, Bruxelles s.d. (circa 1860), 6x9,3cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio des Frères Ghemar à Bruxelles, représentant Richard Wagner de profil. Annotations manuscrites au dos du cliché. Richard Wagner ne fit qu'un unique séjour en Belgique afin de diriger deux concerts dans la capitale les 25 et 28 mars 1860. C'est sans doute à cette occasion qu'il posa devant l'objectif des Frères Ghemar. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.L. (Cassis) 1942, 13,5x8,5cm, une feuille. - Original photograph depicting Édith Piaf and Alice Rim on a pedalo in the port of Cassis in 1942 [Cassis] 1942 | 13,5 x 8,5 cm | one photograph Original photograph taken by Carlo Rim depicting his wife Alice sitting on a pedalo next to Edith Piaf, the latter raising her right hand to shield her face from the sun, contemporary silver print. Details handwritten in black felt tip by Carlo Rim on the back of the photograph: "Alice [et] Edith Piaf à Cassis 1942." , other annotations in pencil and red pencil. In its newspaper Le Grenier d'Arlequin 1916-1940, Carlo Rim recounts the first Édith Piaf concert he attended: "9 December 1935. La môme Piaf, at Gerny's where the smart set begin to flock to listen to her. Some small woman, humble and pitiful in her cheap black dress. The hounded air of someone who has just received a good beating. But we barely only see, in the brutal light of the spotlight, her huge white forehead, her child-like hands clenched on her chest or pressed against her thighs like a starfish. Muffled, as if choked with tears, her voice elevates, rises, tears off into an interminable cry of a mortally wounded animal, an almost inhuman voice that takes you by the throat, grabs your heart - a voice that feels misery and disturbance. And in that moment, la môme Piaf becomes the most beautiful girl in the world." Provenance: Carlo Rim, then his son Jean-Pierre Richard. A Provençal writer, caricaturist and filmmaker, Carlo Rim was the friend and confident of many of the greatest artists and authors of the 20th century: Antonin Artaud, Marcel Pagnol, Fernandel, Raimu, Max Jacob, Tristan Bernard, Jacques Prévert... [FRENCH VERSION FOLLOWS] Photographie originale prise par Carlo Rim représentant sa femme Alice assise sur un pédalo aux côtés d'Edith Piaf, cette dernière levant sa main droite pour protéger son visage du soleil, tirage argentique d'époque. Précisions manuscrites, au feutre noir, de Carlo Rim, au verso de la photographie : "Alice [et] Edith Piaf à Cassis 1942.", d'autres annotations au crayon de papier et au crayon rouge. Ecrivain, caricaturiste et cinéaste provençal, Carlo Rim fut l'ami et le confident de nombreux artistes et auteurs parmi les plus grandes figures du XXeme siècle : Antonin Artaud, Marcel Pagnol, Fernandel, Raimu, Max Jacob, Tristan Bernard, Jacques Prévert... Dans son journal Le Grenier d'Arlequin 1916-1940, Carlo Rim relate le premier concert d'Edith Piaf auquel il assista : "9 décembre 1935. La môme Piaf, au Gerny's où le beau monde commence à affluer pour l'entendre. Un petite bonne femme humble et minable dans sa robe noire de quatre sous. L'air traqué de celle qui vient d'écoper d'une bonne dérouillée. Mais on n'aperçoit guère, dans le feu brutal du projecteur, que son immense front blanc, ses mains d'enfant crispées sur sa poitrine ou plaquées contre ses cuisses, en étoile de mer. Sourde, comme étranglée de larmes, sa voix s'élève, monte, se déchire dans un cri interminable de bête blessée à mort, une voix presque inhumaine qui vous prend à la gorge, vous empoigne le coeur - une voix qui sent la misère ou l'émeute. Et à ce moment-là, la môme Piaf devient la plus belle fille du monde." Provenance : Carlo Rim, puis son fils Jean-Pierre Richard.
- S.n., s.L. (Cassis) 1940, 8,5x13,5cm, une feuille. - Original photograph depicting Édith Piaf embraced by Norbert Glanzberg next to Alice and Carlo Rim in the port of Cassis in 1940 [Cassis] 1940 | 8,5 x 13,5 cm | one photograph Original photograph depicting Edith Piaf embraced and kissed on the neck by the composer Norbert Glanzberg, then a refugee in France, with, to their right, Alice and Carlo Rim, the latter slightly set back, the first three being perched on a low wall, contemporary silver print. While Edith Piaf and Alice Rim are all smiling, Carlo Rim is the only one to take an ironically solemn break, standing almost to attention and with his eyes closed. Back in France, to the free zone, after having been demobilised from the Polish army, Norbert Glanzberg met Félix Marouani who hired him for Édith Piaf's tours. This is the beginning of a fruitful and intense collaboration, Norbert Glanzberg composed the music of several of Edith Piaf's most famous songs, such as "Padam, padam"... and "Mon manège à moi". Details handwritten in pencil by Carlo Rim on the back of the photograph: "Édith Piaf, Norbert Glansberg [sic], Alice Carlo Rim, Carlo Rim à Cassis 1940." In its newspaper Le Grenier d'Arlequin 1916-1940, Carlo Rim recounts the first Édith Piaf concert he attended: "9 December 1935. La môme Piaf, at Gerny's where the smart set begin to flock to listen to her. Some small woman, humble and pitiful in her cheap black dress. The hounded air of someone who has just received a good beating. But we barely only see, in the brutal light of the spotlight, her huge white forehead, her child-like hands clenched on her chest or pressed against her thighs like a starfish. Muffled, as if choked with tears, her voice elevates, rises, tears off into an interminable cry of a mortally wounded animal, an almost inhuman voice that takes you by the throat, grabs your heart - a voice that feels misery and disturbance. And in that moment, la môme Piaf becomes the most beautiful girl in the world." Provenance: Carlo Rim, then his son Jean-Pierre Richard. A Provençal writer, caricaturist and filmmaker, Carlo Rim was the friend and confident of many of the greatest artists and authors of the 20th century: Antonin Artaud, Marcel Pagnol, Fernandel, Raimu, Max Jacob, Tristan Bernard, Jacques Prévert... [FRENCH VERSION FOLLOWS] Photographie originale représentant Edith Piaf enlacée et embrassée dans le cou par le compositeur Norbert Glanzberg alors réfugié en France, avec, à leur droite, Alice et Carlo Rim, ce dernier légèrement en retrait, les trois premiers étant juchés sur un muret, tirage argentique d'époque. Alors qu'Edith Piaf et Alice Rim sont tout sourire, Carlo Rim est le seul à prendre une pause ironiquement solenelle, presque au garde-à-vous et les yeux fermés. De retour en France, en zone libre, après avoir été démobilisé de l'armée polonaise, Norbert Glanzberg fait la connaissance de Félix Marouani qui l'engage pour les tournées d'Edith Piaf. C'est le début d'une fructueuse et intense collaboration, Norbert Glanzberg composant les musiques de plusieurs des plus célèbres chansons d'Edith Piaf comme "Padam, padam"... ou "Mon manège à moi". Précisions manuscrites, au crayon de papier, de Carlo Rim, au verso de la photographie : "Edith Piaf, Norbert Glansberg (sic), Alice Carlo Rim, Carlo Rim à Cassis 1940." Ecrivain, caricaturiste et cinéaste provençal, Carlo Rim fut l'ami et le confident de nombreux artistes et auteurs parmi les plus grandes figures du XXeme siècle : Antonin Artaud, Marcel Pagnol, Fernandel, Raimu, Max Jacob, Tristan Bernard, Jacques Prévert... Dans son journal Le Grenier d'Arlequin 1916-1940, Carlo Rim relate le premier concert d'Edith Piaf auquel il assista : "9 décembre 1935. La môme Piaf, au Gerny's où le beau monde commence à affluer pour l'entendre. Un petite bonne femme humble et minable dans sa robe noire de quatre sous. L'air traqué de celle qui vient d'écoper d'une bonne dérouillée. Mais on n'ap
- Corrêa, Paris 1949, 12x19cm, broché. - Les Mémoires de Joséphine Baker recueillis et adaptés par Marcel Sauvage Corrêa | Paris 1949 | 12 x 19 cm | original wrappers First edition, one of 50 numbered copies on vélin Johannot, the only grand papier (deluxe) copies. Illustrated cover. Illustrations, some press clippings tipped in, which caused a clear fading, on half-title page. A rare and good copy. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur vélin Johannot, seuls grands papiers. Couverture illustrée. Iconographie, coupures de presse jointes qui ont occasionné une très légère ombre sans gravité sur la page de faux-titre. Rare et agréable exemplaire.
- s.d. (ca 1865-1869), 13,4x20,8cm, 4 lettres sur 16 pages. - Correspondance de 4 lettres autographes signées d'Émile Le Noir, rédigées à l'encre noire sur 16 pages et adressées au jeune chartiste et paléographe Paul de Fleury (1839-1923) auteur de plusieurs ouvrages sur les orgues et qui fit également l'inventaire des manuscrits de la bibliothèque de Poitiers. Discrètes pliures transversales inhérentes à l'envoi. Intéressante correspondance amicale évoquant des connaissances communes (les organistes Dessane, Joseph Franck et Lefébure) et des compositions d'Émile Le Noir. "M. Dessane [il s'agit probablement de Léon-Auguste Dessane, maître de Chapelle, organiste du grand orgue de Saint-Ambroise, deuxième organiste de Saint-Sulpice, l'un des fils du violoniste Louis Dessane] l'organiste de Saint-Sulpice, le remplaçant de M. Franck [il s'agit de Joseph Franck, le frère cadet de César Franck], se rend à Poitiers pour les affaires de famille à la suite de la mort de son père." Émile Le Noir lui a fait remettre un exemplaire de ses Cantiques. Il n'a pas reçu le compte-rendu de la réception de l'orgue de Saint-Louis, demande à Paul de Fleury de lui envoyer la composition de l'orgue de chur de la Madeleine de Paris qui doit être dans Georges ainsi que celui de Notre-Dame de Vitré qui est de Ducroquet. "L'affaire de mes cantiques est loin d'être terminée (...) quant au Libera de Monsieur d'Aubigny [un ami du père de Paul de Fleury], j'aime mieux attendre à être à Paris pour traiter cette affaire de vive voix avec Monsieur Franck (...) J'ai eu à apprendre à la gent enfantine une messe de Monsieur Franck pour la Saint-Jean". Il évoque ensuite le Libéra composé par Monsieur d'Aubigny: "J'ai porté le susdit Libera à M. Franck qui l'a trouvé à son goût, mais engage M. d'Aubigny à le faire chanter par 4 voix d'hommes. Je n'ai pas eu l'occasion de le montrer à M. Dubois [l'organiste et compositeur Théodore Dubois], mais je sais qu'il fait chanter des Libera en musique, je ne sais à quel moment de l'office à Saint-Sulpice". Il donne ensuite des précisions sur ce chant. "Monsieur Lefébure [Lefébure-Wely, organiste] est en vacances depuis plusieurs semaines, c'est M. Dessane qui le remplace. Dimanche dernier, il a fait un orage involontaire, les deux coudes sont tombés sur le clavier (...) Monsieur Franck n'est plus à Saint-Sulpice, on lui propose une très bonne place en province qu'il a accepté, c'est M. Dessane un de ses concurrents du mois d'octobre et un protégé de celui d'en haut qui a eu la place". Il évoque une messe à Saint-Augustin au cours de laquelle, il a entendu l'orgue électrique de Barker : "il est bon ? l'inauguration n'a pas eu lieu, je ne sais pas encore quand ce sera (...) Je dois aller dimanche prochain en remplacement orguener à notre Saint-Sulpice" et donne la description de l'instrument. [English description on demand] [FRENCH VERSION FOLLOWS] Correspondance de 4 lettres autographes signées d'Émile Le Noir, rédigées à l'encre noire sur 16 pages et adressées au jeune chartiste et paléographe Paul de Fleury (1839-1923) auteur de plusieurs ouvrages sur les orgues et qui fit également l'inventaire des manuscrits de la bibliothèque de Poitiers. Discrètes pliures transversales inhérentes à l'envoi. Intéressante correspondance amicale évoquant des connaissances communes (les organistes Dessane, Joseph Franck et Lefébure) et des compositions d'Émile Le Noir. "M. Dessane [il s'agit probablement de Léon-Auguste Dessane, maître de Chapelle, organiste du grand orgue de Saint-Ambroise, deuxième organiste de Saint-Sulpice, l'un des fils du violoniste Louis Dessane] l'organiste de Saint-Sulpice, le remplaçant de M. Franck [il s'agit de Joseph Franck, le frère cadet de César Franck], se rend à Poitiers pour les affaires de famille à la suite de la mort de son père." Émile Le Noir lui a fait remettre un exemplaire de ses Cantiques. Il n'a pas reçu le compte-rendu de la réception de l'orgue de Saint-Louis, demande à